Flashback: Quand les Clinton aimaient suffisamment la Russie pour leur vendre l’uranium américain

Clinton Cash, documentaire vidéo réalisé à partir du livre de Peter Schweizer

Breibart.com, John Hayward, 25/07/2016

La nouvelle paranoïa des démocrates au sujet de l’influence russe sur les affaires américaines n’était certainement nulle part lorsque Hillary Clinton a allègrement vendu une grosse part du stock d’uranium de l’Amérique, juste après qu’une banque russe a payé Bill Clinton 500 000 $ pour un discours.

L’histoire d’Uranium One fait partie des incidents décrits dans [le livre] Clinton Cash de Peter Schweizer. Un bref récapitulatif: Uranium One était à l’origine une société canadienne, rachetée par l’agence étatique de l’énergie atomique de Russie, Rosatom.

Les personnes influentes d’Uranium One étaient de très, très généreux donateurs de la Fondation Clinton, l’organisme de «charité» à travers lequel tant d’argent étranger a coulé [dans les poches de] Bill et Hillary Clinton. Le New York Times a rapporté en avril 2015 comment ces dons ont monté en flèche, alors que l’accord avec Rosatom pour sécuriser Uranium One et ses avoirs aux Etats-Unis a été porté à une conclusion positive, de même que l’une des journées les mieux payées de Bill Clinton:

Alors que les Russes ont assumé progressivement le contrôle d’Uranium One dans trois transactions distinctes de 2009 à 2013, les enregistrements canadiens montrent qu’un flux de trésorerie a fait son chemin vers la Fondation Clinton. Le président d’Uranium One a utilisé sa fondation familiale pour faire quatre dons totalisant 2,35 millions $. Ces contributions n’ont pas été divulguées publiquement par les Clinton, malgré un accord que Mme Clinton avait conclu avec la Maison Blanche d’Obama pour identifier publiquement tous les donateurs. D’autres personnes ayant des liens avec la société ont également fait des dons.

Et peu de temps après que les Russes ont annoncé leur intention d’acquérir une participation majoritaire dans Uranium One, M. Clinton a reçu 500 000 $ pour un discours à Moscou venant d’une banque russe d’investissement ayant des liens avec le Kremlin qui faisait la promotion du stock d’Uranium One.

[…] Que les dons aient joué un rôle dans l’approbation de l’accord d’uranium est un [élément] inconnu. Mais l’épisode souligne les défis éthiques particuliers présentés par la Fondation Clinton, dirigée par un ancien président qui comptait beaucoup sur l’argent étranger pour accumuler 250 millions $ d’actifs, de même que sa femme a aidé à orienter la politique étrangère américaine en tant que secrétaire d’Etat, en présidant les décisions avec le potentiel de faire profit aux donateurs de la fondation.

La banque russe en question, Renaissance Capital, était tellement satisfaite de la performance de Bill Clinton à ce Questions/Réponses à 500k $ que Vladimir Poutine, qui était premier ministre à l’époque, a personnellement appelé Clinton pour le remercier.

Selon Clinton Cash, les dons totaux des actionnaires d’Uranium One à la Fondation Clinton ont dépassé 145 millions $, dans la période où le Département d’Etat d’Hillary Clinton était en train d’approuver l’accord Rosatom, qui a donné à la Russie le contrôle sur environ 20% de l’uranium des Etats-Unis.

Les Clinton ont toujours insisté sur le fait qu’aucune de ces grandes contributions étrangères ou des honoraires à six chiffres n’ont jamais influencé les décisions politiques, mais maintenant, ils sont soudainement devenus très intéressés de l’influence russe dans la controverse des DNC Leaks.

Voilà un double standard impressionnant, que les médias suivent également, puisque les mêmes organismes d’informations qui inondent actuellement la zone [médiatique] avec des histoires de hackers russes étaient complètement indifférentes au fait de questionner Hillary Clinton sur le contrat Uranium One. Même les journaux qui ont rapporté l’histoire, comme le New York Times, ont prévu de ne jamais confronter Clinton à ce sujet, au cours de ses rares plaisantes disponibilités à la presse.

