Le cinquième pouvoir: un film malhonnête sur WikiLeaks et Julian Assange

IRIB, 24 novembre 2013

Le Cinquième Pouvoir [titre original The Fifth Estate] est la deuxième sortie majeure cette année portant sur le sujet du site de lanceurs d’alertes WikiLeaks.

Capture d’écran de la vidéo "Collateral Murder"Ce film n’est pas une amélioration par rapport au premier, le dérisoire documentaire d’Alex Gibney, We Steal Secrets: The story of WikiLeaks. Ce n’est pas une mauvaise direction ou la faiblesse du jeu d’acteurs qui posent problème dans Le Cinquième Pouvoir. C’est plutôt que le scénario de ce film commandé et produit par DreamWorks et écrit par Josh Singer est basé sur deux livres très tendancieux, tous deux hostiles à WikiLeaks et à son fondateur, Julian Assange.

En s’appuyant sur des sources politiquement suspectes et erronées, le projet était irrémédiablement condamné à ne pas représenter la réalité. Même si le réalisateur et d’autres personnes impliquées dans le tournage du film Le Cinquième Pouvoir déclarent qu’il ne s’agit pas d’une attaque contre Assange, cela n’empêche pas qu’il s’agit d’une œuvre tendancieuse qui a adopté une orientation politique bien précise.

Une œuvre faisant un portrait honnête de WikiLeaks, cette organisation qui a des ennemis jurés aux plus hauts échelons de l’élite américaine, aurait les plus grandes difficultés à obtenir un financement suffisant et serait plutôt tuée dans l’oeuf. Les responsables du film Le Cinquième Pouvoir n’ont rencontré aucun de ces problèmes, le film a été financé à hauteur de 30 millions de dollars par DreamWorks et Disney en a assuré la distribution.

L’histoire est en grande partie racontée à travers les yeux de Daniel Domscheit-Berg, un ex-volontaire allemand de WikiLeaks qui a été suspendu de l’organisation en août 2010. Il a raconté son histoire dans Inside WikiLeaks : My Time with Julian Assange at the World’s Most Dangerous Website [article en anglais], livre publié en 2011 et applaudi dans les médias précisément parce qu’il s’acharnait contre Assange.

Les circonstances qui entourent l’exclusion de Domscheit-Berg de WikiLeaks sont remarquables pour dire le moins. Sa première action a été de saboter la plateforme qui permettait aux lanceurs d’alerte de contacter WikiLeaks, la rendant inutilisable, ce qui l’a fait fermer pour un long moment. Domscheit-Berg est également parti avec une quantité de documents non publiés qui, d’après WikiLeaks, «comprenaient des preuves que plus de 60 femmes et enfants avaient été massacrés en Afghanistan par des forces américaines.»

Domscheit-Berg a admis avoir détruit 3000 documents soumis par des lanceurs d’alertes concernant les activités de Bank of America. Peu après il a créé son propre projet «OpenLeaks», qui n’a jamais publié un seul document.

Domscheit-Berg a affirmé, comme le fait le film, qu’il a perdu ses illusions sur Assange en grande partie parce que ce dernier ne voulait pas travailler en équipe et était «imprudent» en ce qui concerne la protection des sources. Ces commentaires ne sont pas sincères. En réalité, son départ de WikiLeaks a coïncidé avec la chasse aux sorcières mondiale contre Assange qui a commencé à la mi-2010.

C’était après que WikiLeaks ait déjà rendu publique la vidéo «Meurtre collatéral», qui montre l’armée américaine en train de tuer des civils innocents en Irak depuis un hélicoptère, ainsi que les «fichiers de la guerre d’Afghanistan», sur les meurtres de civils et les autres violences des forces spéciales américaines et alliées. L’élite dirigeante était unie dans sa détermination à stopper WikiLeaks et son fondateur. C’était la base de l’invention d’accusations de violences sexuelles contre Assange, pour des motifs politiques, durant son voyage en août 2010.

