Michael Tsarion – Les architectes du contrôle: contrôle de masse et futur de l’humanité

Documentaire de Michael Tsarion et Blue Fire Film (2008)

Michael Tsarion, auteur et chercheur, cite le livre de Jim Keith (1949-1999) au début de ce documentaire (un livre consacré au contrôle de l’esprit, au Projet Monarch et à la manipulation de masse):

Voici le nouvel homme. Sa conception de la réalité est une danse d’images électroniques qui sont tirées sur son cerveau antérieur, une délicate construction de ses maîtres, conçue de telle sorte qu’il ne percevra en aucun cas le véritable ou le réel. Son bonheur lui est livré par un tube ou une connexion électronique. Son Dieu se cache derrière un rideau électronique; Quand le rideau est retiré, nous trouvons le sorcier de la CIA et le manipulateur des médias (Contrôle de Masse: L’Ingénierie de la Conscience Humaine, Jim Keith, 2003)

Le documentaire évoque plusieurs aspects du contrôle de masse. « La vraie guerre est une guerre contre la conscience. Il est très important de toujours se rappeler que le contrôle de l’esprit est omniprésent. C’est presque une question de savoir qui est contrôlé mentalement, en opposition à qui n’est pas contrôlé mentalement. Il y a juste une différence de degrés. La question d’ensemble qui consiste à savoir ce qu’est la conscience et comment celle-ci peut être manipulée est l’une des questions les plus importantes de notre époque. »

Néanmoins, régulièrement supprimé de youtube, il est possible que le lien de la vidéo que nous donnons dans cet article ne soit plus accessible d’ici quelques semaines. Il suffit de faire une recherche youtube avec les termes suivants « Architects Of Control: Mass Control & The Future of Mankind » pour retrouver les extraits du documentaire.

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Donald Trump pourrait choisir un architecte du programme de torture de Bush pour diriger la CIA

The Intercept, Lee Fang, 11/11/2016

800px-aerial_view_of_cia_headquarters_langley_virginia_wikimediaDonald Trump pourrait choisir Jose Rodriguez, l’un des principaux architectes du programme de torture de George W. Bush, pour diriger la Central Intelligence Agency (CIA), selon un cabinet d’avocats ayant des liens étroits avec Trump.

Rodriguez, l’ancien directeur du Service national clandestin, a aidé à développer les sites noirs de la CIA, les prisons secrètes opérées dans des pays étrangers où les interrogateurs utilisaient une gamme de tactiques de torture, y compris l’utilisation du « waterboarding », une technique de simulation de noyade utilisée autrefois par les Khmers Rouges et les agents nazis pour recueillir des informations auprès des détenus.

Au moins 136 personnes ont été détenues et torturées par la CIA. Les tactiques d’interrogatoire incluaient également la nudité forcée, la privation de sommeil tout en étant verticalement enchaînés et le confinement dans une petite boîte.

Lire l’intégralité de l’article: https://theintercept.com/2016/11/11/trump-cia-torture/

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Julian Assange, agent du contre-terrorisme occidental?

Dans un article daté d’octobre 2012, publié sur le site du sénateur australien Scott Ludlam, on lit ce titre: « Julian Assange, journaliste ou terroriste? »

800px-Julian_Assange_(1)Cette question est justifiée par le travail journalistique de l’organisation WikiLeaks qui a été accusée par certains politiciens américains de porter atteinte à la sécurité nationale et de potentiellement avoir pu aider des groupes terroristes.

Au-delà de cette question, on peut bien évidemment se poser d’autres questions plus intéressantes, comme certains l’ont déjà fait, en disant par exemple que Julian Assange pourrait être un espion au service de la CIA ou de tout autre service secret occidental, russe, israélien, ou même un agent double travaillant pour plusieurs gouvernements.

Julian Assange serait-il simplement journaliste, ou… agent du contre-terrorisme occidental?

Les articles qui posent ces questions sont souvent assimilés à des théories complotistes. Et si nous nous intéressons à ces questions sur ce blog, ce n’est certainement pas pour décrédibiliser la cause de WikiLeaks, mais au nom de la transparence politique, car cela pourrait mettre en lumière les stratégies et les artifices utilisés par les services secrets.

Nombreux sont les soutiens de Julian Assange et de WikiLeaks qui travaillent, en effet, ou ont travaillé au sein des services de renseignement (CIA, NSA…), et pour certains dans des services consacrés à la lutte anti-terroriste, comme le célèbre John Kiriakou cité dans un discours de Julian Assange avec deux autres lanceurs d’alerte, et qui lui-même avait travaillé pour des opérations de contre-terrorisme et avait participé à l’arrestation d’Abu Zubaydah, accusé d’avoir aidé Ben Laden. Cela pose question.

Par la nature des documents publiés par WikiLeaks, on peut aussi se demander si certaines publications n’auraient pas pu servir indirectement la lutte anti-terroriste, comme l’a été le cas dernièrement des AKP Leaks, les emails du parti turc d’Erdogan. Pourquoi ces emails publiés par WikiLeaks auraient pu servir la lutte anti-terroriste? Un élément de réponse pourrait être que la Turquie a été accusée par certaines personnalités politiques de soutenir le terrorisme et l’Etat Islamique contre le régime d’Assad en Syrie. Ces derniers mois, beaucoup d’articles dans la presse occidentale ont porté sur ce sujet. La logique paraîtrait simple: publier des emails pour affaiblir Erdogan, revient à affaiblir celui qui est accusé de soutenir un groupe terroriste sanglant, et ainsi affaiblir indirectement l’Etat Islamique. Nous sommes bien dans une logique anti-terroriste.

