Le gouvernement américain a marqué un journaliste éminent d’Al-Jazeera comme « membre d’Al-Qaïda »

Ahmad Muaffaq Zaidan_al_jazeera

The Intercept, le 8/05/2015, Par Cora Currier, Glenn Greenwald, and Andrew Fishman

Le gouvernement américain a marqué un éminent journaliste comme membre d’Al-Qaïda et l’a placé sur une liste de surveillance de terroristes présumés, selon un document top-secret qui détaille les efforts de renseignement pour suivre les courriers d’Al-Qaïda en analysant les métadonnées.

Le briefing décrit Ahmad Muaffaq Zaidan, chef du bureau d’Al Jazeera de longue date à Islamabad, comme membre du groupe terroriste. Ressortissant syrien, Zaidan a porté ses reportages au long de sa carrière sur les talibans et Al-Qaïda, et a mené plusieurs entretiens de haut niveau avec les principaux leaders d’Al-Qaïda, y compris Oussama ben Laden.

Un diaporama de Juin 2012 à partir d’une présentation PowerPoint de la Nationak Security Agency porte sa photo, son nom et un numéro d’identification de la liste de surveillance du terrorisme, et l’étiquette « membre d’Al-Qaïda », ainsi que des Frères musulmans. Il note également qu’il « travaille pour Al Jazeera. »

La présentation était parmi les documents fournis par le lanceur d’alerte de la NSA, Edward Snowden.

Dans un bref entretien téléphonique avec The Intercept, Zaidan a «absolument» nié être un membre d’Al-Qaïda ou des Frères musulmans. Dans une déclaration fournie par Al Jazeera, Zaidan a noté que sa carrière a couvert de nombreuses années de travail dangereux en Afghanistan et au Pakistan, et a exigé de faire des interviews de personnes clés dans la région – une partie normale du travail de tout journaliste.

Lire l’intégralité de l’article: https://firstlook.org/theintercept/2015/05/08/u-s-government-designated-prominent-al-jazeera-journalist-al-qaeda-member-put-watch-list/

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Tout s’est déroulé selon le Plan – Le massacre de Raba’a et le meurtre en masse des manifestants en Egypte

Egypte: Meurtres en masse par les Forces de Sécurité

Human Rights Watch, 12 août 2014

Le rapport de 188 pages documente la façon dont la police égyptienne et l’armée ont méthodiquement ouvert le feu à balles réelles sur des foules de manifestants opposés à l’éviction du 3 juillet par l’armée de Mohamed Morsi, premier président civil élu en Egypte, lors de six manifestations entre le 5 Juillet et le 17 Août 2013. Bien qu’il existe également des preuves que certains manifestants ont utilisé des armes à feu au cours de plusieurs de ces manifestations, Human Rights Watch n’a été en mesure de confirmer leur utilisation que dans quelques cas qui ne justifient pas les attaques meurtrières grossièrement disproportionnées et préméditées contre des manifestants massivement pacifiques.

Lire le communiqué de presse: http://www.hrw.org/news/2014/08/12/egypt-rab-killings-likely-crimes-against-humanity

Lire le rapport: http://www.hrw.org/reports/2014/08/12/all-according-plan

Version intégrale du rapport (pdf): http://www.hrw.org/sites/default/files/reports/egypt0814_ForUpload_0_0.pdf

Les documents découverts des Frères musulmans pourraient conduire Obama en prison

Vidéo de Western Journalism, publiée le 30 août 2013

Traduction intégrale de la vidéo:

Un document découvert des Frères musulmans, publié lors d’un procès sur le financement du terrorisme en 2008, appelle à la destruction des États-Unis. Le candidat présidentiel des Frères musulmans, Mohamed Morsi, a proclamé devant des milliers de partisans que « le jihad est notre voie ». Malgré cela, Barack Obama a accueilli Mohamed Morsi à bras ouverts quand il a été élu président de l’Egypte et il a continué à le soutenir lorsque des rapports non-stop ont fait surgir que les Frères musulmans avaient mis en place des chambres de torture pour leurs adversaires politiques et qu’ils ont ouvertement crucifié des chrétiens.

Avec les Frères musulmans conduits hors du pouvoir à la déception de notre président des Frères musulmans, Barack Obama, l’armée égyptienne désormais au pouvoir a découvert un trésor de documents liant le régime Obama avec les activités illégales des Frères musulmans.

