Donald Trump aurait promis de rouvrir l’enquête sur le 11 septembre s’il est élu président

Donald Trump revient sur le 11 septembre et s’en prend à l’ancien président Bush dans les médias américains

World News Daily, 15/10/2015

RICHMOND, VA | Donald Trump, le grand favori 2016 du GOP [Parti Républicain], a mené sa campagne à Henrico County mercredi soir [14 octobre 2015], où il a fait une déclaration inattendue après avoir répondu à une série de questions de la foule.

Pressé sur le sujet des attaques terroristes du 11 septembre 2001 et sur ce qu’il ferait pour empêcher qu’une telle chose ne se reproduise, le candidat présidentiel connu pour ses réponses effrontées a créé une surprise complète chez ses partisans.

« Tout d’abord, l’enquête initiale sur le 11 septembre est un désordre total et elle doit être rouverte » a-t-il dit à la foule de partisans. « Comment deux avions font-ils tomber trois bâtiments dans la même journée? J’ai du mal à comprendre le fait que rien ne soit mentionné au sujet de la destruction du bâtiment 7 dans le document de 585 pages », a-t-il expliqué, en parlant de World Trade Center 7, qui s’est également effondré pendant les attaques du 11 septembre.

trump-tradeLe candidat controversé à la présidentielle a contesté la validité du rapport officiel de la Commission du 11 septembre, affirmant que celui-ci ne répondait pas entièrement à un certain nombre de questions et il a souligné que « les Américains méritent de savoir ce qui est arrivé »

Donald Trump a également essayé de répondre au frère du candidat présidentiel Jeb Bush et ancien président, George W. Bush, sans mentionner pleinement son nom.

« Pourquoi l’administration à ce moment n’a pas pris des moyens légaux contre l’Arabie Saoudite? Les 19 pirates de l’air n’étaient-ils pas de l’Arabie Saoudite? » a-t-il demandé à haute voix. « Les Américains méritent d’avoir des réponses et je voudrais vraiment demander une nouvelle enquête pour que cette horrible tragédie ne se reproduise plus », a-t-il dit à la foule sous un tonnerre d’applaudissements.

Source: http://worldnewsdailyreport.com/donald-trump-promises-to-reopen-911-investigation-if-elected/

Donald Trump évoque l’implication possible de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre: https://youtu.be/Gdqd8l9R95k?t=5m30s

« Il essaie seulement de créer du buzz autour de son livre »: les New-Yorkais outragés par Russell Brand qui admet qu’il est ouvert d’esprit sur les théories du complot du 9/11

World Trade Center, le 11 septembre 2001

Par Martin Robinson et Corey Charlton, 25 octobre 2014

Le Comédien a été questionné sur le 9/11 parce qu’il a dit que c’était «contrôlé» dans [son] livre  
Il a déclaré à BBC Newsnight: «Nous devons garder l’esprit ouvert à tout type de possibilité. Faites-vous confiance au gouvernement américain?  
Les New-Yorkais ont fait entendre leur indignation face à ces commentaires «paranoïaques» et «insensibles»  
Il a ajouté: «Je pense que c’est très intéressant de voir la relation que la famille Bush a eu pendant longtemps avec la famille Ben Laden »  
Il a accusé la BBC de construire un ‘récit anti-islamique’ sur l’attaque terroriste d’Ottawa
La proche d’une victime affirme qu’elle est choquée qu’il «serait si stupide ‘

La célébrité a été mise à sac par MTV après s’être habillé en Ben Laden, le jour après le 9/11  
Les critiques l’ont qualifié d’ « idiot sauvage »et lui ont dit de « coller à la comédie »
Les téléspectateurs se plaignent auprès de la BBC pour sa diatribe sur le complot du 9/11
L’entreprise défend son apparition et dit: Aimez-le ou détestez-le, il exprime l’humeur anti-politicienne’

Les New-Yorkais ont réagi furieusement à l’affirmation de Russell Brand qu’il est «ouvert» quant à savoir si les Etats-Unis étaient derrière les attaques de 9/11.

Le comédien de 39 ans a déclaré dans une interview de BBC Newsnight qu’il croit qu’il existe une relation «intéressante» entre les familles de l’ancien président américain George Bush et le leader d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, et il a demandé: «Faites-vous confiance au gouvernement américain?»

Brand a été pressé par le présentateur Evan Davis de commenter son nouveau livre, Révolution, parce qu’il y décrit les attaques du 9/11 sur les Twin Towers à New York comme «contrôlées».

Lire la suite: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2806376/Russell-Brand-open-minded-conspiracy-theories-surrounding-9-11-terror-attacks-asks-trust-American-Government.html

Vol 370 de Malaysia Airlines: le Western Center for Journalism établit le lien entre Edward Snowden, Ben Laden, le Groupe Carlyle et Jacob Rothschild au Boeing 777 disparu

La vraie raison de la disparition du vol 370, par Kris Zane.

Par Vittorio Hernandez, 15 avril 2014

L’attention mondiale sur l’avion disparu du Boeing 777 de Malaysia Airlines a mené à conduire lundi de profondes plongées en mer alors que les émissions de bruits sont mortes, probablement en raison de la durée de vie de la batterie de 30 jours dans la boîte noire.

La recherche de l’avion a quelque peu pris le pas sur l’étude de ce qui s’est vraiment passé, alors que la boîte noire est considérée comme un fournisseur d’indices et même de preuves des dernières minutes avant que le mauvais sort du MH370 l’ait fait plonger dans l’océan Indien, sur la base des conclusions par les organismes chargés de l’enquête.

Toutefois, un auteur du Western Center for Journalism, Kris Zane, a ressuscité une information croustillante qui est devenue virale vers la fin mars, mais a diminué alors que les jours passaient et que sa disparition a marqué son premier mois.

L’auteur commence par une divulgation faite par le lanceur d’alerte de la National Security Administration (NSA) Edward Snowden, selon lequel le gouvernement américain a espionné des milliards d’appels téléphoniques et d’emails sous prétexte de protéger le public américain contre le terrorisme islamique. M. Snowden a travaillé pour l’agence d’espionnage privé de la NSA Booz / Allen / Hamilton qui, à son tour, est liée avec le groupe obscur présumé Carlyle Group qui a acheté Booz / Allen / Hamilton pour 2,5 milliards de dollars en 2009.

À son tour, le Groupe Carlyle est dit avoir été financé par le groupe Ben Laden qui est derrière l’attaque terroriste du 11/9 à New York en 2001, à peu près au même moment, le président américain de l’époque, George W. Bush, était en réunion avec les membres de la famille ben Laden au Ritz Carlton pour discuter de leur investissement dans le Groupe Carlyle, a révélé le rapport.

Le groupe a acheté en 2006 pour $ 17,6 millions Freescale Semiconductor, [entreprise] basée à Austin, au Texas, qui avait 20 employés à bord de l’avion Malaysia Airlines. Egalement inclus dans le groupe de 20 salariés de Freescale présents dans l’avion de Pékin, quatre ingénieurs qui faisaient également partie des propriétaires d’un brevet de sécurité majeur utilisé par les compagnies. Avec la mort des quatre titulaires du brevet chinois, cela laisse la propriété à 100 pour cent pour le titulaire du brevet du survivant solitaire qui n’était pas à bord de l’avion – Jacob Rothschild. Le brevet a été déposé le 11 Mars, quatre jours après que l’avion ait disparu.

Le rapport souligne ensuite que depuis que la NSA surveille tous les appels téléphoniques et les communications aériennes, l’agence était au courant de l’avion disparu et était derrière les rapports confus qui sortaient au sujet de la mystérieuse disparition du jet – depuis les passeports volés au détournement du pilote fou piratant son propre avion jusqu’au crash de l’avion dans l’océan Indien où les sous-marins automatisés sont sur le point de commencer leur recherche.

Il a également mis en doute le fait que l’avion n’ait pas été détecté par la base américaine de Diego Garcia à proximité.

En soulevant la théorie du complot, le rapport rappelle qu’il y a quelques années, le théoricien de la conspiration Alex Jones a révélé qu’un ingénieur AT&T, étayé par des documents d’AT&T, a affirmé que la NSA archivait chaque appel téléphonique de chaque Américain, ce que M. Snowden a confirmé en 2013.

