L’hostilité entre Israël et l’Iran considérée comme une « menace à la sécurité régionale » dans un rapport du GCHQ

Reportage RT « Le renseignement britannique a espionné Israël »

Selon un rapport du GCHQ cité dans ce reportage, « les israéliens constituent une vraie menace à la sécurité régionale notamment à cause de la position du pays vis-à-vis de l’Iran. »

Espionnage des avions, d’Israël et de l’Autorité palestinienne : nouvelles révélations Snowden http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/12/07/espionnage-d-air-france-d-israel-et-de-l-autorite-palestinienne-ce-qu-apportent-les-nouvelles-revelations-snowden_5044727_4408996.html

Un espion d’entreprise a infiltré la campagne anti-amiante, selon un tribunal londonien

The Guardian, Ian Cobain, 08/12/2016

mine-damianteDeux militants et un avocat impliqué dans la campagne réclament des dommages-intérêts aggravés de K2 Intelligence Ltd

Une importante société du renseignement d’entreprise a infiltré la campagne mondiale d’interdiction de l’amiante dans une campagne d’espionnage sophistiquée et de longue durée, a annoncé la haute cour de Londres.

Sur une période de quatre ans, selon les informations reçues par la cour, un espion travaillant pour K2 Intelligence Ltd a prétendu être un sympathique réalisateur de documentaire afin de rassembler une masse de matériel sensible sur les principaux personnages de la campagne, leurs méthodes, leur financement et les plans futurs.

K2 transmettait à son tour les informations à son client, une société encore anonyme basée à l’extérieur du Royaume-Uni qui a des intérêts dans l’industrie de l’amiante.

Lundi, le tribunal a ordonné à K2 d’identifier son client, bien que le nom de l’espion – qui a été payé plus de £ 460 000 en salaire et dépenses – reste un secret. Dans une déclaration de témoin à la cour, l’espion – actuellement anonymisé sous le nom DNT, par ordre de la haute cour – a déclaré que K2 lui avait payé £ 336,015 et il avait reçu £ 130 430 pour les dépenses.

Bien que les risques pour la santé liés à l’exposition à l’amiante aient été connus depuis des générations et que son utilisation ait été interdite au Royaume-Uni et en Europe depuis 1999, l’utilisation du minéral connu sous le nom de chrysotile – ou amiante blanc – est encore autorisée dans la plupart des pays.

Les principaux producteurs sont la Russie, la Chine, le Brésil et le Kazakhstan, et les principaux importateurs sont la Thaïlande et le Vietnam.

Lire la suite: https://www.theguardian.com/world/2016/dec/08/k2-corporate-spy-infiltrated-anti-asbestos-campaign-court-told?CMP=share_btn_tw

Des yeux privés. Une petite société inconnue qui permet une surveillance de masse mondiale

The Intercept, par Ryan Gallagher et Nicky Hager, le 23/10/2016

800px-medusa_by_caravaggio_1597_galleria_degli_uffizi_21810229096C’était un instrument puissant de technologie créée pour un client important. Le système Medusa, nommé d’après le monstre mythique grec avec des serpents à la place des cheveux, avait un objectif principal: aspirer de grandes quantités de données Internet à une vitesse stupéfiante.

La technologie a été conçue par Endace, une entreprise peu connue de Nouvelle-Zélande. Et le client important a été l’agence d’écoute électronique britannique, le Government Communications Headquarters, ou GCHQ.

Des dizaines de documents internes et d’emails d’Endace, obtenus par The Intercept et rapportés en coopération avec Television New Zealand, révèlent le rôle clé de l’entreprise dans l’aide aux gouvernements à travers le monde pour récolter de grandes quantités d’informations sur les emails privés des gens, des discussions en ligne, des conversations sur les médias sociaux, et les historiques de navigation sur Internet.

