« Nous ne devons pas confondre l’ordre international avec celui des Etats-Unis »: le ministre russe de la Défense répond à son homologue américain

RT, 12/09/2016

220px-official_portrait_of_sergey_shoigu_with_awardsLes États-Unis confondent l’ordre international avec celui qui [serait] « américain », a déclaré le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, remettant en question les politiques de Washington. Cela vient en réponse aux accusations d’Ash Carter selon qui Moscou veut éroder les principes de l’ordre international.

Dans la déclaration, Choïgou a fait remarquer que de nombreuses interventions dirigées par les Etats-Unis ont, en réalité, contribué aux problèmes de sécurité que la communauté internationale doit actuellement affronter.

« Ce sont les Etats-Unis, aux côtés de leurs partenaires occidentaux, qui ont été constamment en train de détruire les fondements du monde existant, en commençant par la Bosnie, le Kosovo jusqu’à l’Irak et la Libye ».

Lire la suite: https://www.rt.com/news/359115-carter-american-order-shoigu/

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Des câbles WikiLeaks révèlent que Paul Manafort, le directeur de campagne de Trump, était une source secrète de l’ambassade américaine en Ukraine

Source: https://twitter.com/wikileaks/status/760111699936550912 Voir la liste des documents: https://search.wikileaks.org/?query=manafort&exact_phrase=&any_of=&exclude_words=&document_date_start=&document_date_end=&released_date_start=&released_date_end=&include_external_sources=True&publication_type[]=6&publication_type[]=2&new_search=False&order_by=most_relevant#results

Une société chinoise a promis 2 millions de dollars à la Fondation Clinton en 2013

CBS News, Julianna Goldman, le 16 mars 2015

bill_hillary_clintonUne enquête de CBS News a découvert qu’au moins une société étrangère ayant des liens étroits avec son gouvernement a fait de généreux dons à la fondation dirigée par Bill, Hillary et Chelsea Clinton.

Depuis sa création, la Fondation Clinton a investi des millions chaque année pour le travail dans la lutte contre le sida et l’autonomisation des femmes, mais sa récente remontée des dons de gouvernements étrangers a soulevé des questions au sujet d’une influence potentielle sur Hillary Clinton, alors qu’elle se prépare à l’élection présidentielle .

La fondation a recueilli au moins 42 millions $ [provenant] des gouvernements étrangers – et selon une analyse par CBS News – au moins 170 millions $ [provenant] d’entités et d’individus étrangers.

Un donateur – Rilin Enterprises – a promis 2 millions de $ en 2013 à la dotation de la Fondation Clinton. La société est un conglomérat chinois privé dans la construction et le commerce, dirigé par le milliardaire Wang Wenliang, qui est également un délégué au parlement chinois. Les documents publics montrent que l’entreprise a dépensé 1,4 million $ depuis 2012, en lobbying auprès du Congrès et du Département d’Etat. La société est propriétaire d’un port stratégique le long de la frontière avec la Corée du Nord et est également l’un des entrepreneurs qui ont construit l’ambassade de Chine à Washington.

Ce contrat est un lien direct avec le gouvernement chinois, selon Jim Mann, qui a écrit plusieurs livres sur les relations de la Chine avec les Etats-Unis.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.cbsnews.com/news/chinese-company-pledged-2-million-to-clinton-foundation-in-2013/

Sur le même sujet: http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/les-dons-etrangers-a-la-fondation-clinton-exposent-hillary-aux-critiques_1670488.html

Comment une mise en accusation pour acte criminel pourrait affecter la course d’Hillary Clinton à la présidence des Etats-Unis

Même si la favorite démocrate à la course [présidentielle] était chargée suite à son utilisation d’un serveur email personnel, elle pourrait encore continuer la route

CBC.ca, Sean Davidson, le 2 avril 2016

220px-Secretary_Clinton_8x10_2400_1Selon l’endroit où vous êtes assis au sein du spectre politique, une mise en accusation d’Hillary Clinton concernant son scandale des emails qui se prolonge est tout aussi inévitable qu’un lever de soleil à l’est ou le plus long des tirs lancés.

Clinton a présenté ses excuses pour avoir utilisé un compte de messagerie privé non sécurisé et un serveur à domicile, alors qu’elle était secrétaire d’Etat de 2009 à 2013. Elle a dit qu’aucun des emails envoyés ou reçus via son compte clintonemail.com n’a été marqué comme classifié à ce moment, mais plusieurs des emails ont été remis à niveau avec le statut « top secret » en janvier pour empêcher qu’ils soient publiés.

Le FBI a enquêté pour savoir si des informations classifiées ont été malmenées à la suite du serveur snafu depuis l’été dernier et il attendrait d’interviewer Clinton et certains de ses aides bientôt, alimentant la spéculation que des accusations pourraient être en attente.

