WikiLeaks: La Fondation Clinton a payé les femmes moins que les hommes

clinton_wikimediaUn email divulgué expose l’hypocrisie d’Hillary dans l’écart hommes-femmes, le prix de la disparité dans l’organisme caritatif familial

Lifezette, par Brendan Kirby, 21/10/2016

La Fondation Clinton employait, en 2011, plus de femmes que d’hommes, mais leur a payé un salaire moindre, en moyenne, selon un barème des salaires inclus dans un email publié, vendredi, par WikiLeaks.

Un employé de la fondation a envoyé par email le calendrier de paie au président du conseil Bruce Lindsey et à John Podesta, qui préside actuellement la campagne présidentielle d’Hillary Clinton. Il comprenait les recommandations salariales du chef du bureau d’exploitation de cette époque et de la chef d’état-major Laura Graham pour les employés subalternes de 2012.

Lire la suite: http://www.lifezette.com/polizette/wikileaks-clinton-foundation-paid-women-less-men/

Source: https://twitter.com/wikileaks/status/789623092507185153

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Les « FOBs » (Friends of Bill Clinton): ou comment le Département d’État d’Hillary a accordé une attention spéciale aux « amis de Bill » après le séisme en Haïti en 2010

ABC News, Matthew Mosk, Brian Ross, Brian Epstein et Cho Park, le 11/10/2016

Dans une série de francs échanges d’emails avec de hauts responsables de la Fondation Clinton pendant les heures qui ont suivi le tremblement de terre de 2010 en Haïti, un proche conseiller de la secrétaire d’État Hillary Clinton a donné à plusieurs reprises une attention particulière à ceux qui sont identifiés par les abréviations « FOB » (les amis de Bill Clinton) ou « WJC VIPs » (les VIP de William Jefferson Clinton).

« Vous avez besoin de marquer un signe quand les gens sont des amis de WJC », a écrit Caitlin Klevorick, une haute responsable du département d’État qui jonglait avec les offres d’assistance qui entraient vers le Département d’Etat par la Fondation Clinton. « La plupart, je peux probablement les identifier, mais pas toutes ».

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« Est-ce que c’est un FOB [ami de Bill Clinton]! » écrit plus tard Klevorick, quand une aide de la Fondation Clinton transmet l’offre d’une femme pour des fournitures médicales. « Sinon, elle devrait aller à cidi.org », ajoute-t-elle, dirigeant la personne réputée ne pas être un ami de Clinton vers un site web général du gouvernement.

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Klevorick et Amitabh Desai, le directeur de la politique étrangère de la Fondation Clinton, ont échangé des dizaines d’emails, qui ont été obtenus par le biais d’une demande de Freedom of Information Act par le Comité national républicain, puis partagé avec ABC News. ABC News a authentifié les emails de manière indépendante.

Les nouveaux e-mails ont fait surface, alors que la Fondation Clinton a de nouveau mobilisé une réponse à la dernière crise humanitaire en Haïti – les morts et destructions suite à l’ouragan Matthew. Cet effort fait partie d’un engagement continu des Clinton pour aider le peuple haïtien remontant à près d’une décennie.

Cependant aussi nobles [que soient] les motivations des fonctionnaires qui travaillent pour obtenir du matériel et des provisions pour Haïti après le séisme de 2010, de nombreux messages montrent un proche conseiller de l’époque de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton se coordonner avec un responsable de la Fondation Clinton pour identifier les FOBs [amis de Bill Clinton]. Les Clinton ont dit à plusieurs reprises que le Département d’Etat n’a jamais donné de traitement favorable aux partisans de la fondation en Haïti ou ailleurs.

« Rien n’a jamais été fait pour qui que ce soit, parce qu’ils étaient des contributeurs de la fondation », a déclaré Bill Clinton à Charlie Rose de CBS News en septembre. « Rien. »

La correspondance offre un aperçu des premières étapes d’un effort de redressement en Haïti de 10 milliards de dollars. Les emails semblent montrer un processus où le Département d’Etat a, parfois, donné la priorité – et, selon certains, fait bénéficier – des personnes ayant des liens étroits avec les Clinton.

