Un « problème de l’islam » ou « une retombée de la guerre en Irak »? – débat de spécialistes sur RT après les attentats de Bruxelles

Les attentats de Bruxelles (et les attentats de Paris avant eux) mettent en évidence les dangers immenses auxquels l’Europe est confrontée avec le terrorisme. Parallèlement à ces craintes – la préoccupation que cela stimule une montée de l’islamophobie, alors que les communautés se fracturent et que le langage fort tourne à la violence. La question pour les forces de sécurité est: Quand intervenir. Les suspects de Bruxelles ont été autorisés à se déplacer sans menaces, et pourtant l’intense débat parmi les gens en ligne attire l’attention de la police.

Reza Kazım du Conseil islamique des droits de l’homme en Grande-Bretagne et Stephen Morris du Parti démocrate anglais rejoignent RT pour discuter de cette question. (texte youtube)

Reportage SideWays: Comment vivre et travailler sans argent

SideWays #1 – Strictly Moneyless, elf Pavlik

Voir les autres épisodes de la série: https://www.youtube.com/user/SideWaysWebserie/videos

Comment définir les sociétés secrètes?

Tous partis politiques, secrets, liés par un serment, sont dangereux pour une nation. Président Ulysses Grant

Le language du profane

Définition

Logo "Opposé à toutes les sociétés secrètes"« Par société secrète était autrefois signifié une société dont on connaissait l’existence, mais dont les membres et les lieux de réunions n’étaient pas connus publiquement. Aujourd’hui, nous entendons par société secrète, une société avec des secrets, ayant un rituel exigeant un serment d’allégeance et de discrétion, prescrivant des cérémonies à caractère religieux, soit par l’utilisation de la Bible, soit par extraits, ou par la mise en place d’un autel dans une loge, par l’utilisation de prières, de chants, de signes et de symboles religieux, de services funéraires spéciaux, etc » (Rosen, « L’Eglise catholique et les sociétés secrètes », p. 2).

Raich donne une description plus détaillée: « Les sociétés secrètes sont des organisations qui cachent complètement leurs règles, l’activité de leur entreprise, les noms de leurs membres, leurs signes, mots de passe et usages de l’extérieur ou du « profane ». En règle générale, les membres de ces sociétés sont tenus au secret le plus strict concernant toutes les affaires de l’association par serment ou promesse ou parole d’honneur, et souvent sous la menace de peines sévères en cas de sa violation.

Si une telle société secrète a des degrés supérieurs et inférieurs, les membres du plus haut degré doivent également prendre soin de cacher leurs secrets de leurs frères issus du degré inférieur. Dans certaines sociétés secrètes, les membres ne sont pas autorisés à savoir même les noms de leurs plus hauts officiers. Les sociétés secrètes ont été créées pour promouvoir certains objectifs idéaux, obtenus non pas par la violence mais par des mesures morales.

En cela, elles se distinguent des conspirations et complots secrets qui sont formés pour atteindre un objet particulier par des moyens violents. Les sociétés secrètes peuvent être religieuses, ou sociales, politiques, scientifiques. » (Kirchenlex., V, p. 519). En réduisant encore plus la définition à la signification technique des sociétés secrètes (societates clandestinae) dans les documents ecclésiastiques, l’archevêque Katzer dans une pastorale (20 janvier 1895) a dit: « L’Eglise catholique a déclaré qu’elle considère ces sociétés comme illicites et interdites quand elles (1) unissent leurs membres dans le but de conspirer contre l’État ou l’Église; (2) exigent le respect du secret à un point tel qu’il doit être maintenu devant même l’autorité ecclésiastique légitime; (3) demandent un serment de leurs membres ou une promesse d’obéissance aveugle et absolue; (4) font usage d’un rituel et de cérémonies qui les constituent en sectes ».

Lire l’intégralité de l’article: http://politicalvelcraft.org/secret-societies/

Andrei Fursov: L’étendue du gouvernement secret

Andrei Fursov – sociologue, journaliste, politologue.

L’élite politique et l’oligarchie financière de l’Occident ont fusionné en un mécanisme unique de pouvoir secret qui gouverne le monde. Les citoyens savent que la politique publique n’a presque aucun effet sur leur qualité de vie, et ils perdent tout intérêt pour la politique. Ceci explique le fait que le taux de participation au vote dans les pays occidentaux est en baisse constante.