Clinton, la favorite démocrate dans la course à l’investiture présidentielle, a dit qu’elle n’a enfreint aucune loi et ne pense pas qu’elle sera accusée d’un crime. Mais si elle l’était, que lui arriverait-il et que deviendrait sa course à la présidence des Etats-Unis?
Sera-t-elle inculpée?

Le gouvernement poursuit parfois les personnes qui manipulent des informations classifiées en dehors des canaux sécurisés, mandatés et contrôlés par le gouvernement, mais l’opinion reste divisée – souvent le long des lignes du parti – pour dire si, oui ou non, ce sera le cas avec Clinton.

Dans un article d’opinion pour le Wall Street Journal, l’ancien procureur général américain Michael Mukasey a déclaré que des accusations criminelles sont justifiées parce que Clinton a malmené des informations classifiées – peut-être intentionnellement ou par négligence.

Lire la suite: http://www.cbc.ca/news/world/clinton-email-indictment-1.3515080

Voir sur le site Wikileaks: https://wikileaks.org/clinton-emails/

« Les Saoudiens subventionnent les pires élements de l’islamisme radical » (John Rick MacArthur)

Dans un débat de France24 sur le terrorisme aux Etats-Unis, des experts et des journalistes évoquent notamment le problème de « l’alliance malsaine » des Etats-Unis avec l’Arabie Saoudite. « Aux Etats-Unis, il n’y a qu’un seul lobby arabe, musulman, qui compte, c’est le lobby saoudien », d’après l’analyse de John Rick MacArthur.

Pour se préparer à rejoindre les guerres américaines, le Japon démantèle la liberté de la presse

Freedom of the Press Foudation, le 10 décembre 2015, Par Jon Mitchell

800px-Shinzo_Abe_with_Obama_laughing_2014En 2010, le Japon a été classé #11 à l’index Reporters sans Frontières de la liberté de la presse mondiale. En Février 2015, ce nombre avait chuté à #61 – et l’année prochaine, il sera probablement encore plus bas.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, le Premier ministre Shinzo Abe et son Parti démocratique libéral se sont lancés dans une guerre d’usure contre les libertés de la presse au Japon.

Les agressions ont inclus: l’intégration des néo-nationalistes à des postes clés de la chaîne de diffusion publique, NHK; la profération de menaces voilées contre des réseaux de télévision dont la couverture critique du gouvernement pourrait leur coûter leur licence de radiodiffusion; et l’acusation envers un journaliste allemand – qui avait écrit à propos du révisionnisme historique du Premier ministre [Shinzo] Abe – d’avoir accepté un pot de vin en provenant de la Chine.

Cette semaine, David Kaye, Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’opinion et d’expression, a été programmé pour une visite à Tokyo – un voyage qui aurait attiré l’attention internationale sur la répression des médias par le gouvernement japonais. Mais au dernier moment, les responsables du gouvernement japonais ont annulé son voyage affirmant qu’ils étaient trop occupés pour le rencontrer.

Le LDP [Parti Libéral-Démocrate] est particulièrement soucieux d’éviter un examen de la loi sur les secrets d’État qu’il s’est précipité de faire passer au parlement à la fin de 2013.

800px-Abe_Bush_Heiligendamm_G8_2007_002La loi donne libre cours au gouvernement japonais de classer comme secret d’État toute information relative à la sécurité et à la diplomatie – avec aucun contrôle indépendant. L’information peut rester classée pour une période indéfinie, y compris ce qui concerne les rapports relatifs aux triples fusions à la centrale nucléaire de Fukushima.

Selon la nouvelle loi, les lanceurs d’alerte du gouvernement peuvent être emprisonnés pour 10 ans, tandis que les membres des médias publiant des informations font face à 5 ans d’emprisonnement; les journalistes étrangers – comme moi – vont probablement être expulsés.

Conscient que l’avenir de leur liberté de la presse était en jeu, le public japonais – environ 80% d’entre eux s’opposent à la loi – ont organisé certaines des plus grandes manifestations vues ici depuis des décennies.

Des directeurs de journaux, journalistes, éditeurs et avocats ont dénoncé la loi comme une atteinte à la liberté de la presse protégée par la Constitution du Japon. Reporters Sans Frontières a déclaré: « le parlement rend le journalisme d’investigation illégal, et bafoue les principes fondamentaux de la confidentialité des sources des journalistes et de ‘l’intérêt public' ».

L’opposition à la Loi sur les secrets d’Etat a été unanime – à une exception près: les Etats-Unis.

Peu de temps après l’adoption de la loi, l’ambassadrice américaine au Japon, Caroline Kennedy, a exprimé l’approbation de Washington:

Nous soutenons l’évolution des politiques de sécurité du Japon, car elles créent une nouvelle stratégie de sécurité nationale, établissent un Conseil de sécurité nationale, et prennent des mesures pour protéger les secrets de la sécurité nationale.