Lire l’intégralité de l’article: http://abcnews.go.com/Politics/fobs-hillarys-state-dept-gave-special-attention-friends/story?id=42615379

Flashback: Quand les Clinton aimaient suffisamment la Russie pour leur vendre l’uranium américain

Clinton Cash, documentaire vidéo réalisé à partir du livre de Peter Schweizer

Breibart.com, John Hayward, 25/07/2016

La nouvelle paranoïa des démocrates au sujet de l’influence russe sur les affaires américaines n’était certainement nulle part lorsque Hillary Clinton a allègrement vendu une grosse part du stock d’uranium de l’Amérique, juste après qu’une banque russe a payé Bill Clinton 500 000 $ pour un discours.

L’histoire d’Uranium One fait partie des incidents décrits dans [le livre] Clinton Cash de Peter Schweizer. Un bref récapitulatif: Uranium One était à l’origine une société canadienne, rachetée par l’agence étatique de l’énergie atomique de Russie, Rosatom.

Les personnes influentes d’Uranium One étaient de très, très généreux donateurs de la Fondation Clinton, l’organisme de «charité» à travers lequel tant d’argent étranger a coulé [dans les poches de] Bill et Hillary Clinton. Le New York Times a rapporté en avril 2015 comment ces dons ont monté en flèche, alors que l’accord avec Rosatom pour sécuriser Uranium One et ses avoirs aux Etats-Unis a été porté à une conclusion positive, de même que l’une des journées les mieux payées de Bill Clinton:

Alors que les Russes ont assumé progressivement le contrôle d’Uranium One dans trois transactions distinctes de 2009 à 2013, les enregistrements canadiens montrent qu’un flux de trésorerie a fait son chemin vers la Fondation Clinton. Le président d’Uranium One a utilisé sa fondation familiale pour faire quatre dons totalisant 2,35 millions $. Ces contributions n’ont pas été divulguées publiquement par les Clinton, malgré un accord que Mme Clinton avait conclu avec la Maison Blanche d’Obama pour identifier publiquement tous les donateurs. D’autres personnes ayant des liens avec la société ont également fait des dons.

Et peu de temps après que les Russes ont annoncé leur intention d’acquérir une participation majoritaire dans Uranium One, M. Clinton a reçu 500 000 $ pour un discours à Moscou venant d’une banque russe d’investissement ayant des liens avec le Kremlin qui faisait la promotion du stock d’Uranium One.

[…] Que les dons aient joué un rôle dans l’approbation de l’accord d’uranium est un [élément] inconnu. Mais l’épisode souligne les défis éthiques particuliers présentés par la Fondation Clinton, dirigée par un ancien président qui comptait beaucoup sur l’argent étranger pour accumuler 250 millions $ d’actifs, de même que sa femme a aidé à orienter la politique étrangère américaine en tant que secrétaire d’Etat, en présidant les décisions avec le potentiel de faire profit aux donateurs de la fondation.

La banque russe en question, Renaissance Capital, était tellement satisfaite de la performance de Bill Clinton à ce Questions/Réponses à 500k $ que Vladimir Poutine, qui était premier ministre à l’époque, a personnellement appelé Clinton pour le remercier.

Selon Clinton Cash, les dons totaux des actionnaires d’Uranium One à la Fondation Clinton ont dépassé 145 millions $, dans la période où le Département d’Etat d’Hillary Clinton était en train d’approuver l’accord Rosatom, qui a donné à la Russie le contrôle sur environ 20% de l’uranium des Etats-Unis.

Les Clinton ont toujours insisté sur le fait qu’aucune de ces grandes contributions étrangères ou des honoraires à six chiffres n’ont jamais influencé les décisions politiques, mais maintenant, ils sont soudainement devenus très intéressés de l’influence russe dans la controverse des DNC Leaks.

Voilà un double standard impressionnant, que les médias suivent également, puisque les mêmes organismes d’informations qui inondent actuellement la zone [médiatique] avec des histoires de hackers russes étaient complètement indifférentes au fait de questionner Hillary Clinton sur le contrat Uranium One. Même les journaux qui ont rapporté l’histoire, comme le New York Times, ont prévu de ne jamais confronter Clinton à ce sujet, au cours de ses rares plaisantes disponibilités à la presse.

