Le FBI, le DOJ (Ministère de la Justice) éprouvés par la décision de James Comey, Loretta Lynch de laisser Clinton filer à côté des emails, selon une source interne

Vidéo Fox News avec Peter Schweizer, auteur de « Clinton Cash »

Fox News, par Malia Zimmerman et Adam Housley, 13/10/2016

La décision de laisser Hillary Clinton se tirer d’affaire pour une mauvaise gestion des informations classifiées a troublé le FBI et le ministère de la Justice, dont une personne étroitement impliquée dans l’enquête d’un an ayant dit à Fox News que les agents et avocats de carrière sur l’affaire ont cru à l’unanimité que la candidate démocrate à la présidentielle aurait dû être inculpée.

La source, qui a parlé à Fox News sous condition d’anonymat, a déclaré que l’annonce dramatique du 5 juillet faite par le directeur du FBI, James Comey, qu’il ne recommanderait pas au bureau du procureur général que l’ancienne secrétaire d’Etat soit chargée a laissé les membres de l’équipe d’enquête consternés et dégoûtés. Plus de 100 agents du FBI et analystes ont travaillé constamment avec six avocats de la Division de la sécurité nationale du ministère de la Justice, de la section d’espionnage, pour enquêter sur l’affaire.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.foxnews.com/politics/2016/10/13/fbi-doj-roiled-by-comey-lynch-decision-to-let-clinton-slide-by-on-emails-says-insider.html

James Comey et Loretta Lynch devraient être mis en accusation pour avoir blanchi les crimes d’Hillary Clinton: http://observer.com/2016/10/james-comey-and-loretta-lynch-should-be-impeached-for-whitewashing-clintons-crimes/

Publicités

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Opération Pacifier: le FBI distribue de la pornographie infantile pour piéger les gens qui le visionnent

FreedomOutpost, Tim Brown, 31/08/2016

200px-Flag_of_the_United_States_Federal_Bureau_of_Investigation_wiki.svgJe suis fermement contre les pièges policiers. Je suis contre ceux qui sont censés faire respecter la loi, et qui se livrent à des projets dans lesquels ils violent la loi pour attraper d’autres personnes qui violent la loi. Il est maintenant rapporté que le FBI [Federal Bureau of Investigation] diffuse de la pornographie infantile dans ce qui est appelé l’Opération Pacifier.

The Seattle Times rapporte que:

Pendant deux semaines, au printemps 2015, le FBI a été l’un des plus grands pourvoyeurs de pornographie infantile sur Internet.

Après avoir arrêté l’administrateur de Playpen en Caroline du Nord, un panneau d’affichage internet « dark web » de la pornographie infantile, les agents ont saisi le serveur du site et l’ont déplacé dans un entrepôt du FBI en Virginie.

Ils ont ensuite lancé « l’Opération Pacifier », un coup monté et une opération de piratage informatique d’envergure sans précédent qui a jusqu’ici donné lieu à des accusations criminelles contre 186 personnes, dont au moins cinq dans l’État de Washington.

L’enquête a suscité une controverse sociale et juridique grandissante sur les tactiques du FBI et l’impact sur la vie privée en ligne. Certains critiques ont comparé le coup monté à la fameuse Opération Fast and Furious, au cours de laquelle le Bureau des alcools, du tabac et des armes aux Etats-Unis (BATF) a permis des ventes illégales de milliers de fusils aux trafiquants de drogue, qui les ont ensuite utilisés pour des crimes.

Les avocats de la défense et certains juristes suggèrent que le FBI a commis plus de crimes graves que ceux qu’ils ont arrêtés – en distribuant de la pornographie, par rapport au visionnage ou à la réception [de contenus].

Lire l’intégralité de l’article: http://freedomoutpost.com/operation-pacifier-fbi-is-distributing-child-porn-to-catch-people-who-view-it/

Le hacker roumain emprisonné ‘Guccifer’, qui prétend s’être introduit dans les emails d’Hillary Clinton, dit que le FBI l’a interrogé à bord de l’avion

romanian_hacker_guccifer

Par Kiri Blakeley pour le Daily Mail, le 8 mai 2016

  • Marcel Lehel Lazar, 44 ans, aurait piraté les serveurs de messagerie de Colin Powell, Sidney Blumenthal, et d’autres détenteurs de pouvoir
  • Il insiste aussi qu’il s’est introduit dans les emails d’Hillary Clinton « deux fois » depuis son petit village roumain
  • « C’était facile », a-t-il dit à Fox News de soi-disant gagner l’accès aux emails de la favorite Démocrate
  • Quand il a été extradé pour faire face à des accusations de piratage en Virginie, il a été interrogé à bord de l’avion par le FBI
  • Il a dit que les missives de Clinton « n’étaient pas intéressantes » et étaient des « trucs de vote politique »
  • Le camp Clinton nie que son serveur ait jamais été compromis par le pirate

Lire la suite: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3579125/Jailed-Romanian-hacker-Guccifer-claims-broke-Hillary-Clinton-s-emails-says-FBI-interrogated-plane.html