Mais ces dernières années, d’autres publications de l’ONG WikiLeaks ont également pu servir cette lutte anti-terroriste. C’est le cas des fuites des documents sur les guerres en Irak et en Afghanistan, à une période où les Etats-Unis promettaient de tuer le terroriste Ben Laden. Celui-ci a bien été tué le 2 mai 2011. La vidéo militaire américaine publiée par WikiLeaks et connue sous le nom de « Collateral Murder » l’a été le 5 avril 2010, suivie par les documents sur l’Afghanistan le 25 juillet 2010, soit un an environ avant la mort de ben Laden, alors qu’on sait aussi qu’à la même période: « Le gouvernement pakistanais a tenté de négocier avec al-Qaïda, un an avant la mort de Ben Laden ». Peut-être que cette coïncidence est due au hasard, mais on pourrait aussi penser que WikiLeaks a participé indirectement à la lutte anti-terroriste, que cela ait été son intention réelle ou pas.

Ces derniers jours, on a aussi pu voir Julian Assange réagir à l’enquête du Monde concernant des taxes qui auraient été payées par le cimentier Lafarge au groupe de l’Etat Islamique en Syrie, et il a mis en avant les liens entre Lafarge et la candidate américaine Hillary Clinton. Cela a aussi probablement un lien avec le contre-terrorisme.

Tous ces éléments, toutes ces coïncidences étranges, peuvent laisser penser que WikiLeaks a un lien avec le contre-terrorisme occidental. Si tel était le cas, cela pourrait signifier que Julian Assange est en lien avec des personnalités relativement importantes au sein des gouvernements ou au sein des services secrets. Notre blog n’ayant pas accès à plus d’informations que ce qui est déjà publié sur Internet, notre question se limite donc à cette possibilité.

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Tchernobyl a-t-il été une vengeance pour le signal Pic-vert russe?

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Par Zen Gardner, 13 avril 2012

Sachant ce que l’on sait maintenant sur les capacités du virus Stuxnet du Mossad et le sabotage pur et simple des réacteurs de Fukushima, entre autres, nous avons besoin de réévaluer Tchernobyl.

Je suis tombé sur ce lien lors de l’étude des diverses installations de type HAARP à travers le monde, qui ont tous été précédées par le phénomène du « pic-vert » russe dans les années 70 et 80. Chose intéressante, la géante « surface d’acier » [« Steel Yard »] comme l’OTAN l’avait appelée, se trouve à Tchernobyl, en Ukraine. Dans la « zone d’exclusion » du réacteur de Tchernobyl aujourd’hui disparu.

Pourquoi alors ce réacteur a-t-il été détruit? Des représailles? Voyez vous-même.

Coïncidence? Ou sabotage délibéré!

Wikipedia dit:

Le Pic-vert russe était un signal radio soviétique notoire que l’on pouvait entendre sur les bandes de radio à ondes courtes dans le monde entier entre Juillet 1976 et Décembre 1989. Cela ressemblait à un bruit tapant répétitif fort, à 10 Hz, donnant lieu au nom « Pic-vert ». Les sauts de fréquence aléatoires ont perturbé les diffusions légitimes, la radio amateur, les transmissions de services publics, et ont abouti à des milliers de plaintes de nombreux pays à travers le monde. Le signal a longtemps été considéré comme celui d’un système radar trans-horizon (OTH). Cette théorie a été confirmée publiquement après la chute de l’Union soviétique, et est maintenant connue pour être le système Duga-3 (en russe: ???? – 3) [1], qui fait partie du réseau d’alerte rapide ABM soviétique. Le renseignement militaire de l’OTAN avait photographié le système et lui avait donné le nom de rapport de l’OTAN « Steel Yard ».

Et parfaitement abandonné maintenant, comme il était situé dans la « zone morte » nucléaire des 30 km après la catastrophe de Tchernobyl.

Ils n’ont même pas pu embarqué le réseau d’antennes massif où que ce soit, il était tellement contaminé.

Le témoignage d’un lanceur d’alerte

En creusant un peu autour de moi et je trouve ceci:

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été détruite par un agent étranger! Le Département de l’énergie nucléaire, l’Académie des sciences avec ses instituts de recherche et de conception n’étaient pas prêts pour un tel désastre inattendu. L’holocauste nucléaire de Tchernobyl n’était pas un accident. Les réacteurs nucléaires ont un niveau élevé de fiabilité prouvée par un certain nombre de tests. Les pompes à eau des systèmes de refroidissement primaires et de remplacement n’ont pas pu être simultanément désactivés. L’image du réacteur explosé a été prise trop opportunément par le satellite américain qui a été « accidentellement » sur la bonne orbite au-dessus du 4ème bloc à ce moment même. Les faits et les développements logiquement analysés de la « guerre froide » dans le 50ème spectacle de la catastrophe de Tchernobyl n’ont pas été un accident. Cela a été le sabotage à grande échelle du siècle, ce qui a donné lieu à l’écroulement de la base économique de l’URSS et du système socialiste « soviétique » en général. Les adversaires de l’URSS ont fait une utilisation efficace de la négligence et de l’incompétence du gouvernement dirigé par Gorbatchev ainsi que le manque de contrôle suffisant des zones réglementées.

V. Baranov, ancien chef d’état-major adjoint des Forces de la zone spéciale dans la région de la centrale de Tchernobyl, colonel à la retraite (Source)

D’étranges anomalies… encore une fois

Regardez les problèmes inexplicables expérimentés à la centrale de Tchernobyl-étonnamment similaires à Fukushima sans le tsunami:

La catastrophe a commencé lors d’un test de systèmes, le samedi 26 Avril 1986, au réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, qui est près de la ville de Pripiat et dans une proximité avec la frontière administrative de la rivière du Bélarus et du Dniepr. Il y a eu une montée subite du débit de sortie, et quand un arrêt d’urgence a été tenté, un pic plus extrême dans la puissance de sortie s’est produit, ce qui a conduit à une rupture de la cuve du réacteur et à une série d’explosions. (Wiki)

Une surtension lors d’un contrôle de routine? Un arrêt d’urgence qui a échoué et a causé un pic? Je veux dire, allez.