Les fichiers divulgués, qui ont été fournis par une source via SecureDrop, montrent qu’Endace a listé une agence de sécurité marocaine impliquée dans la torture comme étant l’un de ses clients. Ils indiquent également que la société a vendu ses engins de surveillance à plus de la moitié d’une douzaine d’autres organismes gouvernementaux, y compris aux États-Unis, en Israël, au Danemark, en Australie, au Canada, en Espagne et en Inde.

Certaines des plus grandes ventes d’Endace au cours des dernières années, cependant, l’étaient au GCHQ du Royaume-Uni, qui a acheté une variété de systèmes d' »acquisition de données » et de « sondes » qu’il utilise pour surveiller secrètement le trafic Internet.

Les documents du lanceur d’alerte de la National Security Agency, Edward Snowden, précédemment divulgués par The Intercept, ont montré comment le GCHQ a considérablement élargi sa surveillance en ligne entre 2009 et 2012. Les documents Endace, nouvellement obtenus, s’ajoutent à ces révélations, mettant en lumière pour la première fois le rôle vital joué par le secteur privé pour faciliter l’espionnage.

Lire la suite: https://theintercept.com/2016/10/23/endace-mass-surveillance-gchq-governments/

Les documents Snowden révèlent que les USA utilisent une base secrète au Royaume-Uni pour le programme d’assassinats ciblés

echelon07_02-001-800x451La base d’espionnage de Menwith Hill, près de Harrogate dans le North Yorkshire, en Angleterre, est la plus grande station de surveillance électronique du monde.

MintPress, Lauren McCauley, 06/09/2016

Des documents récemment divulgués par Edward Snowden et rapportés par The Intercept détaillent le fonctionnement interne de la plus grande base d’outre-mer de la NSA, Menwith Hill.

Dans un exposé accablant publié lundi, le journaliste de The Intercept, Ryan Gallagher, plonge dans les rouages internes de la base étrangère la plus grande de la National Security Agency (NSA), Menwith Hill Station au Royaume-Uni, et révèle des preuves concrètes que le gouvernement britannique est complice dans le programme d’assassinats ciblés des Etats-Unis.

Citant des documents top-secrets obtenus du lanceur d’alerte de la NSA, Edward Snowden, Gallagher rapporte que « Les fichiers révèlent pour la première fois comment la NSA a utilisé la base britannique pour aider ‘un nombre significatif d’opérations capture-assassinat’ à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, alimentés par une technologie d’écoute puissante ».

Lire l’intégralité de l’article: https://www.mintpressnews.com/snowden-files-reveal-us-using-secretive-uk-base-targeted-killing-program/220114/

Nigel Farage: L’establishment perd le contrôle sur les gens

Infowars.com, Jamie White, 31/08/2016

L’Empire ne croyait pas que le Brexit était possible, a souligné Farage

Le leader du Brexit, Nigel Farage, a déclaré que l’establishment mondialiste est perplexe sur le Brexit et désemparé sur la façon de reprendre le contrôle.

« L’Empire est abruti », a-t-il dit sur The Alex Jones Show, mardi. « L’Empire ne conçoit pas le Brexit, parce que l’Empire ne croyait pas que le Brexit était possible. »

« Maintenant, le problème de l’Empire est qu’il se bat contre cet argument sur plusieurs fronts à la fois ».

« Nigel Farage rejoint la planète contre le gouvernement mondial tyrannique »

Lire la suite: http://www.infowars.com/farage-establishment-losing-control-over-the-people/

Une enquête de VICE News met à découvert des signes de surveillance téléphonique secrète à travers Londres

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Vice News, par Ben Bryant, le 14/01/2016

Une enquête de VICE News a trouvé des preuves que des équipements de surveillance sophistiqués qui espionnent les téléphones des gens sont utilisés à travers Londres, et a découvert un marché noir croissant pour cette technologie dans le monde entier.

Les signes de capteurs IMSI – également connus comme « stingrays » ou les simulateurs de site de cellule – ont été trouvés à plusieurs endroits de la capitale britannique, y compris au parlement du Royaume-Uni, sur une manifestation pacifique anti-austérité, et à l’ambassade d’Equateur.