Pendant de nombreuses années, les maîtres du Japon à Washington ont pressé Tokyo d’introduire une législation répressive pour protéger les secrets concernant l’alliance de sécurité nippo-américaine. Plus particulièrement, Richard Armitage et Joseph Nye ont inclus ces lois sur leur liste de souhaits dans le rapport 2012 du CSIS [Center for Strategic and International Studies] sur l’alliance américano-japonaise.

Une telle ingérence du gouvernement américain dans la politique intérieure japonaise n’a rien de nouveau; la CIA a fourni de l’argent au LDP au cours des années 1950 et ’60 pour s’assurer un allié servile dans la région. Au cours des dernières années, cette pression a augmenté avec les exhortations de Washington à plusieurs reprises pour que le Japon permette aux membres de ses Forces d’autodéfense de se joindre aux guerres sans fin de l’Amérique au Moyen-Orient.

Lire l’intégralité de l’article: https://freedom.press/blog/2015/12/preparation-join-us-wars-japan-dismantles-freedom-press

La guerre en Syrie orchestrée en 2006, réflexions sur l’empire américain et sur les méthodes utilisées pour renverser un régime politique

WikiLeaks révèle comment les Etats-Unis ont poursuivi de manière agressive le changement de régime en Syrie, en provoquant le début d’un bain de sang

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Le 9/10/2015, par Robert Naiman, Verso Books (extrait du livre)

Ce qui suit est le chapitre 10 des documents WikiLeaks:

Le 31 Août 2013, le président américain Barack Obama a annoncé qu’il avait l’intention de lancer une attaque militaire contre la Syrie en réponse à une attaque aux armes chimiques dans ce pays que les États-Unis ont attribué au gouvernement syrien. Obama a assuré le public américain que ce serait une action limitée uniquement destinée à punir le gouvernement Assad pour l’utilisation d’armes chimiques; l’objectif de l’action militaire américaine ne serait pas de renverser le gouvernement Assad, ni de changer l’équilibre des forces dans la guerre civile interconfessionnelle en Syrie.

L’histoire montre que la compréhension du public face à la politique étrangère des États-Unis dépend de façon cruciale de l’évaluation des motivations des responsables américains. Il est plus que probable que les responsables américains se présenteront aux yeux du public comme ayant des motivations plus nobles que ce qu’ils partagent avec d’autres en privé, et donc que si les membres du public avaient accès aux motivations partagées en privé, ils pourraient faire des évaluations différentes de la politique américaine. Ceci est la raison principale pour laquelle la publication des câbles diplomatiques américains par WikiLeaks était si importante.

Les câbles ont donné au public une ouverture récente sur les stratégies et les motivations des responsables américains telles qu’ils les ont exprimé entre eux, pas comme ils ont l’habitude de les exprimer au public. Dans le cas de la Syrie, les câbles montrent que le changement de régime avait été un objectif de longue date de la politique américaine; que les Etats-Unis ont fait la promotion du sectarisme en soutien à leur politique de changement de régime, contribuant ainsi à jeter les bases de la guerre civile interconfessionnelle et à l’effusion massive de sang que nous voyons aujourd’hui en Syrie; que les éléments clés de la politique de changement de régime par l’administration Bush sont restés en place alors même que l’administration Obama s’est tournée publiquement vers une politique d’engagement; et que le gouvernement américain était beaucoup plus intéressé par la politique étrangère du gouvernement syrien, notamment sa relation avec l’Iran, que par les droits de l’homme à l’intérieur de la Syrie.

Un câble du 13 Décembre 2006, «Influencer le SARG [Gouvernement Syrien] à la fin de 2006″, indique que, d’aussi loin que 2006 – cinq ans avant les manifestations du «Printemps arabe» en Syrie – déstabiliser le gouvernement syrien était une motivation centrale de la politique américaine. L’auteur du câble était William Roebuck, à ce moment chargé d’affaires à l’ambassade américaine à Damas. Le câble souligne les stratégies pour déstabiliser le gouvernement syrien. Dans son résumé du câble, Roebuck écrit:

Nous croyons que les faiblesses de Bachar sont dans la façon dont il choisit de réagir à des questions imminentes, à la fois dans la perception et dans la réalité, comme le conflit entre les étapes de la réforme économique (cependant limitée) et des forces corrompues, bien enracinées, la question kurde, et la menace potentielle pour le régime de la présence croissante d’extrémistes islamistes en transit. Ce câble résume notre évaluation de ces vulnérabilités et suggère qu’il peut y avoir des actions, des déclarations, et des signaux que le gouvernement US peut envoyer et qui permettront d’améliorer la probabilité de telles opportunités qui se manifestent.