« La vérité est un bouclier et une cuirasse ». – Ce qui est une contre-vérité. Ceci fait totalement sens. […]

La compréhension générale du Pic-vert varie, mais cela va aussi loin que d’être possiblement un dispositif de contrôle mental, similaire à HAARP.

Le jeu d’ordinateur S.T.A.L.K.E.R. de développement ukrainien a une intrigue centrée sur la centrale nucléaire de Tchernobyl et sur l’accident nucléaire qui a eu lieu là. Le jeu propose de manière forte les emplacements réels dans la région, y compris l’arrangement du Duga-3. Celui-ci est présenté comme le « point chaud du cerveau », un dispositif de contrôle de l’esprit dans une vaste zone qui doit être désactivée par le joueur. (Source)

Le Pic-vert russe est également apparu sur la chaîne History Channel sur « That’s impossible » comme un dispositif de contrôle de la météo soupçonné d’être utilisé par l’U.R.S.S. (diffusion originale du 01/05/2010, à 10 heures CDT).

Sur un documentaire de BBC Horizon, le mystérieux M. Tesla, le docteur Andrew Michrowski (l’Association planétaire pour l’énergie propre) a spéculé que le pic-vert pourrait en fait être un émetteur soviétique de contrôle de l’esprit, s’imposant sur la capacité des gens à penser rationnellement et à rester calme. (Date de diffusion originale 20 Décembre 1982, source)

Ce n’est pas la première fois

En 1982, le président américain Ronald Reagan a approuvé un plan de la CIA pour saboter l’économie de l’Union soviétique par des transferts secrets de technologie qui contenaient des dysfonctionnements cachés, y compris des logiciels qui ont déclenché plus tard une énorme explosion dans une conduite de gaz, selon un ancien responsable de la Maison Blanche.

Thomas Reed, un ancien secrétaire de la Force aérienne et membre du Conseil national de sécurité, décrit l’épisode dans un livre, Dans l’abysse: Histoire d’un connaisseur de la guerre froide, qui sera publiée le mois prochain.

Reed écrit que l’explosion du pipeline de Sibérie était juste un exemple de « guerre économique aux yeux froids » contre l’Union soviétique que la CIA a mené sous la direction de William Casey au cours des dernières années de la guerre froide.

« Afin de perturber l’approvisionnement soviétique de gaz, ses recettes en devises de l’Ouest, et l’économie intérieure russe, le logiciel du pipeline qui était de faire fonctionner les pompes, les turbines et les vannes a été programmé pour se détraquer, après un intervalle de temps raisonnable, et pour réinitialiser les vitesses de pompes et les paramètres de soupape pour produire des pressions bien au-delà de celles jugées acceptables par les joints et les soudures des pipelines », écrit Reed.

« Le résultat a été l’explosion non-nucléaire la plus monumentale et un feu jamais vu depuis l’espace. » Les satellites américains ont capté l’explosion.

Bien qu’il n’y ait pas eu de victimes physiques de l’explosion du pipeline, il y avait des dommages importants pour l’économie soviétique. » (Source)

The Beat Goes On

Et ainsi de la poursuite incessante pour le pouvoir mondial. Grosse affaire. Comme d’habitude. C’est bien de savoir que tout cela revient à la lumière, même si c’est avec du retard.

Mais il n’est pas tard, il est juste temps!

Soyez éveillés et conscients, c’est tout autour de vous!

Love,

Zen

Source: http://www.zengardner.com/was-chernobyl-revenge-for-the-russian-woodpecker/

 

Un lanceur d’alerte du FBI: La CIA aurait pu facilement arrêter le 11 septembre s’ils l’avaient voulu

Attentat du 11 septembre - Tours jumelles

Mark Rossini, la déclaration explosive d’un ancien agent du FBI

NeonNettle.com, Par Sophia Akram, 26 juin 2015

En début de mois, un nouveau rapport d’enquête largement expurgé, daté de 2005, sur les attaques des tours jumelles, a été déclassifié. Cette publication, considérée comme une avancée vers la transparence, a été critiquée, pour ne pas être allée assez loin dans la mise à jour de la pleine connaissance de la Central Intelligence Agency (CIA) face aux événements entourant l’attaque.

Le rapport, publié sous le Freedom of Information Act après de nombreuses demandes de sa publication intégrale, aux côtés de cinq autres documents, expose le travail de l’agence dans la course jusqu’aux atrocités du 11 septembre.

On a fait valoir que la nouvelle information va loin en essayant de démontrer que l’agence d’espionnage américaine a fait tout son possible pour arrêter le terrorisme qui planait ce jour-là; mais Mark Rossini, un ancien agent du FBI qui a été affecté au Centre de lutte contre le terrorisme (CTC) au moment des attaques, dit que le rapport est trompeur et qu’ils continuent toujours de supprimer des informations sur ce qui était connu avant les incidents du 11/9.

Rossini affirme que la CIA couvre des liens nuisibles entre des individus qui peuvent avoir été impliqués dans le complot depuis le Royaume d’Arabie Saoudite.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/446-fbi-whistleblower-the-cia-could-ve-easily-stopped-9-11-if-they-wanted

Etats-Unis/Israël: Les signes d’une politique commune, dès 2008, pour éliminer les figures-clés du régime syrien et de ses alliés

Syria.BasharAlAssad.02Photo: Affiche avec le portrait du président Assad, avec l’inscription « Que Dieu protège la Syrie » (2006).

