La NSA a reçu pour ordre de divulguer la quantité d’eau qu’elle utilise

Mark Strauss, 7/04/2014

D’abord il y a eu Edward Snowden, et maintenant ceci: une commission d’Etat de l’Utah a ordonné la publication de documents concernant l’utilisation de l’eau dans un centre de données de la NSA récemment ouvert dans la ville de Bluffdale.

data center bluffdale

La décision est le dernier épisode d’une controverse qui a commencé en novembre dernier, lorsque le Salt Lake Tribune a révélé que Bluffdale avait accepté de vendre de l’eau à la NSA à un taux inférieur aux directives de la ville, afin de pouvoir s’assurer une offre pour devenir le site de l’installation de 1,5 milliard de dollars – ainsi que toutes les améliorations d’infrastructure qui vont avec.

Il a été estimé que le Data Center de l’Utah, au pic des opérations, utilise plus d’1 million de gallons d’eau [~3 787 878 litres] par jour pour refroidir ses systèmes informatiques et les équipements de grande capacité de stockage de données. En règle générale, les grands consommateurs d’eau à Bluffdale paient 3,25 $ pour 1000 gallons d’eau [~3 787 litres], quand ils excèdent de plus de 100 000 gallons [~378 787 litres] par mois. Mais la ville a déclaré à la NSA qu’elle devrait payer 2,05 $ pour 1000 gallons [~3 787 litres], peu importe la quantité d’eau utilisée.

Le Salt Lake Tribune, cherchant à savoir précisément combien d’eau utilise la NSA, a déposé une demande auprès de Bluffdale pour obtenir la publication des données, relativement à la loi de l’Utah sur les dossiers ouverts.

Dans un vote de 5-0, le Comité des archives d’Etat a confirmé la demande. Comme le rapporte le Salt Lake Tribune:

Le procureur de la ville de Bluffdale, Vaughn Pickell, a soutenu au nom des avocats militaires que les données concernant l’eau « pourraient être utilisées pour extrapoler la consommation d’énergie électrique, et donc la puissance de calcul, du Data Center de l’Utah. »

En publiant les données, Pickell a déclaré que les responsables de la ville et le Comité des archives d’Etat seraient en violation de la loi fédérale.

Mais Ernest Rowley, membre du comité qui représente les intérêts du gouvernement local à la commission des dossiers composée de sept membres, a fait valoir que le public avait un intérêt manifeste dans la communication des documents de Bluffdale.

« Ce n’est pas l’eau d’un individu », a déclaré Rowley, qui a présenté la motion pour publier les documents. « C’est l’eau de la population. »

Source: http://io9.com/the-nsa-has-been-ordered-to-disclose-how-much-water-it-1560256151

La Suède a collaboré avec la NSA dans des activités de piratage (Radio suédoise)

Menara.ma, 11 déc. 2013

Stockholm, 11 déc. 2013 (MAP)- L’Institut national suédois de défense radio (FRA) a collaboré avec l’agence américaine de sécurité nationale (NSA) pour pirater des ordinateurs selon des documents fournis par l’ancien agent américain Edward Snowden à la Télévision suédoise.  »Sverige Radio » rapporte mercredi que selon ces documents, la FRA et la NSA auraient mené des centaines d’activités de piratage ensemble.

« Les documents montrent que la FRA et la NSA ont travaillé ensemble dans des opérations de piratage. Autrement dit, ils ont piraté les ordinateurs afin d’obtenir les mots de passe et surveiller ce que les gens écrivent », a indiqué le journaliste de la télévision suédoise Fredrik Laurin dans une déclaration à Sverige Radio.

Les documents fournis par Snowden montrent également que la FRA a accès à la base de données du logiciel de surveillance Xkeyscore. Il s’agit d’une base de données qui stocke d’énormes quantités de données sur Internet, l’historique de navigation des utilisateurs d’internet et même des courriels.

« La FRA a développé le système Xkeyscore. C’est un moteur de recherche créé par la NSA pour parcourir les données recueillies », explique Fredrik Laurin.

