Donald Trump aurait promis de rouvrir l’enquête sur le 11 septembre s’il est élu président

Donald Trump revient sur le 11 septembre et s’en prend à l’ancien président Bush dans les médias américains

World News Daily, 15/10/2015

RICHMOND, VA | Donald Trump, le grand favori 2016 du GOP [Parti Républicain], a mené sa campagne à Henrico County mercredi soir [14 octobre 2015], où il a fait une déclaration inattendue après avoir répondu à une série de questions de la foule.

Pressé sur le sujet des attaques terroristes du 11 septembre 2001 et sur ce qu’il ferait pour empêcher qu’une telle chose ne se reproduise, le candidat présidentiel connu pour ses réponses effrontées a créé une surprise complète chez ses partisans.

« Tout d’abord, l’enquête initiale sur le 11 septembre est un désordre total et elle doit être rouverte » a-t-il dit à la foule de partisans. « Comment deux avions font-ils tomber trois bâtiments dans la même journée? J’ai du mal à comprendre le fait que rien ne soit mentionné au sujet de la destruction du bâtiment 7 dans le document de 585 pages », a-t-il expliqué, en parlant de World Trade Center 7, qui s’est également effondré pendant les attaques du 11 septembre.

trump-tradeLe candidat controversé à la présidentielle a contesté la validité du rapport officiel de la Commission du 11 septembre, affirmant que celui-ci ne répondait pas entièrement à un certain nombre de questions et il a souligné que « les Américains méritent de savoir ce qui est arrivé »

Donald Trump a également essayé de répondre au frère du candidat présidentiel Jeb Bush et ancien président, George W. Bush, sans mentionner pleinement son nom.

« Pourquoi l’administration à ce moment n’a pas pris des moyens légaux contre l’Arabie Saoudite? Les 19 pirates de l’air n’étaient-ils pas de l’Arabie Saoudite? » a-t-il demandé à haute voix. « Les Américains méritent d’avoir des réponses et je voudrais vraiment demander une nouvelle enquête pour que cette horrible tragédie ne se reproduise plus », a-t-il dit à la foule sous un tonnerre d’applaudissements.

Source: http://worldnewsdailyreport.com/donald-trump-promises-to-reopen-911-investigation-if-elected/

Donald Trump évoque l’implication possible de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre: https://youtu.be/Gdqd8l9R95k?t=5m30s

Donald Trump au sujet des attentats du 11 septembre: « Le WTC a toujours été connu comme un bâtiment très solide »

Donald Trump demande comment un avion a pu traverser l’acier de la structure du WTC

Dans cet enregistrement audio, Donald Trump répond à une question et fait part d’une visite qu’il a fait quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001. Accompagné d’un ingénieur qui avait participé à la construction du bâtiment, il n’a pu que constater:

« Le World Trade Center a toujours été connu comme un bâtiment très solide. […] Je n’ai pas pu le croire, le bâtiment se tenait solide, et la moitié des colonnes ont été soufflées, c’était un bâtiment incroyablement puissant ». […] Je n’ai pas pu y croire, car il y avait des trous dans l’acier. Comment un avion pourrait faire des trous dans l’acier? […] Je pense qu’ils n’avaient pas seulement un avion, mais des bombes qui ont explosé de manière simultanée. […] Ce bâtiment avait été construit avec l’acier à l’extérieur, qui est la structure la plus solide qu’on peut avoir. […] Je pense juste qu’ils avaient des avions avec bien plus que de l’essence ».

Donald Trump avait du mal à croire à l’étendue des dégâts sur l’un des bâtiments les plus solides des Etats-Unis.

Un documentaire sorti en septembre 2016 rend hommage aux 184 victimes de l’attentat du Pentagone, le 11 septembre 2001

« 9/11, Inside the Pentagon » a été présenté le 6 septembre 2016

Page officielle: http://www.pbs.org/program/911-inside-pentagon/

Une étude scientifique conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l’objet d’une démolition contrôlée

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Le 11 septembre 2001, le monde a été témoin de l’effondrement total de trois gratte-ciels à structure d’acier. Depuis, scientifiques et ingénieurs ont travaillé à comprendre comment et pourquoi ces défaillances structurelles sans précédent se sont produites. (Europhysics News)

Fawkes News, 12/09/2016

Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n’en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l’objet d’une démolition contrôlée.

