Le changement climatique pourrait conduire à l’augmentation des tremblements de terre et de l’activité volcanique

Les conséquences du changement climatique sont multiples. Dans les médias, on parle principalement de la montée du niveau des océans, ou encore de la fonte des glaces, du dérèglement du climat à l’échelle mondiale et des ours blancs en voie de disparition. Mais quels seront les autres effets du changement climatique? Certains sont parfois évoqués dans des articles, mais sont moins connus du public. Nous avons essayé de rassembler ce que nous avons lu ici et là pour tenter de comprendre le changement climatique dans une perspective plus globale. Le changement climatique impacte toute la terre, et ce qui arrive de manière ponctuelle dans certains pays peut aussi nous donner signe de ce qui peut arriver ailleurs dans les années à venir.

1. Le niveau des océans, des prédictions « dépassées » 

Pour commencer, avons-nous suffisamment conscience de l’ampleur que peut prendre la montée des océans? Il y a 15,000 ans, un changement climatique est supposé avoir fait monter le niveau des océans de plusieurs mètres sur une période de quelques siècles, un changement comparable à ce qui se déroule aujourd’hui sur notre planète comme l’explique un article de Science Daily. Les scientifiques actuels font-ils des prédictions suffisamment réalistes en ce qui concerne la rapidité avec laquelle ces événements vont se produire sur notre planète? Il y a une différence entre un réchauffement climatique qui mettrait quelques siècles, ou quelques décennies à se produire, ou s’il devait au plus tard se réaliser dans une vingtaine d’années. Les mesures pour déplacer et reloger les populations, par exemple, devraient déjà commencer à être envisagées, si un réchauffement climatique brutal devait se produire d’ici 20 ans. Or, aucun modèle ne permet de savoir précisément comment va se dérouler ce changement climatique. Tout semble incertain en ce qui concerne la montée des océans, beaucoup de villes pourraient être concernées, y compris des villes comme Londres, qui pourrait être une ville fortement impactée par la montée des océans, comme l’explique également un autre article de Science Daily:

Il existe un risque important que les mers autour de la Scandinavie, de l’Angleterre, des Pays-Bas et du nord de l’Allemagne augmentent d’environ 1,5 mètres au cours de ce siècle.

« Les prédictions d’il y a quelques années sont déjà dépassées », mais tant d’incertitude peut faire craindre le pire, et rien n’est fait pour nous rassurer, comme le rappelle un article du National Geographic:

Le niveau des océans augmente plus rapidement qu’il y a 50 ans, et il est très probable que cela s’aggravera, selon un scientifique de la NASA.

En attendant d’en savoir plus de la part des scientifiques, on peut calculer en ligne la montée des océans, par exemple sur Flood Map, un site qui permet d’enregistrer un niveau de montée des océans allant de 0 à 800 mètres. Parmi les prédictions évoquées, certains avancent des chiffres d’1 mètre, 3 mètres, 9 mètres, voire 65 mètres. Avec ce logiciel, chacun peut se faire une petite idée de la montée des océans et sélectionner la valeur voulue.

capture-decran-2017-02-12-a-20-35-34Mais prenons simplement 1 mètre de montée des océans, il y aurait déjà de graves conséquences sur nos villes, même en Europe (ici, une copie écran de Flood Map montrant la Belgique, les Pays-Bas et le Nord de la France affectés par une montée d’un mètre du niveau de la mer). Ce genre d’outils permettent d’imaginer de manière plus réaliste les conséquences du changement climatique, d’autant que certains estiment qu’une montée d’un mètre serait tout à fait probable d’ici la fin de notre siècle:

Une telle élévation [1 mètre] du niveau de la mer inonderait les zones côtières fortement peuplées du monde, ce qui pourrait forcer le déplacement de 187 millions de personnes (selon une étude)

D’autres estiment que la montée des océans pourrait même atteindre 65 mètres, avec la fonte de toutes les glaces sur terre (modifiant peut-être aussi par endroits la répartition de la masse de la croûte terrestre là où d’importantes quantités de glace auront disparu), ou encore comme on peut le voir dans cette animation vidéo:

A quoi ressemblerait la Terre si toute la glace fondait

2. L’augmentation des tremblements de terre (l’exemple de l’Himalaya)

Le changement climatique n’est pas seulement responsable de la montée des océans. Il pourrait aussi augmenter le nombre des tremblements de terre. Comme on peut le constater, la fréquence des tremblements de terre semble avoir augmenté ces dernières années à l’échelle mondiale, comme en Amérique Latine (Equateur, Chili, Colombie), en Asie (Japon, Indonésie), ou en Europe (Italie). Revenons sur le cas de l’Himalaya pour comprendre l’impact du climat sur les tremblements de terre.