Un lanceur d’alerte du FBI: La CIA aurait pu facilement arrêter le 11 septembre s’ils l’avaient voulu

Attentat du 11 septembre - Tours jumelles

Mark Rossini, la déclaration explosive d’un ancien agent du FBI

NeonNettle.com, Par Sophia Akram, 26 juin 2015

En début de mois, un nouveau rapport d’enquête largement expurgé, daté de 2005, sur les attaques des tours jumelles, a été déclassifié. Cette publication, considérée comme une avancée vers la transparence, a été critiquée, pour ne pas être allée assez loin dans la mise à jour de la pleine connaissance de la Central Intelligence Agency (CIA) face aux événements entourant l’attaque.

Le rapport, publié sous le Freedom of Information Act après de nombreuses demandes de sa publication intégrale, aux côtés de cinq autres documents, expose le travail de l’agence dans la course jusqu’aux atrocités du 11 septembre.

On a fait valoir que la nouvelle information va loin en essayant de démontrer que l’agence d’espionnage américaine a fait tout son possible pour arrêter le terrorisme qui planait ce jour-là; mais Mark Rossini, un ancien agent du FBI qui a été affecté au Centre de lutte contre le terrorisme (CTC) au moment des attaques, dit que le rapport est trompeur et qu’ils continuent toujours de supprimer des informations sur ce qui était connu avant les incidents du 11/9.

Rossini affirme que la CIA couvre des liens nuisibles entre des individus qui peuvent avoir été impliqués dans le complot depuis le Royaume d’Arabie Saoudite.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/446-fbi-whistleblower-the-cia-could-ve-easily-stopped-9-11-if-they-wanted

Un nouveau document révèle le rôle du FBI dans le programme de surveillance de la NSA

fbi-fisa-faa-savage.siRT, 12 janvier 2015

Les documents fournis par le Federal Bureau of Investigation suggèrent que le FBI a joué un rôle dans les opérations de surveillance de la National Security Agency dans une bien plus grande mesure que ce qui a été précédemment reconnu.

Une demande de Freedom of Information Act, déposée l’année dernière par le journaliste du New York Times Charlie Savage, a poussé le FBI à publier une version expurgée d’un rapport de l’inspecteur général en septembre 2012 dans lequel l’organe de contrôle du ministère de la Justice a évalué l’utilisation par le bureau d’une disposition fédérale qui permet la collecte des communications étrangères.

Lire la suite: http://rt.com/usa/221843-fbi-fisa-faa-savage/

Le lecteur de PDF Flexpaper utilisé sur Wikileaks.org présente des risques de sécurité pour les utilisateurs

Posté par Koyaanisqatsi, 18 décembre 2014

WL ForumNous avons été mis au courant d’un risque potentiel de sécurité avec le logiciel open-source que Wikileaks utilise avec une bibliothèque Flash pour afficher les fichiers PDF au format .SWF
Le logiciel utilisé est Flexpaper qui utilise des flashvars non-statiques qui pourraient entraîner des attaques par Cross-Site Scripting.

Flexpaper est une bibliothèque Flash open-source pour charger les fichiers PDF https://code.google.com/p/flexpaper/ (Les développeurs sont conscients de la vulnérabilité et elle sera résolue dans les versions futures).

Deux vulnérabilités XSS et l’usurpation de contenus peuvent être utilisées par des usagers malveillants. Que ce soit pour affecter la vie privée des utilisateurs de Wikileaks, par exemple: l’utilisation de composants Flash spécifiquement pour désactiver et rendre visible un dispositif [de protection] derrière les utilisateurs du réseau Tor ou donner un lien vers du contenu externe pour discréditer Wikileaks, une chose que Wikileaks devrait éviter étant donné la nature des contenus publiés sur les serveurs de Wikileaks.

Une mention du dernier exemple du FBI pour désactiver et rendre visible les dispositifs [de protection] des utilisateurs: http://hackread.com/fbi-used-metasploit-decloak-expose-tor-users/

Compte tenu du fait que la plupart des navigateurs utilisent des plugins pour permettre la lecture des PDF, nous exhortons Wikileaks à donner directement le lien des fichiers PDF au lieu d’utiliser un logiciel tiers qui pourrait mettre en danger les utilisateurs.

Nous tenons à remercier Francisco Alonso @revskills http://twitter.com/revskills pour nous avoir fourni cette information.

Source: http://www.wikileaks-forum.com/security-support/608/-flexpaper-pdf-viewer-used-on-wikileaks-org-presents-security-risk-for-users/32700/;topicseen et https://twitter.com/wikileaks_forum/status/545868886009077760

L’American Civil Liberties Union (ACLU) publie les documents relatifs à l’Ordre Exécutif 12333 dans l’espionnage de la NSA

Ordre Exécutif 12333 – Recours en justice FOIA

L’ACLU, avec le Media Freedom Information Access Clinic (« MFIA ») à la Yale Law School, ont déposé une requête de Freedom of Information Act demandant au gouvernement de publier les informations sur son utilisation de l’Ordre Exécutif 12333 pour procéder à la surveillance des communications internationales des Américains.