Lire la suite: http://www.breitbart.com/2016-presidential-race/2016/07/25/flashback-clintons-loved-russia-enough-sell-uranium/

Clinton Cash, livre de Peter Schweizer: https://www.amazon.com/Clinton-Cash-Foreign-Governments-Businesses/dp/0062369296/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1469472528&sr=8-1&keywords=clinton+cash

Uranium One [wikipedia]: https://en.wikipedia.org/wiki/Uranium_One

Les financements dérangeants de la Russie à la Fondation Clinton (Les Echos, 24/04/2015): http://www.lesechos.fr/24/04/2015/LesEchos/21926-028-ECH_les-financements-derangeants-de-la-russie-a-la-fondation-clinton.htm

Victor Thorn: Le suicide d’un chercheur anti-Clinton au passé antisémite réveille les théories de la conspiration

Inquisitr, Patricia Ramirez, 6/08/2016

Victor Thorn a passé une grande partie de sa vie adulte et de sa carrière comme écrivain d’investigation et comme chercheur. L’objectif de ses efforts était souvent consacré aux Clinton, Bill et Hillary, et ce qu’il avait à dire au sujet de la paire était rarement gentil ou positif. En effet, Victor Thorn était renommé parmi les théoriciens du complot pour ses articles et ses livres anti-Clinton. Il a peut-être été plus connu pour le travail qu’il a fait en tant que contributeur de l’American Free Press, et il a été retrouvé mort le 1er août.

Le 1er août était également le 54ème anniversaire de Victor Thorn, rapporte Dennis Michael Lynch.

Le corps de Victor Thorn a été trouvé sur une montagne, près de sa maison et sur sa propre propriété, la cause de sa mort était une blessure unique par balle dans la tête, et cela a été officiellement reconnu comme un suicide. Cependant, les théoriciens du complot ne sont pas convaincus que le chercheur anti-Clinton prolifique et bavard aurait mis fin à sa propre vie. Son dernier livre, Le Couronnement Clinton: Pourquoi Hillary ne devrait pas être à la Maison Blanche, marchait incroyablement bien au moment de sa mort, et beaucoup de ses fans et supporters croient que sa critique de la candidate démocrate à la présidentielle a coûté la vie à Victor Thorn.

Victor Thorn est aussi fréquemment apparu sur les podcasts et émissions de radio, y compris le Russell Scott Show. Selon les rapports, Victor Thorn avait été deux fois au show de Scott et devait apparaître une troisième fois le mois prochain. Russell Scott a été très sceptique sur l’histoire officielle selon laquelle Victor Thorn se serait suicidé à un moment aussi élevé de sa vie et de sa carrière. En effet, Scott a déclaré que Victor Thorn lui aurait auparavant dit qu’il n’a pas été suicidaire et qu’il ne mettrait jamais fin à sa propre vie.

Russell, si je suis jamais retrouvé mort, ce sera un assassinat. Je ne me tuerai jamais.

Russell Scott n’est pas le seul à croire que la blessure par balle qui a mis fin à la vie de Victor Thorn n’a pas été auto-infligée.

Selon The Political Insider, Victor Thorn est simplement la mort la plus récente qui peut être directement attribuée aux Clinton. The Political Insider affirme que, au cours de 30 ans, 46 personnes ayant des liens avec la dynastie Clinton sont mortes dans des circonstances mystérieuses. Les circonstances qui, selon la publication, profitent en général aux vies personnelles ou politiques des Clinton.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.inquisitr.com/3390706/victor-thorn-suicide-of-anti-clinton-researcher-with-anti-semitic-past-prompts-conspiracy-theories-video/

Livres de Victor Thorn: http://shop.americanfreepress.net/store/c/20-Victor-Thorn.html

Les donateurs ultra-riches de la campagne d’Hillary Clinton impliqués dans les Panama Papers: « Les Clinton les connaissent depuis des dizaines d’années »

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Inquisitr, Mohit Priyadarshi, 24/04/2016

Hillary Clinton a un nouveau problème qui fait obstacle à sa vue du bureau oval.

Quand on a demandé la première fois à Clinton de commenter les révélations des Panama Papers, la candidate démocrate à la présidentielle n’a pas tardé à dénoncer ceux qui sont nommés dans les documents divulgués, décrivant les révélations comme « des évasions et des paradis fiscaux scandaleux que les gens super-riches à travers le monde exploitent ».