(youtube)

Exclusif: Les terroristes de l’Etat Islamique vedettes d’une téléréalité en Irak

L’influence de la franc-maçonnerie au sein du gouvernement français

Le président défunt François Mitterrand (1916-1996) était un membre présumé de la franc-maçonnerie. Ses réalisations architecturales en sont la preuve, même si ce sujet est peu débattu en France, et certains considèrent que Mitterrand cherchait à mettre en place les piliers d’un gouvernement mondial.

Aujourd’hui, on peut se demander quels sont les restes de cette influence dans le gouvernement actuel, étant donné que le président François Hollande, par exemple, a travaillé pendant de nombreuses années dans le gouvernement de François Mitterrand:

« L’accession de François Mitterrand à l’Élysée en 1981 lance la carrière de François Hollande. Il devient chargé de mission en charge de l’Économie et est envoyé en Corrèze pour défier Jacques Chirac lors des législatives. » (Skynet.be)

Et d’autres politiciens comme Jean-Luc Mélenchon (FDG) ont aussi travaillé dans le gouvernement de François Mitterrand, même si aujourd’hui celui-ci n’est plus socialiste. Ce revirement est néanmoins récent, car J-L. Mélenchon faisait encore partie du gouvernement socialiste en 2000-2002 et il n’a quitté le parti qu’en 2008 pour fonder le Front de Gauche.

En 1987, J-L. Mélenchon qui n’est que sénateur à l’époque, a personnellement soutenu la candidature de François Mitterrand à la présidentielle face à deux autres candidats potentiels, comme on peut le voir dans une interview (archives INA).

J-L. Mélenchon a également admis publiquement dans une biographie datée de janvier 2012 être membre de la franc-maçonnerie, tout comme François Mitterrand avec qui il a travaillé était supposé l’être.

On peut aussi rappeler qu’en 1987, la même année que J-L. Mélenchon a soutenu la candidature de François Mitterrand à la présidentielle, Mitterrand une fois qu’il a été élu a reçu à l’Elysée une délégation de 350 franc-maçons (archives INA) accueillis pour une conférence au titre évocateur: « La place de la franc-maçonnerie dans le monde moderne », un titre qui peut laisser supposer que François Mitterrand devait son élection aux membres de la franc-maçonnerie ou qu’il était peut-être déjà membre de leur société.

Les sociétés secrètes peuvent avoir une grande emprise sur la politique, mais il n’y a jamais eu de révélations à ce sujet en France.

Mais dans un monde de transparence politique, ces sociétés secrètes ne devraient plus exister au sein des gouvernements.

Pourquoi autant de croyants essaient de réduire au silence les athées?

Par , 29 avril 2014

Quand les athées sortent, trop souvent la réaction est d’essayer de les pousser à retourner au placard

Pourquoi tant de croyants veulent que les athées mentent au sujet de notre athéisme? Cela paraît rétrograde. Les croyants sont toujours en train de dire aux athées que nous avons besoin de religion pour la morale; que nous devons croire, parce que sans religion, les gens n’auraient aucune raison de ne pas tuer et voler et mentir. Et pourtant, trop souvent, ils nous demandent de mentir. Quand les athées sortent du placard et disent aux personnes dans nos vies que nous ne croyons pas en Dieu, trop souvent la réaction est d’essayer de nous repousser en arrière.

Lire la suite: http://proud-a.blogspot.com/2014/04/Silence.Atheists.html

WikiLeaks appelle à « infiltrer les services secrets » – vous n’avez pas une autre solution à proposer aux hackers?

bigbrother-cc

Selon un article récent évoquant l’intervention de Julian Assange et de son organisation au Chaos Computer Club (30c3) à Hambourg, « WikiLeaks appelle les hackers à infiltrer les services secrets« . Cette position est assez ambiguë et les arguments avancés ne sont pas vraiment convaincants. Pour ceux qui sont vraiment des hackers, cela peut paraître une hérésie totale, à l’opposé de ce que pensent de nombreux militants et défenseurs de l’Internet.