Un article de Live Science explique comment l’eau qui s’écoule des montagnes fait trembler la terre, en Himalaya, après la saison des pluies. Les « variations saisonnières », le passage d’une saison plus froide à une saison plus chaude, mais aussi la variation des pluies et des températures, modifient la structure des sols et les fragilisent par endroits. L’hiver est la saison où se produisent ces variations, ce qui conduit à une augmentation des tremblements de terre pendant la saison hivernale dans l’Himalaya.

A l’échelle mondiale, on sait que le changement climatique va modifier les variations saisonnières dans certaines régions. Par un méchanisme semblable à celui de l’Himalaya (et cela reste une hypothèse), on peut imaginer que des tremblements de terre pourraient aussi s’intensifier dans d’autres régions montagneuses, y compris en Europe, où les variations saisonnières interviennent plutôt au printemps. En modifiant le cycle des pluies à l’échelle de la planète, le changement climatique pourrait aussi augmenter la fréquence des tremblements de terre dans d’autres pays lors des changements saisonniers.

3. Les éruptions volcaniques (l’exemple de l’Islande)

En Islande, les volcans font partie du paysage et de la vie quotidienne. Mais ils sont aussi surveillés par les scientifiques, et ce qui inquiète depuis ces dernières années, c’est que les volcans les plus importants d’Islande « sont tous dans une phase inhabituelle d’activité », selon ce que rapporte le WND.

L’explication donnée à cette activité volcanique inhabituelle pourrait se trouver dans le réchauffement climatique. En effet, tout en rappellant l’éruption du volcan islandais qui avait paralysé les aéroports européens en 2010, un article du Yale Scientific explique les liens entre l’activité des volcans et la fonte des glaciers:

Alors que la planète souffre d’un climat de plus en plus chaud, une hausse des niveaux de magma en Islande pourrait causer un pic d’activité volcanique

L’article détaille le mécanisme qui conduit les glaciers à augmenter l’activité volcanique en Islande. En fondant, les glaciers exercent en effet moins de pression sur les roches, laissant ainsi le magma remonter plus facilement à la surface, ce qui entraîne une activité volcanique plus intense. Par un méchanisme semblable, la fonte des glaciers pourrait augmenter la fréquence des éruptions volcaniques dans d’autres régions du monde, donc pas seulement en Islande.

4. L’affaissement des sols avec la fonte du permafrost (le cas de la Russie)

Plus inquiétant, « des villes en Russie pourraient s’effondrer d’ici 2050, à cause de la fonte du permafrost », annonce un article du Daily Mail. Ce problème pourrait se poser plus tôt que prévu, d’ici à 2020, pour des régions et des villes situées à l’est de la Russie, proches du cercle polaire arctique.

Le changement climatique risque, en effet, de changer la structure des sols et de rendre instable la base sur laquelle reposent les villes et les bâtiments qui ont été construits. En fondant, le permafrost va ramollir et déstabiliser les sols sur des régions entières. Soient les bâtiments devront être reconstruits, soit il faudra déplacer des populations entières vers d’autres villes.

Mais la fonte du permafrost ne concerne pas seulement la Russie. La fonte du permafrost et les émissions de méthane qui en résultent ont été étudiées plus largement « sous les lacs de l’Arctique en Alaska, en Sibérie et au Canada », et l’étude suggère que « l’Arctique se réchauffe plus vite qu’aucune autre région du monde », selon un article du National Geographic.

Si le Daily Mail évoque la possibilité que des villes s’effondrent en Russie, on peut imaginer que la même chose pourrait se produire en Alaska (nord des Etats-Unis), et au Canada, même si ces régions sont peut-être moins peuplées que la Sibérie, en Russie.

Dans tous les cas, les effets n’en seraient pas moins désastreux sur les écosystèmes, comme on peut le lire dans un article du CCIN [Canadian Cryospheric Information Network] qui explique l’impact de la fonte du permafrost au Canada (la même chose vaut pour les autres régions du monde concernées par la fonte du permafrost, que ce soient la Russie, ou l’état de l’Alaska aux Etats-Unis):

Cette dégradation du permafrost a des implications importantes pour les processus du paysage (terrain, pente et stabilité côtière), l’hydrologie (régimes d’eaux de surface et souterraines), les caractéristiques de surface (végétation, albédo), les sources de gaz à effets de serre et les puits (tourbières, sols, hydrates de gaz), ainsi que pour les écosystèmes, l’ingénierie et l’infrastructure.