Source: http://au.ibtimes.com/articles/548114/20140415/malaysian-airlines-flight-370-western-center-journalism.htm#.U-inf0i7oXz

Fahrenheit 911: Le documentaire de Michael Moore révèle les liens entre Bush et la famille Ben Laden

Fahrenheit 911 de Michael Moore (2004)

La caméra de Michael Moore filme avec scepticisme le Président George W. Bush et ses propres conseillers.

Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden.

Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.

(youtube)

WikiLeaks: La CIA ou la « Central Incompetence Agency »

the-new-cia-seal-obama-directs-the-cia-the-wrong-way-political-poster-1261477606Illustration: « Le nouveau sceau de la CIA – Ne pas entendre de mal – Ne pas voir le mal – Ne pas faire de mal » (politifake.org)

Voici l’extrait du câble 05PARIS2210 daté du 4 avril 2005, provenant de l’ambassade américaine de Paris: les diplomates américains analysent les réactions de la presse française face à un rapport sur la CIA qui met en évidence l’incompétence et les erreurs commises par l’agence de renseignement américaine sur la présence d’armes de destruction massive en Irak. Ce rapport intégral peut être consulté en ligne sur le site du Washington Post (« Les doutes sur les armes ont été rejetés »). Les réactions de la presse insistent notamment sur le fait que les erreurs de la CIA ont concerné deux événements récents majeurs, à savoir les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak.

RAPPORT DE LA CIA

Les erreurs des espions américains stigmatisées dans un rapport

« Les correspondants de Washington, pour le [journal] de centre-droit le Figaro, ont émis comme opinion (01/04): « les espions américains n’avaient aucune idée que le 11 septembre 2001 était imminent, ils ont eu tort à propos des armes de destruction massive que Saddam Hussein était censé avoir, vont-ils faire preuve du même niveau d’incompétence en ce qui concerne les arsenaux nucléaires iranien et nord-coréen? C’est la question que nous lisons entre les lignes des 600 pages du rapport présenté hier au président Bush.

« CIA: Central Incompetence Agency [Agence Centrale de l’Incompétence] »

Thomas de Rochechouart dans le [journal] populaire de centre-droit France Soir (01/04): « CIA: ces trois lettres symbolisent le pouvoir et la puissance des États-Unis. Et dans une certaine mesure son invincibilité. Mais dans le rapport qui a été présenté à George W. Bush, les espions ont plus de ressemblance avec l’inspecteur Gadget qu’avec les espions des romans de John Le Carré ou de Tom Clancy. Quelle Explication peut être trouvée pour cette faute énorme. Qui n’est pas la première erreur, si on prend en compte le 11 septembre? Le Renseignement américain semble être responsable de deux grands crises qui ont eu des répercussions internationales et qui ont déstabilisé la planète au cours des dernières années ».

Source: https://wikileaks.org/cable/2005/04/05PARIS2210.html

Lire l’article du Washington Post du 1er avril 2005: « Les doutes sur les armes ont été rejetés » : http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A17211-2005Mar31.html

Lire le rapport intégral sur les armes de destruction massives en Irak, du 31 mars 2005 (pdf): http://www.washingtonpost.com/wp-srv/nation/nationalsecurity/wmd/wmd_report.pdf

Derrière WikiLeaks, une enquête secrète sur les attentats du 11 septembre?

Attentat du 11 septembre - Tours jumellesQuand Julian Assange affirmait dans un article du Belfast Telegraph, le 19 juillet 2011, être « constamment ennuyé que les gens soient distraits par de fausses conspirations telles que le 11 septembre », beaucoup de gens lui en ont voulu de ne pas avoir eu le courage de remettre en cause l’un des événements les plus marquants de l’histoire moderne, l’un des événements les plus obscurs et les plus tragiques pour l’histoire des Etats-Unis, et pour lequel le gouvernement américain a eu tant de réticences à établir une enquête véritablement fiable aux yeux du public. Aujourd’hui, il reste encore tant de zones d’ombre sur la possibilité qu’une attaque de cette ampleur ait pu avoir lieu dans le pays qui se considérait comme le plus sûr au monde et dans les endroits les plus surveillés des Etats-Unis, comme l’étaient le World Trade Center et le Pentagone. Pour beaucoup de personnes, le 11 septembre 2001 n’aurait jamais pu avoir lieu sans l’implication du gouvernement américain et de hauts-responsables politiques.

Le silence de Julian Assange face à la théorie du complot du 11 septembre peut paraître gênant pour une organisation qui prétend défendre la transparence politique au sein des gouvernements. Mais d’abord, il faudrait traduire l’intégralité de la déclaration de Julian Assange au sujet du 11 septembre, ce qui apporte déjà une première nuance par rapport aux reproches qui lui sont faits et ce qui permet de mieux comprendre son positionnement autour de l’affaire. Voici ce qu’il déclare en 2011:

Je crois dans les faits au sujet des conspirations (…). Chaque fois que des gens qui ont le pouvoir planifient en secret, ils mènent une conspiration. Donc il y a des complots partout. Il y a aussi de folles théories de la conspiration. C’est important de ne pas confondre les deux. Généralement, quand il y a suffisamment de faits sur un complot, nous appelons tout simplement cela des informations. Qu’en est-il du 11/9? Je suis constamment ennuyé que les gens soient distraits par de fausses conspirations telles que le 11/9, quand tout autour nous fournissons des preuves de conspirations réelles, pour la guerre ou la fraude financière massive. Qu’en est-il de la conférence Bilderberg? C’est vaguement conspirateur, dans un sens de mise en réseau. Nous avons publié leurs notes de réunion.

Comme on le voit à la lecture de la citation intégrale parue dans le Belfast Telegraph, Julian Assange ne nie pas l’existence de conspirations au niveau politique. Il parle, par exemple, de la conférence Bilderberg. Il dit même: « il y a des complots partout ». Cependant, il rappelle l’importance d’avoir des preuves et d’apporter des « faits » pour appuyer la théorie des conspirations. Sans preuves, une conspiration ne pourra jamais être prouvée et toute personne qui veut dénoncer un complot ne sera jamais traitée sérieusement si elle ne peut jamais prouver ce qu’elle affirme. Il en est de même pour le 11 septembre. Quand Julian Assange affirme qu’il est « ennuyé » par tous ceux qui trouvent une distraction dans la théorie du complot du 11 septembre, il pense sans doute à toutes ces personnes qui lancent des rumeurs sans jamais vérifier l’information concernant les attentats. Plus il y a de rumeurs, et plus il y a de théories contradictoires autour du 11 septembre — autant de théories qui finissent par détourner notre attention et qui nous empêchent au final d’y comprendre quelque chose. Les propos de Julian Assange ne veulent donc pas dire qu’il ne croit pas à un complot du 11 septembre, mais peut-être simplement que les théories apportées par le public n’ont pas suffisamment de preuves et ne sont pas suffisamment crédibles à ses yeux.

Personne ne s’est également penché sur les raisons qui auraient pu expliquer le refus de Julian Assange de commenter la question du 11 septembre. Remettre en cause la vérité officielle est souvent une nécessité quand on milite pour la transparence politique, mais cela peut aussi être un danger. Comme on le sait, les services secrets n’hésitent pas à assassiner des témoins et des personnes pouvant révéler des crimes, des actes de corruption, etc. Se hisser contre les vérités établies par les gouvernements, c’est parfois une question de vie ou de mort. Il y a donc plusieurs raisons évidentes qui peuvent expliquer le silence de Julian Assange au sujet du 11 septembre. Nous avons essayé d’y voir un peu plus clair et d’analyser chacune de ces raisons possibles.

1ère raison possible: Julian Assange a refusé d’admettre la théorie du complot dans les attentats du 11 septembre, par peur des conséquences pour sa vie personnelle et pour son travail de publication qui aurait peut-être été interrompu s’il avait été sous la pression de gouvernements qui auraient cherché à le faire taire. Il a peut-être reçu des menaces contre son organisation et il a choisi de ne pas partager son opinion dans les médias.