Un ancien agent de surveillance a également confirmé à Vice News qu’ils ont été utilisés par la police britannique.

Les équipements portables sont généralement utilisés par les services répressifs de l’Etat. Ils surveillent des milliers de téléphones à la fois, et sont capables d’intercepter les appels, les messages textes et les e-mails.

Après s’être infiltré, cependant, VICE News a reçu une offre pour un capteur IMSI pour 15 000 $ d’une société qui a prétendu avoir vendu les appareils à des entreprises privées et à des services répressifs de l’Etat partout dans le monde – y compris en Russie, en Afrique et aux États-Unis.

Lire la suite: https://news.vice.com/article/vice-news-investigation-finds-signs-of-secret-phone-surveillance-across-london source: https://twitter.com/wikileaks/status/688075361154936832

Marche de solidarité à Londres pour demander l’accès aux fichiers des polices politiques secrètes

Marche de solidarité: Vendredi 15 Janvier 2016, 13h00, Cour suprême, Londres

ADN-ZB/Uhlemann/16.1.1990/Berlin: Stürmung AfNS-Zentrale/ Bei einer Demonstration vor dem Gebäude des ehemaligen AfNS in der Normannen-/ Ruschestraße, zu der das Neue Forum aufgerufen hatte, stürmten Tausende von Haß und Rache erfüllte Bürger das bereits von einem Bürgerkomitee kontrollierte Gebäude und zerstörten Einrichtungen im Werte von Hunderttausenden Mark.

Publié le 8 Janvier 2016

15 Janvier 1990 [Berlin] – On voit la fumée de la police secrète de la Stasi monter depuis le QG de la Stasi à Berlin, alors que les agents tentent désespérément de brûler la preuve de leurs abus. Les gens prennent d’assaut le complexe pour arrêter la destruction, et exigent l’accès aux fichiers qui avaient été compilés sur eux.

15 Janvier 2016 – Les #spycops au Royaume-Uni

Plus d’un quart de siècle plus tard, nous nous battons pour l’accès à la vérité sur la police politique secrète en Grande-Bretagne. Alors qu’une audience a lieu dans l’une des affaires en cours contre les abus commis par des unités secrètes de la MET [Metropolitan Police], rejoignez-nous pour exiger qu’ils… Donnent les noms de couverture et ouvrent les fichiers!

Marche de solidarité – vendredi 15 janvier 2016 – 13h00 Royal Courts of Justice, The Strand, London WC2 métro le plus proche: Holborn / Temple

Source: https://policespiesoutoflives.org.uk/demo-15-jan/

WikiLeaks: Le Protocole militaire du Royaume-Uni pour le personnel de la sécurité et du contre-espionnage (PDF)

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Grâce à un forum public de GoogleGroups, nous avons retrouvé les traces d’un document inédit de WikiLeaks qui nous rappelle au scandale récent d’espionnage de la NSA et de la manière dont les services de renseignement surveillent ou ont consigne d’agir dans des opérations secrètes. Le 4 octobre 2009, le site WikiLeaks publie en effet un document intitulé « Manuel de sécurité du MoD [Ministère de la Défense] du Royaume-Uni, volumes 1, 2 et 3, Issue 2, JSP 440, Accès Restreint, 2389 pages, 2001 ».

Résumé

Ce document important, auparavant inédit (classé « RESTREINT », 2389 pages), est le protocole militaire du Royaume-Uni pour toutes les opérations de sécurité et de contre-espionnage.

Le document comprend des instructions sur le traitement des fuites, des journalistes d’investigation, des parlementaires, des agents étrangers, des terroristes et des criminels, des pièges sexuels en Russie et en Chine, des valises diplomatiques, des alliés, des documents et des codes classifiés, la compromission des émissions radio et audio, les pirates informatiques -et de nombreuses autres questions connexes.