Ce câble indique que l’objectif des États-Unis en Décembre 2006 a été de saper le gouvernement syrien par tous les moyens, et que ce qui importait était de savoir si l’action des États-Unis permettrait de déstabiliser le gouvernement, pas de savoir ce que pourraient être les autres impacts de l’action. En public, les Etats-Unis étaient en faveur de la réforme économique, mais en privé les États-Unis ont vu le conflit entre la réforme économique et « les forces corrompues, retranchées » comme une « opportunité ». En public, les États-Unis étaient opposés aux « extrémistes islamistes » où que ce soit; mais en privé, ils ont vu la « menace potentielle pour le régime de la présence croissante d’extrémistes islamistes en transit » comme une « opportunité » que les Etats-Unis devraient considérer dans leur champ action pour essayer de l’augmenter.

Lire la suite: http://www.truth-out.org/progressivepicks/item/33180-wikileaks-reveals-how-the-us-aggressively-pursued-regime-change-in-syria-igniting-a-bloodbath

Les Etats-Unis nient les affirmations faites par WikiLeaks d’un complot pour renverser le président bolivien

TelesurTV.net, le 6 octobre 2015

Coroico_townLa Bolivie dit qu’elle lance une enquête approfondie sur des révélations rendues publiques par un rapport de WikiLeaks

Les États-Unis ont réfuté les rapports selon lesquels ils prévoyaient de renverser le gouvernement de Bolivie.

La controverse a commencé après qu’un rapport ait fait surface sur WikiLeaks selon lequel le gouvernement américain avait comploté une tentative d’assassinat contre le président Evo Morales, en 2008.

Un représentant a décrit les accusations de WikiLeaks comme « absolument fausses et absurdes ».

Dans un communiqué très ferme, l’ambassade américaine en Bolivie a déclaré: « Le gouvernement des États-Unis n’a été impliqué dans aucun complot, ni tentative de renverser le gouvernement de la Bolivie ou d’assassiner le président Morales. Ce genre d’allégations sans fondement ne contribue pas à améliorer les relations bilatérales », a déclaré un porte-parole.

Malgré les dénégations, le gouvernement bolivien a annoncé qu’il continue en lançant une enquête approfondie.

Un ministre du gouvernement a révélé sur la télévision d’Etat, mardi matin, de nouvelles informations provenant d’un rapport de WikiLeaks.

Carlos Romero a rapporté des réunions qui ont eu lieu entre les dirigeants de l’opposition avec des représentants de l’ambassade des États-Unis entre 2007 et 2008. Romero a déclaré à TV Bolivia que les révélations montrent l’implication « catégorique » des Etats-Unis dans la coordination des « théories de conspiration » contre le gouvernement d’Evo Morales.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.telesurtv.net/english/news/US-Denies-WikiLeaks-Claims-of-Plot-To-Topple-Bolivian-President-20151006-0019.html

L’ancien président américain Jimmy Carter donne une nouvelle fois son opinion sur WikiLeaks

wikileaks_3_12-300x200Après être intervenu en novembre 2010 dans une interview où il disait notamment, au sujet des révélations de WikiLeaks, que « Quand vous prenez les choses comme ça hors du contexte, je pense que cela n’aide personne, mais que ça heurte diplomatiquement » (CBS News) à cause des personnes mises en danger par certains documents, l’ancien président américain Jimmy Carter – aujourd’hui atteint d’un cancer au cerveau – a précisé sa pensée dans une nouvelle interview, en août 2015, où il se montre plus tolérant et soucieux de la vérité face aux organisations qui publient des documents confidentiels.

Il déclare, en effet, à la question posée:

Quelle est votre opinion sur WikiLeaks? Pensez-vous que le secret, ou ce qu’on appelle les « activités de renseignement », permettent de renforcer ou d’affaiblir une nation?

Vous savez, mon avis est un avis minoritaire, parce que la plupart des Américains sont en désaccord avec moi. Je ne déplore pas les révélations de WikiLeaks. Celles-ci ont juste rendu public ce qui était, en fait, vrai. Le plus souvent, la révélation de la vérité, même si elle est désagréable, est bénéfique.

Le Centre Carter, par exemple, que je dirige aujourd’hui, a un grand projet sur la liberté d’information pour encourager les nations individuelles à adopter des lois pour permettre à leurs citoyens de connaître les décisions que prennent les responsables du gouvernement. Et cela est parfois embarrassant pour le gouvernement. Mais nous faisons ça partout dans le monde.

Je pense que, presque invariablement, le secret est conçu pour dissimuler des activités inappropriées et non conçu pour le bien-être de la population en général. Donc, il peut y avoir eu quelques problèmes avec certaines des révélations de WikiLeaks, mais je pense qu’en général la révélation forcée de la vérité est le plus souvent utile.

Lire l’intégralité de l’article: http://theelders.org/article/only-us-president-who-didnt-wage-war#Truth