Affaire Prism: les représentants de la DGSE et de la DCRI ont refusé de participer aux audiences du Parlement Européen

20130917PHT20118_original_Libe_InquiryUn récent document révèle que les représentants des services secrets français, la DGSE et la DCRI, « ont refusé d’être auditionnés par la #EPInquiry du Parlement européen », comme le souligne sur son compte Twitter, Félix Tréguer, un membre fondateur de l’association La Quadrature du Net.

Aux pages 51-52 de ce document, on peut en effet lire la liste entière des personnalités ayant refusé de participer à l’audition de la Commission LIBE, ou n’ayant tout simplement pas répondu à l’appel du Parlement Européen.

ANNEXE III: LISTE DES EXPERTS qui ont refusé de participer aux audiences publiques de l’enquête de la LIBE.

1. Les experts qui ont refusé l’invitation du président de la LIBE

États-Unis
M. Keith Alexander, général de l’armée américaine, directeur de la NSA[1]
[1]:Le Rapporteur a rencontré M. Alexander avec le Président [Elmar] Brok et la sénatrice Feinstein à Washington, le 29 octobre 2013.
•M. Robert S. Litt, avocat général, Bureau du Directeur du renseignement national[2]
[2]:La délégation de la commission LIBE a rencontré M. Litt à Washington, le 29 octobre 2013.
•M. Robert A. Wood, Chargé d’affaires, Représentant des États-Unis auprès de l’Union Européenne

Royaume-Uni
Sir Iain Lobban, directeur du Siège des Communications du Gouvernement [GCHQ] du Royaume-Uni

France
M. Bajolet, Directeur Général de la Sécurité Extérieure [DGSE], France
M. Calvar, Directeur Central de la Sécurité Intérieure [DCRI], France

Pays-Bas
M. Ronald Plasterk, ministre de l’Intérieur et des Relations du Royaume, Pays-Bas
M. Ivo Opstelten, ministre de la Sécurité et de la Justice, Pays-Bas

Pologne
M. Dariusz Łuczak, directeur de l’Agence de sécurité intérieure de la Pologne
M. Maciej Hunia, directeur de l’Agence du Renseignement étranger de la Pologne

Sociétés privées IT
•Tekedra N. Mawakana, Directeur Global de la Politique Publique et Conseiller Général Adjoint, Yahoo
•Dr Saskia Horsch, cadre supérieur des politiques publiques, Amazon

Les entreprises de télécommunication de l’UE
•Mme Doutriaux, Orange
•M. Larry Stone, Président du Groupe Affaires du Public et du Gouvernement de British Telecom, Royaume-Uni
•Telekom, Allemagne
•Vodafone

2. Les experts qui n’ont pas répondu à l’invitation du président de la commission LIBE

Allemagne
M. Gerhard Schindler, responsable du renseignement extérieur [BND]

Pays-Bas
Mme Berndsen-Jansen, Présidente de la Commission de la Chambre fixe pour les Affaires Intérieures, Deuxième Chambre des Etats généraux
M. Rob Bertholee, Directeur du Service général de renseignement et de sécurité (AIVD)

Suède
M. Ingvar Åkesson, Institut national de défense radio (Försvarets Radioanstalt, FRA)

Source: https://twitter.com/FelixTreguer/status/421186693736054784

PDF: http://statewatch.org/news/2014/jan/ep-draft-nsa-surveillance-report.pdf

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La Suède a collaboré avec la NSA dans des activités de piratage (Radio suédoise)

Menara.ma, 11 déc. 2013

Stockholm, 11 déc. 2013 (MAP)- L’Institut national suédois de défense radio (FRA) a collaboré avec l’agence américaine de sécurité nationale (NSA) pour pirater des ordinateurs selon des documents fournis par l’ancien agent américain Edward Snowden à la Télévision suédoise.  »Sverige Radio » rapporte mercredi que selon ces documents, la FRA et la NSA auraient mené des centaines d’activités de piratage ensemble.