Domscheit-Berg a été suspendu de WikiLeaks le 26 août 2010. Le 25 août, en suivant ses directives, des techniciens responsables de la maintenance du site Web avaient fermé son moteur de publication, et changé le mot de passe du système d’e-mails et du compte Twitter. Ces événements ont eu lieu quelques jours seulement après que deux femmes ont déposé plainte contre Assange en Suède le 20 août.

Domscheit-Berg a déclaré à Der Spiegel le 27 septembre 2010 que l’offensive judiciaire contre Assange était «une attaque personnelle contre lui, mais qu’elles [les accusations] n’ont rien à voir avec WikiLeaks directement.»

Domscheit-Berg était expressément hostile aux révélations par WikiLeaks des crimes commis par les États-Unis et d’autres grandes puissances impérialistes. Il a déclaré au Times le mois suivant, «L’objectif de la plateforme quand elle a commencée en 2006 était d’informer des gens intelligents et de leur fournir un socle de faits solides pour prendre des décisions intelligentes. Mais c’est devenu un problème dès que nous avons commencé à prendre parti.»

La deuxième source du film, WikiLeaks: Inside Julian Assange’s War on Secrecy [article en anglais], a été publié en février 2011 par le Guardian et écrit par les journalistes David Leigh et Luke Harding. Ce livre venait couronner la campagne du Guardian contre Assange qui a débuté en novembre 2010. Le quotidien britannique avait dans un premier temps passé un accord avec Assange pour l’aider à publier les communications diplomatiques secrètes.

Le soutien du Guardian à l’extradition d’Assange vers la Suède, et la description de ce dernier comme un égocentrique en ont rapidement fait la version «officielle» de l’histoire de WikiLeaks.

Assange n’a jamais été approché par quelqu’un de DreamWorks ni autorisé à présenter sa propre version des faits. Il a refusé une demande de l’acteur Benedict Cumberbatch de le rencontrer pour l’aider à incarner son personnage dans le film. Comme il l’a expliqué dans une longue lettre [en anglais] à Cumberbatch, «DreamWorks a construit toute sa production sur les deux livres les plus discrédités disponibles sur le marché […] Pour se justifier, on va affirmer que le film est une œuvre de fiction, mais ce n’est pas une fiction. C’est une vérité déformée sur des gens vivants qui se battent contre des adversaires titanesques. C’est une œuvre d’opportunisme politique, d’influence, de revanche, et surtout, de lâcheté.»

Cumberbatch a dit que la lettre d’Assange l’avait au moins forcé à réfléchir à sa participation au film. Il a déclaré, «je voulais faire un portrait en trois dimensions d’un homme bien plus diffamé dans la presse tabloïde qu’il ne l’est dans notre film.»

Un article paru dans Vogue notait qu’après avoir lu un des premiers scripts, «Cumberbatch a réalisé que certaines des craintes d’Assange étaient justifiées. “Sur une bonne partie de la direction d’acteurs, nous avons été en confrontation parce que Bill [Condon] semblait vouloir le présenter comme ce mégalomane antisocial.”»

L’histoire du film Le Cinquième Pouvoir manque de cohérence. Par moments, elle semble changer de sujet au gré de la bande-son qui est parfois assourdissante.

Les crimes de grande ampleur révélés par WikiLeaks semblent largement sans importance aux producteurs du film Le Cinquième Pouvoir. Il passe des activités actuelles d’Assange en divers endroits aux images d’un Assange solitaire dans son enfance. Une scène prétend de manière mensongère qu’il a fait partie d’un «culte» dans son enfance dans lequel «les enfants se teignaient les cheveux en blanc.»

Le contenu réel des révélations de WikiLeaks, en particulier à partir de «Meurtre collatéral», est traité brièvement et d’une manière désordonnée. Un certain nombre d’histoires mineures sont introduites, dans le but de prouver, faussement, que WikiLeaks mettait des vies en danger de manière inutile avec ses révélations.

Vers la fin du film, le personnage de Domscheit-Berg rencontre le journaliste Nick Davies du Guardian (David Thewlis), le lien original entre le journal et Assange.