Lire la suite: http://fawkes-news.blogspot.fr/2016/09/enorme-une-etude-scientifique-conclue.html et http://reseauinternational.net/enorme-une-revue-scientifique-du-prestigieux-european-physical-society-demolit-la-version-officielle/

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Les liens saoudiens au 11 septembre détaillés dans des documents supprimés depuis 2002

The Intercept, par Murtaza Hussain, 16/07/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikiAprès des années de querelles politiques, la section supprimée d’un rapport du Congrès datant de 2002 qui a détaillé les liens possibles entre le gouvernement saoudien et les attaques terroristes du 11 septembre a été publié aujourd’hui. Les documents classifiés ont été la source d’une spéculation énergique pendant des années, car ils ont mis en évidence des liens présumés entre les membres de haut rang de la famille royale saoudienne et les pirates de l’air du 11 septembre.

De nombreuses personnalités politiques qui avaient déjà vu le rapport ont mené la charge appelant à sa publication, y compris l’ancien sénateur Bob Graham qui a déclaré que les 28 pages « pointent fortement en direction de l’Arabie Saoudite », et le membre du Congrès au Minnesota, Rick Nolan, qui a déclaré que les pages « confirment que la majeure partie de la rhétorique précédant l’attaque américaine sur l’Irak était terriblement fausse ».

Les pages supprimées, expurgées dans certaines parties, détaillent les preuves circonstancielles des liens entre les fonctionnaires du gouvernement saoudien, des agents du renseignement et plusieurs des pirates de l’air.

« Alors qu’aux États-Unis, certains des pirates du 11 septembre ont été en contact avec ou ont reçu une assistance de personnes qui peuvent être connectées avec le gouvernement saoudien », lit-on dans le rapport, qui ajoute que les sources du FBI croyaient qu’au moins deux de ces individus étaient des agents du renseignement saoudien.

Lire l’intégralité de l’article: https://theintercept.com/2016/07/15/saudi-ties-to-911-detailed-in-documents-suppressed-since-2002/ et https://twitter.com/theintercept/status/754114518725365760

Un lanceur d’alerte du FBI: La CIA aurait pu facilement arrêter le 11 septembre s’ils l’avaient voulu

Attentat du 11 septembre - Tours jumelles

Mark Rossini, la déclaration explosive d’un ancien agent du FBI

NeonNettle.com, Par Sophia Akram, 26 juin 2015

En début de mois, un nouveau rapport d’enquête largement expurgé, daté de 2005, sur les attaques des tours jumelles, a été déclassifié. Cette publication, considérée comme une avancée vers la transparence, a été critiquée, pour ne pas être allée assez loin dans la mise à jour de la pleine connaissance de la Central Intelligence Agency (CIA) face aux événements entourant l’attaque.

Le rapport, publié sous le Freedom of Information Act après de nombreuses demandes de sa publication intégrale, aux côtés de cinq autres documents, expose le travail de l’agence dans la course jusqu’aux atrocités du 11 septembre.

On a fait valoir que la nouvelle information va loin en essayant de démontrer que l’agence d’espionnage américaine a fait tout son possible pour arrêter le terrorisme qui planait ce jour-là; mais Mark Rossini, un ancien agent du FBI qui a été affecté au Centre de lutte contre le terrorisme (CTC) au moment des attaques, dit que le rapport est trompeur et qu’ils continuent toujours de supprimer des informations sur ce qui était connu avant les incidents du 11/9.