« Nous poursuivons toutes ces escroqueries et nous nous assurons que tout le monde paie sa juste part, ici, en Amérique », avait déclaré Hillary Clinton. « Je vais leur demander des comptes, et nous allons faire un effort particulier pour suivre toutes ces ressources là où elles pourraient conduire ».

Mais selon un nouveau rapport de McClatchy, l’un des organes journalistiques ayant accès aux Panama Papers, de nombreux donateurs de la campagne d’Hillary Clinton et de proches collaborateurs ont utilisé le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca pour leur comptabilité à l’étranger.

Cet article nomme certains de ces riches donateurs qui ont eu des relations étroites avec la famille Clinton sur la période des quatre dernières décennies.

Frank Giustra

Frank Giustra est un dirigeant d’entreprise minière canadien dont la société offshore a été nommée dans les Panama Papers et qui est actuellement l’un des membres du conseil d’administration de la Fondation Clinton. Il y a onze ans, Giustra est devenu un donateur important pour la Fondation Clinton, plus tard mettant en place le chapitre du Grand Nord Blanc de la fondation, selon RT.

En 2005, Bill Clinton, Frank Giustra, et le président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev, ont signé un contrat trouble qui, selon les mots du New York Times, « ont stupéfié l’industrie minière, en transformant une société coquille inconnue en l’un des plus importants producteurs d’uranium au monde dans une transaction en fin de compte valant des dizaines de millions de dollars à M. Giustra ».

Deux ans plus tard, Giustra a entamé le Clinton Giustra Enterprise Partnership (CGEP), et tous ses donateurs ont été gardés secrets malgré qu’Hillary Clinton et Barack Obama ont signé un « protocole d’accord » pour divulguer ses donateurs chaque année quand elle a été nommée secrétaire d’État.

La relation de Frank Giustra avec les Clinton a été, en outre, mise en évidence en 2010, lorsque Hillary Clinton, secrétaire d’Etat, a approuvé la fusion de la compagnie de Giustra avec Rosatom, l’organisme de réglementation de la Russie de son complexe nucléaire.

La famille Chagoury

La famille Chagoury, de proches collaborateurs des Clinton pour plus d’une décennie, a versé des millions de dollars dans les carrières politiques du couple. La famille est également soupçonnée d’avoir fait entre 1 million et 5 millions de dollars de dons à la Fondation Clinton. La société offshore de la famille est mentionnée dans les documents divulgués.

Développeur international basé au Nigeria, la famille Chagoury est connue pour être associée avec le dictateur Sani Abacha.

Gilbert Chagoury, que vous pouvez voir en photo avec Bill Clinton ci-dessous, a permis à Abacha de voler des milliards de dollars et de remplir ses propres poches dans le processus, selon Nuhu Ribadu, un agent nigérian du ministère qui a suivi de près les affaires de la famille Chagoury dans le passé.

Ng Lap Seng

Ng Lap Seng, un milliardaire chinois dont les deux sociétés ont été nommées dans les Panama Papers, a été un proche collaborateur des Clinton depuis les années 1990. Selon Philly.com, Lap Seng était au centre d’un scandale de collecte de fonds démocrates quand il a utilisé des méthodes illégales pour financer le Comité national démocrate pour que les Clinton l’utilisent pour leurs campagnes dans les années 1990.

En 2015, il a été arrêté pour avoir amené 4,5 millions $ aux Etats-Unis sur deux ans.

Marc Rich

Le regretté Marc Rich, qui a fait face à 65 accusations criminelles au cours de sa vie, est connu pour avoir fait don de plus d’un million de dollars à la bibliothèque présidentielle Clinton, au Parti Démocrate, et à la campagne sénatoriale d’Hillary. Après avoir fait sa fortune dans « la Libye de Mouammar Kadhafi, en Afrique du Sud à l’ère de l’apartheid, sous la Roumanie de Nicolae Ceausescu, le Cuba de Fidel Castro et le Chili d’Augusto Pinochet », selon Reuters, il a fui les Etats-Unis en 1983, mais a continué à avoir des liens étroits avec les Clinton pour la plus grande partie des trois dernières décennies.

Fait intéressant, Rich a été gracié le dernier jour de Bill Clinton à son bureau en 2001.

Sandy Weill

Peut-être le visage le plus reconnaissable dans la liste, Sandy Weill, le créateur de Citigroup et « l’homme derrière l’homme » qui a abrogé le Glass-Steagall [Act] en 1999, a ouvert la voie à la crise financière mondiale de 2008.