2ème raison possible: Julian Assange a été témoin de l’affaire Susan Lindauer, lanceur d’alerte du 11 septembre, qui a subi des pressions politiques énormes de la part du gouvernement américain pour avoir remis en cause la vérité officielle autour des attentats. Arrêtée en 2004, « Susan Lindauer a été la seconde personne d’origine américaine à avoir été poursuivie en vertu du Patriot Act aux États-Unis » (Wikipedia). Son procès s’est terminé en 2009, après l’abandon des charges. L’exemple de Susan Lindauer, ex-agent de la CIA, qui est arrêtée 2 ans avant la création de WikiLeaks en 2006, a tout à fait pu inciter Julian Assange à se taire à ce sujet, par peur de subir le même sort et les mêmes poursuites que ce qu’elle a elle-même vécu. Cela ne veut pas dire que Julian Assange n’a pas d’avis personnel sur la conspiration du 11 septembre.

3ème raison possible: WikiLeaks n’était pas forcément en possession de documents sur le 11 septembre et n’a pas voulu donner un avis précis sur une possible conspiration venant du gouvernement américain, par peur d’être décrédibilisé par la suite, s’il avançait une opinion qui aurait pu être contredite par de vrais documents.

4ème raison possible: WikiLeaks est une enquête secrète sur les attentats du 11 septembre. L’organisation aurait pu être secrètement créée par le gouvernement américain pour trouver les vrais responsables qui, au sein du gouvernement américain, ont permis aux terroristes de mener leurs actes jusqu’à leur terme, impliquant une complicité au plus haut niveau du gouvernement des Etats-Unis. L’enquête sur le 11 septembre est toujours en cours, et on peut très bien imaginer que WikiLeaks a pu servir à infiltrer toutes sortes d’organisations anti-américaines susceptibles d’être impliquées dans l’organisation des attentats. Une autre coïncidence qui pourrait indiquer que WikiLeaks pourrait avoir été créé par le gouvernement des Etats-Unis, c’est que l’organisation a été fondée en 2006, soit la même année que la dissolution du PNAC, le think-tank néoconservateur soupçonné d’avoir eu une implication dans les attentats du 11 septembre et dans la guerre en Irak, une théorie que l’on peut lire sur de nombreux sites soutenant l’idée d’une conspiration orchestrée par le gouvernement américain pour justifier l’invasion du Moyen-Orient, une idée qui serait apparue à l’origine parmi les membres du PNAC et qui aurait été reprise par l’administration Bush. WikiLeaks enquête peut-être secrètement à ce niveau, afin de révéler l’implication de l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre.

5ème raison possible: WikiLeaks possède des documents sur le 11 septembre, mais attend le moment le plus propice pour les publier et les révéler au grand public. En attendant le moment de cette publication, Julian Assange a préféré se taire et ne pas donner d’avis sur le 11 septembre, pour ne pas éveiller les soupçons politiques et médiatiques, et afin de pouvoir continuer à travailler sur les publications actuelles de son organisation. Il est aussi possible que WikiLeaks travaille avec des services secrets et d’autres gouvernements dans l’élucidation des attentats du 11 septembre. Des documents sont peut-être en attente de publication.

Articles consultés pour la rédaction de cet article:

Recherché par la CIA: Julian Assange – fondateur de WikiLeaks (Belfast Telegraph)

L’élite mondiale a orchestré le 11/9: voici la preuve (911truthseeker)

PNAC, Project for the New American Century (Wikipedia)

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive » (interview de Susan Lindauer)

Susan Lindauer (Wikipedia)

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive »

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive » selon Susan Lindauer, lanceur d’alerte accusée sous le Patriot Act

En dehors des lanceurs d’alerte célèbres, comme Bradley Manning et Edward Snowden, la présentatrice de Russia Today évoque le nom « d’autres lanceurs d’alerte plus ou moins connus qui ont aussi exposé des aspects inquiétants de l’Etat de surveillance, parmi lesquels Susan Lindauer, ex-agent de la CIA et auteur du livre Extrême Préjudice, l’histoire terrifiante du Patriot Act et des dissimulations du 11 septembre et de l’Irak ».

Susan Lindauer vient parler de son expérience en tant que lanceur d’alerte, des pressions qu’elle a elle-même subies de la part du gouvernement américain quand elle a voulu dénoncer la dissimulation d’informations sur les attentats du 11 septembre, alors qu’elle voulait témoigner via des voies légales et appropriées devant le Congrès américain, et elle vient donner son avis sur l’affaire Snowden et les menaces réelles auxquelles font face tous les autres lanceurs d’alerte qui veulent révéler des faits impliquant le gouvernement américain.

« Mon histoire est une mise en garde à l’ère d’Edward Snowden et Julian Assange. Ces deux hommes ont vraiment raison d’avoir peur des cours de justice américaines. Il y a des considérations spéciales que la Russie et l’Equateur doivent prendre en compte en considérant de leur accorder ou pas l’asile politique, ou bien s’il faut les renvoyer aux Etats-Unis. Et mon cas l’illustre. J’étais l’agent en chef de la CIA couvrant l’Irak et la Libye aux Nations-Unies de 1995 à 2003. J’ai donné des avertissements à l’avance au sujet du 11 septembre, et il y avait une option de paix avec l’Irak, sur la table, que les Etats-Unis voulaient supprimer. 30 jours après que j’aie voulu témoigner au Capitol Hill [Congrès américain] – je suis allée au Congrès et ai demandé à témoigner via des voies légales et appropriées -, j’ai vu le FBI frapper à ma porte avec un landat d’arrêt sous le Patriot Act. » A ce moment-là, Susan Lindauer est accusée d’être un espion au service de l’Irak et des services secrets irakiens: « C’était une information incorrecte, il n’y avait aucune preuve pour appuyer cela. Après que le gouvernement américain a lancé l’accusation, ils ont invoqué le Patriot Act pour me priver du droit à un procès. Ils ont même refusé ma demande pour une audition, j’ai fait face à des accusations secrètes, des preuves secrètes, un témoignage secret du grand jury. Je n’ai jamais été autorisée à savoir qui m’a accusée de quel crime; le gouvernement n’avait aucune obligation à apporter aucune preuve démontrant que le crime soit jamais arrivé. »

Susan Lindauer revient sur les informations dissimulées par le gouvernement américain au sujet du 11 septembre: « J’étais une couverture-arrière secrète à l’ambassade d’Irak, et mon supérieur à la CIA, Dr. Richard Fuisz, m’a instruit de passer un message, en avril 2001, aux diplomates irakiens et aux ambassadeurs irakiens, que les Etats-Unis cherchaient toute menace de renseignement, concernant le détournement d’avions et une frappe connue sur le World Trade Center, et que les Etats-Unis menaçaient d’une guerre avec l’Irak, au plus niveau du gouvernement, en citant ‘au-dessus du Secrétaire d’Etat et au-dessus du directeur de la CIA’. Maintenant, il n’y a que 3 personnes à ce niveau: le Président des Etats-Unis, le Vice-Président et le Ministre de la Défense. Cela signifie que tous ces 3 individus étaient déjà au courant du 11 septembre en avril 2001. »

Concernant les révélations sur la NSA et réagissant à l’affirmation de Daniel Ellsberg, selon lequel les informations publiées par Edward Snowden sont les plus importantes de l’histoire américaine, Susan Lindauer précise néanmoins que « beaucoup de tout ce qu’il a révélé est déjà connu de tous ceux qui sont à l’intérieur de la communauté du renseignement, mais ce n’est pas connu du grand public, et il a imposé ce sujet dans le domaine public où les Américains ordinaires confrontent maintenant l’extrême surveillance qui a lieu. » Quand la présentatrice de Russia Today lui demande pourquoi elle n’est pas traitée de la même manière que tous ces célèbres lanceurs d’alerte que sont Edward Snowden, John Kiriakou, Bradley Manning, qui ont subi de vraies punitions du gouvernement américain, Susan répond avec un sourire: « J’ai été détenue en prison à la base Carswell Air Force pendant un an, j’ai été retenue sous accusation pendant cinq ans sans procès, j’ai été forcée d’aller à la cour sans la présence d’un avocat, de lutter contre la révocation de caution qui n’avait pas de justification. J’ai dit ‘si vous avez une preuve, accusez-moi; vous pensez que vous avez une preuve? je demande à être présentée à un jury de mes pairs’. Ils ont dit ‘c’est hors de question’, parce qu’ils n’y avait aucune preuve. Il n’y avait rien. Je n’ai jamais pris d’argent des Irakiens. »

Concernant l’avenir de la liberté d’expression aux Etats-Unis et le sort des lanceurs d’alerte, les craintes de Susan Lindauer reposent surtout dans le fait que le Patriot Act puisse être appliqué à beaucoup d’autres personnes et à beaucoup d’autres situations, y compris « pour des cas que nous n’avons jamais imaginés », autrement dit pour des personnes n’étant pas forcément des lanceurs d’alerte, des espions, etc. « Mais une fois que le gouvernement s’accorde le pouvoir, il ne révoque jamais son pouvoir », conclut Susan Lindauer, ce qui ne présage donc pas d’un changement radical face aux lois de surveillance aux Etats-Unis.