Faut-il vraiment devoir « infiltrer les services secrets afin de pouvoir rendre publiques des informations secrètes »? Est-ce qu’il n’y a vraiment que ça, comme solution pour changer le monde? Non, bien sûr, il y a d’autres solutions que celle présentée par Julian Assange. Faut-il prendre le risque de travailler comme Edward Snowden pour la surveillance massive, le regretter par la suite comme il en a témoigné et se retrouver un jour dans une situation d’exil temporaire ou définitif loin de son pays? N’est-il pas plutôt préférable de militer au sein d’une association de défense des droits numériques, de rejoindre des partis politiques, comme le Parti Pirate, ou bien rester hacker et continuer à militer à la fois individuellement et en groupe pour les libertés civiles, mais rester à tout prix loin des services secrets et de tous ces gens qui aident les gouvernements à imposer de plus en plus de censure sur la population? Quand Julian Assange dit cela, on a l’impression qu’il est en train de penser à l’avenir des gouvernements, plus qu’à l’avenir des hackers.

WikiLeaks a bien prouvé par ses publications passées que, tout en étant une organisation indépendante, et donc sans être affilié à aucun gouvernement – du moins, en théorie – ni sans être affilié à des services secrets particuliers, on peut néanmoins tout à fait publier des documents secrets et en obtenir des personnes impliquées dans des combats spécifiques, comme l’a fait Bradley Manning. Cela semble être une chose risquée – et peu morale – d’infiltrer un service secret et d’accomplir un travail qui ne plaira pas forcément aux hackers concernés, qui vont peut-être perdre plusieurs années de leur vie de manière inutile, au sein des services secrets, simplement dans le but de pouvoir éventuellement publier quelque chose de secret, et encore sans en avoir un degré de certitude – mais comme on le sait, les vrais secrets des Etats sont bien gardés, et ce n’est pas le jeune hacker qui vient d’être recruté qui pourra avoir accès à des informations sensibles et qui pourra prétendre devenir un nouveau héros. WikiLeaks lance plutôt une illusion aux hackers, le rêve de devenir des héros, mais jusqu’à présent tous ont été rattrapés par le destin, soit en prison soit en exil: Jérémy Hammond, Edward Snowden, ou Bradley Manning. Les lois qui régissent l’espionnage et les peines de trahison sont de plus en plus sévères, et cela ne pourra être que de plus en plus dangereux d’infiltrer les gouvernements et les services secrets. 35 ans de prison pour Bradley Manning, aucun gouvernement étranger ne se mobilise pour le défendre. C’est pourquoi nous ne soutenons pas l’idée de WikiLeaks.

De plus, ces paroles semblent résonner de manière étrange, surtout quand on sait que Julian Assange lui-même est retenu prisonnier dans une ambassade, que les médias sont peu mobilisés sur le sujet et que la population du Royaume-Uni a sans doute d’autres préoccupations avec l’austérité et la crise économique, et que lui-même ne peut certainement continuer son travail de publication de secrets gouvernementaux dans de bonnes conditions, avec les pressions politiques et le statut de réfugié politique. Alors, ne faut-il pas être plus méfiant par rapport à ce que nous conseille WikiLeaks? Il y a certainement d’autres solutions pour militer et défendre les libertés. Les gouvernements sont actuellement en manque de hackers et ont besoin de recruter, en effet, parce que la surveillance massive s’étend et parce qu’elle prend de plus en plus d’importance dans nos pays. Pour développer cette surveillance, les gouvernements ont besoin de hackers. Mais les hackers doivent choisir le chemin qui leur convient: ils ne doivent pas infiltrer les gouvernements, si cela ne correspond pas à leur morale et si cela met en péril leur vie.

Alors, que veut exactement dire cette affirmation de WikiLeaks et qu’est-ce qui se cache exactement derrière cette idée d’infiltrer les services secrets? Est-ce qu’il n’est pas naïf de croire qu’un hacker pourra publier de grandes révélations, en échange de quelques années ou d’une vie entière passée à servir des gouvernements, à voir ce qu’il y a de plus sombre au sein des services secrets, à être le témoin de nombreuses manipulations politiques, de servir des hommes politiques corrompus et de voir chaque jour que les idéaux de la démocratie et des libertés numériques s’évanouissent de plus en plus dans un monde soumis au pouvoir de l’argent et des multinationales? Ou de voir encore que la population ne se mobilise pas suffisamment pour défendre les droits des lanceurs d’alerte, et que même en France, une loi de surveillance généralisée est passée tout récemment sans qu’il y ait une solidarité nationale contre le vote de cette loi. Est-ce que c’est vraiment sur ce chemin trouble et incertain que WikiLeaks veut conduire les jeunes hackers, et qu’ils deviennent ainsi les alliés du système mondial de l’espionnage?…