Réagissant à ces informations, le porte-parole pour les affaires militaires du Parti Vert, Peter Radberg, s’est dit scandalisé par ces révélations, appelant à élaborer des lois plus claires et plus strictes sur le fonctionnement de la FRA.

« Il est clair que ce qu’ils font est illégal. Ils ne sont pas autorisés à se livrer à des activités de piratage. C’est épouvantable », a ajouté Radberg dans une déclaration à Sverige Radio.

La FRA n’a pas encore commenté ces informations.

Source: http://www.menara.ma/fr/2013/12/11/924611-la-su%C3%A8de-collabor%C3%A9-avec-la-nsa-dans-des-activit%C3%A9s-de-piratage-radio-su%C3%A9doise.html

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Document de la NSA: La plateforme cryptologique mondiale de Défense/SIGINT

Worldwide SIGINT:Defense Cryptologic Platform

Ce diapositif d’une présentation de 2012 montre la répartition des points de collecte de la NSA dans le monde entier, y compris 80+ points du Special Collection Services (SCS) basés dans les ambassades et consulats, 50 000 attaques de logiciels malveillants acquises par réseau informatique d’exploitation (CNE) et 20 «grands accès » de câbles sous-marins: voir l’article du NRC Handelsblad « La NSA a infecté 50 000 réseaux informatiques par des logiciels malveillants » [lire la traduction française de cet article], le 23 Novembre 2013.

Source: http://freesnowden.is/2013/11/23/worldwide-sigintdefense-cryptologic-platform/index.html

Blocher: «La Suisse collabore avec la NSA»

Construction douteuse située sur le toit de l'ambassade américaine à GenèvePhoto: Ambassade américaine à Genève – Cliquer pour voir le diaporama complet

L’ancien ministre de la Justice Christoph Blocher n’exclut pas que la Suisse ait collaboré avec l’Agence de sécurité nationale (NSA) américaine.

Les services coopèrent avant tout dans la lutte antiterroriste, «afin d’assurer la sécurité», déclare-t-il dans le journal «Schweiz am Sonntag».

«Il est clair que la Suisse collabore avec les services de renseignement américains», selon le conseiller national UDC. La question est de savoir jusqu’où va cette coopération. Sans confirmer un lien avec la NSA, M. Blocher ne l’exclut toutefois pas.

Démenti officiel

Le président de la Confédération Ueli Maurer avait clairement nié, mercredi, toute collaboration avec la NSA. «Nous n’avons aucun contact et n’échangeons pas de données avec la NSA», avait-il indiqué aux médias à Berne.

Dans le «Tages-Anzeiger» samedi, le conseiller national PS Carlo Sommaruga a dit à ce propos souhaiter se rendre à Moscou pour «obtenir les informations de première main directement auprès d’Edward Snowden sur ce que faisait la NSA à Genève, puisqu’il y a été lui-même employé».

M. Snowden, ex-consultant à la NSA, est l’auteur des révélations sur l’ampleur des programmes de surveillance des communications par l’agence, aux Etats-Unis comme à l’étranger.

Centrales de renseignement

Christoph Blocher, lui, est sûr que des écoutes sont pratiquées au siège des Nations unies à Genève. «Les bâtiments de l’ONU à Genève sont des centrales du renseignement», explique-t-il. Lorsqu’il était Conseiller fédéral, des stations d’écoute avaient été retrouvées lors de travaux de rénovation. «Mais puisqu’il s’agissait d’un bâtiment de l’ONU, on ne pouvait rien faire».

Globalement, M. Blocher considère l’enregistrement et la transmission de données électroniques comme dangereux. Ainsi, il n’est pas justifié d’introduire le vote électronique: la confidentialité n’est pas garantie et des bulletins pourraient être manipulés ou falsifiés.