Il a contribué à faire signer l’acte à Bill Clinton. Selon la journaliste de WSJ, Monica Langley, Weill aurait déclaré à ses associés qu’il « vient de faire du président des États-Unis un initié » après avoir raccroché un appel avec Bill Clinton dans lequel il avait organisé une fusion entre Travelers Insurance et Citibank.

Sandy Weill continue d’être un proche collaborateur des Clinton.

Outre les personnes mentionnées dans cette liste, plusieurs sources confirment qu’Hillary Clinton et d’autres associés de Bill Clinton ont également été nommés dans les Panama Papers ou ont été connus pour avoir utilisé des sièges de cabinets d’avocats comme Mossack Fonseca pour créer des entités offshore. Selon McClatchy, Jean-Raymond Boulle, Gabrielle Fialkoff, Vinod Gupta, Sant Chatwal, et le législateur indien Amar Singh, qui « a été arrêté sous la loi de prévention de la corruption pour avoir corrompu trois membres du Parlement lors d’un vote crucial en 2008 », ont tous été de proches collaborateurs des Clinton pendant le dernier nombre d’années.

Bien qu’il soit difficile d’établir quoi que ce soit comme directement illégal sur les relations que ces magnats des affaires ont avec les Clinton en attendant une enquête plus approfondie, le grand nombre de connexions qu’Hillary et Bill Clinton ont avec ceux qui sont nommés dans les Panama Papers sera une cause de consternation au sein du camp Clinton. En outre, le fait que les Américains sont maintenant plus conscients que jamais du lien entre l’argent frauduleux et le pouvoir politique frauduleuse pourrait être un aspect extrêmement troublant pour Hillary Clinton, dont la campagne actuelle semble dépendre du financement de ces sources.

Bien qu’Hillary ait jusqu’à présent réussi à échapper à un examen public approfondi sur ses relations avec ces escrocs d’affaires, le financement de sa campagne présidentielle a été fait sur le dos de ces relations, et il serait impossible pour elle d’éviter un examen plus approfondi, même si elle parvenait à réussir son tir sur le bureau oval en janvier prochain.

Pour Hillary Clinton, la route à venir n’en deviendra que plus difficile.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.inquisitr.com/3020673/hillary-clinton-campaigns-ultra-rich-donors-implicated-in-panama-papers-the-clintons-have-known-them-for-decades-report/

Un documentaire projeté à Cannes révèle comment les Clinton ont gagné leur argent

Peter Schweizer, auteur du documentaire « Clinton Cash » parle de l’adaptation de son livre en film dans l’émission Fox & Friends.

Lire l’article en français à ce sujet: http://fr.euronews.com/2016/05/19/clinton-cash-documentaire-a-charge-contre-hillary-clinton/

Pourquoi 93% de la jeunesse irakienne considère les Etats-Unis comme leur ennemi?

« Les Irakiens en dessous de l’âge de 25 ans n’ont pas connu un seul jour sans que leur pays ne soit bombardé, sanctionné ou occupé par les Etats-Unis. C’est peut-être pourquoi 93% d’entre eux considèrent les Etats-Unis comme leur ennemi », explique la vidéo.

JH interrogé dans la vidéo: « Bien sûr, les Américains sont l’ennemi de l’Irak. Tout ce qui arrive dans notre pays, depuis les attentats jusqu’aux assassinats, les Etats-Unis l’ont même planifié avant l’occupation ».

« Alors, pourquoi les Etats-Unis ne peuvent-ils pas quitter l’Irak? » demande Dena Takruri, en expliquant la place géostratégique du pays pour les Etats-Unis en remontant au début des années 1980 et en expliquant les rapports de force régionaux entre Iran, Arabie Saoudite et Irak.

La situation géostratégique s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui, avec la montée de l’Etat Islamique favorisée par d’anciens soldats de l’armée irakienne qui se sont brutalement retrouvés sans emploi avec la chute de Saddam Hussein après l’invasion américaine.