Le document, connu dans les services comme le « JSP 440 » (« Publication des Services Joints 440 »), a été référencé par l’équipe d’enquête de la RAF Digby [Royal Air Force] comme la justification de protocole pour la surveillance de Wikileaks, tel que mentionné dans « Le ministère britannique de la Défense surveille continuellement WikiLeaks: huit rapports sur les fuites classifiées au Royaume-Uni, 29 Sept. 2009 ».

Source: https://wikileaks.org/wiki/UK_MoD_Manual_of_Security_Volumes_1,_2_and_3_Issue_2,_JSP-440,_RESTRICTED,_2389_pages,_2001

Télécharger le document entier (PDF): http://wlstorage.net/file/uk-mod-jsp-440-2001.pdf

[Après la publication de notre article, le lien du document original a bizarrement disparu du site Wikileaks. Voici un nouveau lien où le PDF est accessible: http://file.wikileaks.info/leak/uk-mod-jsp-440-2001.pdf]

Bush et Blair reconnus coupables de crimes de guerre en Malaisie — mais que font les autres pays pour les condamner?

Bush et Blair reconnus coupables de crimes de guerre (Vidéo)

Press TV

Un tribunal pour crimes de guerre a trouvé l’ancien président américain George W. Bush et l’ancien premier ministre britannique Anthony Blair coupables de crimes de guerre pour leurs rôles dans la guerre d’Irak.

Le panel de cinq juges du tribunal de Kuala Lumpur (Malaisie) pour crimes de guerre a décidé que Bush et Blair ont commis un génocide et des crimes contre l’humanité en menant l’invasion contre l’Irak en 2003, a rapporté un correspondant de Press TV Mardi.

En 2003, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne envahissaient l’Irak en bafouant la loi internationale et sous le prétexte de trouver des armes de destruction massive qui avaient soi-disant été stockées par l’ex-dictateur Saddam Hussein.
Les juges du tribunal malais ont décidé que la décision d’entrer en guerre contre l’Irak, prise par les deux anciens chefs de gouvernements, était un abus flagrant de la loi et un acte d’agression qui mena à des massacres de grande ampleur sur le peuple irakien.

Les bombardements et d’autres formes de violence devinrent monnaie courante en Irak peu après l’invasion du pays menée par les Etats-Unis.

Dans leur verdict, les juges du tribunal ont également déclaré que les Etats-Unis sous le leadership de Bush, ont fabriqué des documents pour faire penser que l’Irak avait des armes de destruction massive.

Quoi qu’il en soit, le monde apprit par la suite que l’ancien régime irakien ne possédait pas d’armes de destruction massive et que les Etats-Unis et la Grande Bretagne le savaient depuis le départ.

Plus d’un million d’Irakiens ont été tués durant l’invasion en accord avec l’organisation d’enquête basée en Californie Project Censored.

Les juges ont aussi dit que les décisions de la cour devraient être fournies aux signataires des Statuts de Rome, qui ont établi le Tribunal Pénal International (TPI) et ont ajouté que les noms de Bush et de Blair seraient listés sur le registre des criminels de guerre.

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Source: http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=5293

Article original: http://www.presstv.ir/detail/211590.html

Bush annule une visite au Canada pour éviter une possible incarcération:

Mise en ligne le 2 oct. 2011
CHOQ.FM – François Marginean pour l’Autre Monde – 26 Septembre 2011 – 10/18

Révélation sur les ventes chimiques du Royaume-Uni à la Syrie

Révélation sur les ventes chimiques du Royaume-Uni à la Syrie

17 Juillet 2013, 7h18

Le Royaume-Uni a vendu des matériaux industriels en Syrie qui auraient pu être utilisés pour fabriquer des armes chimiques, selon un nouveau rapport publié par les députés sur les ventes d’armes.