5. La modification du champ magnétique terrestre

Enfin, dans les prédictions les plus pessimistes, des articles font aussi le lien entre le réchauffement climatique et la modification du champ magnétique terrestre. Un article de Discover Magazine soulève une hypothèse intéressante:

Pour établir un lien causal direct entre la diminution du champ magnétique terrestre et l’augmentation des niveaux du Co2 dans l’atmosphère, Vares et Persinger citent un document de 2008 qui a constaté que le magnétisme affecte la solubilité du Co2 dans l’eau.

Le Co2 serait moins soluble dans les océans avec un champ magnétique plus faible. Et comme on constate ces dernières décennies une baisse significative du champ magnétique terrestre, ceci pourrait donc avoir un impact sur le réchauffement climatique et accentuer ses effets sur la planète. Mais cela ne suffirait pas à expliquer l’importance du changement climatique à l’échelle de la planète.

D’autres études font plus directement le lien entre le réchauffement climatique et « les variations du champ géomagnétique trouvées à des intervalles irréguliers au cours des derniers millénaires, en utilisant le dossier archéologique de l’Europe jusqu’au Moyen-Orient. Ces phénomènes semblent corrélés à des événements climatiques importants dans la région de l’Atlantique Nord », selon le résumé d’un article de Science Direct.

Si le champ magnétique terrestre s’est régulièrement inversé au cours de l’histoire, une animation vidéo résume ce qui pourrait arriver sur Terre:

L’inversion des pôles magnétiques terrestres

L’inversion des pôles magnétiques qui a eu lieu il y a 13 000 ans, et il y a 26 000 ans, comme l’explique la vidéo, conduirait soit à une inversion complète des pôles soit à un basculement de la Terre sur 90°. Pendant ce temps, le noyau de la Terre ne serait en rien affecté, car seule la croûte terrestre viendrait, en quelque sorte, à dériver, jusqu’à un point où elle se stabilise de nouveau pour quelques milliers d’années. Mais pour ceux qui vivent à la surface de la terre, ce serait une période difficile à survivre.

Un changement des pôles magnétiques serait catastrophique, car la brutalité du phénomène créerait des tremblements de terre et des tsunamis sur toute la planète. Des articles n’hésitent pas non plus à imaginer qu’avec le réchauffement climatique et l’inversion des pôles magnétiques, d’anciennes zones volcaniques éteintes pourraient éventuellement se réactiver. Mais on peut aussi imaginer qu’un changement des pôles magnétiques pourrait faire entrer en éruption un supervolcan.

On constate aujourd’hui que les phénomènes d’éruptions volcaniques et de tremblements de terre occupent une place importante dans l’actualité et ces phénomènes semblent augmenter leur fréquence, comme on a pu le voir ces derniers mois avec les tremblements de terre à répétition en Italie ou dans d’autres régions du monde. On fait rarement le lien de ces phénomènes avec le changement climatique. Pourtant, en dehors de la montée des océans (phénomène le plus visible), le changement climatique aura un impact sur le fonctionnement global du système terrestre et l’augmentation actuelle de ces catastrophes peut aussi être liée au changement climatique déjà en cours. L’ensemble des conséquences directes (montée des océans, catastrophes naturelles, etc) et indirectes (conséquences sociales et politiques) du changement climatique nous font mieux comprendre l’ampleur de ce phénomène et les dangers que cela représente à l’échelle mondiale.

Texte CC BY-SA

Vidéos: youtube
image: Floodmap

Hillary Clinton ratisse de l’argent dans les combustibles fossiles à un rythme alarmant

Desmog, Farron Cousins, 07/09/2016

220px-Secretary_Clinton_8x10_2400_1Dans les discours et conférences de presse, et parfois en politique, le Parti démocrate aux États-Unis a toujours revendiqué de la hauteur sur la question du changement climatique et la nécessité de faire sortir le pays du pétrole, du gaz et du charbon vers les énergies renouvelables. En conséquence, l’industrie des combustibles fossiles a fortement soutenu les politiciens républicains pendant des décennies.

