L’espionnage de la NSA remonte au président Reagan en 1981

La NSA a collecté des données en vrac sur les Américains depuis Reagan

La National Security Agency a gagné en puissance depuis les attaques terroristes du 11 septembre. L’agence secrète d’espionnage a été confronté à des scandales durant les deux administrations présidentielles successives, d’abord sous la présidence de George W. Bush, et maintenant sous la présidence de Barack Obama. Mais la collecte en vrac par la NSA des métadonnées des Américains a commencé bien avant cela, au début de l’administration du président Ronald Reagan. En 1981, Reagan a signé le décret exécutif 12333, qui prescrit les devoirs et les capacités de collecte des renseignements étrangers des 17 agences de renseignement des États-Unis. L’ordre est l’autorité supérieure pour guider les opérations de renseignement, y compris la capacité de fonctionner en dehors des limites d’un mandat ou d’une ordonnance faite par un tribunal à l’approbation du procureur général. Ameera David de RT examine comment le décret exécutif 12333 a changé la face de l’espionnage gouvernemental au cours des trois dernières décennies. (youtube)

Quelle est l’importance du décret exécutif de Reagan en 1981 pour les programmes d’espionnage de la NSA?

Débat sur Russia Today, vidéo du 2 octobre 2014

Marcy Wheeler, d’ExposeFacts, rejoint Thom Hartmann. Ronald Reagan était un révolutionnaire. Sa présidence a marqué un moment important – et véritablement un tournant – dans l’histoire américaine. Selon des documents nouvellement publiés et obtenus par l’ACLU – une de ces choses est l’élargissement considérable des pouvoirs d’espionnage étranger de la NSA. (youtube)

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George H.W. Bush et la CIA étaient derrière l’assassinat d’Olof Palme, premier ministre suédois

Par Anders Leopold, le 19 janvier 2013

Le journaliste suédo-états-unien John P. Anderson a étudié pendant onze ans l’assassinat de 1963 de John Fitzgerald Kennedy, ainsi que les méthodes opérationnelles et l’histoire de la CIA. Il pense que le meurtre d’Olof Palme (premier ministre suédois, assassiné en 1986, ndt) était une opération de la CIA.

Sa théorie est que le vice-président US de l’époque George Bush, ex-patron de la CIA, et le patron de la CIA d’alors, William Casey, se sont servis du président Ronald Reagan, en fonction à l’époque, comme outil malgré lui de mise en œuvre de l’opération contre Palme.

La Commission Tower a investigué les opérations du National Security Council à la Maison Blanche. Ceci comprenait le scandale des Contras en Iran, qui a été rendu public en novembre 1986, et par la suite étoffé de jour en jour. La Commission fit la première d’une longue suite d’enquêtes qui, petit  à petit, en dévoilèrent beaucoup plus. Cependant, elles laissèrent le goût de trop peu, comme si beaucoup de choses avaient encore été laissées cachées.

LR (Leopold Report, site source, ndt) a d’ores et déjà commencé une série d’articles qui, étape par étape, révèlent qu’effectivement, le meurtre de Palme était le plus secret des secrets du scandale des Contras iraniens. (Pour plus d’infos – en anglais, suivre ce lien, ndt)

En fonction de ce qui est connu à ce jour, il y a de bonnes raisons d’accroire que le président Reagan ait aussi été maintenu dans l’ignorance de l’existence de l’opération Palme.

Le mobile de l’assassinat était très complexe, et relié aux nombreux domaines sur lesquelles les administrations Reagan et Palme se tenaient sur des trajectoires contraires. L’un de ceux-ci concernait les livraisons illégales par l’entreprise suédoise Bofors d’armements lourds et de munitions à l’Iran (en pleine guerre Iran/Irak – rappel, ndt), élément qui se révéla être partie prenante de l’affaire des Contras. À l’automne 1985, le médiateur de l’ONU pour la paix pour la guerre Iran/Irak et le premier ministre Olof Palme mirent fin aux livraisons après qu’il en eut pris connaissance.

John P. Anderson était l’un des contestataires qui prirent la rue aux USA pendant la guerre du Vietnam. Tout comme nombre d’agents de la CIA qui, sur les bases de leur savoir acquis ont exposé les agissements d’un supposé gouvernement de l’ombre aux USA, Anderson a choisi d’utiliser un nom d’emprunt, pour assurer sa survie.

LR connaît la réelle identité d’Anderson. Contrairement à d’autres médias, nous laissons Anderson exprimer librement ses opinions, comme nous croyons en sa crédibilité. Son travail est basé sur de la documentation qui ne peut pas être publiée sur LR, aux fins de protéger ses sources ainsi que sa sécurité et celle de sa famille aux USA.

(suite…)

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