Donald Trump au sujet des attentats du 11 septembre: « Le WTC a toujours été connu comme un bâtiment très solide »

Donald Trump demande comment un avion a pu traverser l’acier de la structure du WTC

Dans cet enregistrement audio, Donald Trump répond à une question et fait part d’une visite qu’il a fait quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001. Accompagné d’un ingénieur qui avait participé à la construction du bâtiment, il n’a pu que constater:

« Le World Trade Center a toujours été connu comme un bâtiment très solide. […] Je n’ai pas pu le croire, le bâtiment se tenait solide, et la moitié des colonnes ont été soufflées, c’était un bâtiment incroyablement puissant ». […] Je n’ai pas pu y croire, car il y avait des trous dans l’acier. Comment un avion pourrait faire des trous dans l’acier? […] Je pense qu’ils n’avaient pas seulement un avion, mais des bombes qui ont explosé de manière simultanée. […] Ce bâtiment avait été construit avec l’acier à l’extérieur, qui est la structure la plus solide qu’on peut avoir. […] Je pense juste qu’ils avaient des avions avec bien plus que de l’essence ».

Donald Trump avait du mal à croire à l’étendue des dégâts sur l’un des bâtiments les plus solides des Etats-Unis.

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Une étude scientifique conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l’objet d’une démolition contrôlée

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Le 11 septembre 2001, le monde a été témoin de l’effondrement total de trois gratte-ciels à structure d’acier. Depuis, scientifiques et ingénieurs ont travaillé à comprendre comment et pourquoi ces défaillances structurelles sans précédent se sont produites. (Europhysics News)

Fawkes News, 12/09/2016

Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n’en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l’objet d’une démolition contrôlée.

Lire la suite: http://fawkes-news.blogspot.fr/2016/09/enorme-une-etude-scientifique-conclue.html et http://reseauinternational.net/enorme-une-revue-scientifique-du-prestigieux-european-physical-society-demolit-la-version-officielle/

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Les Etats-Unis ont menti sur les attaques du 11 septembre pour justifier et lancer des guerres, selon un analyste

Mike Harris commente le 11 septembre

Les attaques du 11 Septembre 2001 aux États-Unis étaient un « mensonge » perpétré par le gouvernement pour justifier le lancement de deux guerres dévastatrices et « tuer des millions de personnes », a déclaré un journaliste américain à Phoenix.

Le rapport officiel de la Commission du 9/11 [11 septembre] sur les événements qui ont précédé les attaques du 11 septembre était un « mensonge » pour « continuer la guerre » menée par l’armée américaine, a déclaré Mike Harris, rédacteur en chef de la revue en ligne Veterans Today.

« Il est temps d’avoir une enquête légitime sur ce sujet parce que le peuple américain et le monde ont reçu des mensonges à ce sujet, » a déclaré Harris à Press TV, lundi. « Il n’y a aucune chance que ce qui est dit dans l’histoire officielle soit ce qui est arrivé, il n’y a aucune chance que 19 hommes avec des cutters aient fait tomber les tours jumelles », a remarqué Harris.

« C’était quelque chose d’autre, quelque chose de beaucoup plus grand, quelque chose de beaucoup plus meurtrier et il est temps que le monde voit cela exposé et [il est temps] de traduire les auteurs, chacun d’entre eux, en justice par tous les moyens possible, » a-t-il dit.

« Les Etats-Unis ont été entraînés dans deux guerres construites sur des mensonges, l’Irak n’avait rien à voir avec le 9/11 [11 septembre], l’Afghanistan n’avait rien à voir avec le 9/11 [11 septembre], nous avons dépensé des milliards de dollars, nous avons perdu des milliers de vies, les États-Unis ont tué des millions de personnes, tout cela basé sur des mensonges, sur la base du 11 septembre parce que les gens voulaient gagner de l’argent dans une guerre continue « , a-t-il déclaré.

Un ressortissant français, qui purge la prison à vie pour des accusations de terrorisme aux États-Unis après les attentats du 9/11 [11 septembre], affirme que la famille royale saoudienne a aidé à financer les attentats.

Zacarias Moussaoui, d’origine marocaine, a déclaré qu’un prince saoudien anonyme a payé des leçons de pilotage pour lui et 19 autres terroristes, dont 15 citoyens saoudiens, qui auraient détourné les avions dans les attaques du 11 Septembre 2001 contre les États-Unis.

Moussaoui a été condamné à perpétuité en 2006, après avoir reconnu les accusations de terrorisme. Il aurait demandé à témoigner de nouveau, mais sa crédibilité reste dans le doute alors que l’Arabie saoudite tout comme Oussama ben Laden avaient nié toute implication dans les incidents du 11 septembre.

Les responsables américains affirment que les attaques ont été menées par des terroristes d’Al-Qaïda, mais de nombreux analystes disent que c’était une opération sous fausse bannière et que ben Laden était juste une marionnette pour le complexe militaro-industriel américain.

