Un outil de recherche avancée sur Twitter pour les actualités #Wikileaks

Comme beaucoup de ceux qui passent leur temps libre sur les réseaux sociaux, il est parfois difficile de trouver l’information exacte que l’on recherche dans le chaos multilingue des messages postés depuis différentes parties du monde!

Nous conseillons donc à nos lecteurs, sur ce blog, d’utiliser un outil de recherche avancée sur Twitter, ce qui vous permettra de trouver par exemple tous les tweets relatifs à #Wikileaks en sélectionnant uniquement ceux qui ont été écrits en langue française (ou une autre langue de votre choix), ou depuis un endroit donné (outil de géolocalisation), ou selon le type d’appréciation (positive/négative).

Ceci augmentera vos chances d’accéder à une information précise, de manière beaucoup plus rapide que de suivre les tweets dans le fil d’actualités. Pour finir, voici quelques exemples de hashtags relatifs à Wikileaks sur Twitter (en dehors des deux hashtags connus #Wikileaks et #Assange):

#CableGate (révélations des câbles diplomatiques américains)

#GiFiles (Global Intelligence Files) #StratforFiles

#PlusD (révélations des câbles diplomatiques incluant les câbles Kissinger)

#AskAssange (utilisé lors de certaines conférences ou débats publics pour poser directement sa question au fondateur de Wikileaks)

#WLParty (Parti Wikileaks)

#WLsup (Wikileaks Supporters)

#transparency (tweets relatifs à la transparence politique)

#netfreedom (tweets relatifs à la défense des libertés Internet)

Voir l’outil de recherche avancée sur Twitter: https://twitter.com/search-advanced

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Wikileaks dévoile les ombres de l’accord Trans-Pacific Partnership (TPP)

Wikileaks publie le Trans-Pacific Partnership (TPP)Photo: Traité Trans-Pacifique (TPP), à lire sur le site Wikileaks

Le site Wikileaks a dévoilé une version de travail du Trans-Pacific Partnership. Le TPP est un accord de libre échange signé entre les États-Unis, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Malaisie, l’Australie et six autres pays. Le contenu suscite des profondes critiques qui l’accusent de malmener les droits des utilisateurs.

« Le texte du TPP que nous avons pu découvrir aujourd’hui reflète une terrible mais non surprenante vérité: voilà un accord négocié dans un secret total, notamment avec les entreprises, mais sans le public et qui apparait comme la liste des vœux anti-utilisateurs » émise par l’industrie, résume l’Electronic Frontier Foundation.

Cette version de travail qui date de fin août 2013 est dense (PDF). Et pour cause, elle comporte les propositions de chacun des pays autour d’une ébauche commune. Quelques exemples: le Mexique propose par exemple d’étendre la protection des œuvres phonographiques de 70 à 100 ans après la mort de l’auteur (article QQ.G.6). « De telles durées ne profitent qu’à une infime partie des œuvres disponibles et appauvrissent le domaine public de notre histoire collective » regrette encore l’EFF qui remarque que « les États-Unis font également pression pour que les signataires adoptent une durée de 95 ans pour les sociétés et 120 ans pour les œuvres non publiées. »

Des droits en plus, sauf pour les utilisateurs

Selon Knowledge Ecology International, qui a lui aussi décortiqué le texte, « le document confirme les craintes selon lesquelles les parties à la négociation sont prêtes à étendre la portée des droits de propriété intellectuelle tout en réduisant les garanties et les droits des consommateurs ». Si des pays comme le Canada, le Chili, le Brunei, la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Vietnam, Singapour et le Mexique adoptent une position assez souple sur la responsabilité des intermédiaires techniques, les États-Unis, épaulés par l’Australie, optent pour la voie musclée et démultiplient les conditions avant que cette limitation soit effective.

Une analyse également partagée par Michael Geist qui consacre un article entier sur cette problématique qui n’est pas sans rappeler l’accord ACTA. Ces pays, exception faite de la Malaisie et de la Nouvelle Zelande, voudraient ainsi que cette limitation de responsabilité soit conditionnée par des CGV qui prévoient la résiliation de l’abonnement de ceux coupables d’infraction répétées au droit d’auteur (page 88 du PDF de l’accord TPP).

Les États-Unis veulent également, avec quatre autres pays, que chaque partie à l’accord TPP mette en place une procédure administrative ou judiciaire permettant aux ayants droit, après notification, d’obtenir rapidement l’identité du contrevenant présumé auprès des fournisseurs de service en ligne.

Les Etats-Unis opposés à une clause anti-abus

Signalons dans l’autre sens l’article QQ.A.9 qui veut empêcher les abus de droits de propriété intellectuelle, qu’ils soient anticoncurrentiels, menacent la biodiversité, restreignent le commerce de manière déraisonnable ou sont notamment préjudiciables au transfert international de technologie. Tous les pays sont favorables à cette disposition, sauf le Japon et les États-Unis.

D’autres mesures concernent la protection des médicaments, des verrous numériques (Article QQ.G.10) ou le secteur des brevets. Sur ce dernier, comme le pointe The Verge, les États-Unis demandent ainsi à ce que l’animal comme la plante soient brevetables (Article QQ.E.1, point 3, (a)). L’administration Obama voudrait également que soient brevetables les « méthodes diagnostiques, thérapeutiques et chirurgicales pour le traitement des êtres humains ou des animaux. »

Source: http://www.pcinpact.com/news/84423-wikileaks-devoile-ombres-l-accord-trans-pacific-partnership-tpp.htm

Julian Assange veut créer un parti WikiLeaks en Australie et se présenter aux élections

 Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks mondialement recherché, prévoit de créer un « Parti WikiLeaks » et de se présenter aux élections du Sénat en Australie en 2013, selon le site web d’informations The Age dans le pays :

Assange a dit que les projets d’inscrire un parti australien WikiLeaks sont « significativement avancés ». Il a indiqué qu’il pourrait être candidat au Sénat, et il a ajouté qu’ « un nombre de personnes très respectables admirées du peuple » ont indiqué leur disponibilité pour se présenter à l’élection sous l’étiquette du parti.

Assange, élection en Australie

Assange a pu s’inscrire comme un électeur qui vote en outre-mer, alors qu’il est toujours en exil dans l’ambassade d’Equateur à Londres, et son père prend en charge la formation d’un parti WikiLeaks et la soumission des documents officiels.

Pour déclarer avec succès le parti, il faudrait obtenir une liste d’au moins 500 personnes qui se disent être des supporters, ce qu’Assange espère réunir à partir de l’importante communauté WikiLeaks en ligne, à savoir 1.7 million de followers sur Twitter et 2.1 millions de fans sur Facebook (bien que tous, assurément, ne soient pas australiens).

Et pour le programme du parti?

Il a dit qu’un parti WikiLeaks ferait avancer les objectifs pour promouvoir l’ouverture et la transparence du gouvernement et de la politique, et qu’il combattrait les intrusions croissantes sur la vie privée.

Un sondage en Australie montre qu’Assange pourrait, de façon concevable, avoir une chance de gagner dans l’Etat du New South Wales ou dans celui du Victoria.

Assange ne serait ainsi pas la première personne à se présenter à un poste officiel, tout en étant derrière les barreaux. Eugene Debs, par exemple, leader de syndicat américain, a obtenu 3,4 pourcent des voix à l’élection présidentielle de 1920, alors qu’il était en prison sur des accusations de désobéissance civile, à Atlanta.

 Source: http://www.washingtonpost.com/blogs/worldviews/wp/2012/12/12/assange-wikileaks-party-australia/

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