« Les documents montrent que la FRA et la NSA ont travaillé ensemble dans des opérations de piratage. Autrement dit, ils ont piraté les ordinateurs afin d’obtenir les mots de passe et surveiller ce que les gens écrivent », a indiqué le journaliste de la télévision suédoise Fredrik Laurin dans une déclaration à Sverige Radio.

Les documents fournis par Snowden montrent également que la FRA a accès à la base de données du logiciel de surveillance Xkeyscore. Il s’agit d’une base de données qui stocke d’énormes quantités de données sur Internet, l’historique de navigation des utilisateurs d’internet et même des courriels.

« La FRA a développé le système Xkeyscore. C’est un moteur de recherche créé par la NSA pour parcourir les données recueillies », explique Fredrik Laurin.

Réagissant à ces informations, le porte-parole pour les affaires militaires du Parti Vert, Peter Radberg, s’est dit scandalisé par ces révélations, appelant à élaborer des lois plus claires et plus strictes sur le fonctionnement de la FRA.

« Il est clair que ce qu’ils font est illégal. Ils ne sont pas autorisés à se livrer à des activités de piratage. C’est épouvantable », a ajouté Radberg dans une déclaration à Sverige Radio.

La FRA n’a pas encore commenté ces informations.

Source: http://www.menara.ma/fr/2013/12/11/924611-la-su%C3%A8de-collabor%C3%A9-avec-la-nsa-dans-des-activit%C3%A9s-de-piratage-radio-su%C3%A9doise.html

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La Suède aidait les USA à espionner les responsables russes (médias)

MOSCOU, 5 décembre – RIA Novosti

Les documents secrets publiés par l’ex-employé de la CIA Edward Snowden indiquent que l’Institut suédois de défense radio (FRA) aidait la NSA (agence de renseignement américain) à espionner les hommes politiques russes, rapporte jeudi le site d’information suédois Portal.

« Le FRA a mis à la disposition de la NSA un dossier unique en son genre concernant la Russie, notamment ses dirigeants et sa politique intérieure », lit-on notamment dans un document du Renseignement américain daté du 18 avril 2013, dont les journalistes suédois ont obtenu copie.
Selon le site, le texte ne dévoile pas comment la collecte de renseignements était effectuée ni quels responsables russes faisaient l’objet d’une surveillance.

Auparavant, le journaliste britannique Duncan Campbell a affirmé que le FRA était un partenaire clé de la NSA  et du Service de renseignements électronique du gouvernement britannique (GCHQ).

Un scandale impliquant la NSA a éclaté suite à la révélation par Edward Snowden de certains détails du programme top-secret PRISM permettant d’intercepter les informations de sites tels que Google et Facebook, et de pister des millions de téléphones portables chaque jour à travers le monde. Selon les médias, la surveillance mondiale de la NSA est bien plus vaste qu’annoncée.

L’Institut national de défense radio de la Suède (FRA, Försvarets radioanstalt) est un service spécialisé dans le renseignement d’origine électromagnétique qui travaille en étroite collaboration avec l’armée suédoise.

Source: http://fr.ria.ru/world/20131205/199947943.html

Des documents révèlent les relations du renseignement de la NSA avec la Suède

Relation du renseignement de la NSA avec la Suède

Un document d’information daté du 18 Avril 2013 décrit la relation étroite entre les États-Unis, le Royaume-Uni et les agences de renseignement électromagnétique suédois [FRA]. Un court extrait d’un second document daté du 6 Juin 2006 met l’accent sur la sensibilité politique de la relation: voir l’article de SVT Dokument de avslöjar: FRA: s hemliga avtal med US, [Les documents révèlent: l’accord secret de la FRA avec les Etats-Unis], 8 Décembre 2013.

Consulter le document en ligne: http://freesnowden.is/wp-content/uploads/2013/12/samtliga.pdf

Source: http://freesnowden.is/2013/12/05/nsa-intelligence-relationship-with-sweden/index.html

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