Source: http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/27302921

Jacob Appelbaum compare les programmes de la NSA à « l’occupation militaire de tout l’Internet »

Jacob Appelbaum au Parlement Européen

Jacob Appelbaum, expert en sécurité informatique, parle dans cette vidéo d’une « capacité offensive » des systèmes de la NSA (au contraire d’une capacité défensive souvent avancée par les services secrets pour justifier l’espionnage massif), en citant notamment les programmes FoxAcid et Quantum, et en expliquant exactement comment ces systèmes fonctionnent quand les services secrets américains choisissent de cibler un individu particulier dans le cadre de l’espionnage de la NSA.

Cet expert en informatique qualifie le système de la NSA comme étant un outil « incroyablement effrayant ». Des sélecteurs de la NSA permettent d’atteindre directement un ordinateur et d’activer la surveillance à distance. Jacob Appelbaum insiste en comparant cela au cantonnement des soldats, car ces systèmes permettent de cibler les usagers chez eux et de les surveiller sans aucune nécessité pour la NSA de se déplacer. C’est une militarisation de l’espace internet.

Le système TOR, développé par des hackers dont fait partie Jacob Appelbaum, est, toujours selon l’expert informatique, un moyen efficace d’échapper aux nombreux systèmes de surveillance de la NSA. Même si le système TOR n’est certainement pas parfait, il permet néanmoins de crypter les informations et de compliquer la tâche de la NSA dans l’accès aux données des personnes ciblées, protégeant ainsi une partie des utilisateurs.

Voir aussi la vidéo: « Jacob Appelbaum au Parlement Européen » (traduite en français)

Comment les services de renseignement français surveillent ce qui se dit sur le net et au téléphone

6402221-comment-l-etat-surveille-ce-qui-se-dit-sur-le-net-et-au-telephoneLe réseau de stations d’écoute de la DGSE, surnommé Frenchelon. (DR)

Challenges.fr, Publié le 20-09-2013 à 11h48

Par Vincent Lamigeon

Moins bien doté en personnel et en moyens que la NSA américaine, la DGSE n’en est pas moins très performante pour assurer une surveillance très fine des communications.

« Les habitués l’appellent « le salon de lecture ». Une pièce sans âme au cœur de la Piscine, le siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), boulevard Mortier, à Paris. C’est dans ce lieu secret que les représentants de grands groupes français peuvent accéder aux documents rassemblés par les services de renseignements sur leur secteur. « Ce sont des centaines de milliers de pages de documents internes de concurrents internationaux, offres commerciales, technologies, explique un familier de la DGSE. Les types envoyés par les boîtes, dont on ne sait pas trop quel est leur poste exact, passent des heures à potasser des piles de dossiers. La règle, c’est qu’aucun document ne sort de la pièce. »

Bigre. La France se serait-elle convertie à l’espionnage à l’américaine, Big Brother dévoilé par l’ancien sous-traitant de la National Security Agency (NSA) Edward Snowden depuis juin ? Quelques semaines après ses révélations, Le Monde assurait, le 5 juillet, que la France disposait d’un outil de surveillance d’Internet similaire. Un « supercalculateur », situé dans le sous-sol du siège de la DGSE, assurait le quotidien, « stocke les interceptions d’une grande part des communications, mails, SMS, fax, ainsi que toute activité Internet des Français, et les flux entre la France et l’étranger ».

La ROEM moins bien doté que la NSA

Où en est vraiment la France dans le renseignement technique, affublé du nom barbare de ROEM (renseignement d’origine électromagnétique)? « On a longtemps été à la traîne, car le renseignement humain était considéré comme plus noble dans la culture française », explique un ancien cadre de la DGSE. La France a désormais rattrapé une partie de son retard. « Elle est en première division sur ces technologies, dans le sens où nous maîtrisons tous les modes d’interception (mobiles, Internet, communications satellites…), assure Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Mais nous restons à des années-lumière des moyens de la NSA, ou même du Government Communications Headquarters britannique, le GCHQ. »

De fait, le GCHQ emploie 6.000 spécialistes des écoutes, quand la direction technique de la DGSE ne s’appuie que sur 1.100 employés, auxquels il faut ajouter les spécialistes de la Direction du renseignement militaire (DRM), soit environ 700 personnes. Quant à la NSA, c’est un monstre : elle disposerait de 55.000 employés, avec un budget annuel de 10,8 milliards de dollars, selon Edward Snowden, soit quatorze fois plus que le budget de la DGSE (600 millions d’euros), aux attributions pourtant beaucoup plus larges.