Davies, consultant pour le film, pontifie sur les origines de la presse libre en Grande-Bretagne et la manière dont le «quatrième pouvoir» – les grands médias – a émergé au détriment de ceux qu’il a martyrisés. Il dit à Domscheit-Berg que «la révolution de l’information» lance un nouveau «cinquième pouvoir,» déterminé à «détruire son prédécesseur». C’est un plaidoyer pour un journalisme «responsable», c’est-à-dire politiquement compromis et favorable à l’élite dirigeante qui n’oublie pas de faire une mise en garde sur les dangereux individus du genre d’Assange qu’il faut mettre à l’écart.

«Daniel, vous et Julian nous avez donné un échantillon de ce que pourrait être le futur,» déclare Davies. C’est à vomir. Davies a beaucoup fait pour légitimer la campagne sans précédent pour «attrapper Assange» afin d’écraser WikiLeaks, avec son article calomnieux paru en décembre 2010 dans le Guardian, « 10 days in Sweden: the full allegations against Julian Assange.»

Assange s’est vu refuser ses droits fondamentaux durant plus de trois ans. Il a été contraint à demander l’asile à l’ambassade de l’Équateur à Londres. Sa vie et sa liberté sont toujours menacées par des ennemis immensément puissants. Il est la victime, celui que l’on persécute. Tout cela est simplement négligé. Condon a épuré les trois dernières années de son histoire de WikiLeaks. Tout ce qui suit la détention d’Assange en décembre 2010 à Londres est couvert en moins de cinq minutes, réduit à quelques intertitres, en alternance avec le personnage d’Assange s’exprimant depuis l’ambassade équatorienne. Le Cinquième Pouvoir est un projet malhonnête, et tous ceux qui y sont impliqués, artistiquement ou financièrement, devraient en avoir honte.

Robert Stevens

Source: http://french.irib.ir/info/item/293540-le-cinqui%C3%A8me-pouvoir-un-film-malhonn%C3%AAte-sur-wikileaks-et-julian-assange?

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Découvrez le dernier documentaire d’Alex Gibney sur Wikileaks: « We steal secrets »

Documentaire-Julian Assange en Islande

Un site vient de publier un lien pour voir le documentaire sur Wikileaks, intitulé « We steal secrets » et réalisé par Alex Gibney. Le réalisateur (qui a lui-même réagit dans la presse ces derniers jours) a peut-être volontairement laissé libre accès à son film sur internet, étant donné le manque de succès que le film a eu dans les salles de cinéma. Critiqué par Julian Assange, le documentaire retrace pourtant des étapes importantes de la création du célèbre site lanceur d’alerte. Les personnages-clés de cette aventure politique et humaine y sont également présentés, avec ceux qui ont accompagné Julian Assange en Islande dans la réalisation de la vidéo « Collateral Murder« . Un film à voir pour tous les supporters de Wikileaks! On espère que le film restera en libre accès assez longtemps pour que tout le monde puisse en profiter!

Voici le lien pour voir en ligne la vidéo: http://viooz.co/movies/19144-we-steal-secrets-the-story-of-wikileaks-2013.html

Julian Assange interviewé par la Hollywood Foreign Press Association

Extrait 1 de l’interview Skype de Julian Assange, réalisée par la HFPA

Le fondateur de WikiLeaks se confie dans une interview exclusive accordée à notre correspondant [dhnet.be] à Hollywood.

Avec la sortie du Cinquième Pouvoir, un biopic consacré à Julian Assange (joué par l’acteur britannique Benedict Cumberbatch), le fondateur de WikiLeaks, c’était l’occasion rêvée pour approcher le dissident numérique. Quatorze mois de négociations ont été nécessaires. Mais le fruit de ces efforts soutenus a finalement payé. Traqué par le gouvernement américain après avoir révélé online et au monde entier quelques dossiers que l’on qualifiera – pour faire court – d’ultrasensibles, son interview, rare et personnelle, est publiée en exclusivité sur le site internet de La DH.