Dans des révélations récentes de The Intercept, on apprend que la mort mystérieuse d’un général de Bachar al-Assad, en 2008, a été opérée par les services secrets israéliens, d’après des documents émanant de la NSA américaine. Mais cette mort et cet assassinat, replacés dans un contexte politique plus large, font voir d’autres choses importantes: le rapport conflictuel entre la Syrie et Israël, l’intérêt commun de certains pays (Etats-Unis, Arabie Saoudite, Qatar, Turquie) pour faire tomber le régime Assad, mais aussi les défaillances internes au régime syrien, les purges au sein des services secrets et la fissuration d’un système qui allait tomber irrémédiablement vers une guerre généralisée.

C’est cette fissuration de l’intérieur qui a conduit à la situation actuelle en Syrie et qui a facilité l’expansion de la guerre, du chaos et de la terreur — le tout favorisé par une alliance de l’Occident, de pays arabes et de l’Etat israélien contre le régime Assad. Ce sont encore aujourd’hui ces fissurations idéologiques qui empêchent la paix en Syrie et qui empêchent tous les groupes opposés idéologiquement de trouver un terrain d’entente pour revenir à une situation « normale » d’avant-guerre.

Le régime syrien, semblable à un mur en béton, a subi des pressions venant de toutes parts – de l’intérieur même des services secrets, des opposants au régime, et de l’extérieur, venant de pays occidentaux ou arabes opposés à Bachar al-Assad – et il n’a pas tenu face à la contestation civile qui allait l’emporter dans une chute totale. Le problème, c’est qu’en s’effondrant, le régime syrien est retombé par morceaux entiers sur une population sans défense et que ce qui a émergé de ces ruines, c’est l’Etat Islamique.

Les assassinats d’Imad Mughniyeh et de Mohammad Suleiman: Israël et la CIA

L’assassinat d’Imad Mughniyeh est évoqué dans un des documents Wikileaks, les Stratfor Files. Stratfor, une société privée du renseignement américain, fait un rapport sur la mort d’Imad Mughniyeh, présenté comme « un des piliers du Hezbollah », et mort dans une explosion de voiture le 12 février 2008. Le rapport de Stratfor (traduit ici en français), établi grâce à une source israélienne, attribue l’attentat contre Imad Mughniyeh aux services secrets israéliens, le Mossad. Le plus étonnant, c’est qu’Imad Mughniyeh, décrit comme « un partisan de la guerre clandestine et un théoricien de l’attentat à la voiture piégée » (Wikipedia) est lui-même mort assassiné dans un attentat, dans l’explosion de sa voiture — comme si le Mossad avait voulu lui jouer une revanche en choisissant son moyen de lutte privilégié pour le tuer.

Mais, dans un article du Washington Post, daté de janvier 2015, on apprend que le Mossad a été assisté de l’aide de la CIA américaine pour réaliser l’élimination d’Imad Mughniyeh, notamment en ce qui concerne la mise au point de la bombe:

Les États-Unis ont aidé à construire la bombe, a dit l’ancien fonctionnaire, et l’ont testé à plusieurs reprises dans un établissement de la CIA en Caroline du Nord pour s’assurer que la zone de l’explosion potentielle soit contenue et n’entraînerait pas de dommages collatéraux.

Ces éléments qui ont été révélés il y a quelques mois montrent qu’il y a bien eu une volonté commune entre les Etats-Unis et Israël pour éliminer certaines figures-clés liées au Hezbollah et au régime syrien, les deux étant soutenus par l’Iran. Cette politique d’élimination et d’assassinats qui a eu lieu en 2008, bien avant le début de la guerre civile en Syrie, montre la montée de la tension politique au Moyen-Orient: les tentatives de paix entre Israël et la Palestine échouent, l’Etat israélien sent monter la menace d’une agression à ses frontières et s’empresse dans la panique de faire assassiner toute une liste de personnalités jugées dangereuses pour la sécurité de l’Etat d’Israël. Imad Mughniyeh en faisait partie, tout comme le général syrien Mohammad Suleiman.

Il y a deux interprétations à cette série d’assassinats ciblés: soit ces assassinats ont été menés comme une alternative pour éviter la guerre, autrement dit comme un moyen de pression pour forcer le gouvernement syrien à ne plus soutenir le Hezbollah et à négocier avec Israël, soit ces assassinats ont été menés par Israël et les Etats-Unis comme une préparation à une guerre planifiée avec la Syrie dès 2008, dans le but d’affaiblir à l’avance le régime syrien en éliminant les chefs militaires et les soutiens proches de Bachar al-Assad, comme Imad Mughniyeh et Mohammad Suleiman.

D’autre part, ce qui montre le lien entre ces deux assassinats comme le reflet d’une politique commune entre les Etats-Unis et Israël, c’est l’intervalle de temps — 6 mois à peine — qui séparent la mort d’Imad Mughniyeh et celle de Mohammad Suleiman. Comme le souligne The Intercept dans son article sur la mort de Mohammad Suleiman, le général qui était une figure-clé du régime de Bachar al-Assad:

L’assassinat israélien de Suleiman est venu moins de six mois après qu’une équipe conjointe de la CIA et du Mossad a assassiné un haut membre du Hezbollah dans le coeur de Damas, selon plusieurs responsables actuels et anciens de l’armée et du renseignement américain. L’implication américaine et israélienne dans cette attaque, qui visait l’agent du Hezbollah Imad Mughniyeh, a été rapportée en tout premier et en détail par le Washington Post.

On peut donc fortement soupçonner que l’assassinat d’Imad Mughniyeh, le 12 février 2008, puis celui de Mohammad Suleiman, le 1er août 2008, faisaient tous deux parties d’une liste commune au Mossad israélien et à la CIA américaine pour contrer et affaiblir le régime syrien et ses alliés, même si le lien à la CIA pour Mohammad Suleiman n’est pas démontré.