Un de ces documents est une liste des officiels des Frères musulmans qui reçoivent des pots de vin secrets en dollars US, payés par le consulat américain et s’élevant à des millions de dollars.

Le journaliste d’investigation Jerome Corsi a obtenu une copie du document détenu par l’armée égyptienne qui prouve que le régime Obama a envoyé des millions de dollars en pots de vin aux Frères musulmans.

Mais qui gérait tout cet argent? Est-ce que les Frères musulmans se promenaient avec des centaines de milliers de dollars dans leurs poches? Entre Malik Obama, le demi-frère d’Obama. Selon la télévision égyptienne, tel que rapporté par Jerome Corsi, la Cour suprême constitutionnelle d’Egypte voulait « …informer le peuple américain que le frère de leur président Obama est l’un des architectes d’importants investissements des Frères musulmans. »

Nous ne parlons pas seulement ​​des pots de vin que les Frères musulmans ont reçu en Egypte, mais de l’ensemble des finances des Frères musulmans dans le monde entier, qui plus que probablement comprennent une étonnante somme de 8 milliards de dollars de pots de vin aux Frères musulmans donnés par le régime Obama tel que rapporté par l’Egypt Daily News et Arabic News TV 14. Le pot de vin était un paiement pour garantir que l’immense étendue de terre égyptienne, la péninsule du Sinaï, soit remise au groupe-frère des Frères musulmans, le Hamas.

Selon l’Egypt Daily News, un document existe montrant l’accord de 8 milliards de dollars avec l’administration Obama qui a été signé par l’ancien président des Frères musulmans, Mohamed Morsi, et son commandant en second Khairat al-Shater, tous deux en état d’arrestation par l’armée égyptienne pour assassinat et trahison.

Est-ce que ce document existe vraiment, montrant le pot de vin de 8 milliards de dollars signé par Obama ou l’un de ses représentants? Sans aucun doute.

Selon l’Anatolia News Agency, Saad al-Shater, le fils de Khairat al-Shater, a dit que son père, avant d’être arrêté, avait en sa possession une preuve qui aurait mis le président Obama en prison et c’est sans doute ce document auquel il faisait référence.

Si l’armée égyptienne publie ce document dans la presse, cela sonnerait sans doute la fin de l’administration Obama et signifierait une longue peine de prison pour trahison pour Barack Hussein Obama.

Voir l’article et la transcription en anglais de la vidéo: http://www.maggiesnotebook.com/2013/09/barack-and-malik-obama-muslim-brotherhood-us-consulates-and-billions-of-usd-us-buying-sinai-for-hamas/

Révélations sur des écoutes téléphoniques entre l’ex-président Mohamed Morsi et le chef d’Al-Qaïda