Le décret, signé par le président Reagan en 1981 et modifié à plusieurs reprises depuis, est l’autorité invoquée par les agences de renseignement, y compris la NSA, pour procéder à la surveillance des étrangers en dehors des États-Unis. Selon des rapports récents, cependant, le gouvernement se fonde sur ce décret pour récupérer les communications internationales d’innombrables Américains. Par exemple, il collecte des milliards d’enregistrements par jour contenant les informations de localisation des téléphones mobiles, y compris les téléphones des Américains; pour récolter les carnets d’adresses des utilisateurs d’emails; et pour récupérer les informations des utilisateurs de Google et Yahoo, alors que cette information se déplace entre les centres de données de ces sociétés à l’étranger.

Cliquez ici pour une analyse des documents les plus récemment publiés

Un document déjà publié à l’ACLU est une version récente de  la Directive 18 du Renseignement des Signaux Américains, datée de 2011. L’USSID 18 – comme elle est communément appelée – régit la collecte des communications des Américains par la NSA, y compris issues d’une surveillance sur un sol étranger. Avant les révélations d’Edward Snowden, on en savait peu sur la façon dont la NSA a interprété son autorité en vertu de l’USSID 18. De nombreuses questions restent sans réponse même depuis ces révélations, mais une chose est claire: le gouvernement interprète l’USSID 18 pour lui permettre de récupérer les communications internationales des Américains sans aucune ordonnance de la cour et avec peu de supervision.

Les requêtes de l’ACLU cherchent des informations sur l’USSID 18 et d’autres protections supposées qui sont en place pour les Américains dont les communications sont prises au piège dans la surveillance menée dans le cadre du décret, et également pour savoir si ces protections sont adéquates et conformes à la Constitution.

DOCUMENTS PUBLIÉS

Publiés le 1er Juillet 2013:

Publiés le 18 Novembre 2013:

Publiés le 22 Septembre 2014:

DIA

FBI

NSA

OLC

Publiés le 22 Octobre 2014:

NSA

Source: https://www.aclu.org/national-security-technology-and-liberty/executive-order-12333-foia-lawsuit

Une agence encore plus secrète que la NSA: la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA)

L’agence est encore plus secrète que la NSA, la CIA et le FBI réunis (Russia Today).

Voir le site de la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA)

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #3: Le gouvernement tente de ruiner ma réputation

La vérité: Le COINTELPRO [Counter Intelligence Program] du FBI l’a fait pendant une durée de 15 ans.

Martin Luther King

Le FBI n’a jamais été un fan de critiques. Au cours du deuxième Red Scare [Peur Rouge], le Bureau a combattu les dissidents, en lançant un programme secret appelé COINTELPRO. Sa mission? « Exposer, perturber, détourner, discréditer, ou sinon neutraliser » les personnes et les groupes rebelles.

Sous COINTELPRO, le FBI a supervisé 2000 opérations de diffamation subversive. Les agents ont mis sur écoute les téléphones, fabriqué des faux documents, et planté de faux rapports pour créer une image publique négative des dissidents. Le COINTELPRO a ciblé des groupes haineux comme le KKK [Ku Klux Klan], mais il a aussi continué à surveiller étroitement la «nouvelle gauche», comme les manifestants pour les droits civiques et les activistes des droits des femmes. Il a surveillé Muhammad Ali, Malcolm X, John Lennon, et Ernest Hemingway.

Peu, cependant, ont été surveillés d’aussi près que Martin Luther King Jr. Après que MLK prononça son fameux discours « I Have a Dream », ce mémo flottait dans les bureaux du FBI:

« A la lumière du puissant discours démagogique d’hier de King, il est tête et épaules au-dessus de tous les autres leaders noirs mis ensemble quand il s’agit d’influencer les grandes masses de Noirs. Nous devons le marquer maintenant, si nous ne l’avons pas fait avant, comme étant le Noir le plus dangereux de l’avenir dans ce pays du point de vue du communisme, du noir, et de la sécurité nationale ».

King est devenu un ennemi non officiel de l’Etat. Les agents ont suivi chacun de ses mouvements, en effectuant une «analyse complète des voies d’approche visant à neutraliser King comme un chef de file Noir efficace. » Quand une écoute téléphonique a révélé une liaison extraconjugale de King, le FBI lui a envoyé une lettre anonyme, en lui prédisant qu’une menace était dans son avenir. « Vous êtes une fraude colossale et un mal, vicieux à cela», dit la lettre. Un mois plus tard, MLK a accepté le prix Nobel de la paix.

Le COINTELPRO a fermé en 1971, bien que le FBI ait continué à surveiller certains groupes. Dans les années 1990, il a surveillé PETA et mis les membres de Greenpeace sur sa liste de surveillance terroriste.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right