Irak: Une guerre pour Israël – par Mark Weber

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Mark Weber est directeur de l’Institute for Historical Review. Il a étudié l’histoire à l’Université de l’Illinois (Chicago), l’Université de Munich, l’Université de Portland State et l’Université d’Indiana (MA, 1977).

L’invasion américaine de l’Irak en mars-avril 2003 et l’occupation du pays depuis lors, a coûté plus de quatre mille vies américaines et plus de 500 milliards de dollars, et a apporté la mort de plusieurs dizaines de milliers d’Irakiens.

Pourquoi le président Bush a-t-il décidé d’aller à la guerre? Dans l’intérêt de qui l’a-t-il lancé?

Dans les mois qui ont précédé l’attaque, le président Bush et d’autres hauts responsables américains ont averti à plusieurs reprises que la menace envers les États-Unis et le monde posée par le régime de Bagdad était si grave et imminente que les États-Unis devaient agir rapidement pour bombarder, envahir et occuper l’Irak.

Le 28 septembre 2002, par exemple, Bush a déclaré:

« Le danger pour notre pays est grave et il l’est de plus en plus. Le régime irakien possède des armes biologiques et chimiques, il assure la reconstruction des installations pour en fabriquer plus et, selon le gouvernement britannique, il pourrait lancer une attaque chimique ou biologique en aussi peu que 45 minutes après que l’ordre est donné… Ce régime est à la recherche d’une bombe nucléaire, et avec des matériaux fissiles pourrait en construire une d’ici un an. »

Le 6 mars 2003, le président Bush a déclaré:

« Saddam Hussein et ses armes sont une menace directe pour ce pays, pour notre peuple, et pour tous les peuples libres… Je crois que Saddam Hussein est une menace pour le peuple américain. Je crois qu’il est une menace pour le voisinage dans lequel il vit. Et j’ai obtenu des preuves suffisantes pour le croire. Il possède des armes de destruction massive… Le peuple américain sait que Saddam Hussein possède des armes de destruction massive. »

Ces allégations étaient fausses. Comme le monde le sait maintenant, l’Irak n’avait pas de dangereuses « armes de destruction massive », et ne représentait aucune menace pour les États-Unis. En outre, les suggestions alarmistes selon lesquelles le régime de Bagdad travaillait avec le réseau terroriste Al-Qaïda se sont également avérées sans fondement.

Donc, si les raisons officielles données pour la guerre étaient fausses, pourquoi les Etats-Unis ont-ils attaqué l’Irak?

Quelles que soient les raisons secondaires de la guerre, le facteur déterminant dans la décision du président Bush d’attaquer était d’aider Israël. Avec le soutien d’Israël et le lobby juif-sioniste d’Amérique, et poussé par des « néo-conservateurs » juifs qui occupent des postes de haut niveau dans son administration, le président Bush – qui a déjà été vivement engagé vers Israël – a résolu d’envahir et de soumettre l’un des principaux ennemis régionaux d’Israël.

C’est si largement compris à Washington que le sénateur américain Ernest Hollings a été déplacé en mai 2004 pour avoir reconnu que les États-Unis ont envahi l’Irak « pour assurer la sécurité d’Israël », et que « tout le monde » le sait. Il a aussi identifié trois des influents juifs pro-israéliens à Washington qui ont joué un rôle important pour pousser les États-Unis dans la guerre: Richard Perle, président du Conseil de la Politique de la Défense du Pentagone, Paul Wolfowitz, secrétaire adjoint à la Défense, et Charles Krauthammer, chroniqueur et auteur. [1]

Hollings faisait référence à la réticence lâche de ses collègues du Congrès pour reconnaître cette vérité ouvertement, en disant que  » personne n’est prêt à se lever et à dire ce qui se passe. » En raison des « pressions que nous recevons politiquement », a-t-il ajouté, les membres du Congrès soutiennent aveuglément Israël et ses politiques.

Quelques mois avant l’invasion, un général de l’armée américaine à la retraite décoré de quatre étoiles et ancien commandant allié suprême de l’OTAN, Wesley Clark, a reconnu dans une interview: « Ceux qui sont favorables à cette attaque [des États-Unis contre l’Irak], je vais maintenant vous dire franchement, et en privé, qu’il est probablement vrai que Saddam Hussein n’est pas une menace pour les États-Unis. Mais ils ont peur à un certain point qu’il puisse décider, s’il avait une arme nucléaire, de l’utiliser contre Israël. » [2]

Six mois avant l’attaque, le président Bush a rencontré à la Maison Blanche onze membres de la Chambre des représentants des États-Unis. Alors que « la guerre contre le terrorisme se passe bien », a-t-il dit aux législateurs, les États-Unis auraient bientôt à faire face à un danger encore plus grand: « La plus grande menace, cependant, c’est Saddam Hussein et ses armes de destruction massive. Il peut faire exploser Israël et ceci déclencherait un conflit international. » [3]

Bush a également évoqué de manière franche les raisons pour lesquelles les États-Unis allaient à la guerre, lors d’une réunion à la Maison Blanche le 27 février 2003, à peine trois semaines avant l’invasion. Dans un entretien avec Elie Wiesel, l’écrivain juif bien connu, M. Bush a déclaré: « Si nous ne désarmons pas Saddam Hussein, il va mettre une arme de destruction massive contre Israël, et ils feront ce qu’ils pensent qu’ils doivent faire, et nous devons éviter cela. » [4]

Pro-Israël avec ferveur

Le fervent soutien du président Bush pour Israël et son gouvernement intransigeant est bien connu. Il a réaffirmé cela, par exemple, en juin 2002, dans un important discours sur le Moyen-Orient. De l’avis des « grands commentateurs israéliens », le Times de Londres a rapporté que l’adresse était « tellement pro-Israël qu’elle aurait pu être écrite par [le Premier ministre israélien] Ariel Sharon. » [5] Dans un discours aux militants pro-israéliens, à la convention de 2004 du Comité Americain pour les Affaires Publiques Israéliennes (AIPAC), Bush a déclaré: « Les États-Unis sont fortement engagés, et je suis fortement engagé, à la sécurité d’Israël en tant qu’Etat juif dynamique. » Il a également déclaré à l’assemblée: « En défendant la liberté, la prospérité et la sécurité d’Israël, vous servez aussi la cause de l’Amérique. » [6]

Condoleezza Rice, qui a servi comme Conseillère à la Sécurité Nationale du président Bush, et plus tard, comme son secrétaire d’État, fait écho à la vision du président dans une interview de mai 2003, disant que la « sécurité d’Israël est la clé de la sécurité du monde. » [7]

Des plans à long terme

Les plans sionistes juifs pour la guerre contre l’Irak avaient été en place depuis des années. À la mi-1996, un document d’orientation préparé pour le Premier ministre israélien d’alors, Benjamin Netanyahu, a présenté une grande stratégie pour Israël au Moyen-Orient. Intitulé « Rupture Nette: Nouvelle stratégie pour sécuriser le Royaume », il a été rédigé sous les auspices d’un think tank israélien, l’Institut d’Etudes Stratégiques et Politiques Avancées [IASPS]. Plus précisément, il a appelé à un « effort [qui] pourrait se concentrer sur le renversement de Saddam Hussein du pouvoir en Irak, un important objectif stratégique israélien dans son propre droit… » [8]

Les auteurs de la « Rupture Nette » ont inclus Richard Perle, Douglas Feith, David Wurmser, trois juifs influents qui plus tard ont occupé des postes de haut niveau dans l’administration Bush, de 2001-2004: Perle, en tant que président du Conseil Politique de la Défense, Feith comme sous-secrétaire de la Défense, et Wurmser comme adjoint spécial au sous-secrétaire d’État pour le contrôle des armes. Le rôle joué par les représentants de l’administration Bush qui sont associés à deux des centres de recherche majeurs pro-sionistes « néoconservateurs » a été scruté par The Nation, un hebdomadaire d’affaires publiques influent. [9]

L’auteur, Jason Vest, a examiné les liens étroits entre l’Institut Juif pour les Affaires de Sécurité Nationale (JINSA) et le Centre pour la Politique de la Sécurité (CSP), en précisant les liens entre ces groupes et divers politiciens, marchands d’armes, hommes de l’armée, de riches juifs américains pro-Israël, et les administrations présidentielles républicaines.