Lire la suite: http://www.breitbart.com/2016-presidential-race/2016/07/25/flashback-clintons-loved-russia-enough-sell-uranium/

Clinton Cash, livre de Peter Schweizer: https://www.amazon.com/Clinton-Cash-Foreign-Governments-Businesses/dp/0062369296/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1469472528&sr=8-1&keywords=clinton+cash

Uranium One [wikipedia]: https://en.wikipedia.org/wiki/Uranium_One

Les financements dérangeants de la Russie à la Fondation Clinton (Les Echos, 24/04/2015): http://www.lesechos.fr/24/04/2015/LesEchos/21926-028-ECH_les-financements-derangeants-de-la-russie-a-la-fondation-clinton.htm

Un documentaire projeté à Cannes révèle comment les Clinton ont gagné leur argent

Peter Schweizer, auteur du documentaire « Clinton Cash » parle de l’adaptation de son livre en film dans l’émission Fox & Friends.

Lire l’article en français à ce sujet: http://fr.euronews.com/2016/05/19/clinton-cash-documentaire-a-charge-contre-hillary-clinton/

Une série de documentaires sur la géopolitique mondiale et les crises politiques au Moyen-Orient

WikiLeaks publie le lien sur Twitter d’une série de documentaires russes (sous-titrés en anglais) sur la géopolitique mondiale, portant entre autres sur les révolutions du monde arabe, les processus de démocratisation qui ont été soutenus par les Etats-Unis et les conséquences de ces révolutions qui ont notamment conduit à une crise des réfugiés en Syrie et l’impact que cela a pu avoir dans plusieurs pays européens.

Les vidéos sont accessibles gratuitement.

Voir la série de documentaires: http://www.liveleak.com/browse?q=world+order+eng+subs

La propagande occidentale à travers les yeux de la Corée du Nord – Interview avec Slavko Martinov sur Russia Today

Interview de Slavko Martinov

Abby Martin parle au cinéaste Slavko Martinov, auteur du film «Propagande», un documentaire réalisé à partir de la perspective de la Corée du Nord, qui sert de critique contre la structure hyper-capitaliste, la manipulation politique, et le consumérisme qui caractérise le monde occidental. (youtube)

Voir le documentaire « Propaganda »:

Le réalisateur néo-zélandais Slavko Martinov fournit un réquisitoire accablant de la culture occidentale, du consumérisme, et du militarisme. Afin d’attirer l’attention du monde entier, il a d’abord été présenté comme la fuite d’un film nord-coréen de propagande. Après que certains de ses associés ont eu des ennuis avec la loi, il est sorti blanchi. (youtube)

Exclusif: Les terroristes de l’Etat Islamique vedettes d’une téléréalité en Irak

La prison d’Abu Ghraib – Irak – Documentaire intégral

La prison d’Abu Ghraib, documentaire édité et présenté par Javed Khan Dawlatzai

La prison centrale de Bagdad, autrefois connue comme la prison d’Abou Ghraib (Abu Ghurayb ou Abu Ghuraib, ou «Lieu des Corbeaux ») est située à Abou Ghraib, une ville irakienne à 32 km (20 miles) à l’ouest de Bagdad. Elle a été construite par des entrepreneurs britanniques dans les années 1950.

Au cours de la guerre en Irak, l’armée américaine et la Central Intelligence Agency (CIA américaine) ont commis des violations des droits de l’homme contre les prisonniers détenus dans la prison d’Abou Ghraib. Ils ont physiquement et sexuellement abusé, torturé, violé, sodomisé et assassiné d’innocents prisonniers musulmans irakiens.

Voici quelques informations de base sur le scandale d’abus de prisonniers à Abu Ghraib qui a eu lieu au cours de la guerre en Irak.

30 avril 2004 – Le rapport du Major-Gén. Antonio Taguba qui détaille son enquête sur la 800e brigade de police militaire est publié.