AlgeriePatriotique.com, 12 décembre 2013

morsi-zawahiriDes sources très bien informées font état de fuites organisées concernant des appels téléphoniques secrets entre Mohamed Morsi et Ayman Al-Zawahiri, chef d’Al-Qaïda, mettant dans l’embarras plus d’un gouvernement, que ce soit en Occident, en Israël ou dans certains pays arabes. Les Etats-Unis n’ont pas soufflé mot pour commenter ces révélations choc démontrant la collusion entre un chef d’Etat en exercice et le terroriste soi-disant ennemi public numéro un, dont un journal égyptien à gros tirage vient de publier le deuxième volet. Les conversations téléphoniques entre le chef d’Al-Qaïda, Ayman Al-Zawahiri, et le président déchu Mohamed Morsi attestent également de l’implication de Khairat Al-Shater, chef adjoint du guide suprême des Frères musulmans et de celle de Tahtawi, l’ancien conseiller présidentiel de Morsi. Cet échange secret témoigne de la relation qui unit les Frères musulmans et Al-Qaïda et divulgue, en outre, l’utilisation par la confrérie d’un réseau de communications très pointu, fondé par une société américaine pour empêcher tout contrôle de communications téléphoniques et pour éviter l’espionnage des e-mails, et dont les responsables de cette société entretiennent, selon des sources souveraines, une relation directe avec l’homme fort de l’organisation des Frères musulmans, Khairat Al-Shater. Les dispositifs de renseignement ont été en mesure de déchiffrer les codes utilisés par la confrérie pour les échanges téléphoniques et les e-mails avec Al-Qaïda, et découvert que les téléphones satellitaires spéciaux provenaient de Turquie et qu’ils avaient été remis à Mohamed Morsi en personne, qui les avait à son tour distribués à certains fonctionnaires de la présidence, dont Ahmed Shiha, l’un des conseillers de l’ex-président, et l’ambassadeur Tahtawi ; tous ont utilisé les téléphones plusieurs fois dans leurs contacts avec Al-Qaïda. Les sources souveraines affirment que depuis l’avènement de Mohamed Morsi au pouvoir, Ayman Al-Zawahiri est devenu le responsable d’Al-Qaïda à l’intérieur du territoire égyptien. Les enregistrements des conversations révèlent ainsi, pour la première fois, que des Pakistanais et des Palestiniens ont rencontré Khairat Al-Shater, qu’ils ont eu un contact direct avec Ayman Al-Zawahiri et qu’ils en ont reçu des directives 24 heures avant le massacre des soldats égyptiens à Rafah. En outre, il s’avère qu’Al-Qaïda s’est connectée aux réseaux israéliens à partir de différents endroits à l’intérieur du Sinaï, profitant de la difficulté de décodage de l’entreprise israélienne pour éviter la censure, mais les dispositifs égyptiens ont réussi à en décrypter trois codes et surveiller les liens entre les éléments d’Al-Qaïda et sa filiale «l’Etat islamique en Irak et au Levant», depuis la prise de pouvoir de Morsi.

Appel du 1er octobre 2012
Ayman Al-Zawahiri, le chef d’Al-Qaïda, à Mohamed Morsi, à propos du massacre des soldats égyptiens de Rafah: «Les soldats n’ont pas commis de péché, leurs tyrans de dirigeants qui exercent la politique sioniste et américaine portent la responsabilité de leur mort. Il ne faut pas avoir peur de ce sang. Il faut repousser l’attaque de la religion islamique à laquelle nous sommes exposés.» Puis: «L’armée égyptienne doit être une armée islamiste. Il faut lui permettre de former l’ensemble de nos éléments, permettre la barbe et accepter des djihadistes, ne pas laisser les tyrans gérer l’armée et accepter des soldats de toutes les nationalités pour faire face à la tyrannie et soutenir la terre de l’islam.» Morsi répond: «Nous cherchons à former une armée islamique de djihadistes sous la direction de « l’Armée de l’Islam », intégrant les enfants des moudjahidines et les Frères musulmans de toutes les nationalités au sein de l’institution de l’armée…»

Appel du 28 décembre 2012
Al-Zawahiri à Morsi: «Les laïques agissent au détriment de la doctrine de l’islam qu’ils menacent par des manifestations sans ampleur. Je vous ordonne la nomination du cheikh Hazem Salah Abou Ismaël comme vice-président, parce que ce serait appliquer la loi de Dieu, et ils ont tellement peur de lui. Si vous n’appliquez pas la charia, nous allons la mettre en œuvre nous-mêmes. Il faut donner un poste à cheikh Imad Abdul Ghafour, homme de valeur et de respect apprécié par les moudjahidine. Tu dois arrêter le cheikh d’Al-Azhar, ordonner la fermeture de l’ensemble de cette institution pour sa déviation de la trajectoire et appliquer la charia sur eux. Vous devez nommer Khairat Al-Shater prince des moudjahidines…»