Les membres du JINSA et du CSP, note [le journaliste] Vest, « sont montés jusqu’à de puissants postes gouvernementaux, où… ils ont réussi à introduire un certain nombre de questions – le soutien à la défense antimissile nationale, l’opposition aux traités de contrôle des armements, le parrainage de systèmes d’armes dépensiers, des aides à l’armement pour la Turquie et un unilatéralisme américain en général – dans une ligne dure, avec le soutien pour la droite israélienne à sa base… En aucun cas, la ligne dure du JINSA/CSP n’est plus évidente que dans sa campagne incessante pour la guerre – pas seulement avec l’Irak, mais dans une « guerre totale », comme le soumet Michael Ledeen, l’un des plus influents JINSAs à Washington… Pour cette équipe, le « changement de régime » nécessaire par tous les moyens en Irak, Iran, Syrie, Arabie Saoudite et Autorité palestinienne est un impératif urgent. »

Samuel Francis, auteur, éditeur et chroniqueur, s’est également penché sur le rôle « néo-conservateur » dans la fomentation de la guerre. [10] « Ma propre réponse, » écrit-il, « est que le mensonge [d’un Irak massivement armé qui pose une menace grave et imminente pour les Etats-Unis] a été fabriqué par les néo-conservateurs de l’administration dont la loyauté première est pour Israël et ses intérêts, et qui voulaient que les Etats-Unis écrase l’Irak parce que c’était la plus grande menace pour Israël dans la région. Ils sont connus pour avoir poussé à la guerre avec l’Irak depuis au moins 1996, mais ils ne pouvaient pas en faire un cas efficace jusqu’au jour de l’après-11 septembre 2001… »

Dans la foulée des attentats terroristes du 11 septembre 2001, les « néo-conservateurs » ardemment pro-sionistes de l’administration Bush – qui pendant des années avaient cherché une guerre au Moyen-Orient pour renforcer la sécurité d’Israël dans la région – ont exploité la tragédie pour appuyer leur agenda. En cela, ils ont été soutenus par le gouvernement israélien, qui a également fait pression sur la Maison Blanche pour frapper l’Irak.

« Le leadership militaire et politique [israélien] aspire à la guerre en Irak », a rapporté un quotidien israélien de premier plan, Haaretz, en février 2002. [11]

Le correspondant à Jérusalem pour le Guardian, le quotidien britannique respecté, a rapporté en août 2002: « Israël a signalé sa décision, hier, de mettre la pression publique sur le président George Bush d’aller de l’avant avec une attaque militaire contre l’Irak, même s’il croit que Saddam Hussein pourrait bien riposter en frappant Israël ». [12]

Trois mois avant l’invasion américaine, le journaliste de Washington bien informé, Robert Novak, a rapporté que le Premier ministre israélien Sharon disait aux dirigeants politiques américains que « la plus grande aide américaine pour Israël serait de renverser le régime irakien de Saddam Hussein. » En outre, a ajouté Novak, « ce point de vue est largement partagé à l’intérieur de l’administration Bush, et c’est une raison majeure pour laquelle les forces américaines d’aujourd’hui se rassemblent pour la guerre. » [13]

Les agences d’espionnage d’Israël étaient « partenaire à part entière » des États-Unis et de la Grande-Bretagne dans la production d’appréciations avant-guerre largement exagérées sur la capacité de l’Irak à la guerre, a reconnu un ancien haut-fonctionnaire du renseignement militaire israélien. Shlomo Bron, un général de brigade dans les réserves de l’armée israélienne, et ancien chercheur principal dans un important think tank israélien, a déclaré que les renseignements transmis par Israël ont joué un rôle important dans le soutien du cas des États-Unis et de la Grande-Bretagne pour faire la guerre. Les services de renseignement israéliens, a-t-il dit, « ont mal surestimé la menace irakienne contre Israël et ont renforcé la croyance américaine et britannique que les armes [de destruction massive] ont existé. » [14]

Le rôle du lobby pro-israélien dans le soutien pressant à la guerre a été soigneusement examiné par deux chercheurs américains de renom, John J. Mearsheimer, professeur de sciences politiques à l’Université de Chicago, et Stephen M. Walt, professeur de relations internationales à l’Université d’Harvard. [15] Dans un document de 81 pages, « Le Lobby Israélien et la Politique Etrangère Américaine », ils ont écrit:

« La pression d’Israël et du lobby [pro-israélien] n’était pas le seul facteur derrière la décision d’attaquer l’Irak en mars 2003, mais elle était cruciale. Certains Américains pensent que c’était une guerre pour le pétrole, mais il n’y a guère de preuves directes pour étayer cette allégation. Au lieu de cela, la guerre a été motivée en grande partie par le désir de faire d’Israël [un lieu] plus sûr… Aux États-Unis, la principale force motrice derrière la guerre en Irak était une petite bande de néo-conservateurs, la plupart avec des liens étroits au Likoud d’Israël. Par ailleurs, les principaux leaders des grandes organisations du Lobby ont prêté leurs voix à la campagne pour la guerre ».

Des membres importants du lobby pro-Israël firent ce que les professeurs Mearsheimer et Walt ont appelé « une campagne de relations publiques implacable pour gagner le soutien de l’invasion de l’Irak. Un élément-clé de cette campagne a été la manipulation de l’information du renseignement, de manière à faire ressembler Saddam à une menace imminente. »

Pour certains leaders juifs, la guerre en Irak fait partie d’un effort à long terme pour installer des régimes favorables à Israël à travers le Moyen-Orient. Norman Podhoretz, un écrivain juif de premier plan et un ardent défenseur d’Israël, a été pendant des années rédacteur en chef de Commentary, un mensuel sioniste influent. Dans le numéro de septembre 2002, il a écrit:

« Les régimes qui méritent amplement d’être renversés et remplacés ne se limitent pas aux trois membres distingués sur l’axe du mal [Irak, Iran, Corée du Nord]. Au minimum, l’axe devrait s’étendre à la Syrie, et au Liban, et à la Libye, aussi bien que les « amis » de l’Amérique comme la famille royale saoudienne et Hosni Moubarak en Egypte, en même temps que l’Autorité palestinienne, qu’elle soit dirigée par Arafat ou l’un de ses hommes de main ».

