Tchernobyl a-t-il été une vengeance pour le signal Pic-vert russe?

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Par Zen Gardner, 13 avril 2012

Sachant ce que l’on sait maintenant sur les capacités du virus Stuxnet du Mossad et le sabotage pur et simple des réacteurs de Fukushima, entre autres, nous avons besoin de réévaluer Tchernobyl.

Je suis tombé sur ce lien lors de l’étude des diverses installations de type HAARP à travers le monde, qui ont tous été précédées par le phénomène du « pic-vert » russe dans les années 70 et 80. Chose intéressante, la géante « surface d’acier » [« Steel Yard »] comme l’OTAN l’avait appelée, se trouve à Tchernobyl, en Ukraine. Dans la « zone d’exclusion » du réacteur de Tchernobyl aujourd’hui disparu.

Pourquoi alors ce réacteur a-t-il été détruit? Des représailles? Voyez vous-même.

Coïncidence? Ou sabotage délibéré!

Wikipedia dit:

Le Pic-vert russe était un signal radio soviétique notoire que l’on pouvait entendre sur les bandes de radio à ondes courtes dans le monde entier entre Juillet 1976 et Décembre 1989. Cela ressemblait à un bruit tapant répétitif fort, à 10 Hz, donnant lieu au nom « Pic-vert ». Les sauts de fréquence aléatoires ont perturbé les diffusions légitimes, la radio amateur, les transmissions de services publics, et ont abouti à des milliers de plaintes de nombreux pays à travers le monde. Le signal a longtemps été considéré comme celui d’un système radar trans-horizon (OTH). Cette théorie a été confirmée publiquement après la chute de l’Union soviétique, et est maintenant connue pour être le système Duga-3 (en russe: ???? – 3) [1], qui fait partie du réseau d’alerte rapide ABM soviétique. Le renseignement militaire de l’OTAN avait photographié le système et lui avait donné le nom de rapport de l’OTAN « Steel Yard ».

Et parfaitement abandonné maintenant, comme il était situé dans la « zone morte » nucléaire des 30 km après la catastrophe de Tchernobyl.

Ils n’ont même pas pu embarqué le réseau d’antennes massif où que ce soit, il était tellement contaminé.

Le témoignage d’un lanceur d’alerte

En creusant un peu autour de moi et je trouve ceci:

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été détruite par un agent étranger! Le Département de l’énergie nucléaire, l’Académie des sciences avec ses instituts de recherche et de conception n’étaient pas prêts pour un tel désastre inattendu. L’holocauste nucléaire de Tchernobyl n’était pas un accident. Les réacteurs nucléaires ont un niveau élevé de fiabilité prouvée par un certain nombre de tests. Les pompes à eau des systèmes de refroidissement primaires et de remplacement n’ont pas pu être simultanément désactivés. L’image du réacteur explosé a été prise trop opportunément par le satellite américain qui a été « accidentellement » sur la bonne orbite au-dessus du 4ème bloc à ce moment même. Les faits et les développements logiquement analysés de la « guerre froide » dans le 50ème spectacle de la catastrophe de Tchernobyl n’ont pas été un accident. Cela a été le sabotage à grande échelle du siècle, ce qui a donné lieu à l’écroulement de la base économique de l’URSS et du système socialiste « soviétique » en général. Les adversaires de l’URSS ont fait une utilisation efficace de la négligence et de l’incompétence du gouvernement dirigé par Gorbatchev ainsi que le manque de contrôle suffisant des zones réglementées.

V. Baranov, ancien chef d’état-major adjoint des Forces de la zone spéciale dans la région de la centrale de Tchernobyl, colonel à la retraite (Source)

D’étranges anomalies… encore une fois

Regardez les problèmes inexplicables expérimentés à la centrale de Tchernobyl-étonnamment similaires à Fukushima sans le tsunami:

La catastrophe a commencé lors d’un test de systèmes, le samedi 26 Avril 1986, au réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, qui est près de la ville de Pripiat et dans une proximité avec la frontière administrative de la rivière du Bélarus et du Dniepr. Il y a eu une montée subite du débit de sortie, et quand un arrêt d’urgence a été tenté, un pic plus extrême dans la puissance de sortie s’est produit, ce qui a conduit à une rupture de la cuve du réacteur et à une série d’explosions. (Wiki)

Une surtension lors d’un contrôle de routine? Un arrêt d’urgence qui a échoué et a causé un pic? Je veux dire, allez.

« La vérité est un bouclier et une cuirasse ». – Ce qui est une contre-vérité. Ceci fait totalement sens. […]

La compréhension générale du Pic-vert varie, mais cela va aussi loin que d’être possiblement un dispositif de contrôle mental, similaire à HAARP.