Lire l’intégralité de l’interview avec la HFPA: http://www.dhnet.be/actu/monde/assange-ma-famille-est-menacee-de-mort-5267545e3570c8cf50b9edc1

Voir les autres extraits vidéos de cette interview:

Extrait 2 de l’interview

Extrait 3 de l’interview

Mediastan, le nouveau documentaire sur Wikileaks

Extrait du documentaire Mediastan: L’interview d’Alan Rusbridger

Wikileaks.org, 11 octobre 2013

MEDIASTAN
Un Road-Movie WikiLeaks

Regardez MEDIASTAN en ligne

Pour la première fois, le public obtient un aperçu d’arrière- scène sur le premier événement médiatique véritablement global du monde : L' »Opération Cablerun »: l’opération de 2011, pendant laquelle WikiLeaks a déversé des centaines de milliers de câbles secrets du gouvernement américain aux médias à travers le monde.

Regardez MEDIASTAN gratuitement à partir des Etats-Unis et du Canada ce samedi soir et dimanche matin (le lien sera actualisé sur le site)

Irlande et Portugal, dimanche (le lien sera actualisé sur le site)

Estonie et Lithuanie, dimanche (le lien sera actualisé sur le site)

La vidéo à la demande est disponible à tout moment au niveau mondial http://jman.tv/store?p=5104

Sur toutes les autres plates-formes:

sur Vimeo: https://vimeo.com/ondemand/mediastan

sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x15tipf_mediastan_news

Sur Facebook: http://app.screenburn.co.uk/movie/m …

Pour les téléchargements et la diffusion, consultez: http://www.journeyman.tv/?lid=65989&bid=5

Dans MEDIASTAN, une équipe clandestine de journalistes voyage à travers les républiques d’Asie centrale du Kazakhstan, du Kirghizistan, du Tadjikistan, du Turkménistan, de l’Ouzbékistan et de l’Afghanistan sous occupation américaine, avant de poursuivre son voyage vers l’ouest ; regroupement dans la cuisine de Julian Assange, embuscade du rédacteur en chef du Guardian, et obtenant des images candides  du rédacteur en chef du New York Times et de son éditeur Arthur Sulzberger qui parle d’Obama.

Pour plus d’informations, lire le communiqué de presse.

Pour le communiqué de presse du lancement du film depuis le Royaume-Uni, le 11 octobre, cliquez ici.

Source: http://wikileaks.org/Watch-MEDIASTAN.html

Voir la bande-annonce officielle de Mediastan

L’Agenda d’Assange, documentaire de Michael Weatherhead


L’histoire du projet 

L’Agenda d’Assange, Documentaire – La Surveillance, la Transparence… et Vous.

S’il vous plaît, soutenez la réalisation de cet important documentaire!

Imaginez que vous ayez à raconter l’histoire la plus importante au monde, et vous n’avez qu’un mois pour le dire au lieu d’un an?

L’Internet a changé la vie politique et la vie privée pour toujours, mais comment répond la Démocratie quand les citoyens, les entreprises et les gouvernements sont tous connectés?

Alors que l’Australie se prépare pour les élections fédérales, et que Julian Assange et les candidats du Wikileaks Party se préparent pour le Sénat, les yeux du monde se tournent pour voir comment les électeurs réagissent dans un monde post-Manning, post-Snowden.

Aucun film n’a jamais abordé ce que représente le politicien Julian Assange, que pouvons-nous attendre d’un sénateur Assange? Si Assange est élu, quel sera l’impact sur les élections à venir à travers le monde? Le Parti Wikileaks aura-t-il des candidats dans les élections américaines de 2016, par exemple?

One Planet Films, une société de production de film d’un documentaire gagnant une récompense, fait une course contre la montre pour terminer ce documentaire opportun avant les élections australiennes du 7 septembre. Nous organisons une équipe internationale d’intervieweurs, d’écrivains, d’éditeurs et plus pour réaliser un Documentaire en un mois (un travail qui nous aurait normalement pris un an).