Patrick J. Buchanan, l’écrivain et commentateur bien connu, et ancien directeur des Communications à la Maison Blanche, a parlé sans retenue en identifiant ceux qui ont poussé à la guerre [16]:

« Nous accusons le fait qu’une cabale de polémistes et de responsables publics cherchent à piéger notre pays dans une série de guerres qui ne sont pas dans l’intérêt de l’Amérique. Nous les accusons de collusion avec Israël pour enflammer ces guerres et détruire les Accords d’Oslo. Nous les accusons de nuire délibérément aux relations américaines avec chaque Etat dans le monde arabe qui défie Israël ou soutient le droit du peuple palestinien à une patrie qui leur est propre. Nous les accusons d’avoir aliéné les amis et les alliés partout dans le monde islamique et occidental par leur arrogance, leur orgueil, et leur bellicisme… »

« Cui Bono? [A qui cela profite?] A qui profitent ces guerres interminables dans une région qui ne détient rien de vital pour l’Amérique en dehors du pétrole, que les Arabes doivent nous vendre afin de survivre? Qui bénéficierait d’une guerre de civilisations entre l’Islam et l’Occident? »

« Réponse: une nation, un chef, un parti. Israël, Sharon, le Likoud. »

Uri Avnery – un journaliste primé et auteur israélien, et membre à trois reprises du parlement israélien – voit la guerre en Irak comme l’expression d’une immense influence et d’un immense pouvoir juif. Dans un essai rédigé quelques semaines après l’invasion américaine, il écrit: [17]

« Qui sont les gagnants? Ce sont les prétendus néo-cons, ou néo-conservateurs. Un groupe compact, dont presque tous les membres sont juifs. Ils occupent les postes-clés dans l’administration Bush, ainsi que dans les think tanks qui jouent un rôle important dans la formulation de la politique américaine et les pages d’opinion des journaux influents… L’immense influence de ce groupe largement juif découle de son alliance étroite avec les fondamentalistes chrétiens de l’aile droite extrême, qui contrôlent aujourd’hui le parti républicain de Bush. … Apparemment, tout cela est bon pour Israël. L’Amérique contrôle le monde, nous contrôlons l’Amérique. Jamais auparavant les Juifs n’ont exercé une influence si importante sur le centre du pouvoir mondial. »

En Grande-Bretagne, un membre vétéran de la Chambre des Communes a crûment déclaré en mai 2003 que les Juifs avaient pris le contrôle de la politique étrangère de l’Amérique, et ont réussi à pousser les États-Unis dans la guerre. « Une cabale juive a pris le relais du gouvernement des États-Unis et a formé une alliance profane avec les Chrétiens fondamentalistes », a déclaré Tam Dalyell, un député du parti travailliste et membre le plus ancien de la Chambre. « Il y a beaucoup trop d’influence juive aux Etats-Unis », a-t-il ajouté. [18]

Résumé

Depuis de nombreuses années, les présidents américains des deux partis ont été fermement engagés envers Israël et sa sécurité. Cette politique enracinée est une expression de l’emprise judéo-sioniste sur la vie politique et culturelle de l’Amérique. C’était le soutien fervent à Israël – partagé par le président Bush, les hauts-fonctionnaires de l’administration et la quasi-totalité du Congrès américain – qui s’est avéré crucial dans la décision d’envahir et de soumettre l’un des plus grands ennemis régionaux d’Israël.

Alors que l’invasion américaine injustifiée de l’Irak aurait pu aider Israël, comme l’avaient espéré ceux qui ont voulu et planifié la guerre, cela a été une calamité pour l’Amérique et pour le monde. Cela a coûté plusieurs dizaines de milliers de vies et des centaines de milliards de dollars. Partout dans le monde, cela a généré une méfiance inégalée et une hostilité envers les États-Unis. Dans les pays arabes et musulmans, cela a alimenté une haine intense des Etats-Unis, et cela a apporté beaucoup de nouvelles recrues dans les rangs des terroristes anti-américains.

Les Américains ont déjà payé un prix élevé pour l’engagement de leur pays envers Israël. Nous allons payer un prix encore plus élevé – pas seulement en dollars ou en prestige international, mais dans les vies des jeunes hommes perdues pour les intérêts d’un Etat étranger – jusqu’à ce que l’emprise judéo-sioniste sur la vie politique des États-Unis soit finalement brisée.

Source: http://www.ihr.org/leaflets/iraqwar.shtml

Les frères Obama: protecteurs du terrorisme islamique saoudien

Tahani al-GebaliLa vice-présidente de la Haute cour constitutionnelle égyptienne, Tahani al-Gebali, a affirmé lors d’une entrevue à la chaîne Bitna al-Kibir en août dernier que « le frère d’Obama [Malik] est l’un des architectes de la stratégie d’investissements pour le compte de l’organisation internationale des Frères musulmans ».

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA): Selon une traduction faite par Walid Shoebat (un ancien membre des Frères musulmans aujourd’hui activiste pour la paix), al-Gebali a déclaré:

Nous allons faire respecter le droit, et les Américains ne pourront pas nous en empêcher. Nous devons ouvrir les dossiers et initier les procédures judiciaires. L’administration Obama ne peut nous arrêter ; ils savent qu’ils ont soutenu le terrorisme. Nous allons ouvrir les dossiers pour que les nations concernées soient exposées, afin de montrer comment elles ont collaboré avec les terroristes.

Shoebat a indiqué le 5 septembre que plusieurs personnalités médiatiques égyptiennes ont rapporté que Malik Obama, le demi-frère du président américain Barack Obama, fait actuellement l’objet d’une enquête en Egypte concernant son rôle au sein de l’Organisation islamique Dawa (IDO), domiciliée au Soudan, ainsi qu’au sein des Frères musulmans plus généralement.

Des plaintes ont été déposées auprès du procureur général Hisham Barakat, afin que Malik Obama soit placé sur la liste de surveillance des autorités égyptiennes et interrogé sur son rôle dans le financement du terrorisme islamique international.

Malik Obama est le secrétaire exécutif de l’IDO, dont l’objectif est de promouvoir la version Wahhabite saoudienne de l’islam à travers tout le continent africain. Il est probable que l’IDO soit associée l’International Islamic Council for Dawa and Relief (IICDR), qui fédère 86 organisations islamiques, et qui est domiciliée au Caire. Son secrétaire général est Abdullah Omar Nasseef, également président du Congrès islamique mondial, une des principales organisations des Frères musulmans. Nasseef a été également secrétaire-général de la Ligue islamique mondiale (une organisation sponsorisée par l’Arabie Saoudite) et a co-fondé en 1988, avec l’ancien président pakistanais Zia-ul-Haq, le Rabita Trust, le bras financier de la Ligue. Celui-ci a été placé sous enquête par le sénat américain (et plus tard désigné par le Comité des sanctions contre Al-Qaïda du Conseil de sécurité des Nations Unies comme organisation proche d’Al-Qaïda.

La relation qu’entretient le président Obama avec son demi-frère Malik n’est pas distante, puisque les deux ont été le témoin de l’autre au cours de leurs mariages respectifs, et que Malik Obama s’est rendu à la Maison Blanche à plusieurs occasions.

Malik Obama dirige également la Fondation Barack H. Obama, qui a été dénoncée pour avoir collecté des fonds déductibles d’impôt sur internet entre 2008 et 2011 alors qu’elle ne bénéficiait pas du statut requis pour le faire. Cette situation a été régularisée en juin 2011, suite à des interventions appropriées, avec en prime un effet rétroactif couvrant les irrégularités jusqu’en 2008.

La famille Obama dispose également d’une deuxième fondation, la Mama Sarah Obama Foundation. Celle-ci accorde des bourses pour l’étude de la charia auprès de trois écoles spécialisées en ce domaine en Arabie Saoudite: l’Ecole Umm al-Qura, l’Université islamique de Médine et l’Université islamique Imam Muhammad bin Saud de Riyad.

Rappelons pour terminer que Saad al-Shater, le fils du dirigeant des Frères musulmans emprisonné Khairat al-Shater, avait déclaré en août dernier détenir des preuves susceptibles d’«envoyer Obama en prison». Il avait affirmé par la suite que le président Barack Obama avait envoyé une délégation au Caire pour faire libérer son père et d’autres personnalités dirigeantes des Frères musulmans, afin d’empêcher la publication de documents explosifs pouvant incriminer tant Obama que les Etats-Unis. Saad al-Shater fut arrêté par les autorités égyptiennes le 28 août.

Ces nouveaux événements nous permettent de mieux comprendre pourquoi l’administration Obama s’est évertuée, malgré la promesse formelle faite par Barack en 2009 aux famille des victimes des attentats du 11 septembre 2001, à obstruer les efforts de ces familles pour obtenir la publication du chapitre de 28 pages du rapport de la Commission d’enquête conjointe du Congrès documentant, selon les informations disponibles, le rôle de l’Arabie Saoudite dans ces attentats.