Appel du 12 janvier 2013
Ayman Al-Zawahiri à Morsi: «Les enseignements de Dieu doivent être appliqués et mis en œuvre, ainsi que la loi islamique. L’arrêt des laïques commence par empêcher la construction des églises, les Coptes doivent payer une dîme (jiziya) et renoncer aux demandes s’ils veulent vivre en paix.» Puis: «Vous allez régner des centaines, voire des milliers d’années, vous devez appliquer l’expérience du Pakistan et de l’Afghanistan en Egypte en appliquant la loi.» Il explique: «L’exécution de toute personne qui enfreint la loi et pour appartenance laïque qui contribue à répandre l’immoralité. Aider les chrétiens est une violation de la loi.» Il ajoute: «Nous ne reconnaissons pas une Constitution laïque, il n’y a pas de Constitution par le juge, elle n’existe qu’en vertu de Dieu.» Morsi répond: «Ô Commandeur de la droiture, nous avons pris des décisions de dissuasion face à ceux-là, et nous préparons une nouvelle législation, un nouveau défi dans les médias. Dans un avenir proche, nous allons fermer ces canaux et nous allons créer des médias islamistes. Un gros budget doit venir de l’organisation internationale de la confrérie des Frères musulmans dont le programme est d’établir des canaux satellites islamiques pour exhorter au djihad. Il y aura un canal fixe par satellite pour vous et vos hommes d’Al-Qaïda, et ce canal pourra être diffusé à partir de l’Afghanistan et former les cadets des Frères musulmans.» Al-Zawahiri: «Certains médias sont financés par l’église et travaillent avec les adversaires de la loi.» Morsi: «Nous allons bientôt honorer nos engagements envers vous.»

Appel du 20 janvier 2013
Al-Zawahiri à Morsi: «Grâce à nous, vous êtes à l’extérieur des prisons de la tyrannie et nous voulons libérer tous nos frères du système des tyrans. Nous voulons installer le califat au Yémen et en Irak, et nous soutenir est un devoir. Nous avons une demande: la libération des moudjahidine d’Al-Qaïda détenus dans les geôles d’Al-Arab et dans les autres prisons. Nous avons soutenu avec l’argent et les armes en Libye, au Yémen et dans le Sinaï, et il faut qu’une partie de cet argent aille aux familles des moudjahidines, et pour l’entraînement et la formation des moudjahidine dans le Sinaï. Nos demandes ne sont pas nombreuses, mais il y en aura d’autres par des intermédiaires qui sont nos frères.» Suite à cet appel, les sources de renseignement révèlent que pour la première fois, 350 familles de groupes takfiristes sont entrées au Sinaï et d’autres familles appartenant à Ahmed Ashoush ont été logées là-bas sur la demande personnelle de Morsi, leur offrant des habitations et des terres. Morsi avait prévu à l’époque de fermer définitivement la prison de Burj Al-Arab, mais la confrérie des Frères musulmans est revenue sur sa décision, car elle envisageait d’emprisonner un certain nombre de dissidents et de journalistes sur les conseils d’Al-Shater qui a déclaré: «La prison sera pour les opposants et les djihadistes pourront tous sortir.»

Appel du 2 février 2013
Al-Zawahiri à Morsi: «Demandez la libération de cheikh Omar Abdel Rahman et mettez la pression sur l’Amérique pour le libérer.» Morsi: «D’accord, bien sûr !» Les sources ont révélé que Morsi a eu des contacts directement après l’appel avec les autorités américaines et a demandé à son assistant Issam Haddad de se déplacer pour négocier la libération d’Omar Abdel Rahman, acceptant de faire des concessions importantes aux Etats-Unis, comme l’augmentation des forces de maintien de la paix internationale dans le Sinaï, l’exploitation de plusieurs kilomètres carrés dans le Sinaï pour réinstaller les Palestiniens de Ghaza et permettre à Israël de planter des capteurs à la frontière avec l’Egypte, mais les dispositifs sécuritaires ont arrêté le processus et déjoué complètement le complot.

Appel du 9 mars 2013
Morsi à Al-Zawahiri, en présence de Tahtawy et Shiha et d’un autre conseiller, à l’intérieur du palais présidentiel: «Nous avons l’intention de faire voyager les fils des Frères musulmans en Afghanistan, puis au Pakistan.» Il a demandé le soutien d’Al-Zawahiri pour aider à la coordination de ces voyages. Les sources révèlent que plus d’un voyage avait déjà été effectué, et les services de renseignement ont déconseillé au président de permettre à nouveau ce genre de voyages dans des moments aussi sensibles, lui disant qu’il serait accusé d’extrémisme. Mais Morsi n’a pas tenu compte des mises en garde qu’il a complètement ignorées. Les forces de sécurité ont réagi en arrêtant à leur retour en Egypte tous les éléments qui avaient participé à ces voyages en Afghanistan et au Pakistan, mais ils ont été libérés au bout d’une semaine, suite à l’intervention directe de la présidence.