Ils croient que des éléments incontrôlés au sein du gouvernement américain ont orchestré ou du moins encouragé les attaques du 9/11 [11 septembre] afin de stimuler l’économie américaine et faire progresser l’agenda sioniste.

AHT / GJH

Source: http://www.presstv.ir/detail/2014/11/18/386456/us-lied-about-911-to-wage-war/

Israël, les Etats-Unis et le 11 septembre. Retour en vidéo sur les opérations « False Flag »

Israël, les Etats-Unis et le 11 septembre

Descriptif de la vidéo:

[Image]: « Attaques terroristes à Jérusalem »

22 juillet 1946: Attentat contre l’hôtel King David de Jérusalem. 92 morts. Responsable: L’Irgoun, organisation armée sioniste. Les terroristes se déguisèrent en Arabes. Coordinateur de l’attentat: Menahem Begin, futur premier ministre d’Israël.

21 octobre 1949: Naissance à Tel Aviv de Benyamin Netanyahou. Son père était le secrétaire de Vladimir Jabotinsky, chef du courant sioniste fascisant et inspirateur politique de l’Irgoun.

Décembre 1949: Création du Mossad. Devise: « Car tu feras la guerre avec prudence ».

1951: Des attentats sont commis contre des synagogues en Irak. Responsable: les services secrets israéliens. Le but: provoquer l’émigration des Irakiens juifs en Israël.

1954: Neuf espions égyptiens au service d’Israël commettent des attentats – imputés aux islamistes – contre des intérêts américano-britanniques. « L’Opération Susannah » fut co-préparée par Shimon Peres, futur premier ministre d’Israël.

1956: Protocole de Sèvres. La France, la Grande-Bretagne et Israël concluent un pacte secret. [Guy Mollet, président du Conseil]. L’objectif: renverser le président égyptien et récupérer le canal de Suez.

1967: L’armée israélienne simule une attaque égyptienne contre un navire américain. 34 soldats de l’USS Liberty ont été tués. Lyndon Johnson, président des Etats-Unis, étouffa l’affaire.

1987: Le contre-espionnage israélien tente d’obtenir, via une société-écran, le contrat de sécurité du World Trade Center de New York.

1993: Au coeur du World Trade Center, une bombe explose dans un garage utilisé par une compagnie israélienne liée au Mossad. L’un des suspects, Ahmad Ajaj, avait été un informateur du Mossad. Son complice présumé, Mohammed Salameh, était le colocataire d’une Israélienne dénommée Josie Hadas. Soupçonnée par The International Herald Tribune d’être membre du Mossad, elle a disparu au lendemain de l’attentat.

1996: Benyamin Netanyahou de vient le Premier ministre d’Israël.

1996/2000: Les néoconservateurs américains et israéliens militent en faveur d’un renversement du régime en Irak. [Project for the New American Century]

11 janvier 2000: Les services secrets indiens interpellent onze Israéliens déguisés en Afghans islamistes.

Octobre 2000: Dans un cimetière du New Jersey [Gomel Chesed Cemetery], un vétéran de l’armée israélienne entend une conversation en hébreu au sujet des « tours jumelles frappées par les avions en septembre prochain ».

Janvier 2001: Les néoconservateurs s’installent à la Maison Blanche et au Pentagone.

Février 2001: Ariel Sharon devient le Premier ministre d’Israël.

Juillet 2001: Larry Silverstein, ami de Sharon et Netanyahou, prend possession du World Trade Center.

4 septembre 2001: La compagnie israélienne Zim, co-détenue par l’Etat et servant de couverture aux services secrets, déménage du World Trade Center après 25 ans d’occupation des locaux.

11 septembre 2001: A l’aube, la compagnie israélienne Odigo, basée à Herzliya et à New York, reçoit des messages électroniques faisant état d’un attentat imminent et de grande ampleur.

8H51, cinq minutes après l’impact du premier avion dans le World Trade Center (et avant l’arrivée du second avion): « Et je vois trois types sur le toit du van. Et je pouvais voir qu’ils avaient l’air heureux. Ils n’avaient pas l’air choqué. J’ai trouvé ça très étrange.

15H56: La police arrête cinq individus dont trois ont été aperçus en train de manifester une joie étrange à la vue de la tour nord en flammes. Selon un rapport du FBI, partiellement déclassifié en 2005, ils étaient en possession de 76 photos les illustrant « sautant de joie » avec la tour embrasée visible en arrière-plan. Lors de leur arrestation, l’un d’entre eux déclara: « Nous sommes israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Le problème, ce sont les Palestiniens. »

14 septembre 2001: Leur employeur, l’Israélo-Américain Dominik Otto Suter, s’est enfui à Tel Aviv. Sa compagnie était une couverture du Mossad. Suite aux pressions de l’administration Bush et de l’ambassadeur d’Israël, les 5 israéliens ont été libérés après 71 jours de détention. Durant toute l’année 2001, plus de 200 espions israéliens ont été arrêtés sur le sol américain te renvoyés sans procès dans leur pays.