Une campagne de plus en plus médiatisée est en train d’émerger pour obtenir la publication de ces 28 pages, avec la formation récente d’une association baptisée «Les familles du 11 septembre unies pour mettre le terrorisme en faillite» (9/11 Families United to Bankrupt Terrorism). Ce groupe appelle le président Obama à respecter sa promesse et bénéficie du soutien de deux quotidiens de Floride, le Miami Herald et le Sarasota Herald-Tribune.

Une requête auprès d’une tribunal fédéral a été déposée, afin d’obliger le FBI à obtempérer aux requêtes de déclassification faites par diverses personnalités et associations sous l’égide de la Loi d’accès à l’information.

On comprend mieux maintenant pourquoi les intérêts saoudiens associés à la famille Bush ont trouvé en 2008 en Barack Obama un allié fiable dans la défense de leurs intérêts ; et pourquoi ils se sont mobilisés, à l’échelle internationale, pour que celui-ci devienne le digne successeur de Bush à la Maison-Blanche.

Source: http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/freres-obama-protecteurs-terrorisme-islamique-saoudien-10481.html

Wikileaks: un choix de documents sur les attentats du 11 septembre

Avis aux curieux, blogueurs et journalistes qui voudraient se replonger dans les événements tragiques du 11 septembre 2001. Les Global Intelligence Files — mails de la société de renseignement Stratfor, qui travaille de près avec le gouvernement américain — font aussi l’objet de certaines analyses de leurs conseillers, en relation aux attentats contre le World Trade Center. La vie de Ben Laden, la construction de la mosquée de Ground Zero, les nouvelles mesures contre le terrorisme et les réactions à l’étranger… Et bien d’autres aspects, y compris la possible implication du gouvernement américain dans l’organisation des attentats du 11 septembre. Les analystes de Stratfor discutent à plusieurs reprises, en effet, de ces théories de la conspiration intérieure et prennent ces idées très au sérieux. Vous pouvez traduire et vous inspirer de ces documents pour nous envoyer vos propres articles pour Wikileaks Actu.

Attentat du 11 septembre - Tours jumelles

Voici le résumé de notre recherche:

1) La mort de Ben Laden à Abbottabad, Pakistan

La figure la plus associée aux attentats du 11 septembre est Oussama Ben Laden. Les analystes de Stratfor évoquent la difficulté avec laquelle les agences de renseignement aux Etats-Unis ont réussi à localiser le terroriste. Même si les rumeurs ont beaucoup reproché aux Etats-Unis d’avoir volontairement laissé Ben Laden en liberté, pendant des années, Stratfor évoque plutôt la difficulté de le trouver parmi les 170 millions d’habitants au Pakistan. C’est la CIA qui a promis le 17 septembre 2001 de mettre la main sur Ben Laden, et cela a créé une compétition secrète entre les agences de renseignement, comme le soulignent les analystes. On apprend aussi dans ce document les conditions de vie de Ben Laden à Abbottabad et pourquoi il a échappé à la surveillance américaine en n’utilisant aucun moyen de communication électronique. Mais la NSA a finalement réussi à localiser le complexe d’Abbottabad. Les analystes de Stratfor évoquent aussi l’idée que la version officielle de la mort de Ben Laden peut être une histoire fabriquée, destinée à protéger les vraies sources qui ont servi à l’arrêter et qui pour certaines travaillaient certainement dans le domaine du renseignement.
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=3161716

2) Un complot intérieur, venu du gouvernement américain?

Plusieurs e-mails Stratfor évoquent les théories du complot du 11 septembre. Un premier mail évoque les mensonges du sénateur américain John MacCain, avec pour titre: « McCain a MENTI au sujet des attaques du 11/9! » Ce titre reprend une analyse de Dick Fojut, un vétéran de la guerre en Corée qui vit et écrit des articles pour dénoncer l’implication du gouvernement américain dans le 11 septembre. Les analystes de Stratfor partagent entre eux ces articles, mais ceci ne veut pas dire qu’ils adhérent à la théorie de Dick Fojut. Ceci montre néanmoins que le but des agences de renseignement est aussi de collecter et de surveiller la parution des articles sur internet, dans la mesure où ces articles peuvent porter atteinte à l’image du gouvernement américain.
« McCain a MENTI au sujet des attaques du 11/9! »
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1267362

« Le 11 septembre a-t-il été la couverture d’une fraude financière? » — telle est encore une autre question posée dans les e-mails Stratfor:
[Commentaires Analytiques & Renseignement] « Cela suggère que certaines figures inconnues de la Réserve Fédérale ont pu être en collusion… »
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=207972

L’e-mail suivant évoque encore la problématique d’une fraude fianncière, liée aux attentats du 11 septembre et impliquant directement l’administration Bush. Les analystes de Stratfor reprennent cette fois le lien d’un article de blog qui parle de la disparition de réserves d’or juste avant les événements du 11 septembre. L’article dit: « Pourquoi les Etats-Unis se sont attaqués eux-mêmes et ont détruit le World Trade Center? L’escroquerie de l’Amérique ». Plusieurs banques et institutions financières possédaient des ressources en or, en bas du World Trade Center, et des transactions importantes auraient eu lieu au moment des attentats.
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=450606

Puis, les analystes recensent une longue série d’articles parus sur internet, qui ont pour thème « LE GOUVERNEMENT US/Bilderberg/Rothschild/Rockefellers sont les « TERRORISTES » de la « DETTE » obligeant les Américains à abandonner leurs droits, ou pourquoi le gouvernement des Etats-Unis a utilisé le complot du 11 septembre comme un outil de manipulation politique, de la même manière que d’autres projets mystérieux de la CIA, tels que HAARP au Japon et en Chine, etc. La collecte des articles parus sur internet montre à quel point la moindre information est surveillée, même si celle-ci est publiée sur un simple blog. Rien n’échappe aux analystes de Stratfor, pas même les vidéos de Youtube.
[Commentaires Analytiques & Renseignement] Le Gouv U.S. est le terroriste
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1896908

Charles Drace, en réponse à un article de Fred Burton (Stratfor): « Bush n’a pas attaqué l’Afghanistan et l’Iraq en réponse à la provocation d’Al-Qaïda. En fait, c’est Dick Cheney qui a laissé les avions arriver à New York, en empêchant les chasseurs d’attaque de les poursuivre, et n’importe qui avec un peu de sens sait maintenant que les bâtiments du WTC ont été démolis par des explosifs, et pas par des avions. » L’analyse qui suit est très intéressante et mérite d’être lue.
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=467779

Pourquoi les missions de Bush se sont avérées contradictoires, à la suite du 11 septembre: « L’une consistait à mener une guerre contre la terreur. La seconde était de ramener Oussama Ben Laden et ses partisans face à la justice. Les deux ont été faites pour de la bonne rhétorique. Mais elles étaient aussi fondamentalement contradictoires. Une guerre n’est pas une enquête judiciaire, et une enquête criminelle n’est pas une partie de la guerre. »
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1697416

Pourquoi « la dictature US capitaliste a permis les attaques du World Trade Center de se produire pour créer une PROVOCATION DE MASSE utilisée comme un faux prétexte pour projeter le pouvoir américain en Asie Centrale » — un article envoyé par William H. Depperman à l’agence Stratfor, en expliquant plusieurs aspects de la théorie du complot:
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=207145

Trois questions au sujet du 11/9, à George Friedman- par Enver Masud, Fondateur et Directeur Général, The Wisdom Fund:
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=533890

[Commentaires Analytiques & Renseignement] 11/9
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1313332

RE: #11 – La symbolique du chiffre 11 dans les attentats du 11 septembre
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=3487640

3) L’Arabie Saoudite face aux attentats du 11 septembre

L’Arabie Saoudite a plusieurs fois été accusée d’avoir une implication possible dans les attentats du 11 septembre, notamment à travers le recrutement des pirates de l’air qui étaient d’origine saoudienne. Il est donc étonnant de voir un e-mail Stratfor évoquer un article de Gulf News, où un auteur saoudien appelle à rejeter toutes les théories du complot par respect pour les victimes: « Ne déshonorez pas les victimes en faisant des allégations sauvages« . Pourquoi faire cet appel, alors même que l’enquête américaine n’a jamais abouti et que le rapport de la Commission du 11 septembre porte de nombreuses erreurs? Pourquoi cet auteur se place symboliquement dans la lignée du gouvernement américain, qui voudrait faire étouffer toute enquête future? Un attentat de l’ampleur du 11 septembre suppose une conspiration de large envergure: les pirates de l’air n’ont pas agi seuls, ils ont été financés, formés dans des écoles de pilotage sur le sol américain, ils ont reçu de l’argent de comptes saoudiens. On ne peut que douter de la sincérité de cet article, qui sous prétexte d’hommage aux victimes, appelle en fait à ne plus se poser de questions sur la vérité du 11 septembre.
Royaume d’Arabie Saoudite/Etats-Unis – Un écrivain de Dubaï exhorte à honorer les victimes du 11/9 en rejetant les théories de la conspiration
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=709112