Le régime Assad, un régime fissuré de l’intérieur

En 2008, des sources citées par des journalistes faisaient déjà le lien entre la mort de Mohammad Suleiman et celle d’Imad Mughniyeh (sans parler encore d’une responsabilité du Mossad ou de la CIA). Ces articles soulevaient plutôt la question d’une vengeance au sein des services secrets syriens, en effet:

Des membres internes du régime indiquent que le meurtre de Mughniyeh, qui a causé au leader syrien un sérieux embarras avec ses alliés iraniens et le Hezbollah, a déclenché une purge dans les rangs supérieurs des services de renseignement en Syrie. Certains spéculent que ces purges ont pu créé un motif de revanche pour le meurtre de [Mohammad] Suleiman.

Ces affaires concernant les services secrets ont pu affaiblir de l’intérieur le régime syrien et conduire, peut-être, à une forme de trahison et de contestation accrue contre le régime de Bachar al-Assad avant de mener à la guerre civile.

D’autre part, le régime syrien était fragile de l’intérieur, comme l’ont constaté les diplomates américain, dès 2006, dans un câble publié par Wikileaks (06DAMASCUS5399). Les Etats-Unis avaient conscience de ces failles dans le régime syrien. Le cercle du pouvoir de Bachar al-Assad est très restreint à ce moment: le pouvoir est détenu par un nombre très limité de personnes, un « cercle intérieur » qui est fragile et vulnérable, ce qui laisse penser que Bachar al-Assad pouvait être facile à renverser:

Les actions qui conduisent Bachar à perdre l’équilibre et augmenter son insécurité sont dans notre intérêt, parce que son inexpérience et le cercle de décision extrêmement petit du régime le rendent sujet aux trébuches diplomatiques qui peuvent l’affaiblir à l’échelle nationale et régionale.

La question qui reste à l’esprit est la suivante: Est-ce que les Etats-Unis, Israël et leurs alliés qui voulaient faire tomber le régime Assad avaient planifié une guerre en Syrie dès 2008, en conduisant des politiques d’assassinats (est-ce que l’objectif de faire tomber le régime Assad était clairement défini et décidé?) —, ou bien est-ce que la révolution et la guerre civile en Syrie se sont produites comme une conséquence de l’échec répété des négociations de paix au Moyen-Orient, forçant les pays occidentaux à soutenir les rebelles et à s’enliser dans une guerre indéfinie contre le régime syrien? Les politiques d’assassinats ont peut-être été imaginées au départ comme une alternative à la guerre, un moyen d’affaiblir le régime syrien par étapes, en déconstruisant les bases du pouvoir de Bachar al-Assad, plutôt que de l’affronter directement dans des combats militaires, terrestres ou aériens.

Les Etats-Unis ont toujours eu conscience du rôle-clé et de la position stratégique de la Syrie pour l’avenir du Moyen-Orient. Ils avaient tout à fait conscience que la Syrie était un pays qui pouvait déstabiliser l’ensemble de la région, comme en témoigne l’extrait d’un rapport daté de 2008 et destiné au congrès américain:

Malgré la faiblesse de son armée et son économie morne, la Syrie demeure essentielle dans la géopolitique du Moyen-Orient. Le régime Assad a ses mains dans chacune des quatre grandes zones actives ou potentielles de conflit dans la région (Liban, Israël-Palestine, Irak, et Iran). […] D’autres pensent que l’Administration devrait aller encore plus loin pour faire pression sur le gouvernement syrien et devrait même envisager la mise en œuvre de sanctions économiques plus sévères contre celui-ci. (Résumé, p. 2)

Dans tous les cas, les Etats-Unis et Israël étaient impliqués idéologiquement face à la Syrie, bien avant le début de la guerre civile. Et il n’y a sans doute jamais eu de réelle « passivité » politique du côté israélien à l’égard du régime syrien, contrairement à ce que peut sous-entendre, par exemple, un article récent du Huffington Post:

La position de l’Etat hébreu, autre puissance régionale, sur le dossier syrien est quand à elle assez ambiguë et a évolué depuis le début de la crise. Si Israël a été d’une relative passivité durant les deux premières années, elle soutient désormais officiellement militairement et logistiquement les différents groupes armés rebelles présents dans les zones proches de la frontière israélo-syrienne

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Etat d’Israël a été actif dans les affaires syriennes, bien avant la guerre civile, à travers les assassinats de figures soutenant de près ou de loin Bachar al-Assad, ou de personnalités liées au régime. On ne peut donc pas dire que l’Etat hébreu « a été d’une relative passivité » dans l’analyse de ces faits. Des assassinats et des opérations secrètes ont été menés. Mais l’implication de l’Etat hébreu n’explique pas à elle seule la chute du régime de Bachar al-Assad, car on constate que ce régime était miné de l’intérieur idéologiquement et qu’il pouvait difficilement contenir une montée croissante de l’opposition.

Oussama Ben Laden: Made in USA

par Jared Israël [Écrit le 28 Août 1998. Posté le 13 Septembre 2001] =======================================

Leaders d'Al-Qaïda (depuis la gauche), Ayman al-Zawahiri, Oussama Ben Laden et Mohammed Atef[Ce qui suit est un extrait de « L’illusion crédible », une étude de la couverture du « NY Times » sur les attaques de missiles américains en Afghanistan et sur une usine de comprimés au Soudan, en Août 1998 [cf. L’usine al-Shifa et l’Opération Infinite Reach]. Le texte complet peut être lu à http://emperors-clothes.com/articles/jared/sudan.html – Jared Israël]

La plupart d’entre nous n’ont jamais entendu parler d’Oussama Ben Laden avant le 21 Août dernier [cf. JT France 2 du 21 Août 1998], mais en disant qu’il était « l’organisateur par excellence et un financier du terrorisme international dans le monde d’aujourd’hui », le président Clinton a évoqué des images de rage et de chaos aléatoire qui semblaient justifier une action rapide, forte.