Le jeu d’ordinateur S.T.A.L.K.E.R. de développement ukrainien a une intrigue centrée sur la centrale nucléaire de Tchernobyl et sur l’accident nucléaire qui a eu lieu là. Le jeu propose de manière forte les emplacements réels dans la région, y compris l’arrangement du Duga-3. Celui-ci est présenté comme le « point chaud du cerveau », un dispositif de contrôle de l’esprit dans une vaste zone qui doit être désactivée par le joueur. (Source)

Le Pic-vert russe est également apparu sur la chaîne History Channel sur « That’s impossible » comme un dispositif de contrôle de la météo soupçonné d’être utilisé par l’U.R.S.S. (diffusion originale du 01/05/2010, à 10 heures CDT).

Sur un documentaire de BBC Horizon, le mystérieux M. Tesla, le docteur Andrew Michrowski (l’Association planétaire pour l’énergie propre) a spéculé que le pic-vert pourrait en fait être un émetteur soviétique de contrôle de l’esprit, s’imposant sur la capacité des gens à penser rationnellement et à rester calme. (Date de diffusion originale 20 Décembre 1982, source)

Ce n’est pas la première fois

En 1982, le président américain Ronald Reagan a approuvé un plan de la CIA pour saboter l’économie de l’Union soviétique par des transferts secrets de technologie qui contenaient des dysfonctionnements cachés, y compris des logiciels qui ont déclenché plus tard une énorme explosion dans une conduite de gaz, selon un ancien responsable de la Maison Blanche.

Thomas Reed, un ancien secrétaire de la Force aérienne et membre du Conseil national de sécurité, décrit l’épisode dans un livre, Dans l’abysse: Histoire d’un connaisseur de la guerre froide, qui sera publiée le mois prochain.

Reed écrit que l’explosion du pipeline de Sibérie était juste un exemple de « guerre économique aux yeux froids » contre l’Union soviétique que la CIA a mené sous la direction de William Casey au cours des dernières années de la guerre froide.

« Afin de perturber l’approvisionnement soviétique de gaz, ses recettes en devises de l’Ouest, et l’économie intérieure russe, le logiciel du pipeline qui était de faire fonctionner les pompes, les turbines et les vannes a été programmé pour se détraquer, après un intervalle de temps raisonnable, et pour réinitialiser les vitesses de pompes et les paramètres de soupape pour produire des pressions bien au-delà de celles jugées acceptables par les joints et les soudures des pipelines », écrit Reed.

« Le résultat a été l’explosion non-nucléaire la plus monumentale et un feu jamais vu depuis l’espace. » Les satellites américains ont capté l’explosion.

Bien qu’il n’y ait pas eu de victimes physiques de l’explosion du pipeline, il y avait des dommages importants pour l’économie soviétique. » (Source)

The Beat Goes On

Et ainsi de la poursuite incessante pour le pouvoir mondial. Grosse affaire. Comme d’habitude. C’est bien de savoir que tout cela revient à la lumière, même si c’est avec du retard.

Mais il n’est pas tard, il est juste temps!

Soyez éveillés et conscients, c’est tout autour de vous!

Love,

Zen

Source: http://www.zengardner.com/was-chernobyl-revenge-for-the-russian-woodpecker/

 

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Fukushima et la fin du mythe nucléaire

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J’ai crû bêtement, un jour, au mythe d’une énergie nucléaire qui est propre et sûre. Ce mythe a été complètement déconstruit. Le redémarrage des réacteurs nucléaires alors que nous n’avons pas encore de place pour disposer des déchets nucléaires est un acte criminel envers les générations futures. (22 janvier 2014)

Morihiro Hosokawa, 79ème premier ministre du Japon

Fukushima: Impact des retombées sur les océans

Leuren Moret, 1er Juin 2014

Partie 2: Le pacte du diable

TEPCO, la «Big Science», les politiciens, les industriels et les banquiers…

INTRODUCTION: le théâtre nucléaire mondial du kabuki

Le syndicat corrompu des crimes de guerre anglo-américains permanents

La recherche scientifique est toujours vendue au public avec une promesse que les bénéfices seront pour les gens, afin de les amener à payer pour ça. Une fois la recherche terminée, la science est toujours pervertie en une arme utilisée contre les populations et l’environnement qui profite aux banquiers.