Rossini affirme que la CIA couvre des liens nuisibles entre des individus qui peuvent avoir été impliqués dans le complot depuis le Royaume d’Arabie Saoudite.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/446-fbi-whistleblower-the-cia-could-ve-easily-stopped-9-11-if-they-wanted

Oussama Ben Laden: Made in USA

par Jared Israël [Écrit le 28 Août 1998. Posté le 13 Septembre 2001] =======================================

Leaders d'Al-Qaïda (depuis la gauche), Ayman al-Zawahiri, Oussama Ben Laden et Mohammed Atef[Ce qui suit est un extrait de « L’illusion crédible », une étude de la couverture du « NY Times » sur les attaques de missiles américains en Afghanistan et sur une usine de comprimés au Soudan, en Août 1998 [cf. L’usine al-Shifa et l’Opération Infinite Reach]. Le texte complet peut être lu à http://emperors-clothes.com/articles/jared/sudan.html – Jared Israël]

La plupart d’entre nous n’ont jamais entendu parler d’Oussama Ben Laden avant le 21 Août dernier [cf. JT France 2 du 21 Août 1998], mais en disant qu’il était « l’organisateur par excellence et un financier du terrorisme international dans le monde d’aujourd’hui », le président Clinton a évoqué des images de rage et de chaos aléatoire qui semblaient justifier une action rapide, forte.

On nous a dit que la cible principale de l’attaque au missile était non seulement Ben Laden, mais: « … les installations et les infrastructures terroristes en Afghanistan. Nos forces ont ciblé une des bases terroristes les plus actives dans le monde… un camp d’entraînement pour littéralement des milliers de terroristes du monde entier ». (NY Times, 21/08/98, p. A12).

Ce thème – selon lequel il y a une organisation terroriste qui relie la base terroriste en Afghanistan avec une usine terroriste au Soudan – est répété tout au long du NY Times du 21 Août.

La « base terroriste » afghane est bien sûr le point fort de Clinton. Une «base terroriste» est un lieu où les terroristes préparent la guerre; une «base terroriste» est un jeu équitable. Les usines, d’autre part, sont un problème. Les Américains sont dégoûtés par les bombardements des usines et le fait de brûler la peau du dos des travailleurs. L’astuce, c’est: de relier la base à l’usine.

Voici l’argument: les terroristes, financés par le riche Oussama Ben Laden, cerveau des attentats de l’ambassade, ont construit un complexe de camps d’entraînement terroristes en Afghanistan. Les États-Unis, ennemi juré de la terreur, ont roulé leurs manches et détruit ces camps d’entraînement et aussi une usine appartenant à Ben Laden au Soudan. Les États-Unis ont ainsi envoyé un message aux terroristes partout dans le monde. Ils peuvent lire nos missiles. Ils seront traqués et détruits sans pitié. Les États-Unis sont à leur poste.

Mais attendez. Que faire si les camps d’entraînement ont été faussement représentés? Que faire s’ils avaient été construits par le gouvernement américain? Que faire si Ben Laden et ses associés étaient en fait de vieilles mains de la CIA?

Ce serait un peu maladroit, n’est-ce pas?

Si cela était vrai, et si le Times savait que c’était vrai le 21 Août [1998], est-ce que la défaillance du Times à imprimer ces informations sur la première page ne constituent pas une trahison profonde de la confiance?

Mais c’était alors, et c’est maintenant…

Le complexe attaqué par les États-Unis, le 20 Août, est situé près de la frontière pakistanaise:

 »Les camps, cachés dans des montagnes escarpées et des vallées très profondes de la province de Paktia, étaient le lieu où l’ensemble des sept leaders du rang de la résistance afghane ont maintenu un siège souterrain et des stocks d’armes clandestins lors de leur guerre acharnée et finalement victorieuse contre les troupes soviétiques de décembre 1979 à Février 1989, selon les anciens combattants du renseignement américain… La résistance afghane a été soutenue par les services de renseignement des États-Unis et de l’Arabie Saoudite… [et ce camp représente] le dernier mot dans les techniques d’ingénierie de l’OTAN ». (NY Times, 24.08.98, p.A1 et A7.)