Les Comités Communs sur le Contrôle des Exportations d’Armes [Committees on Arms Export Controls] (CAEC) a dit que c’était juste un exemple parmi de nombreuses transactions douteuses entre les entrepreneurs du Royaume-Uni et les pays que le Ministère des Affaires étrangères [Foreign & Commonwealth Office] (FCO) estime avoir de mauvais antécédents en matière de droits de l’homme.

Le CAEC [Committees on Arms Export Controls] a déclaré que des fournitures de fluorure de sodium, qui pourraient être utilisées pour fabriquer des armes chimiques, ont été envoyées en Syrie dans les deux dernières années.

Le fluorure de sodium est une composante légitime d’un certain nombre de produits civils, y compris la pâte dentifrice, mais il n’y a aucun moyen de savoir comment il a été utilisé au final.

Les députés ont tiré un coup de semonce à travers les arcs du gouvernement, remettant en cause les contrôles effectués sur plus de 3.000 licences d’exportation d’une valeur de plus de 12 milliards de £ [13,78 milliards d’euros] à 27 pays sur la propre liste du FCO [Foreign & Commonwealth Office] des pays concernés par les questions de droits de l’homme.

Alors que le CAEC [Committees on Arms Export Controls] a reconnu que la plupart des licences ont été pour des biens à double usage (civil ou militaire), ou pour d’autres équipements qui ne pouvaient pas facilement être utilisés pour la « répression interne », les députés ont dit que les chiffres étaient encore « étonnamment élevés ».

Le plus gros morceau des 12 milliards de £ [13,78 milliards d’euros] provient d’Israël, qui représente 7,8 milliards de £ [8,95 milliards d’euros].

Les Saoudiens sont les suivants, avec près de 1,9 milliard de £ [2,18 milliards d’euros], et la Chine est troisième, avec près de 1,4 milliard de £ [1,6 milliard d’euros].

Le Royaume-Uni a également permis de vendre des armes à l’Iran, à l’Egypte et à la Syrie parmi beaucoup d’autres.

« L’ampleur des licences stratégiques existantes dans 27 pays concernés par des préoccupations sur les droits de l’homme listés par le Ministère des Affaires étrangères [Foreign & Commonwealth Office, FCO] place dans un relief saisissant le conflit inhérent entre les exportations d’armes du Gouvernement et les politiques de droits de l’homme », a déclaré le président du CAEC, Sir John Stanley.

« Les comités adhèrent à leur précédente recommandation selon laquelle le Gouvernement devrait appliquer de manière significative des jugements beaucoup plus prudents quand il prend en considération les demandes de licence pour l’export d’armes pour des produits destinés à des régimes autoritaires ‘qui pourraient être utilisés pour faciliter la répression interne’ en violation de la politique officielle du gouvernement. »

Le député travailliste Richard Burden, qui préside le Groupe Parlementaire Multipartite Royaume-Uni-Palestine [Britain-Palestine All Party Parliamentary Group], a déclaré que la quantité allant vers Israël était « déconcertante ».

« Ce qui est le plus frappant, c’est que plus de la moitié du total va à Israël et aux Territoires Occupés Palestiniens », a-t-il dit.

« Regardez d’un peu plus près et vous verrez que la quasi-totalité de ces exportations vont vers Israël, avec seulement 5539 £ [6363 euros] à destination des Territoires Occupés. »

« Regardez de plus près encore, et vous voyez quelque chose de tout à fait déconcertant – 380 licences différentes ont été accordées pour les exportations d’armes et de matériel militaire à Israël. »

« Cependant, 7 765 450 000 de £ de la valeur des 7,8 milliards de £ d’équipements exportés vers Israël est couvert par une seule approbation de licence – pour les équipements utilisant la cryptographie et les logiciels pour les équipements utilisant la cryptographie. »

« C’est bizarre, d’autant plus qu’il y a des dizaines d’autres licences accordées pour l’exportation du matériel de cryptographie et pour des logiciels qui ont une valeur considérable – mais cela s’ajoute seulement à une infime fraction de ce montant. »