On nous a dit que la cible principale de l’attaque au missile était non seulement Ben Laden, mais: « … les installations et les infrastructures terroristes en Afghanistan. Nos forces ont ciblé une des bases terroristes les plus actives dans le monde… un camp d’entraînement pour littéralement des milliers de terroristes du monde entier ». (NY Times, 21/08/98, p. A12).

Ce thème – selon lequel il y a une organisation terroriste qui relie la base terroriste en Afghanistan avec une usine terroriste au Soudan – est répété tout au long du NY Times du 21 Août.

La « base terroriste » afghane est bien sûr le point fort de Clinton. Une «base terroriste» est un lieu où les terroristes préparent la guerre; une «base terroriste» est un jeu équitable. Les usines, d’autre part, sont un problème. Les Américains sont dégoûtés par les bombardements des usines et le fait de brûler la peau du dos des travailleurs. L’astuce, c’est: de relier la base à l’usine.

Voici l’argument: les terroristes, financés par le riche Oussama Ben Laden, cerveau des attentats de l’ambassade, ont construit un complexe de camps d’entraînement terroristes en Afghanistan. Les États-Unis, ennemi juré de la terreur, ont roulé leurs manches et détruit ces camps d’entraînement et aussi une usine appartenant à Ben Laden au Soudan. Les États-Unis ont ainsi envoyé un message aux terroristes partout dans le monde. Ils peuvent lire nos missiles. Ils seront traqués et détruits sans pitié. Les États-Unis sont à leur poste.

Mais attendez. Que faire si les camps d’entraînement ont été faussement représentés? Que faire s’ils avaient été construits par le gouvernement américain? Que faire si Ben Laden et ses associés étaient en fait de vieilles mains de la CIA?

Ce serait un peu maladroit, n’est-ce pas?

Si cela était vrai, et si le Times savait que c’était vrai le 21 Août [1998], est-ce que la défaillance du Times à imprimer ces informations sur la première page ne constituent pas une trahison profonde de la confiance?

Mais c’était alors, et c’est maintenant…

Le complexe attaqué par les États-Unis, le 20 Août, est situé près de la frontière pakistanaise:

 »Les camps, cachés dans des montagnes escarpées et des vallées très profondes de la province de Paktia, étaient le lieu où l’ensemble des sept leaders du rang de la résistance afghane ont maintenu un siège souterrain et des stocks d’armes clandestins lors de leur guerre acharnée et finalement victorieuse contre les troupes soviétiques de décembre 1979 à Février 1989, selon les anciens combattants du renseignement américain… La résistance afghane a été soutenue par les services de renseignement des États-Unis et de l’Arabie Saoudite… [et ce camp représente] le dernier mot dans les techniques d’ingénierie de l’OTAN ». (NY Times, 24.08.98, p.A1 et A7.)

Et les «combattants de la résistance» que les États-Unis ont soutenu dans la guerre en Afghanistan pendant les années 80?

« Certains de ces mêmes guerriers qui ont combattu les Soviétiques avec l’aide de la CIA se battent maintenant sous la bannière de M. Ben Laden. » (Ibid., P.A1)

Alors. Ces personnes, que le gouvernement américain qualifie des pires terroristes dans le monde, ont été mis en place dans ce boulot par le gouvernement américain. Et le Times le savait, le 21 Août, quand il a consacré de nombreux articles à la couverture des attaques de missiles. L’équipe du Times a choisi de retenir cette information critique face au public.

L’article du 24 Août, cité ci-dessus, a involontairement trahi la méthode par laquelle le parrainage de Ben Laden par le gouvernement américain est justifié. Quand les États-Unis ont ouvertement soutenu Ben Laden et ses amis, ils avaient reçu l’étiquette («combattants de la résistance»), de sorte qu’ils étaient ok. Maintenant, ils ont reçu un nouveau label («terroristes») et ils sont ainsi transformés. Le gouvernement américain est absous de toute culpabilité, parce que les gens qu’ils ont soutenu dans le passé ne sont pas ces terroristes qu’ils bombardent aujourd’hui, ils étaient ces combattants de la résistance. Incroyable.

« Quand j’utilise un mot, « Humpty Dumpty répondit d’un ton assez dédaigneux, que «cela signifie juste ce que je veux qu’il dise — ni plus ni moins ». (Lewis Carroll, De l’autre côté du miroir, ch. 6. )

Une fois renommés, ces personnes, ou quoi que ce soit ou qui que ce soit que le gouvernement américain accuse d’être lié à ces personnes, peuvent être bombardés. Pas besoin de discussion à l’ONU, pas besoin de preuve, pas besoin de rien: les Etats-Unis sont l’enquêteur secret, le juge inflexible, le jury impartial et le bourreau invincible, tous sanctifiés par la lutte contre le «terrorisme».

Ben Laden va avoir son label modifié pour revenir au « combattant de la résistance » lorsque le gouvernement américain exigera une fois de plus ses services?

Cela peut sembler absurde. Mais considérez que l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) a fait une telle transformation – en fait, les gens de l’UÇK ont non seulement passé [du statut] de terroristes à des combattants de la liberté, mais ils ont passé tout le chemin de terroristes/trafiquants de drogue jusqu’à bâtisseurs de la nation. Et d’ailleurs, il a largement été rapporté que les terroristes fondamentalistes islamiques ont contribué à la formation et se sont battus aux côtés de l’UÇK. Ces aides de l’UÇK incluent apparemment les associés d’Oussama Ben Laden. Alors, peut-être que Ben Laden a été réhabilité et déjà re-transformé (!). [Voir la note A]

Lire la suite de l’article: http://emperors-clothes.com/articles/jared/madein.htm

L’émission satirique américaine de HBO s’attaque au scandale de torture de la CIA

Last Week Tonight with John Oliver: La Torture (HBO)

Le rapport du sénat américain sur la torture a révélé des détails horrifiants du programme d’interrogation de l’Amérique. Helen Mirren vous éclaire sur le sujet. (youtube)

« Malheureusement, la torture n’est pas une chose qui arrive seulement à Mel Gibson » dans ses films, nous rappelle le présentateur.

