Facebook, Twitter et Instagram ont envoyé des flux qui ont aidé la police à pister les minorités à Ferguson et Baltimore, selon un rapport

Washington Post, Craig Timberg et Elizabeth Dwoskin, le 11/10/2016

800px-internet_censorship_and_surveillance_world_map-svg_wikiUn puissant programme de surveillance que la police a utilisé pour le suivi des manifestations à caractère ethnique à Baltimore et Ferguson, Mo. [Missouri], s’est appuyé sur des flux de données d’utilisateurs fournies par Twitter, Facebook et Instagram, selon un post publié mardi sur le blog de l’ACLU.

Les entreprises auraient fourni les données – y compris souvent les emplacements des utilisateurs – à Geofeedia, une société basée à Chicago qui, dit-elle, analyse les messages des médias sociaux pour fournir des informations de surveillance à 500 agences d’application de la loi. Les entreprises des médias sociaux ont cherché à restreindre l’accès de Geofeedia aux flux de données des utilisateurs au cours des dernières semaines, après que l’ACLU les a découverts et a alerté les entreprises à propos de l’exposition imminente du public.

Lire la suite: https://www.washingtonpost.com/news/the-switch/wp/2016/10/11/facebook-twitter-and-instagram-sent-feeds-that-helped-police-track-minorities-in-ferguson-and-baltimore-aclu-says/

Un juge: La police peut créer de faux profils sur les médias sociaux

police_fake_profiles_on_social_mediaUn juge fédéral a statué la semaine dernière que la police était dans ses droits pour créer un faux profil Instagram afin d’attraper un cambrioleur présumé.

Par Matthew Keys, 30 décembre 2014

La prochaine fois que vous recevez une demande d’ami venant d’un total inconnu sur les médias sociaux, ce pourrait être un agent de police.

Un juge fédéral dans le New Jersey a statué la semaine dernière que les fonctionnaires chargés de l’application de la loi sont dans leur droit pour créer de faux comptes sur les médias sociaux afin de « devenir amis » avec les individus soupçonnés d’actes criminels.

La décision découle d’une affaire mettant en cause un homme accusé d’avoir participé à une ronde de cambriolage qui a visé les maisons riches à travers le Garden State. Selon la police, Daniel Gatson et d’autres étaient soupçonnés de mener des invasions de domiciles à la « James Bond », en ce que les participants auraient coupé des fils de téléphone pour désactiver les alarmes anti-vol, forcé leur chemin dans les maisons et saccagé les chambres du propriétaire à la recherche d’espèces, de bijoux, de matériels électroniques et autres objets de valeur.

Dans le cadre de leur enquête, les détectives ont créé un faux compte Instagram, puis ont envoyé une demande d’ami à Gatson. Selon des documents judiciaires, Gatson a accepté la demande, en donnant accès aux enquêteurs aux photos qu’il a affiché sur le service (les paramètres de confidentialité de Gatson étaient de telle sorte que seuls certains utilisateurs pouvaient voir les photos sur son flux; les documents judiciaires indiquent qu’il a posté des images montrant des bijoux).

Lire la suite: http://theblot.com/judge-police-can-create-fake-social-media-profiles-7732000

Le gouvernement américain peut vous étiqueter de terroriste à partir d’un post Facebook. Nous ne pouvons pas les laisser faire les règles

Facebook-The Panopticon of Modern Age

The Guardian, Arjun Sethi, 30 août 2014

Les vies de gens innocents se trouvent ruinées. Pourquoi personne ne surveille la liste de surveillance?

La toile de surveillance du gouvernement américain est vaste et interconnectée. Maintenant, nous savons à quel point celle-ci est opaque, inefficace et discriminatoire.

Comme cela nous a été rappelé encore une fois cette semaine, vous pouvez être mis dans la base de données de la National Security Agency rapidement et en silence, et les conséquences peuvent être longues et durables. Grâce à ICREACH, un moteur de recherche dans le style de Google créé pour la communauté du renseignement, la NSA fournit des données concernant les communications privées à 23 organismes gouvernementaux. Plus de 1000 analystes ont eu accès à cette information.

Ce type de partage de données, cependant, ne se limite pas au dernier document tiré des révélations d’Edward Snowden. Il a été confirmé plus tôt ce mois-ci que le FBI partage sa liste de surveillance principale, la base de données Terrorist Screening, avec au moins 22 gouvernements étrangers, d’innombrables organismes fédéraux, étatiques et la police locale, ainsi que des entreprises privées.

La liste de surveillance traque les terroristes « connus » et « présumés », et comprend à la fois les étrangers et les Américains. Elle est également basée sur des normes en vrac et des preuves secrètes, ce qui prend au piège des gens innocents. En effet, les normes sont si faibles que les lignes directrices du gouvernement des États-Unis autorisent expressément une source unique et non corroborée d’informations – y compris un post Facebook ou Twitter – pour servir de base à vous placer sur la liste de surveillance principale.

Lire la suite: http://www.theguardian.com/commentisfree/2014/aug/30/terrorist-watch-list-rules-innocent-people?CMP=twt_gu

Facebook Inc (FB) poursuivi en Europe pour violations de confidentialité

Après que la politique de confidentialité de Facebook soit devenue apparemment délibérément confuse, des violations se sont produites, selon la poursuite

facebook1Facebook Inc (NASDAQ: FB) est confronté à une poursuite en recours collectif en Europe qui pourrait faire ressortir le manque de protection de la vie privée sur Facebook.