Lire la suite: http://leurenmoret.info/currents/fukushima-impact-of-fallout-2.html

Fukushima a maintenant contaminé 1/3 des océans dans le monde (officiels)

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Un besoin urgent d’évaluer l’impact sur la nourriture & l’eau

NeonNettle.com, Sophia Akram, 9 juillet 2015

L’océan Pacifique – en fait, presque un tiers du globe – aurait été contaminé par la fuite lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui cherche à promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, a établi en 2011 avec les Etats membres de l’Accord régional de coopération (RCA), un projet conjoint de coopération technique de l’AIEA (TC) dans la région de l’océan Pacifique. Il a été créé après la catastrophe de Fukushima, quand un séisme majeur a provoqué un tsunami, le 11 Mars 2011, désactivé l’alimentation et le refroidissement de trois réacteurs de Fukushima Daiichi, en provoquant un accident nucléaire. Il en résulte une grande quantité de matières radioactives qui se sont retrouvées dans l’océan Pacifique.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/448-officials-fukushima-has-now-contaminated-1-3-of-the-worlds-oceans

Lire aussi: Une grande partie de l’océan Pacifique menacée par les fuites de Fukushima, une surface couvrant 1/3 du globe – l’AIEA commence des tests (Global Research)

Fukushima, Japon, 4 ans après: « L’énergie nucléaire et les humains ne peuvent pas coexister »

Le 11 Mars 2011, le plus puissant séisme dans l’histoire du Japon a provoqué un tsunami géant qui a tué plus de 18.000 personnes, le long de la côte nord-est du pays. Il a également déclenché une triple fusion à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui nécessitera quatre décennies pour nettoyer au coût de dizaines de milliards de dollars. Alors que le Japon se prépare à marquer le quatrième anniversaire de la catastrophe du 11 mars, le Guardian s’adresse aux figures clés des jours les plus critiques de la crise de Fukushima et à quelques-uns des dizaines de milliers [d’individus] contraints d’évacuer leurs communautés irradiées et qui continuent à vivre dans les limbes nucléaires.

(youtube)

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #6: Le gouvernement m’a exposé à des radiations nocives

La vérité: Si vous avez plus de 50 ans, c’est possible.

Explosion nucléaire

Il est souhaitable que ne soit publié aucun document se référant à des expériences avec les humains et qui pourrait avoir un effet négatif sur l’opinion publique ou entraîner des poursuites judiciaires. Les documents couvrant ce champ de travail doivent être classés «secret». — Mémo de la Commission de l’énergie atomique, 1947

À la fin des années 1980, le Comité de la Chambre américaine de l’Energie et du Commerce a publié un rapport accablant intitulé « Les cobayes nucléaires américains: Trois décennies d’expériences d’irradiation sur les citoyens américains ». Le rapport a mis en lumière l’Opération Green Run, un essai militaire dans une usine de plutonium à Washington. Ici, en 1949, les gestionnaires ont délibérément lancé un nuage massif d’iode-131 radioactif pour tester dans quelle mesure il pourrait voyager sous le vent. L’iode-131 et le xénon-133 se seraient rendus jusqu’à la frontière de la Californie et de l’Orégon, infectant 500 000 acres [202 342 ha]. On prétend que 8000 curies d’iode radioactif ont flotté hors de l’usine. Pour mettre cela en perspective, en 1979, Three Mile Island a émis environ 25 curies d’iode radioactif.

Le rapport a montré que l’armée planifiait 12 rejets radioactifs similaires dans d’autres usines.

Le gouvernement a parrainé de plus petits tests, également. À la fin des années 1950, des enfants handicapés mentaux à l’hôpital d’État de Sonoma ont été nourris avec du lait irradié. Aucun n’avait donné son consentement. Dans le Tennessee, 829 femmes enceintes ont bu une boisson vitaminée pour améliorer la santé de leur bébé. Les mères n’ont pas été informées que la « vitamine » était en réalité du fer radioactif. Dans le Massachusetts, la Commission américaine de l’énergie atomique a nourri 73 enfants handicapés mentaux avec de l’avoine. L’ingrédient secret? Du calcium radioactif. (Les fonctionnaires ont dit aux enfants que s’ils mangeaient de la bouillie, ils se joindraient à un « club de science ».) De 1960 à 1971, le ministère de la Défense a mené des expériences d’irradiation du corps entier sur des patients atteints de cancer noir, qui pensaient qu’ils recevaient un traitement. Au lieu de cela, le DOD [ministère de la Défense] a utilisé le test pour calculer comment les humains ont réagi à des niveaux élevés de rayonnement.

Les États-Unis ont également mené des centaines de tests nucléaires inopinés. En 1957, l’Opération Plumbob a vu 29 explosions nucléaires dans le sud-ouest de l’Amérique. Les explosions, que 18 000 soldats surveillaient à proximité, a laissé échapper 58 curies de radiation d’iode radioactif — suffisant pour provoquer de 11.000 à 212.000 cas de cancer de la thyroïde. À travers les seules années 1950, plus de 400.000 personnes sont devenues des «vétérans atomiques». Beaucoup ne le savent pas.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

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