« Je mets à plat des questions au ministre aujourd’hui, pour savoir au juste sur quoi repose exactement toute cette autorisation. Est-ce qu’une seule entreprise est juste impliquée? Pourquoi l’ampleur de cette licence éclipse toutes les autres avec des titres similaires? Qu’est-ce que le contact implique réellement? »

Le Premier ministre David Cameron n’a montré aucun secret sur son désir de pousser les ventes de la défense britannique et il a conduit des missions en Inde, dans le Golfe et l’Arabie saoudite, pour tenter de rapporter des contrats de plusieurs millions de pounds, même si l’Arabie saoudite se situe dans les pays de la liste des préoccupations du Ministère des Affaires étrangères.

Tout comme l’Arabie saoudite, la liste des préoccupations du FCO [Foreign & Commonwealth Office] comprend l’Afghanistan, le Bélarus, la Birmanie, la Chine, la Colombie, Cuba, la Corée du Nord, la République Démocratique du Congo, l’Érythrée, Fidji, l’Iran, l’Irak, Israël et les Territoires Occupés Palestiniens, la Libye, le Pakistan, la Russie, la Somalie, le Soudan du Sud, le Sri Lanka, le Soudan, la Syrie, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Vietnam, le Yémen et le Zimbabwe.

L’Argentine est l’un des cinq pays supplémentaires au sujet duquel le CAEC [Committees on Arms Export Controls] a montré de l’inquiétude – les autres sont le Bahreïn, l’Egypte, Madagascar et la Tunisie.

Le commerce des armes permet aux nations d’acheter de l’influence diplomatique et politique, en vendant des armes et de la technologie, tout en protégeant dans le même temps des centaines de milliers d’emplois à la maison.

Mais le problème, semble-t-il, d’après ce dernier rapport, est de s’assurer que l’on sait qui est en train de mettre la main sur cette technologie en dernier lieu.

Un porte-parole du Ministère de l’Economie, de l’Innovation et des Compétences [Department for Business, Innovation and Skills] a déclaré que le Gouvernement « exploite l’un des régimes les plus rigoureux en matière de contrôle des exportations d’armes dans le monde ».

« Une licence d’exportation ne serait pas accordée si nous évaluions qu’il existe un risque évident que les produits puissent être utilisés pour la répression interne, pour provoquer ou prolonger des conflits au sein d’un pays, pour être utilisés de manière agressive contre un autre pays ou présenter un risque pour notre sécurité nationale », a-t-il dit.

« Toutes les licences mises en évidence dans le rapport des comités ont été pleinement évaluées par rapport à un ensemble de critères rigoureux convenus au niveau international, et qui tiennent compte de la situation au moment où la demande de licence a été faite. »

« Lorsque les circonstances changent ou que de nouvelles informations apparaissent au grand jour, nous pouvons – et nous le faisons – en révoquant les autorisations existantes où la proposition d’exportation n’est plus compatible avec les critères. »

L’expert d’Amnesty International en matière de contrôle des armes, Oliver Sprague, a appelé à une plus grande transparence.

« En les regardant, les propres chiffres du Gouvernement, il serait difficile de ne pas conclure que les pratiques de vente d’armes du gouvernement britannique sont en contradiction avec sa politique déclarée de ne pas envoyer des armes là où cela pose un risque clair qu’elles pourraient être utilisées pour des violations des droits de l’homme », a-t-il dit.

« Ce qui est nécessaire maintenant, c’est une explication urgente de ce à quoi ces licences étaient réellement destinées, qui allait les utiliser et quelles garanties étaient en place pour s’assurer qu’elles n’allaient pas être utilisées pour des violations des droits de l’homme. »

« Tant qu’il n’y aura pas une plus grande transparence sur ce que nous vendons exactement et à qui, il sera impossible pour le Parlement ou pour le public d’avoir confiance dans les politiques de ventes d’armes du Royaume-Uni. »

Source: http://web.orange.co.uk/article/news/britain_s_chemical_sales_to_syria_revealed

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