Mais l’élection présidentielle américaine de 2016 a encore une fois prouvé son caractère unique sur chaque mesure. Un nouveau rapport publié par le Wall Street Journal montre que la candidate démocrate et ancienne secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, trouve beaucoup plus d’argent dans l’industrie des combustibles fossiles que son adversaire républicain, Donald Trump.

Le rapport montre que, courant juillet, Hillary Clinton a reçu près de trois fois plus d’argent de campagne auprès des employés des combustibles fossiles que Trump, à hauteur d’environ 525,000 $ comparativement à Trump $ 149,000. Son compte conjoint avec le Comité national démocrate a également reçu un montant supplémentaire de $ 650,000 des employés et cadres des combustibles fossiles.

Compte tenu de l’histoire de Clinton avec l’industrie des combustibles fossiles, ces contributions ne sont pas surprenantes. Au cours de son mandat en tant que secrétaire d’État, le personnel de Clinton a travaillé avec TransCanada pour obtenir l’approbation de l’oléoduc controversé Keystone XL.

Lire la suite: http://www.desmogblog.com/2016/09/07/hillary-clinton-raking-fossil-fuel-money-alarming-rate

Le réchauffement global de la planète pourrait être causé par une arme américaine: HAARP

TeCake.in, Shivangi Sharma, 19/06/2016

800px-HAARP20lHAARP, une arme développée aux États-Unis est supposée être la cause du réchauffement de la planète en conséquence de quoi diverses cultures en Inde telles que le blé, le maïs, la moutarde, la pomme de terre et le sorgho ont réduit leurs rendements, comme l’a déclaré le ministre de l’Environnement à Rajya Sabha, lundi, qui était le jour de l’ouverture de la mousson. Ce changement de climat a été observé par le Conseil indien de la recherche agricole.

Lorsqu’on lui a demandé si le gouvernement était au courant des effets causés par l’arme, le ministre de l’Environnement, Anil Madhav Dave, a dit que « les USA ont développé ce type d’arme appelé High Frequency Active Auroral Research Programme. HAARP frappe la haute atmosphère avec un faisceau électromagnétique focalisé et orientable » dans une réponse écrite. Il a précisé que le gouvernement était au courant et a ajouté que « HAARP est un modèle avancé d’appareil super puissant de chauffage ionosphérique qui peut provoquer le réchauffement de la terre et avoir un effet de réchauffement global ».

Il y a un effet dévastateur non seulement sur les cultures indiennes, mais aussi sur le climat de la Terre. HAARP est une cible régulière des théoriciens du complot qui prétendent que celui-ci serait capable de modifier la météo, désactiver les satellites et contrôler les cerveaux des gens. Les théoriciens du complot attribuent à HAARP les tremblements de terre, les sécheresses, les inondations, le crash de 1996 du vol TWA 800, la destruction de la navette spatiale Columbia et l’ouragan Sandy en 2003.

Lire la suite: http://tecake.in/news/science/global-warming-might-caused-us-weapon-haarp-20657.html

L’éolien offshore pourrait remplacer la centrale nucléaire de Hinkley au Royaume-Uni pour le même coût

Bloomberg.com, Jessica Shankleman, 16/08/2016

eolien_wikimediaLa Grande-Bretagne pourrait supprimer les 18 milliards de livres (23 milliards de dollars) de la centrale nucléaire de Hinkley Point et obtenir la même quantité d’électricité à partir d’éoliennes en mer pour à peu près le même investissement.

C’est l’évaluation faite par Bloomberg New Energy Finance suite à la décision de la Première ministre Theresa May pour examiner l’opportunité de procéder ou pas à la première nouvelle centrale atomique dans plus de trois décennies. Pour les mêmes coûts financiers, le Royaume-Uni pourrait installer environ 830 nouvelles turbines en mer, ce qui générerait 25 térawatt heures par an – la même quantité de puissance que produiraient des réacteurs à Hinkley, selon le chercheur basé à Londres.

Lire la suite: http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-08-16/offshore-wind-could-replace-hinkley-nuclear-in-u-k-at-same-cost

L’Arctique laisse s’échapper du méthane 200 fois plus vite que d’habitude: une fuite massive de gaz crée des trous géants et « fait trembler les toundras »

Will Stewart pour MailOnline, le 22/07/2016

  • Les scientifiques russes ont mesuré le gaz émis par des bulles mystérieuses sur l’île Belyy dans la mer de Kara
  • La « toundra tremblante » contient également des concentrations de dioxyde de carbone 20 fois plus élevées que les niveaux habituels
  • Ajouté au comportement mystérieux dans cette vaste région, y compris l’apparition soudaine de trous géants dans le nord de la Sibérie

Des bulles étranges ont été découvertes dans le permafrost de l’Arctique – s’ajoutant au comportement mystérieux constaté dans la région, y compris l’apparition soudaine de trous géants dans le nord de la Sibérie.