Le chaos est la nature de l’enjeu pour l’Empire, pas la victoire

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Global Research, Par Peter Koenig, le 6 mai 2015

Une fois de plus, un pays « libéré » par l’Occident sombre de plus en plus profondément dans le chaos.
Ceci peut s’appliquer à tous les pays actuellement en conflit, où Washington et ses sbires occidentaux et moyen-orientaux ont imposé la guerre – le chaos perpétuel, la misère et la mort – et l’asservissement.

C’est là que se trouve toute la question: la stratégie de Washington et de l’OTAN n’est pas de « gagner » une guerre ou un conflit, mais de susciter un chaos continuel, sans fin. C’est la façon de contrôler les gens, les nations et leurs ressources; de garantir à l’Occident un besoin incessant en troupes et en équipement militaire – souvenez-vous que plus de 50% du PIB des USA dépend du complexe militaro-industriel et des industries et services connexes; et enfin , qu’un pays dans la détresse ou le chaos est ruiné et a besoin d’argent – de l’argent sous des conditions de nécessité, des conditions « d’austérité » du sulfureux FMI, de la Banque Mondiale et d’autres malfaisantes « institutions de développement » et de prêteurs d’argent; de l’argent qui équivaut à un esclavage, surtout avec des dirigeants corrompus qui ne se soucient pas de leurs populations.

C’est la nature de l’enjeu – au Yémen, en Ukraine, en Syrie, en Irak, au Soudan, en Afrique Centrale, en Libye… faites votre choix. Qui se bat contre qui n’a pas d’importance. ISIS / EIIL / EI / Daesh / al-Qaeda et quels que soient les noms des organisations de tueurs mercenaires que vous voulez ajouter à la liste – ce ne sont que des étiquettes pour distraire votre attention. Vous pouvez tout aussi bien y ajouter Blackwater, Xe, Academi et tous ces noms successifs choisis pour ne pas être facilement reconnus. Ce sont des prostituées de l’Empire Anglo-Saxon/Sioniste, des prostituées de raz-de-trottoir. Arrivent ensuite les prostituées de luxe comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Bahreïn et d’autres États du Golfe; puis le Royaume-Uni et la France, bien sûr.

Le Président Hollande vient de signer un contrat de plusieurs milliards d’euros avec le Qatar pour la vente de 24 avions de combat Rafale. Il se dirige à présent vers Riyad (à l’heure d’écriture, ndlr) pour des discussions avec le Roi saoudien Salmane, et pour lui vendre davantage de Rafales – c’est bon pour le commerce et ça contribue à tuer les ennemis fabriqués au fur et à mesure; et aussi pour se rendre à un sommet du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), le 5 mai. Parmi les sujets abordés lors de la réunion figurent les « crises » de la région dont celle du Yémen, provoquée par l’Occident pour le compte de Washington et imputée aux « rebelles » qui ne font que chercher à avoir un gouvernement plus juste.

L’Occident a inventé un vocabulaire si ignoble, c’est comme un virus qui s’incruste dans nos cerveaux – ou ce qu’il en reste – faisant que nous ne connaissons même plus le vrai sens des mots. Nous les répétons et nous y croyons. Après tout, les médias de masse nous les assènent tous les jours jusqu’à l’abrutissement. Les personnes qui se battent pour leur liberté, pour leur survie contre des régimes oppresseurs sont des « terroristes », des « rebelles ». Les réfugiés d’Afrique, fuyant les pays dévastés par les conflits provoqués par Washington, ces réfugiés dont plus de 4000 ont déjà péri cette année en essayant de traverser la Méditerranée à la quête d’une « vie meilleure » – ils ont opportunément été requalifiés « d’immigrants ». Souvent le terme « illégal » est ajouté. Ainsi, la conscience de l’Occident est blanchie de toute culpabilité. Les immigrants sont des clochards. Les immigrants illégaux ont leur place en prison. Ils n’ont rien à voir avec le désordre et le chaos déclenchés par l’Occident dans les pays d’origine de ces « immigrants ». Honte sur vous, Bruxelles!

On revient au chaos – M. Hollande sait pertinemment que ses avions sont utilisés pour servir son maître et faire davantage de ravages dans la région, plus de mort, de désastre, de misère et d’asservissement – davantage de réfugiés dans la Mer Méditerranée – encore plus de chaos perpétuel, des gens aux limites de la survie, des gens qui ne peuvent plus se battre pour leur pays, pour leurs ressources, pour leur liberté – parce qu’il faut qu’ils se battent rien que pour pouvoir survivre, pour la survie de leurs enfants et de leurs familles. C’est ça l’Empire.

Dites-moi – un homme qui vend des armes, des avions de combat – et d’autres sortes de machines à tuer, à des pays en sachant très bien que ces armes servent à tuer des gens, à détruire des pays – un tel homme n’est-il pas un boucher? Un criminel de guerre de la pire espèce?

Hollande, en plus d’être un criminel de guerre, est un bigot refait qui s’imagine qu’à la fin des comptes, quelques miettes du Grand Butin vont retomber dans son assiette – et qu’il pourra nager en compagnie de ses maîtres dans une voluptueuse mer de lait et de miel. Pense-t-il devoir préserver l’économie de son grand pays qui a produit des hommes comme Victor Hugo, Stendhal, Balzac, Dumas – en vendant des machines à tuer à d’autres sbires de l’empire? Ne se soucie-t-il pas du fait que 83% de son électorat le méprise?