Appel du 12 avril 2013
Dans un appel de deux minutes, Al-Zawahiri a critiqué Morsi à la suite des événements de la cathédrale Saint-Marc à Abbassiya: «Nous avons suivi ce qui s’est passé pour les chrétiens et leurs partisans et nous avons parlé avec nos frères dans les différents groupes. Parler de réconciliation et de pardon est une insulte à tous les musulmans. Les chrétiens doivent quitter cette terre.» Morsi: «La présidence n’a rien fait, même pas des excuses à la minorité copte. Leur droit de vivre en Egypte et leurs tentatives de demander l’aide de l’extérieur ne sera pas à leur avantage, ils sont une minorité en vertu de la loi islamique.»

Appel du 15 mai 2013
Dans cet appel, Al-Zawahiri décrit Omar Al-Bashir du Soudan comme «un président croyant qui ne reconnaît pas l’opposition». Ensuite, il déclare: «Tu dois procéder à l’abolition de la justice d’Etat. Le pouvoir judiciaire ne se prononce pas dans un pays islamique.» Morsi a répondu qu’il se préparait «pour le prochain nettoyage de toutes les institutions de l’Etat».

Appel du 21 juin 2013
Ce volet concerne les appels successifs entre Ayman Al-Zawahiri et Faraj Al-Abed Al-Mowafy, élément d’Al-Qaïda, spécialiste du transport des fonds. Al-Zawahiri: «Laissez les groupes appliquer la loi de Dieu, l’argent est entré au Pakistan à travers un certain nombre de lieux.» Ce Faraj Al-Abed Al-Mowafy a réussi à faire sortir plus de trois milliards de dollars hors d’Egypte via la Libye, après avoir rencontré Ramzy Mowafy dans le Sinaï sur ordre des Frères musulmans et d’Al-Qaïda, et s’est ensuite rendu en Libye.
Des sources indiquent qu’Al-Qaïda prévoyait, à ce moment-là, de faire sauter un certain nombre d’ambassades arabes et étrangères pour empêcher le départ de Morsi du pouvoir, y compris le bombardement du bâtiment de la National Security Agency (NSA). Les sources confirment que, sur ordre des services de sécurité, des Pakistanais ont été interdits d’accès dans le pays et que d’autres éléments qui y étaient entrés pour planifier une série d’attentats à la bombe ont été arrêtés. Ainsi, les sources ont révélé pour la première fois que les agences de renseignement de trois pays ont prévu de capturer Ayman Al-Zawahiri grâce à ses relations et contacts avec le président déchu, surtout après la surveillance de ses appels, et l’accord conclu avec Mohamed Morsi d’entrer en Egypte et de vivre dans un endroit caché loin des yeux du monde et des services de sécurité et du renseignement.
Après toutes ces informations que nous avons essayé de synthétiser, nous ne pouvons que nous poser des questions légitimes: pourquoi les Etats-Unis sont-ils restés silencieux face à ces révélations? Bien entendu, cette divulgation doit certainement embarrasser bon nombre de personnalités et d’Etats qui ont soutenu Morsi. N’oublions pas le défilé permanent des Occidentaux au Caire, hypocrites comme à leur habitude, lors de l’arrestation de Morsi. Pensons à McCain qui continue à soutenir les Frères musulmans. Pensons aussi à Catherine Ashton qui a visité Morsi dans sa cellule. Pensons à l’ambassadrice des Etats-Unis, Ann Paterson, qui a joué un rôle crucial entre les Etats-Unis et la confrérie des Frères musulmans. D’après des sources sécuritaires et bien informées, un plan a été déjoué visant à la libération de Morsi afin de pouvoir le liquider pour le réduire au silence. Qui a intérêt à ce que Morsi ne parle pas? En tout cas, ces enregistrements viennent à point nommé pour nous démontrer les liens entre le président issu des Frères musulmans, Mohamed Morsi, et le chef d’Al-Qaïda, Ayman Al-Zawahiri.

Mohsen Abdelmoumen

Source: http://www.algeriepatriotique.com/article/revelations-sur-des-ecoutes-telephoniques-entre-lex-president-mohamed-morsi-et-le-chef-dal-q

Les frères Obama: protecteurs du terrorisme islamique saoudien

Tahani al-GebaliLa vice-présidente de la Haute cour constitutionnelle égyptienne, Tahani al-Gebali, a affirmé lors d’une entrevue à la chaîne Bitna al-Kibir en août dernier que « le frère d’Obama [Malik] est l’un des architectes de la stratégie d’investissements pour le compte de l’organisation internationale des Frères musulmans ».