12 septembre 2002: Benyamin Netanyahou met en garde les parlementaires américains contre les « armes de destruction massive » de l’Irak qui pourraient être délivrées aux « groupes terroristes ».

20 mars 2003: Les Etats-Unis déclarent la guerre à l’Irak. [George W. Bush: « Le temps de la tromperie et de la cruauté est maintenant terminé »]

14 décembre 2003: « Mesdames et Messieurs, nous l’avons eu! » [Paul Bremer annonce, à Bagdad, la capture de Saddam Hussein]

22 janvier 2013: Tel Aviv, Israël. Benyamin Netanyahou, l’homme qui a célébré – en 2006 – le soixantième anniversaire de l’attentat de l’hôtel King David, est reconduit à la tête du gouvernement israélien.

L’ex-chef technique de la NSA: Comment le 11 septembre a créé l’Etat policier

L’ancien directeur technique de la NSA, Brian Snow, examine les questions éthiques autour de l’utilisation de la surveillance de masse et raconte à Sophie Curtis pourquoi les citoyens doivent faire attention à ce qu’ils veulent.

World Trade Center, le 11 septembre 2001

The Telegraph, Sophie Curtis, 13 novembre 2014

Le programme de masse de surveillance électronique de la National Security Agency des États-Unis, connu sous le nom de PRISM, est encore largement considéré comme l’une des plus grands invasions de la vie privée de tous les temps, et ce sont les citoyens américains eux-mêmes qui avaient demandé à être gardés en sécurité à tout prix, selon un ancien directeur technique de la NSA.

Brian Snow, qui a travaillé pour la NSA pendant 34 ans avant de rejoindre la société britannique de sécurité des données PQ Solutions, a dit que, après les attentats du 11 septembre contre le World Trade Center, il y avait une pression massive sur le gouvernement de la part des citoyens américains pour faire tout ce qui était possible pour les protéger de nouvelles attaques terroristes.

« Mes voisins venaient à moi et disaient, Brian, gardez-nous juste en sécurité, faites ce qu’il faut. Ils se sentaient très menacés », a déclaré M. Snow. « Même à cette époque, je leur aurais dit, faites marche arrière, vous ne savez pas ce que vous êtes en train de demander. Ce n’est pas une ligne droite depuis la surveillance vers la liberté. C’est un processus très complexe, et il y a beaucoup d’autres chemins qui peuvent être pris qui peuvent ne pas avoir autant d’incidence ».

Lire la suite: http://www.telegraph.co.uk/technology/internet-security/11221287/Ex-NSA-technical-chief-How-911-created-the-surveillance-state.html

Le lanceur d’alerte de la NSA William Binney rejoint AE911Truth dans l’appel pour une vraie enquête sur le 11 septembre – GRTV Interview spéciale

William Binney, lanceur d’alerte de la NSA

William Binney était un fonctionnaire avec une carrière de 30 ans à la NSA qui a démissionné en octobre 2001 en raison des flagrantes et délibérées violations de la Constitution dans lesquelles l’agence s’était engagé. Au cours des 13 dernières années, il a travaillé à rendre responsable l’agence pour ses actions. Maintenant, il a signé la pétition des Architectes et Ingénieurs pour la Vérité du 11 septembre [Architects and Engineers for 9/11 Truth], afin d’appeler à une nouvelle enquête sur les attaques du 11 septembre.

Aujourd’hui sur GRTV, James Corbett parle à William Binney et Richard Gage au sujet de la NSA, du 11 septembre, et la couverture actuelle qui entoure la vérité sur le 11 septembre.

(youtube)

Attentats du 11 septembre: Preuve sonore des explosions du WTC 7 par David Chandler

Vidéo publiée par AE911, Architectes et Ingénieurs pour la vérité du 11/9.

M. Chandler, professeur de physique, réfute la déclaration du National Institute of Standards and Technology (NIST) selon laquelle les rapports de témoins visuels enregistrés sur place ne donnent pas de preuves d’explosions. Il passe aussi en revue les rapports de presse montrant que l’on savait que le bâtiment 7 du WTC (WTC 7) allait s’effondrer.

(youtube)

Richard Gage apporte de nouvelles preuves de démolition contrôlée sur les attentats du 11 septembre

Le fondateur de AE9/11Truth, Richard Gage, invité du Washington Journal sur C-SPAN le 1er août 2014, montre que le bâtiment 7 du WTC a été soumis à une démolition contrôlée le 11 septembre 2001.

Russell Brand remet en cause la version officielle des attentats du 11 septembre

L’acteur et comédien britannique Russell Brand dans l’émission BBC Newsnight

Voir l’article relatif