Des scientifiques russes ont maintenant révélé que les bulles dans la Terre instable laissent s’échapper du méthane environ 200 fois supérieur à la norme dans l’atmosphère.

La « toundra tremblante » contient également des concentrations de dioxyde de carbone 20 fois plus élevés que les niveaux habituels.

trous_geants_siberieL’étendue des gaz à effet de serre nocifs enterrés dans ce nouveau phénomène de bulles qui ressemblent à de la gelée présente « une alarme très grave » concernant l’impact du réchauffement climatique, a averti l’expert Alexander Sokolov.

Quelques 15 exemples de ce sol sibérien tremblant et instable ont été dévoilés cette semaine sur l’île de Belyy, un bastion de l’ours polaire à 475 miles (764 km) au nord du cercle arctique dans la mer de Kara.

Un membre de l’équipe de recherche russe sur la scène a déclaré: « Alors que nous avons enlevé une couche d’herbe et de sol, une fontaine de gaz a surgi ».

« Une première théorie est que la chaleur de l’été chaud a fondu le permafrost provoquant la libération de gaz gelés depuis très longtemps », a rapporté Le Siberian Times.

Lire la suite: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3703458/The-Arctic-leaking-methane-200-times-faster-usual-Bizarre-gas-bubbles-create-trembling-tundras-speeding-global-warming.html

Une vidéo pour résumer « le mensonge dans lequel nous vivons » dans le monde actuel

A quel niveau s’élèveraient les océans si toute la glace fondait sur la planète?

Réponse postée par Eric Griffiths

On estime que l’Antarctique, s’il était entièrement fondu, contribuerait à plus de 60 mètres d’élévation du niveau de la mer, et le Groenland contribuerait à plus de 7 mètres. Les petits glaciers et les calottes glaciaires sur les marges du Groenland et de la péninsule Antarctique pourraient contribuer à environ 0,5 mètres. Bien que ce dernier chiffre soit beaucoup plus faible que pour l’Antarctique ou le Groenland, il pourrait se produire assez rapidement (dans le siècle à venir), alors que la fonte du Groenland serait lente (peut-être 1500 ans pour pleinement déglacer au taux probable le plus rapide), et encore plus lent pour l’Antarctique. Toutefois, ce calcul ne tient pas compte de la possibilité que l’eau de fonte coule en dessous et rende plus glissantes les feuilles de glace plus importantes, et que celles-ci pourraient alors commencer à se déplacer beaucoup plus rapidement vers la mer.

Montée actuelle des océans (wikipedia)

Voici à quoi ressemblerait une montée de 65 mètres:

e3

Source: https://www.quora.com/How-much-would-the-sea-level-increase-if-all-ice-on-the-planet-melted

Le nucléaire? Pas avec l’argent de mes impôts!

Pour la Commission Européenne et les ministres de l’Energie des Etats membres de l’UE

Texte de la pétition (WeMove.eu)

no-nuclearPas un seul euro de l’argent des contribuables européens ne devrait être consacré à une énergie nucléaire dangereuse et polluante! Abandonnez tous les plans pour soutenir l’industrie de l’énergie nucléaire dans leurs paris coûteux au prix de l’argent de nos impôts – et celui de notre santé!

Pourquoi est-ce important?

Des voix puissantes parmi les décideurs de l’UE apportent leur oreille au lobby de l’industrie nucléaire. Ils veulent nous ramener à l’ère nucléaire – une époque où les gens à travers l’Europe vivaient dans l’ombre de réacteurs de plus en plus meurtriers produisant des déchets radioactifs.

Un document de travail récemment divulgué par la Commission Européenne [1] rend claires les ambitions de l’industrie: ils veulent soutenir une énergie nucléaire dangereuse, et ils le veulent avec l’argent des contribuables européens.