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA): Selon une traduction faite par Walid Shoebat (un ancien membre des Frères musulmans aujourd’hui activiste pour la paix), al-Gebali a déclaré:

Nous allons faire respecter le droit, et les Américains ne pourront pas nous en empêcher. Nous devons ouvrir les dossiers et initier les procédures judiciaires. L’administration Obama ne peut nous arrêter ; ils savent qu’ils ont soutenu le terrorisme. Nous allons ouvrir les dossiers pour que les nations concernées soient exposées, afin de montrer comment elles ont collaboré avec les terroristes.

Shoebat a indiqué le 5 septembre que plusieurs personnalités médiatiques égyptiennes ont rapporté que Malik Obama, le demi-frère du président américain Barack Obama, fait actuellement l’objet d’une enquête en Egypte concernant son rôle au sein de l’Organisation islamique Dawa (IDO), domiciliée au Soudan, ainsi qu’au sein des Frères musulmans plus généralement.

Des plaintes ont été déposées auprès du procureur général Hisham Barakat, afin que Malik Obama soit placé sur la liste de surveillance des autorités égyptiennes et interrogé sur son rôle dans le financement du terrorisme islamique international.

Malik Obama est le secrétaire exécutif de l’IDO, dont l’objectif est de promouvoir la version Wahhabite saoudienne de l’islam à travers tout le continent africain. Il est probable que l’IDO soit associée l’International Islamic Council for Dawa and Relief (IICDR), qui fédère 86 organisations islamiques, et qui est domiciliée au Caire. Son secrétaire général est Abdullah Omar Nasseef, également président du Congrès islamique mondial, une des principales organisations des Frères musulmans. Nasseef a été également secrétaire-général de la Ligue islamique mondiale (une organisation sponsorisée par l’Arabie Saoudite) et a co-fondé en 1988, avec l’ancien président pakistanais Zia-ul-Haq, le Rabita Trust, le bras financier de la Ligue. Celui-ci a été placé sous enquête par le sénat américain (et plus tard désigné par le Comité des sanctions contre Al-Qaïda du Conseil de sécurité des Nations Unies comme organisation proche d’Al-Qaïda.

La relation qu’entretient le président Obama avec son demi-frère Malik n’est pas distante, puisque les deux ont été le témoin de l’autre au cours de leurs mariages respectifs, et que Malik Obama s’est rendu à la Maison Blanche à plusieurs occasions.

Malik Obama dirige également la Fondation Barack H. Obama, qui a été dénoncée pour avoir collecté des fonds déductibles d’impôt sur internet entre 2008 et 2011 alors qu’elle ne bénéficiait pas du statut requis pour le faire. Cette situation a été régularisée en juin 2011, suite à des interventions appropriées, avec en prime un effet rétroactif couvrant les irrégularités jusqu’en 2008.

La famille Obama dispose également d’une deuxième fondation, la Mama Sarah Obama Foundation. Celle-ci accorde des bourses pour l’étude de la charia auprès de trois écoles spécialisées en ce domaine en Arabie Saoudite: l’Ecole Umm al-Qura, l’Université islamique de Médine et l’Université islamique Imam Muhammad bin Saud de Riyad.

Rappelons pour terminer que Saad al-Shater, le fils du dirigeant des Frères musulmans emprisonné Khairat al-Shater, avait déclaré en août dernier détenir des preuves susceptibles d’«envoyer Obama en prison». Il avait affirmé par la suite que le président Barack Obama avait envoyé une délégation au Caire pour faire libérer son père et d’autres personnalités dirigeantes des Frères musulmans, afin d’empêcher la publication de documents explosifs pouvant incriminer tant Obama que les Etats-Unis. Saad al-Shater fut arrêté par les autorités égyptiennes le 28 août.

Ces nouveaux événements nous permettent de mieux comprendre pourquoi l’administration Obama s’est évertuée, malgré la promesse formelle faite par Barack en 2009 aux famille des victimes des attentats du 11 septembre 2001, à obstruer les efforts de ces familles pour obtenir la publication du chapitre de 28 pages du rapport de la Commission d’enquête conjointe du Congrès documentant, selon les informations disponibles, le rôle de l’Arabie Saoudite dans ces attentats.