Et les «combattants de la résistance» que les États-Unis ont soutenu dans la guerre en Afghanistan pendant les années 80?

« Certains de ces mêmes guerriers qui ont combattu les Soviétiques avec l’aide de la CIA se battent maintenant sous la bannière de M. Ben Laden. » (Ibid., P.A1)

Alors. Ces personnes, que le gouvernement américain qualifie des pires terroristes dans le monde, ont été mis en place dans ce boulot par le gouvernement américain. Et le Times le savait, le 21 Août, quand il a consacré de nombreux articles à la couverture des attaques de missiles. L’équipe du Times a choisi de retenir cette information critique face au public.

L’article du 24 Août, cité ci-dessus, a involontairement trahi la méthode par laquelle le parrainage de Ben Laden par le gouvernement américain est justifié. Quand les États-Unis ont ouvertement soutenu Ben Laden et ses amis, ils avaient reçu l’étiquette («combattants de la résistance»), de sorte qu’ils étaient ok. Maintenant, ils ont reçu un nouveau label («terroristes») et ils sont ainsi transformés. Le gouvernement américain est absous de toute culpabilité, parce que les gens qu’ils ont soutenu dans le passé ne sont pas ces terroristes qu’ils bombardent aujourd’hui, ils étaient ces combattants de la résistance. Incroyable.

« Quand j’utilise un mot, « Humpty Dumpty répondit d’un ton assez dédaigneux, que «cela signifie juste ce que je veux qu’il dise — ni plus ni moins ». (Lewis Carroll, De l’autre côté du miroir, ch. 6. )

Une fois renommés, ces personnes, ou quoi que ce soit ou qui que ce soit que le gouvernement américain accuse d’être lié à ces personnes, peuvent être bombardés. Pas besoin de discussion à l’ONU, pas besoin de preuve, pas besoin de rien: les Etats-Unis sont l’enquêteur secret, le juge inflexible, le jury impartial et le bourreau invincible, tous sanctifiés par la lutte contre le «terrorisme».

Ben Laden va avoir son label modifié pour revenir au « combattant de la résistance » lorsque le gouvernement américain exigera une fois de plus ses services?

Cela peut sembler absurde. Mais considérez que l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) a fait une telle transformation – en fait, les gens de l’UÇK ont non seulement passé [du statut] de terroristes à des combattants de la liberté, mais ils ont passé tout le chemin de terroristes/trafiquants de drogue jusqu’à bâtisseurs de la nation. Et d’ailleurs, il a largement été rapporté que les terroristes fondamentalistes islamiques ont contribué à la formation et se sont battus aux côtés de l’UÇK. Ces aides de l’UÇK incluent apparemment les associés d’Oussama Ben Laden. Alors, peut-être que Ben Laden a été réhabilité et déjà re-transformé (!). [Voir la note A]

Lire la suite de l’article: http://emperors-clothes.com/articles/jared/madein.htm

Financement du terrorisme: « Un israélien impliqué dans l’organisation du 11 septembre? »

Extrait de l’émission Le Grand Journal diffusée sur Canal+ le 13 février 2015

HSBC: « Les donateurs de Ben Laden parmi les clients »

Après les attentats du 11 septembre 2001, les enquêteurs ont identifié un réseau de financement du terrorisme intitulé « la Chaîne d’or », composé d’une vingtaine de grands donateurs d’Al-Qaida. Treize ans plus tard, les listings dévoilés dans le cadre de l’opération SwissLeaks révèlent qu’une partie de ces personnes ont placé leur argent chez HSBC en Suisse. « HSBC savait-elle que certains de ses clients prestigieux auraient pu financer le terrorisme ? Dans la plupart des cas, oui : la banque n’avait qu’à lire les journaux », souligne le SonntagsZeitung, dans un article traduit par Le Temps.

Lire l’intégralité de l’article: http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/02/09/swissleaks-valises-de-billets-parano69-et-pseudo-femmes-aux-foyers-parmi-les-astuces-chez-hsbc/