Un autre article saoudien, plus objectif dans son contenu, revient sur les conséquences politiques du 11 septembre et notamment l’effet de la guerre contre le terrorisme, qui a ciblé plusieurs pays au Moyen-Orient, comme l’Irak, l’Afghanistan et le Liban. L’e-mail Stratfor cite l’analyse de cet article dans sa totalité:
AFGHANISTAN/ASIE DE L’EST/Moyen-Orient-Asie du Sud – Un écrivain saoudien liste les effets du 11/9 dix ans après
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=730792

4) Le contre-terrorisme et la menace internationale d’Al-Qaïda

ETATS-UNIS/AFGHANISTAN/ALLEMAGNE – Un journal allemand dit que la recherche pour les sources du financement du terrorisme donne de modestes résultats
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=702975

Les analystes Stratfor évoquent la nécessité, selon eux, de faire évoluer la loi internationale pour combattre le terrorisme. En reprenant l’analyse de George Friedman sur les missions contradictoires de Bush, ils constatent un « échec de la loi internationale pour évoluer pour apporter une direction dans l’opération contre les combattants tels qu’Al-Qaïda ». Dans cet e-mail, se dessinent aussi les traits de la politique étrangère américaine: à savoir convaincre le monde entier de la lutte anti-terroriste et permettre une coordination internationale de la loi, afin que les lois existant aux Etats-Unis puissent s’appliquer dans d’autres pays, mais c’est en même temps le danger de cette politique qui consisterait à défendre les intérêts américains au nom de la loi internationale.
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1088924

Un commentaire intéressant des conseillers de Stratfor: « Al Qaeda a mis en place une ‘structure’ dans un certain nombre de pays, y compris aux Etats-Unis pour livrer le 11/9. Qu’en serait-il si ces structures n’étaient jamais démantelées, jamais touchées? » En effet, il est difficile d’évaluer la puissance du réseau Al-Qaïda, si l’on ne peut en comprendre la structure internationale, et les analystes de Stratfor eux-mêmes semblent plutôt ignorants sur le sujet. Les médias parlent également peu de ce problème.
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=583326

Une présentation du livre Stratfor consacré au thème Al-Qaïda: « STRATFOR a commencé à faire la chronique de la décentralisation du mouvement jihadiste en 2004, et ce livre est une collection de nos meilleures et de nos plus représentatives analyses sur le sujet depuis cette époque ».
Re: Intro au livre Stratfor sur Al-Qaïda
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=5301218

Rapport Spécial de Sécurité: La Menace Militante Contre les Hôtels (Stratfor)
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1688955
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=290595 (.pdf)

Rapport de Renseignement Stratfor sur le Terrorisme. L’un des paragraphes est consacré au 11 septembre, avec l’évocation de la politique « zéro tolérance » à l’égard des menaces terroristes, voir le sous-titre « Le 11/9 et les fenêtres cassées »:
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=521901

L’Afrique du Sud et la guerre internationale contre le Terrorisme: Présentation d’Al-Qaïda par Douglas McClure – Bref Aperçu – délivré pour la 1ère fois en novembre 2004 et depuis mis à jour
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=5315408 (.doc)

RE: Vidéos de surveillance terroriste, prises le jour du 11 septembre
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=1954534
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=3423281

5) Le 11 septembre et la naissance de « l’âge du chaos » dans le monde

Les attentats du 11 septembre et la guerre internationale contre le terrorisme ont ouvert, comme le souligne un journal turc, un « âge du chaos » dans le monde et une redéfinition des forces politiques mondiales, autrement dit une nouvelle répartition de l’ordre politique mondial.
AFGHANISTAN/AFRIQUE/AM-LAT/UE/Moyen-Orient Asie du Sud – Un journal turc dit que le 11/9 a ouvert la porte à un « âge du chaos »
http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=715165

En 2007, Michael Kirschner écrit aux analystes de Stratfor: « Ben Laden n’est pas vaincu. Nous avons vu que son calendrier et son approche est différente de la nôtre. Il y avait eu 8 ans entre les attaques du WTC; il n’y en a que 6 depuis l’attaque réussie sur le sol américain, mais pendant cet intervalle il y a eu d’autres attaques réussies ailleurs dans le monde. Je ne vois pas où il a perdu du pouvoir, ou de manière plus importante, de l’influence. (…) Nous avons créé un monde bien plus dangereux pour nos enfants et pour les leurs en même temps, en tombant volontairement et consciemment dans le piège de Ben Laden. » Encore de nos jours, certains analystes estiment que le terrorisme est bien plus élevé aujourd’hui qu’il ne l’était à l’époque du 11 septembre, car ce sont les attaques qui ont finalement réveillé un fort sentiment anti-américain dans le monde et qui ont aussi prouvé que l’Amérique n’était pas un pays invincible.
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Les évenements qui ont marqué la dernière décennie, vus par les analystes de Stratfor.
11 Septembre —2001- « Le monde de l’Après-Guerre froide »
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Géopolitique Hebdomadaire: Le 11/9 et la Guerre Réussie
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John Mauldin écrit un e-mail aux analystes de Stratfor, en précisant inclure dans son article, une présentation de son ami George Friedman (Stratfor), au sujet du nouveau paysage politique que doit affronter le nouveau président américain dans le monde de l’Après-11 septembre. A la fin de l’e-mail, suivent 10 questions aux potentiels candidats de la présidentielle américaine de 2008.
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Un e-mail qui semble être celui d’un lecteur de Stratfor, Roger Burke, qui compare les attentats du World Trade Center à l’effet dévastateur de la tempête Katrina, l’ouragan qui s’est abattu en 2005 sur les côtes des Etats-Unis. En comparaison, précise-t-il, les attentats du 11 septembre ont fait plus de 3000 morts, alors que l’ouragan Katrina en a causé environ 1600.
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Un concours proposé aux lecteurs de Stratfor sur le thème du 11 septembre: « Quelles seraient les orientations de la politique étrangère américaine aujourd’hui, si les attaques du 11/9 n’avaient jamais eu lieu? ». Etant donné l’ampleur des conséquences internationales et du chaos qui a été généré dans le monde, on peut en effet imaginer que la politique étrangère américaine n’aurait pas été la même, sans doute l’opinion publique américaine n’aurait pas soutenu les guerres au Moyen-Orient, mais néanmoins les orientations générales auraient peut-être quand même été liées aux questions du terrorisme international et de la lutte contre les régimes opposés aux Etats-Unis.
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[Lettres à Stratfor] RE: Le 11/9 et la Guerre Réussie
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Tony Blair: Les erreurs sur la planification de l’après-guerre (citations de son discours prononcé en public), les aspects légaux/illégaux de l’invasion et les désaccords avec les Nations Unies.
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6) Les commémorations et événements autour du 11 septembre

[OS] CONSULTATIF POUR DEMAIN: LE VICE-PRESIDENT BIDEN ACCUEILLE UNE PROJECTION DE DOCUMENTAIRE DANS LE CADRE DE LA COMMEMORATION DU 10ème ANNIVERSAIRE DES ATTAQUES DU 11/9
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LE COEUR D’UN SOLDAT: HONORANT LA FORCE A TRAVERS UNE CHANSON AVEC JAMES STEWART ET L’OPERA DE SF – MARDI 13 SEPTEMBRE 2011: « Un nouveau grand opéra qui aborde la tragédie du 11/9 est présenté à San Francisco »
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Fwd: Rassemblement Historique du 11/9 pour « Arrêter la Mosquée à Ground Zero »
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