Le rapport Taguba [à consulter en ligne] déclare que les violations suivantes se sont produites dans cet incident [cf. les éléments de la liste sont traduits depuis l’article du journal Le Monde]:

A. Donner des coups de poings et de pieds et des gifles aux détenus; sauter sur leurs pieds nus;

B. Enregistrer des cassettes vidéo et photographier des détenus hommes et femmes nus;

C. Forcer les détenus à adopter diverses postures sexuellement explicites pour êtres photographiés;

D. Forcer les détenus à enlever leurs vêtements et à rester nus pendant plusieurs jours d’affilée;

E. Forcer des détenus hommes nus à porter des sous-vêtements féminins;

F. Forcer des groupes de détenus hommes à se masturber tout en étant photographiés et filmés;

G. Obliger des détenus hommes nus à s’entasser pour sauter à pieds joints sur leurs corps;

H. Placer un détenu sur une boîte de rations, avec un sac de sable sur sa tête, puis attacher des fils à ses doigts, ses orteils, et son pénis afin de simuler une torture électrique;

I. Faire porter l’inscription  » je suis un violeure » (sic) sur la jambe d’un détenu accusé d’avoir violé un autre détenu âgé de 15 ans, en le photographiant nu;

J. Passer une chaîne ou une laisse autour du cou d’un détenu nu et faire poser une femme soldat pour une photo;

K. Des relations sexuelles entre un garde militaire homme et une femme détenue;

L. Utilisation des chiens militaires (sans muselière) pour intimider et effrayer les détenus, suivie, dans au moins un cas, de la morsure d’un détenu, le blessant gravement;

M. Photographie de détenus irakiens morts.

(texte présentant la vidéo sur youtube)

La prison d’Abu Ghraib – Irak – Documentaire

La prison d’Abu Ghraib, documentaire édité et présenté par Javed Khan Dawlatzai

La prison centrale de Bagdad, autrefois connue comme la prison d’Abou Ghraib (Abu Ghurayb ou Abu Ghuraib, ou «Lieu des Corbeaux ») est située à Abou Ghraib, une ville irakienne à 32 km (20 miles) à l’ouest de Bagdad. Elle a été construite par des entrepreneurs britanniques dans les années 1950.

Au cours de la guerre en Irak, l’armée américaine et la Central Intelligence Agency (CIA américaine) ont commis des violations des droits de l’homme contre les prisonniers détenus dans la prison d’Abou Ghraib. Ils ont physiquement et sexuellement abusé, torturé, violé, sodomisé et assassiné d’innocents prisonniers musulmans irakiens.

Voici quelques informations de base sur le scandale d’abus de prisonniers à Abu Ghraib qui a eu lieu au cours de la guerre en Irak.

30 avril 2004 – Le rapport du Major-Gén. Antonio Taguba qui détaille son enquête sur la 800e brigade de police militaire est publié.

Le rapport Taguba [à consulter en ligne] déclare que les violations suivantes se sont produites dans cet incident [cf. les éléments de la liste sont traduits depuis l’article du journal Le Monde]:

A. Donner des coups de poings et de pieds et des gifles aux détenus; sauter sur leurs pieds nus;

B. Enregistrer des cassettes vidéo et photographier des détenus hommes et femmes nus;

C. Forcer les détenus à adopter diverses postures sexuellement explicites pour êtres photographiés;

D. Forcer les détenus à enlever leurs vêtements et à rester nus pendant plusieurs jours d’affilée;

E. Forcer des détenus hommes nus à porter des sous-vêtements féminins;

F. Forcer des groupes de détenus hommes à se masturber tout en étant photographiés et filmés;

G. Obliger des détenus hommes nus à s’entasser pour sauter à pieds joints sur leurs corps;

H. Placer un détenu sur une boîte de rations, avec un sac de sable sur sa tête, puis attacher des fils à ses doigts, ses orteils, et son pénis afin de simuler une torture électrique;

I. Faire porter l’inscription  » je suis un violeure » (sic) sur la jambe d’un détenu accusé d’avoir violé un autre détenu âgé de 15 ans, en le photographiant nu;

J. Passer une chaîne ou une laisse autour du cou d’un détenu nu et faire poser une femme soldat pour une photo;

K. Des relations sexuelles entre un garde militaire homme et une femme détenue;

L. Utilisation des chiens militaires (sans muselière) pour intimider et effrayer les détenus, suivie, dans au moins un cas, de la morsure d’un détenu, le blessant gravement;

M. Photographie de détenus irakiens morts.

(texte présentant la vidéo sur youtube)

Owned & Operated (sous-titres français)

Owned & Operated, documentaire de 2012

Owned & Operated (Crackin Films, 2012) est un documentaire qui se pose comme une question face à l’avenir de notre société moderne. Le titre vient d’une expression anglaise appartenant au domaine télévisuel: « Owned and Operated » (O&O) se traduit par « Détenu et Exploité » (Wikipedia).