Source: http://www.juancole.com/2016/05/iraqi-youth-think.html

Panama Papers: Des espions et des alliés obscurs se cachent en secret avec l’aide d’une société offshore

Une société vient en aide à des agents de la CIA et d’autres personnages – réels ou imaginaires – du monde de l’espionnage pour mettre en place des sociétés offshore pour masquer leurs transactions

ICIJ, Will Fitzgibbon, le 5 avril 2016

Dans cette histoire

  • Des chefs d’espionnage, des agents secrets et de présumés contracteurs de la CIA parmi ceux à utiliser des sociétés offshore
  • Des agents secrets ont utilisé des sociétés offshore, entre autres choses, pour avoir des terrains de golf
  • Octopussy, Goldfinger, Skyfall, GoldenEye, Moonraker parmi les noms de société offshore utilisés par Mossack Fonseca

Un jour, au cours de sa campagne présidentielle de réélection en septembre 1996, Bill Clinton est entré dans une salle à l’hôtel Westin Crown Center à Kansas City, Missouri. En jeu, un quart de million de dollars dans la collecte de fonds de campagne. Clinton se tourna vers son hôte généreux, Farhad Azima, et conduit les invités en chanson.

« Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire… »

Azima, né en Iran, et directeur américain d’une compagnie aérienne charter, a longtemps fait des dons aux deux administrations démocrates et républicaines. Il a visité la Maison Blanche sous Clinton 10 fois entre octobre 1995 et décembre 1996, y compris les cafés privés de l’après-midi avec le président. Des années plus tard, alors qu’Hillary Clinton se présentait pour l’élection au Sénat en décembre 1999, Azima l’a accueillie avec 40 invités pour un dîner privé qui a levé 2500 $ par tête.

Les activités de collecte de fonds démocrates d’Azima ont fourni une tournure intéressante dans la carrière d’un homme qui se trouve dans une tempête médiatique de l’un des plus grands scandales politiques de l’Amérique, l’affaire Iran-Contra, pendant l’Administration des Républicains sous Reagan.

panama-papersAu milieu des années 1980, les hauts responsables de l’administration Reagan se sont secrètement arrangés pour vendre des armes à l’Iran pour aider à libérer sept otages américains, puis ont utilisé ensuite le produit de la vente pour financer les rebelles nicaraguayens de droite connus comme les Contras. Lors d’une mission à Téhéran en 1985, l’un des avions cargo Boeing 707 d’Azima a livré 23 tonnes de matériel militaire, rapporte le New York Times. Azima a toujours prétendu ne rien savoir sur le vol ou même si cela est arrivé.

« Je n’ai rien à voir avec l’Iran-Contra », a déclaré Azima à l’ICIJ. « J’ai été examiné par tous les organismes connus aux États-Unis et ils ont décidé qu’il n’y avait absolument rien », a dit Azima. « Ce fut une chasse aux oies sauvages. L’application et la réglementation du droit y sont tombés ».

Maintenant, les documents obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation, le journal allemand Süddeutsche Zeitung et d’autres partenaires des médias révèlent de nouveaux détails sur l’un des donateurs de fonds politiques les plus colorés de l’Amérique. Les dossiers décrivent également les contrats offshore faits par une autre figure de l’Iran-Contra, le milliardaire saoudien Adnan Khashoggi.

Lire l’intégralité de l’article: https://panamapapers.icij.org/20160405-spies-secret-offshore-companies.html

Pas seulement la Russie: l’Italie et d’autres européens ont vendu beaucoup d’armes à la Syrie

Tanks in Azaz, Syria

Par Francesco Grignetti, 06/09/2013

ROME – Retour en 1998, Bill Clinton a parié sur le jeune Assad. Il devait être le successeur de son père, et les États-Unis estimaient que le jeune Bachar al-Assad, une fois qu’il aurait atteint le pouvoir, serait la personne qui ferait revenir la Syrie au sein des nations civilisées du monde.

Et ainsi le gouvernement Clinton, en dépit de la controverse que cela a provoqué, a pris des décisions très importantes: la Syrie a été retirée de la liste noire des pays producteurs de stupéfiants, les sanctions ont été levées, et l’embargo sur les armes a été assoupli. Les alliés de l’Amérique ont rapidement suivi, et l’Italie a été le pays le plus rapide à rétablir des liens avec Damas. Résultat: un ordre massif de ce qui était alors un jour de paie de 400 milliards de lires (206 millions d’euros) pour l’industrie militaire italienne.