Facebook a violé les lois sur la confidentialité en Europe, en participant au programme d’espionnage de la NSA.

L’étudiant autrichien en droit et militant de la vie privée Max Schrems a déclaré vendredi qu’il va défier le réseau social devant le tribunal. Schrems a dit que Facebook a violé les lois sur la confidentialité généralement claires de l’Europe, et n’a pas tenu compte de ses propres conditions d’accord quand il a participé à un programme général d’espionnage exploité par la NSA.

«Nous constatons que Facebook viole les lois de la vie privée de l’UE depuis très longtemps et nous avons voulu prendre des mesures», a déclaré Schrems dans une déclaration à The Christian Science Monitor. « Les problèmes commencent avec une politique de confidentialité que personne ne comprend, [qui est] invalide en vertu de la législation européenne, jusqu’au scandale d’espionnage de la NSA. »

C’est la division Irlandaise de Facebook, dont le siège est à Dublin, qui fait l’objet de la plainte puisque leur domaine relève de la compétence juridique de l’Union européenne.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.valuewalk.com/2014/08/facebook-inc-fb-sued-in-europe-over-privacy-violations/

L’armée américaine a étudié comment influencer les utilisateurs de Twitter dans une recherche financée par le Darpa

• Le Département de la Défense a dépensé des millions pour la recherche sur les réseaux sociaux
• Les études axées sur Occupy et les protestations au Moyen-Orient
• Les projets ont aussi analysé les mèmes, les célébrités et la désinformation

Ben Quinn et James Ball à Londres, 8 juillet 2014

A person with an iPad takes a photographLe DARPA a défendu le financement, y compris l’étude des militants sur les réseaux sociaux et l’influence de Lady Gaga, comme une chose essentielle pour les intérêts américains.

Les activités des utilisateurs de Twitter et d’autres services de médias sociaux ont été enregistrés et analysés dans le cadre d’un grand projet financé par l’armée américaine, dans un programme qui couvre un champ similaire à l’expérience controversée de Facebook sur la façon de contrôler les émotions par la manipulation des flux d’actualités.

La recherche financée directement ou indirectement par l’entité du Département américain de la recherche militaire de la Défense, connu sous le nom de DARPA, a impliqué des utilisateurs des destinations les plus importantes d’Internet, y compris Facebook, Twitter, Pinterest et Kickstarter Impliqué, pour des études de relations sociales et sur la propagation des messages.

Lire la suite: http://www.theguardian.com/world/2014/jul/08/darpa-social-networks-research-twitter-influence-studies

Vidéo: le Pentagone et la manipulation des médias sociaux

Russia Today, 26 juillet 2014

Texte de la vidéo sur Dailymotion:

Les défenseurs de la protection de la vie privée sont très agités après la révélation que le gouvernement US aurait pu être derrière une expérience récente sur Facebook. Le média social essaie de manipuler les émotions des utilisateurs en leur montrant différents flux d’actualités. Marina Portnaya rapporte que Washington a un goût pour ce genre de recherches.

Quand la plus grande plateforme de médias sociaux au monde surveille ses utilisateurs, le scandale n’est pas loin.

« L’étude pour voir comment Facebook peut influencer l’état émotionnel de ses utilisateurs, sur ce flux d’infos. »

« Elle a permis aux chercheurs de manipuler les flux d’actualité de 700 000 utilisateurs, certains ont vu des informations positives sur leurs amis, d’autres plus négatives. »

« Je ne suis pas surpris, nous sommes tous des sortes de rats de laboratoires dans cette grande expérimentation Facebook. » Mais ça n’était pas qu’une expérience avec Facebook. Il s’avère que l’étude psychologique était liée aux recherches du gouvernement US sur les désordres sociaux.

« C’est vraiment flippant », et ça ne s’arrête pas là. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que le Département US de la Défense aurait dépensé environ 20 millions de $ sur des études visant à apprendre comment manipuler le comportement sur Internet dans le but d’influencer l’opinion. L’initiative fut lancée en 2011 par l’Agence de recherche sur les programmes avancés du Pentagone connue sous le nom de DARPA. Le programme peut être décrit comme un effort des médias US pour devenir meilleurs à détecter et mener des campagnes de propagande via les médias sociaux.

Traduction, quand des messages anti-gouvernement ont une diffusion virale, Washington veut trouver un moyen pour répandre la contre-opinion.

« Ils veulent dominer ce qu’ils appellent le champ de bataille de l’information. Ce qu’ils cherchent, c’est développer des méthodes et techniques pour le faire, et ça devient très effrayant au point de vue du respect de nos droits et sans savoir si nous recevons des informations exactes. »

Le chercheur sur la sécurité et la vie privée Kevin Gallagher dit que le moyen pour le gouvernement US de répandre la més-information est de créer des faux profils sur Twitter.

« On est suivi par beaucoup de ces comptes qui n’ont pas vraiment travaillé leur profil. »

Apparemment, j’aurais un faux adhérent.

« Regardez ce compte. Il a twitté à tous vos collègues, essayant de vous attirer vers ce lien. »

Selon le Guardian, certaines des recherches financées par le Département de la Défense, ont surveillé et analysé les flux Twitter d’activistes d’Occupy et auraient été jusqu’à envoyer des messages à des utilisateurs de médias sociaux dans le but de tracer et étudier leurs réponses. En pleine ère de l’information de masse, les critiques disent que manipuler les messages devient rapidement un instrument de valeur pour l’armée US.

Traduction par hussardelamort

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