La semaine prochaine, les ministres de l’Energie de l’UE se réunissent. Nous devons utiliser ce moment pour crier haut et fort contre l’énergie nucléaire en Europe. Disons à nos ministres et à la Commission d’abandonner tous les plans de soutien à l’industrie de l’énergie nucléaire dans leurs paris coûteux au prix de l’argent de nos impôts – et celui de notre santé!

[1] Projet de déclaration d’intention de l’UE

Lire la suite/signer la pétition: https://act.wemove.eu/campaigns/nuclear-subsidies

Etats-Unis, Pennsylvanie: une municipalité légalise la désobéissance civile dans une loi locale

PublicHerald.org, 4 mai 2016

[Extrait de l’article]

Hier soir [3 mai], le canton de Grant dans le comté de l’Indiana, en Pennsylvanie, aura marqué un moment dans l’histoire. La municipalité a adopté une loi locale légalisant la désobéissance civile. Selon la nouvelle loi, quiconque commet un acte non-violent de désobéissance civile afin de protéger les droits de la communauté selon sa Charte de l’autonomie interne a le droit de le faire – mais pas seulement – la loi interdit également « tout acteur privé ou public de porter des accusations criminelles ou le dépôt d’une action pénale civile ou autre contre ceux qui participent à l’action directe non-violente « .

Lire l’intégralité de l’article: http://publicherald.org/pennsylvania-township-legalizes-civil-disobedience-bad-boy-tim-dechristopher-back/

Voir la vidéo sur Russia Today: « La désobéissance civile vient de devenir un devoir civique »

Chad Nicholson, du fond de défense légale de la communauté environnementale (CELDF), rejoint le journaliste Thom Hartmann.

Extrait du communiqué de presse du CELDF cité dans la vidéo de Russia Today:

Si un tribunal ne respecte pas le droit du peuple à mettre fin aux activités des entreprises menaçant le bien-être de la communauté, l’ordonnance codifie que « toute personne physique peut alors faire respecter les droits et les interdictions de la charte par l’action directe ».

 

Les tests relayés par Greenpeace sur la dangerosité des produits toxiques contenus dans les ordinateurs portables toujours d’actualité en 2016?

21 August 2006 - Hatherly Lab, Exeter, UK Image shows dismantling of laptops to enable testing of individual components and materials for a range of hazardous substances as part of a Greenpeace study ‘Toxic Chemicals in Computers Exposed’ that revealed the presence of toxic substances in five well-known brand laptops, with HP and Apple having the highest contamination levels. ©Greenpeace/Rose

21 August 2006 – Hatherly Lab, Exeter, UK
Image shows dismantling of laptops to enable testing of individual components and materials for a range of hazardous substances as part of a Greenpeace study ‘Toxic Chemicals in Computers Exposed’ that revealed the presence of toxic substances in five well-known brand laptops, with HP and Apple having the highest contamination levels.
©Greenpeace/Rose

Zoom: Démontage d’un ordinateur portable avant l’essai sur les produits chimiques toxiques.

Greenpeace.org, 18 septembre 2006

Certains des ordinateurs portables les plus connus sont contaminés par certains des pires produits chimiques toxiques. Parmi les cinq grandes marques, nous avons testé Hewlett-Packard et les ordinateurs portables d’Apple qui ont montré les pires niveaux de contamination.

Un laboratoire danois indépendant a testé la présence de plusieurs produits chimiques toxiques, y compris les retardateurs de flamme bromés (RFB), le plastique polychlorure de vinyle (PVC), et en a même conduit sur de nouveaux ordinateurs portables des cinq principaux fabricants mondiaux (Acer, Apple, Dell, HP, Sony). Les ordinateurs portables d’HP et Apple contenaient les plus hauts niveaux de contamination.

Nous avons fait pression sur les entreprises électroniques de premier plan pour abandonner les produits chimiques toxiques en faveur d’alternatives plus sûres. Les tests d’ordinateurs portables révèlent si Ies entreprises répondent aux belles paroles écologiques avec de l’action réelle.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.greenpeace.org/international/en/news/features/hp-apple-toxic-laptops180906/

Voir l’étude publiée par Greenpeace: http://www.greenpeace.org/international/en/publications/reports/laptopreport2/ (pdf: http://www.greenpeace.org/international/Global/international/planet-2/report/2007/10/laptopreport2.pdf)

Sur le même sujet: http://www.nextinpact.com/archive/39619-PC-portables-encore-toxiques-etude-greenpeac.htm et http://www.liberation.fr/terre/2008/09/26/mac-pro-le-pepin-toxique-pour-apple_24661