Des antennes satellites en Dordogne et dans les Pyrénées-Orientales

« Le renseignement français fait du bon boulot avec ses moyens », veut se rassurer Louis Caprioli, ancien patron de l’antiterrorisme à la Direction de la surveillance du territoire (DST), désormais conseiller au cabinet de gestion des risques GEOS. « Le renseignement français a le meilleur rapport coût-efficacité du monde occidental », appuie Eric Denécé.

La France dispose notamment d’un large réseau de stations d’écoute dotées d’antennes satellites, parfois surnommé Frenchelon, en référence au réseau Echelon américain (voir carte ci-dessus). Les sites les plus connus sont ceux de Domme (Dordogne) et Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales). Mais la DGSE profite aussi de stations à Kourou (idéalement placée pour écouter les Etats-Unis), en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte et dans plusieurs bases à l’étranger (Abou Dhabi, Djibouti).

« Nous stockons bien évidemment tous les mots de passe »

Le renseignement français peut aussi compter sur les capacités d’écoute électronique des équipements militaires français, notamment les six sous-marins nucléaires d’attaque, le navire espion Dupuy-de-Lôme, ou les deux avions Transall Gabriel bardés d’électronique. La Direction générale de l’armement (DGA) dispose également de quatre microsatellites d’écoute lancés en 2011, la constellation Elisa, qui préfigurent le système d’écoute électromagnétique Ceres prévu vers 2020.

La France n’est pas dépourvue non plus dans la surveillance du Web. « A la suite des préconisations du Livre blanc de 2008, nous avons pu développer un important dispositif d’interception des flux Internet », reconnaissait l’ancien patron de la DGSE Erard Corbin de Mangoux devant les députés de la commission de la Défense, le 20 février. Le directeur technique de la DGSE, Bernard Barbier, est allé plus loin en septembre 2010, lors d’un colloque évoqué par le journaliste Jean-Marc Manach dans son blog : il affirmait que la DGSE avait « la meilleure équipe de cryptomathématiciens » de France, qu’elle pouvait pénétrer sans problème les ordinateurs pas assez sécurisés. « Nous stockons bien évidemment tous les mots de passe, nous avons des dictionnaires de millions de mots de passe », assurait même Bernard Barbier.

Un « data-center » implanté dans les Yvelines

De quoi accréditer la surveillance généralisée d’Internet évoquée par Le Monde ? La DGSE, selon la lettre Intelligence Online, dispose d’un nouveau data center « de 100 mètres de long sur 10 de large » dans les Yvelines, près des Alluets-le-Roi, sur le site d’un ancien bunker allemand. Mais les spécialistes sont sceptiques sur la possibilité d’interceptions systématiques.

« Le réseau téléphonique français est bien plus décentralisé qu’aux Etats-Unis, ce qui suppose des moyens énormes pour en surveiller l’intégralité, indique Kavé Salamatian, professeur d’informatique à l’université de Savoie. Contrairement aux Etats-Unis, la France n’a pas les moyens d’une telle surveillance généralisée, en aveugle. En gros, on peut faire de la pêche à la ligne sur des sujets précis, mais pas au chalut. »

Le rôle stratégique d’Alcatel Submarine Networks

Pas si grave puisque la France dispose d’un moyen efficace de scanner le trafic Internet international à moindre coût: la surveillance des câbles sous-marins en fibre optique, par lesquels transite une bonne partie des données. Edward Snowden a ainsi dévoilé que les Américains et les Britanniques ne se privaient pas de se brancher sur ces câbles. Selon deux familiers de la DGSE, la France les « scanne » aussi allègrement. « On aurait tort de se priver, Alcatel est le leader mondial de la pose de câbles », s’amuse l’un d’eux.

