Fukushima et la fin du mythe nucléaire

fukushima_hosokawa

J’ai crû bêtement, un jour, au mythe d’une énergie nucléaire qui est propre et sûre. Ce mythe a été complètement déconstruit. Le redémarrage des réacteurs nucléaires alors que nous n’avons pas encore de place pour disposer des déchets nucléaires est un acte criminel envers les générations futures. (22 janvier 2014)

Morihiro Hosokawa, 79ème premier ministre du Japon

Fukushima: Impact des retombées sur les océans

Leuren Moret, 1er Juin 2014

Partie 2: Le pacte du diable

TEPCO, la «Big Science», les politiciens, les industriels et les banquiers…

INTRODUCTION: le théâtre nucléaire mondial du kabuki

Le syndicat corrompu des crimes de guerre anglo-américains permanents

La recherche scientifique est toujours vendue au public avec une promesse que les bénéfices seront pour les gens, afin de les amener à payer pour ça. Une fois la recherche terminée, la science est toujours pervertie en une arme utilisée contre les populations et l’environnement qui profite aux banquiers.

Lire la suite: http://leurenmoret.info/currents/fukushima-impact-of-fallout-2.html

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Fukushima, Japon, 4 ans après: « L’énergie nucléaire et les humains ne peuvent pas coexister »

Le 11 Mars 2011, le plus puissant séisme dans l’histoire du Japon a provoqué un tsunami géant qui a tué plus de 18.000 personnes, le long de la côte nord-est du pays. Il a également déclenché une triple fusion à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui nécessitera quatre décennies pour nettoyer au coût de dizaines de milliards de dollars. Alors que le Japon se prépare à marquer le quatrième anniversaire de la catastrophe du 11 mars, le Guardian s’adresse aux figures clés des jours les plus critiques de la crise de Fukushima et à quelques-uns des dizaines de milliers [d’individus] contraints d’évacuer leurs communautés irradiées et qui continuent à vivre dans les limbes nucléaires.

(youtube)

La radiation de Fukushima testée positive sur la côte ouest des Etats-Unis

Kevin Kamps, Beyond Nuclear, se joint à Thom Hartmann. Trois ans et demi après la catastrophe nucléaire de Fukushima – les eaux de l’océan au large de la côte ouest [américaine] sont testées positives pour les éléments radioactifs. Comment devrions-nous en être préoccupés – et est-ce juste un signe des choses à venir? (youtube)

En août 2014, des échantillons ont été prélevés au large des côtes américaines par la Woods Hole Oceanographic Institution, révélant la présence de césium 134, un des éléments radioactifs provenant de la catastrophe de Fukushima, comme l’explique le présentateur de Russia Today. Ces échantillons ont été réalisés au large des côtes à Vancouver (Colombie-Britannique) et jusqu’en Californie.

Kevin Kamps, l’expert invité pour s’exprimer sur le sujet de la pollution nucléaire aux Etats-Unis, rappelle qu’il y a eu une quantité énorme de produits radioactifs libérés aussi bien dans l’atmosphère que dans l’eau océanique qui continue à être polluée par les éléments liquides échappés de la centrale de Fukushima. Tous ces produits radioactifs s’cheminent plus ou moins vite vers les côtes de l’Amérique du Nord. Selon l’expert, les césiums 134 et 137, tous deux radioactifs, vont continuer à se répandre dans la mer pendant des années, voire des décennies. Tous les jours, de l’eau radioactive continue en effet de se déverser dans l’océan depuis 4 ans.

Kevin Kamps parle d’un mélange de « poisons radioactifs » qui se déversent continuellement dans l’océan près de Fukushima: césium 134, césium 137, strontium 90, isotopes de plutonium. Il s’agit d’ « une catastrophe sans précédent pour l’océan ». Alors que la situation ne va cesser d’empirer, l’expert déplore l’indifférence du gouvernement américain face à la situation. Il affirme qu’il y a très peu de surveillance sur les produits de la mer qui viennent du Pacifique, mais également un problème de normes très faibles aux Etats-Unis pour évaluer la radioactivité de certains produits alimentaires. Ces normes seraient largement plus faibles qu’au Japon. Le Japon autorise 100 beckerels par kilo, au-delà la nourriture n’est pas propre à la consommation. Aux Etats-Unis, la norme est de 1200 beckerels par kilo, ce qui signifie qu’il y a un danger beaucoup plus grave pour la santé humaine.