Le titre du documentaire renvoie à deux aspects: d’un côté, ce titre peut en effet évoquer le domaine des médias et de la télévision, l’exploitation de l’information et le fait que les médias détiennent et manipulent l’information servie aux citoyens, que nous soyons sans cesse soumis à un lavage de cerveau médiatique et que les enjeux qui nous concernent soient occultés, que le système économique lui-même repose sur la puissance des médias et l’incitation à consommer, un monde qui est donc construit sur la puissance de l’argent et qui met au second plan les notions de justice sociale, d’égalité, de partage des richesses, etc.

Mais c’est un titre qui renvoie aussi à l’exploitation humaine: chaque être humain n’est-il pas, en effet, « détenu et exploité » sur cette planète, où ne règne que la logique de la production et de la surconsommation, au mépris de toute notion des droits de l’homme? « Détenu et Exploité » serait aussi la condition de chaque être humain et chacun peut se retrouver dans cette phrase. Nous sommes tous « détenus et exploités » par un système injuste qui ne nous laisse pas forcément de choix quant à notre avenir. Aujourd’hui plus que jamais, la survie de tout individu sur cette planète semble tenir uniquement à un facteur économique et financier. Plus aucune partie du monde ne semble échapper à cette logique de l’argent, notamment face à la globalisation et à la mondialisation de l’économie.

« Owned & Operated » est une réflexion sur le monde et sur les événements des dernières années. Les premières minutes du documentaire s’ouvrent sur une question: « Est-il possible de provoquer une mutation pacifiste et totale de ce qui existe? », autrement dit le but de ce documentaire est aussi de nous montrer que le monde actuel est en train de subir les prémices d’une « révolution totale ». La crise économique, les guerres et toutes les catastrophes intervenues dans le monde ces dernières années vont nécessairement changer l’aspect du monde et son fonctionnement classique. Le monde ne pourra pas continuer à exister dans la surexploitation des masses et la destruction de l’écologie, la destruction des réserves naturelles, car tout cela ne pourrait mener qu’à la disparition totale de l’être humain sur terre.

« La crise, particulièrement maintenant, est une crise de conscience », entend-on dans la suite de l’extrait sonore attribué à un discours de Jiddu Krishnamurti (Ojai, 5 novembre 1966). La crise économique mondiale est peut-être un signe que, non seulement un système économique basé sur la surexploitation ne peut pas se maintenir durablement, mais aussi que l’humanité ne croit plus à ce système et que nous avançons inconsciemment vers ce changement durable qui doit avoir lieu dans le monde. Le documentaire se double ainsi d’une sorte de réflexion existentielle et philosophique sur l’avenir de l’homme, à travers des extraits sonores et visuels qui éveillent notre conscience.

Voir la description du documentaire: http://www.amara.org/fr/videos/2A3SRqNXM4Z2/fr/312117/

Owned & Operated sur IMDB: http://www.imdb.com/title/tt2218646/

United States of Secrets, ou comment le gouvernement américain en est venu à espionner des millions d’Américains?

« United States of Secrets », première partie (Frontline PBS)

Comment le gouvernement en est venu à espionner des millions d’Américains? Dans « United States of Secrets », une série en deux parties de Michael Kirk et Martin Smith, présenté en première les 13 et 20 mai, FRONTLINE raconte la genèse du programme secret de surveillance massive et controversée du gouvernement américain — et jusqu’où ils sont allés pour essayer de le garder caché aux yeux du public.

Source: http://video.pbs.org/video/2365226109/

Voir la deuxième partie sur youtube: http://www.youtube.com/watch?v=27rNpyZihtg

Voir le documentaire entier sur le site officiel de Frontline PBS: http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/united-states-of-secrets/

Fahrenheit 911: Le documentaire de Michael Moore révèle les liens entre Bush et la famille Ben Laden

Fahrenheit 911 de Michael Moore (2004)

La caméra de Michael Moore filme avec scepticisme le Président George W. Bush et ses propres conseillers.

Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden.

Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.

(youtube)