Voilà qui explique peut-être pourquoi les rumeurs de cession de cette activité, Alcatel Submarine Networks, ont immédiatement mobilisé le gouvernement qui, par la voix de la ministre Fleur Pellerin, a insisté en janvier sur un nécessaire « ancrage national », avec une possible entrée au capital du Fonds stratégique d’investissement. Techniquement, la manœuvre est facile: « Il suffit de mettre un petit équipement, un splitter optique: c’est très peu cher, ça dure trente ans, et c’est totalement indiscernable », souligne Kavé Salamatian. Une telle opération est possible aux points d' »atterrissage » des câbles, en Bretagne (Lannion, Penmarc’h) ou en Provence (Marseille). Face au monstre américain, la France a encore quelques arguments.

Voir: La carte de toutes les stations d’écoute qu’utilisent les services français

Source: http://www.challenges.fr/economie/20130919.CHA4491/la-verite-sur-les-grandes-oreilles-de-la-dgse.html

Amesys n’est pas la seule entreprise à avoir vendu des logiciels de surveillance à Kadhafi

Une salle du centre de surveillance en Libye, explorée par le Wall Street Journal

FRANCE/LIBYE – L’entreprise française a aidé Kadhafi à espionner l’opposition: rapport

Publié le 12-03-2013 00h00 GMT

Email-ID 4119800
Date 2011-08-30 18:47:10
From yaroslav.primachenko@stratfor.com
To os@stratfor.com

L’entreprise française a aidé Kadhafi à espionner l’opposition: rapport

30/08/11

http://www.france24.com/en/20110830-french-firm-helped-kadhafi-spy-opposition-report

AFP – Une filiale de l’entreprise IT française Bull a aidé le régime de Mouammar Kadhafi à espionner les e-mails et les messages instantanés d’opposants de l’homme fort déchu de la Jamahiriya, selon un rapport de mardi.

Amesys, qui se décrit lui-même sur son site comme « un acteur-clé dans le domaine de la sécurité et des systèmes critiques au niveau national et international », a installé un centre de surveillance à Tripoli en 2009, selon le Wall Street Journal.

Le journal, citant des personnes proches du dossier, a déclaré que l’entreprise a équipé le centre avec une technologie d' »Inspection Approfondie des Paquets » pour espionner les activités en ligne des ennemis de Kadhafi.

Le régime libyen, au début de cette année, a eu des entretiens avec Amesys et d’autres entreprises, y compris l’unité Narus de Boeing, un fabricant de produits de surveillance du trafic internet, alors qu’ils cherchaient à accroître l’appareil de surveillance du régime, dit le Journal.

L’entreprise de télécommunications chinoise ZTE a également fourni de la technologie pour l’opération de surveillance, indique le rapport.

Bull a dit qu’il n’avait aucun commentaire à faire sur le rapport, lorsqu’il a été contacté par l’AFP.

Narus a déclaré au Wall Street Journal: « Il n’y a pas eu de ventes ou de déploiements de la technologie Narus en Libye », tandis que ZTE a refusé de commenter lorsqu’il a été sollicité par le quotidien.

Le Journal a dit que ses journalistes avaient fait le tour du centre de surveillance et trouvé des fichiers sur place qui incluent des e-mails écrits aussi récemment qu’en février, après le coup d’envoi du soulèvement libyen.


Yaroslav Primatchenko
Surveillance mondiale
Stratfor

Source: http://search.wikileaks.org/gifiles/?viewemailid=4119800

« La vie sous le regard des espions de Kadhafi » (Wall Street Journal): http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203764804577056230832805896.html

Photos du centre de surveillance en Libye (Wall Street Journal): http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203764804577056230832805896.html#slide/1

Articles OWNI sur Amesys: http://owni.fr/tag/amesys/

Articles Reflets.info sur Amesys: http://reflets.info/?s=amesys

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