Conférence avec Julian Assange le 16 septembre 2013 au Sydney Opera House

WHISTLEBLOWERS_570x320(3)« La guerre contre les lanceurs d’alerte et leurs éditeurs: Manning, Snowden & Assange »

Description
La journaliste et activiste américaine Alexa O’Brien, et le commentateur australien Robert Manne seront rejoint en vidéo conférence par le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, le journaliste du Guardian Glenn Greenwald et l’avocat de Chelsea Manning, David Coombs, dans une discussion sur scène à ne pas manquer au Sydney Opera House – 16 Septembre. Ce sera animé par l’écrivain du Crikey, Bernard Keane.

En savoir plus: http://www.sydneyoperahouse.com/whatson/the_war_on_whistleblowers.aspx

Les dérives du journalisme: quand un journaliste se réjouit qu’Assange puisse être frappé par un drone

Un correspondant sénior américain du Time tweete une déclaration défendant l’idée que Julian Assange soit tué par une attaque de drone

Paul Szoldra et Michael Kelley – 17 Août 2013, 21h02

Le correspondant sénior national du Time a envoyé samedi soir un tweet controversé qui a plaidé en faveur d’un tir de missile de drone contre le citoyen australien et fondateur de Wikileaks, Julian Assange.

Voici le tweet, qui a été effacé: « Je suis impatient d’écrire une défense de l’attaque de drone qui va supprimer Julian Assange »

screen shot 2013-08-17 at 8.47.00 pm [Comme le précise ensuite Mike Grunwald: « Bon point. Je vais l’effacer. Mon problème principal est que cela donne aux supporters d’Assange un bon complexe sûr de persécution où se réfugier »]

Grunwald a présenté ses excuses et le Time a publié un communiqué: « Michael Grunwald a publié un tweet offensif depuis son compte Twitter personnel qui n’est en aucun sens représentatif des points de vue du Time. Il regrette de l’avoir tweeté, et il l’a enlevé de son fil de discussion. »

La déclaration éthiquement et légalement contestable a immédiatement reçu une avalanche de réponses.

Le rédacteur en chef adjoint de Politico Blake Hounshell:

screen shot 2013-08-17 at 9.46.14 pmLe journaliste australien et animateur radio Mark Colvin:

screen shot 2013-08-17 at 9.43.39 pmL’éditeur du Guardian James Ball: « Voici le tweet idiot et franchement dérangeant du correspondant du TIME @MikeGrunwald

screen shot 2013-08-17 at 9.45.54 pmKade Ellis de Privacy SOS: « Vous voulez que Julian Assange soit tué? »

screen shot 2013-08-17 at 9.45.37 pm

L’éditrice du GlobalPost, Erin Cunningham: « @MikeGrunwald a effacé le tweet sur l’attaque de drone contre Assange, ainsi il ne donne pas à ses supporters un « complexe sûr de persécution »

screen shot 2013-08-17 at 9.45.31 pmVoici les excuses: « C’était un tweet débile. Je m’excuse. Je mérite le contrecoup. (Peut-être pas les trucs anti-Sémites mais autrement je l’ai demandé.) »

screen shot 2013-08-17 at 9.53.49 pmOn ne sait pas vraiment les raisons pour lesquelles Grunwald discutait de Julian Assange — qui est un éditeur, écrivain, activiste et facilitateur de fuites d’information — bien que Wikileaks venait juste de publier un dossier d’assurance massif et crypté.

Assange, un citoyen australien de 42 ans, a récemment déclaré à une rencontre Google que le libertarianisme est la seule philosophie américaine utile.

« L’aspect libertarien du Parti Républicain est actuellement la seule voix politique vraiment utile au Congrès Américain », a déclaré Assange.

Assange, qui réside actuellement à l’ambassade d’Equateur à Londres, a également apporté un soutien au lanceur d’alerte de la NSA et fuiteur d’information Edward Snowden dans son vol vers la Russie.

Dans tous les cas, la position de Grunwald est choquante.

screen shot 2013-08-17 at 9.57.24 pmscreen shot 2013-08-17 at 9.57.30 pm

Source: http://www.businessinsider.com/grunwald-tweet-about-drone-strike-on-assange-2013-8