Nous avons besoin de votre soutien pour finir le travail à temps et pour être sûrs que notre équipe sera nourrie 🙂

Cette histoire concerne tout le monde. C’est un moment spécial de l’histoire, et nous voulons que le plus de monde possible en fasse partie.

Nous avons eu une réponse incroyable du petit nombre de personnes qui ont vu cette campagne, s’il vous plaît aidez-nous à passer le mot?

Comment les fonds seront utilisés

Les fonds recueillis dans cette campagne serviront à:

– Payer notre équipe qui fait un travail acharné d’une petite partie des frais qu’ils méritent
– Acheter des vols pour emmener l’équipe aux interviews
– Images supplémentaires dont nous avons besoin pour raconter l’histoire
– Masteriser le film et le préparer pour la distribution à nos supporters.

Si nous recevons plus que nécessaire, nous pourrions être en mesure d’augmenter la longueur de la pièce et créer plus de valeur pour les supporters.

One Planet FilmsCertaines de mes autres réalisations

One Planet Films a réalisé le film primé « Retour à Gaza » qui a remporté les prix suivants:
– Prix d’Excellence, Indie Film Festival USA 2009
– Prix du Mérite, Long-métrage documentaire, « Le Concours d’accolade », USA 2010
– Sélection officielle, Prix du Film d’Asie Pacifique, 2010

Risques et défis

Le temps et le budget sont notre plus grand défi.

Nous travaillons dur pour s’assurer que ce n’est pas un problème, nous avons un calendrier très serré et nous avons veillé à ce que toutes les bases soient couvertes.

L’équipe aime tellement ce projet, qu’ils sont heureux d’y mettre les week-ends et les nuits pour respecter les délais.

L’Equipe

Directeur/Producteur exécutif – Michael Weatherhead est le fondateur de plusieurs entreprises dont le site VOD, ScreenZone et le diffuseur en ligne HotSpots. Il est un cinéaste primé avec un diplôme de Master en Entrepreneuriat et Innovation, ainsi qu’une solide expérience en entreprise et P.I. En tant que consultant d’affaires, il a développé des études de faisabilité et des plans d’affaires, qui comprenaient la création d’un parc technologique pour Agriculture Victoria et de lever 4 millions de dollars en capital de risque pour une entreprise de matériel de télécommunications.

Présentatrice/Journaliste – Lucy Anna Rhoades (PhD) est une journaliste, écrivain, cinéaste, conseillère et formatrice en entreprise avec une expérience dans le cinéma et la télévision à la BBC, travaillant dans la production, le développement et l’acquisition de contenu.

Producteur – Mike New est un producteur de films, producteur web IT chef de projet, consultant d’affaires, praticien tantrique et cinéaste travaillant en Australie, Mike a passé huit ans à vivre et travailler dans les pays asiatiques de l’Inde au Japon. Mike a réussi à livrer avec succès de grands projets IT jusqu’à 20 millions de dollars et a soutenu des sociétés d’édition à adopter avec succès de nouveaux médias.

Directeur de la Photographie/Camera/Editeur – Lynsey Allett a travaillé comme femme de caméra freelance, éditrice vidéo et éducatrice multi-médias pour les douze dernières années au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Australie. Pendant ce temps, elle s’est spécialisée dans le documentaire indépendant cinématographique.

Equipe du Projet

Michael Weatherhead, Mullumbimby, Australie

Michael Weatherhead est le fondateur de plusieurs entreprises dont le site VOD, ScreenZone et le diffuseur en ligne HotSpots. Il est un cinéaste primé avec un diplôme de Master en Entrepreneuriat et Innovation, ainsi qu’une solide expérience en entreprise et P.I. En tant que consultant d’affaires, il a développé des études de faisabilité et des plans d’affaires, qui comprenaient la création d’un parc technologique pour Agriculture Victoria et de lever 4 millions de dollars en capital de risque pour une entreprise de matériel de télécommunications.

Pour soutenir le projet: http://www.pozible.com/project/31548