Fukushima: Le cancer radioactif qui provoque la propagation des «particules chaudes» sur tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord

Par Arnie Gundersen – Global Research, 5 avril 2014

(republié depuis Fairewinds.org)

Il y a trois ans, Fairewinds était l’une des premières organisations à parler des «particules chaudes» qui sont dispersées à travers tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord. Les particules chaudes sont dangereuses et difficiles à détecter.

Dans cette vidéo, M. Kaltofen parle de la plus chaude particule chaude qu’il a jamais trouvé, et on l’a découverte à plus de 300 miles [482 km] du site de Fukushima Daiichi. Si Fairewinds Energy Education était un site japonais, la loi sur les secrets d’État serait susceptible de nous empêcher d’émettre cette vidéo. Arnie Gundersen fournit une brève introduction et un résumé de la vidéo.

Lire la suite: http://www.globalresearch.ca/fukushima-radioactive-cancer-causing-hot-particles-spread-all-over-japan-and-north-americas-west-coast/5376695

Fukushima: Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations

Fruits et légumes mutants de Fukushima

Publié par Jérémy Garandeau, le 16 juillet 2013

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi avait libéré des particules radioactives suite à un séisme touchant l’Est du Japon. Aujourd’hui, les premières conséquences à cette exposition ont été remarquées notamment au niveau des fruits et des légumes mais également chez certaines fleurs et animaux.

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, à l’est du Japon, n’a pas pu résister à un séisme qui a eu lieu quelques heures auparavant au large de l’île, provoquant un tsunami. L’arrêt automatique des réacteurs en service avait provoqué une libération des particules nucléaires formant un nuage. Si le gouvernement nippon a assuré que tout était sous contrôle les jours qui ont suivi cette catastrophe, la nature a été fortement touchée par l’incident. Les végétaux comme les animaux auraient subi les conséquences de cette exposition aux radiations, comme le relaie le site américain de MSN.

Les poissons, premières victimes

De la tomate à la grenouille en passant les cerises, les pissenlits ou bien encore les roses, de nombreux légumes, fruits, fleurs et animaux ont subi des mutations génétiques dues à la forte exposition aux radiations libérées par la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Cependant, la faune et la flore n’était pas la principale préoccupation des Japonais à l’époque. Pourtant, le Japon est un des pays qui consomme le plus de poisson au monde et l’activité de la pêche y est fortement développée. Aussi, le pays exporte énormément de produits provenant de ses eaux. Seulement quelques jours après la catastrophe, le taux de radioactivité dans la région de Fukushima était 380 fois supérieur au taux normal. Conséquence de cette hyper-radioactivité plus de deux ans après la catastrophe? La voici en images.

Des transformations végétales très étranges

Des tomates aux formes étonnantes, des concombres à la pousse inhabituelle, des tomates qui se transforment en aubergine ou bien encore des radis prenant la forme de la main de Mickey, la fameuse souris chère à Walt Disney… Les fruits ont également été touchés puisque les oranges ont pris une teinte assez étrange, les pêches sont devenues comme siamoises, les grappes de cerises n’accueillent plus une ou deux fruits mais au moins cinq. De même, le fruit local, la plaquemine, a vu son volume quadrupler. Au niveau des fleurs, les pissenlits, les roses ou bien encore les tournesols présentent des formes inhabituelles. Le plus inquiétant reste toutefois la transformation génétique de cette grenouille. Normalement verte, une photo nous l’affiche d’une couleur bleue claire. Si rien n’a officiellement montré le lien entre la catastrophe et la transformation de ces fruits, légumes et fleurs, les habitants n’ont eu aucun doute.

Quelle conséquence sur l’humain?

Les conséquences sur le génome humain ou tout du moins sur certains traits physiques n’ont pas encore été observées. Cependant, de nombreux incidents du même acabit peuvent certifier qu’un jour ou l’autre, l’Homme subira les conséquences de cette catastrophe. Et il est probable que des maladies génétiques et des cancers soient diagnostiqués dans la région durant les prochaines années, à l’instar de ce qui a pu se passer à Tchernobyl suite à l’explosion de la centrale le 26 avril 1986.

Source: http://www.gentside.com/fukushima/fukushima-les-transformations-inquietantes-des-legumes-fruits-fleurs-et-animaux-exposes-aux-radiations_art52760.html

Autres articles à ce sujet: Des fruits et légumes mutants engendrés par la catastrophe nucléaire de Fukushima (Médiapart)

Des fruits et légumes mutants à Fukushima (photos)

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