Le gouvernement italien a autorisé cet ordre-monstre comme on le voit dans le rapport d’armement présenté au Parlement le 31 Mars 1999, par le gouvernement du Premier ministre Massimo D’Alema: « En 1998, l’important total d’exportation provient principalement d’un seul pays de destination, et dans la pratique, venant d’une seule commande. Parmi les principaux pays, la Syrie était la première destination avec 21,79% des exportations d’armes, équivalant à 400,64 milliards de lires avec une autorisation unique. « Avec un seul achat, Damas a de loin dépensé plus que la France et les Etats-Unis dans sa son shopping militaire en Italie.

Ce que cet ordre impliquait effectivement apparut clairement au cours des années suivantes: des viseurs à vision nocturne pour les blindés avec des capacités thermiques et laser, appelés « Turms », produits par une société à l’intérieur du conglomérat italien Finmeccanica. Cela permettrait aux Syriens de moderniser les vieux chars soviétiques T72 qui ont été équipés avec des viseurs plutôt rudimentaires.

La société, Galileo Avionica [SELEX Galileo], a empoché 229 millions de dollars, en échange de 500 pièces Turms. Comme le veut la procédure, l’ordre a été établi par les entreprises, puis autorisé par le gouvernement. La provision a été étalée sur plusieurs années; ce genre d’équipement n’est pas tenu dans un entrepôt prêt à être emporté, mais produit et livré en lots.

Les faveurs du dictateur

Il n’est pas surprenant que les statistiques européennes montrent un flot impressionnant d’exportations de l’Italie vers la Syrie à travers la première décennie du nouveau millénaire [années 2000]. Le taux était si élevé que l’Italie est devenue le leader européen de la vente d’armes. Mais elle n’était pas seule. Toujours en 1998, un navire marchand a mis la voile depuis le Danemark avec 12 chars T72 à bord et 186 tonnes de munitions. Et en Allemagne, un scandale venait récemment d’éclater autour de Telemit Electronics, soupçonné d’avoir soudoyé le ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher du parti libéral en échange d’autorisations gouvernementales pour exporter vers la Syrie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Irak.

Sans perdre le sens des proportions, cependant, il faut se rappeler que pour les 10 dernières années, la Russie de Vladimir Poutine est le marchand d’armes de réference de la Syrie: 78% des armes dans l’armée d’Assad viennent de Moscou.

« Et nous ne parlons que des ventes officielles ici, » avertit le vice-président de l’archive du désarmement de l’Italie [Archivio Disarmo], Maurizio Simoncelli, « pas des marchés gris ou au noir. Les statistiques, comme on pouvait s’y attendre, n’enregistrent que les contrats enregistrés. Ensuite, il y a tout le reste. « 

« Tout le reste » est tout ce qui est transporté secrètement. Sinon, il serait impossible d’expliquer comment il y a encore tant d’armes en Syrie, alors qu’un embargo sur les armes a été mis en place sur le régime pendant deux ans et que presque personne n’admettra avoir fourni les rebelles. Selon l’Observatoire permanent sur les « armes légères » (une définition vague comprenant généralement des pistolets, des fusils, cartouches, et même des bombes manuelles, mitrailleuses et lance-missiles) et le réseau du désarmement en Italie, la forte hausse des exportations d’armes légères vers la Turquie est très suspecte.

Selon une enquête récente sur le site Wired, les commandes de Galileo Avionica ont continué pendant 10 ans, avec un pic en 2002 et 2003. Et étant donné que 500 viseurs de blindés est un nombre énorme, même pour la vaste armée d’Assad, on pense qu’un certain nombre de ces pièces ont été transmises à Saddam Hussein « sous le comptoir ».

C’était la veille de la deuxième guerre du Golfe, après tout. Le Secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a accusé le régime d’Assad de fournir des armes à Saddam et de contourner ainsi l’embargo qui était en place. Qui plus est, c’est la même période où le régime irakien a déménagé son arsenal chimique en Syrie. Voilà quelques-unes des mêmes armes chimiques que Saddam avait utilisé contre les rebelles kurdes, et qu’Assad utilise aujourd’hui. Un échange de faveurs d’un dictateur à l’autre.

Source: http://www.worldcrunch.com/syria-crisis/not-just-russia-italy-other-europeans-sold-plenty-of-weapons-to-syria/arms-syria-italy-weapons-embargo/c13s13307/#.VHg0lIc3fxw