Répandre le désordre, le chaos et la misère – c’est ce que Washington et ses vassaux font le mieux. Ils ne désirent pas « gagner » les guerres; ils veulent un chaos sans fin et la misère; des gens pouvant facilement être soumis – la domination à large spectre (full spectrum dominance, ndlr), comme ils disent.

Et puisque l’armée US et son grand frère (ou grande sœur) l’OTAN ne peuvent pas être partout et ne veulent pas être vus partout, ils payent pour tuer. Washington invente et crée, puis finance avec ses ressources inépuisables d’argent les EIIL, Daesh, al-Qaeda – et le répertoire grandit selon la fantaisie de leurs maîtres – pour qu’ils se battent pour eux, tuent pour eux, provoquent le chaos et des attaques sous fausse bannière – afin qu’éventuellement ils, l’OTAN et le bulldozer du Pentagone, puissent débarquer et faire croire qu’ils « détruisent » ces mercenaires qu’ils ont, dès le départ, implantés. Mais les médias de masse ne vont diront pas la vérité.

Ils vous font croire que les Houthis, un groupe de Chiites laïcs, humanistes et socialistes se battent contre les Sunnites au Yémen pour le pouvoir; que les Saoudiens et leurs acolytes du CCG ne font que libérer le Yémen d’une bande de terroristes; que les Houthis sont soutenus par l’Iran (un pays à majorité Chiite) – ce qui a récemment été contesté avec véhémence par un responsable de l’ONU – et donc, que les Houthis doivent être soumis. Par la même occasion, cela fournit à Washington une raison supplémentaire pour porter encore un autre blâme à l’Iran. Une fois que les Houthis ont été assujettis et décimés en quantité suffisante, un pantin de président sera installé au pouvoir comme l’ancien président Saleh ou son successeur Hadi, afin que Washington puisse continuer à mener la danse – en opprimant la population du pays pour garder un accès sans entraves au port stratégique d’Aden et au Golfe Persique.

C’est pareil en Ukraine: est-ce qu’ISIS / EIIL / Daesh / al-Qaeda, ou quel que soit leur nom se trouve en Ukraine? Vous plaisantez, sous le commandement de la CIA avec quelques 6000 soldats US – des instructeurs bien entendu. Ils entraînent les troupes de Kiev à mieux et plus rapidement tuer leurs frères dans le Donbass; ils les entraînent à susciter un chaos qui perdure. Et si les soldats refusent d’être entraînés à tuer leurs frères, le régime nazi de Kiev les abattra en tant que traîtres. À bout portant. C’est si facile. Comme ça personne ne résistera plus.

En outre, les « conseillers » militaires US et la CIA, avec le concours de leurs tueurs à gages – ISIS / Daesh /al-Qaeda – cherchent à provoquer le Président Poutine à entrer en guerre – éventuellement une Troisième Guerre Mondiale. Oui, la troisième en moins d’un siècle, pouvant potentiellement dévaster l’Europe et peut-être le monde. Jusqu’ici le monde a été préservé de ce désastre, grandement grâce à la sagesse de la stratégie de M. Poutine de non-affrontement.

Donc – pas de doute qu’ISIS / Daesh / al-Qaeda soit en Ukraine. Ils sont là où l’Empire leur ordonne d’être. C’est ce pourquoi ils sont payés. C’est ce que font les prostituées. Surtout des prostituées fabriquées pour l’occasion; des prostituées bien payées. L’idéologie n’est qu’une feuille de vigne, commodément reprise par les médias occidentaux – afin que nous puissions tous croire que les Musulmans sont mauvais, certains encore plus que les autres. L’Occident doit les combattre, parce qu’ils représentent un véritable et palpable danger à l’encontre de notre liberté, de notre indépendance et de notre démocratie – et surtout de nos valeurs néolibérales de marché complètement débridées.

Parce que c’est l’objectif ultime: des êtres humains comme biens de marché monnayables, sacrifiables, réduits à de la chair à canon, à se faire décimer en masse par des aliments génétiquement modifiés (et empoisonnés), par des drones, des bombes, par des famines provoquées artificiellement, pour qu’en définitive les survivants soient les serfs d’une petite élite qui contrôle les quatre coins de la Terre et TOUTES ses ressources, pour entretenir le style de vie de gens exceptionnels – oui, la nation exceptionnelle, qui sera réduite à une troupe de gens exceptionnels vivant dans une splendeur opulente.

Souvenez-vous des fameuses paroles de Henry Kissinger, de la vision de l’un des criminels de guerre les plus atroces encore vivants aujourd’hui – un autre Lauréat du Prix Nobel (sic) – énoncées il y a une cinquantaine d’années: « Celui qui contrôle l’alimentation contrôle la population; celui qui contrôle l’énergie contrôle des continents entiers; celui qui contrôle l’argent peut contrôler le monde entier. »

Ces mots sonnent de plus en plus vrais, à chaque jour qui passe. Mais seulement tant que nous le permettons; tant que Nous, le Peuple, Nous les 99.999% des habitants de la planète, l’autorisons.

Peter Koenig est un économiste et un analyste géopolitique. Il a également fait partie de l’encadrement de la Banque Mondiale, travaillant intensivement autour du monde dans les domaines de l’environnement et des ressources en eau. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, RT, Sputnik News, the Voice of Russia / Ria Novosti, TeleSur, The Vineyard of The Saker Blog, et d’autres sites internet. Il est l’auteur de « Implosion – Un Thriller Économique sur la Guerre, la Destruction Environnementale et l’Avidité Corporatiste », une fiction inspirée de faits réels et de 30 ans d’expérience auprès de la Banque Mondiale autour du monde.

Source: http://www.globalresearch.ca/chaos-not-victory-is-the-empires-name-of-the-game/5447540