Une campagne de plus en plus médiatisée est en train d’émerger pour obtenir la publication de ces 28 pages, avec la formation récente d’une association baptisée «Les familles du 11 septembre unies pour mettre le terrorisme en faillite» (9/11 Families United to Bankrupt Terrorism). Ce groupe appelle le président Obama à respecter sa promesse et bénéficie du soutien de deux quotidiens de Floride, le Miami Herald et le Sarasota Herald-Tribune.

Une requête auprès d’une tribunal fédéral a été déposée, afin d’obliger le FBI à obtempérer aux requêtes de déclassification faites par diverses personnalités et associations sous l’égide de la Loi d’accès à l’information.

On comprend mieux maintenant pourquoi les intérêts saoudiens associés à la famille Bush ont trouvé en 2008 en Barack Obama un allié fiable dans la défense de leurs intérêts ; et pourquoi ils se sont mobilisés, à l’échelle internationale, pour que celui-ci devienne le digne successeur de Bush à la Maison-Blanche.

Source: http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/freres-obama-protecteurs-terrorisme-islamique-saoudien-10481.html

Obama doit-il encore rester président après le scandale du massacre égyptien?

Armée-égyptienne-massacrePhoto: Massacre de l’armée égyptienne (8 juillet 2013)

C’est une question que personne ne se pose sans doute, mais après le massacre de plus de 500 manifestants et civils en Egypte, mercredi 14 et jeudi 15 août 2013, par une armée financée largement par l’administration américaine sous la présidence d’Obama — les pays occidentaux et la communauté internationale ne devraient-ils pas réclamer le départ de M. Barack Obama de son poste de président, ou du moins remettre profondément en cause la stratégie américaine au Moyen-Orient? Quand on finance une armée puissante, à hauteur de 1,3 milliards de dollars, avec l’accord du Pentagone, au lieu d’accorder des aides humanitaires à la population égyptienne, quand on finance une armée égyptienne, dans le seul but de maintenir les intérêts économiques des Etats-Unis, sans se soucier du réel besoin d’un avenir stable pour tous les Egyptiens, alors forcément la violence se produit et les Etats-Unis prouvent encore une fois leur manque de compréhension de la situation au Moyen-Orient et leur échec total à construire et promouvoir la paix dans ces régions.

Les Etats-Unis sont toujours et ont toujours été dans la logique de la défense de leurs propres intérêts en Egypte, et ils n’ont pas compris que la stabilité, l’économie et les droits de l’homme ne peuvent pas se développer si les aides américaines sont dirigées vers l’armée et le secteur militaire. Ce n’est pas là que doivent aller les aides. Ce ne devraient pas être là les priorités du gouvernement américain. Ce qui doit venir avant l’aide à l’armée, c’est assurer la démocratie et le développement des Droits de l’homme en Egypte, c’est-à-dire aider la population civile, l’économie et l’éducation, et non pas promouvoir la violence et le conflit par les armes. D’autre part, les Etats-Unis ont manqué de fermeté face au massacre, comme l’ont d’ailleurs dénoncé de nombreux sénateurs. Les pays occidentaux se taisent par rapport à la responsabilité des Etats-Unis. On condamne volontiers l’armée égyptienne, mais elle n’est pas seule responsable: Obama a aussi une responsabilité dans ce massacre égyptien, car il n’a pas su, en tant que président, définir les bonnes orientations politiques au Moyen-Orient, il n’a pas su accorder les financements aux égyptiens là où cela était nécessaire et il a permis la dégradation politique de la situation en Egypte qui a conduit à un massacre sanglant.

Le massacre égyptien signe donc l’échec final de la diplomatie américaine au Moyen-Orient. Le pouvoir américain est à l’agonie dans le monde, et voilà la dernière preuve de leur incapacité à promouvoir la démocratie et les droits de l’homme au Moyen-Orient. Les Etats-Unis ont été incapables, malgré leurs promesses, de ramener la paix au Moyen-Orient. Leur discours a toujours caché leurs intérêts économiques et financiers. Si vous voulez développer la démocratie dans votre pays, et si voulez vivre dans une situation de paix, ne vous fiez plus aux Etats-Unis, car c’est un pays absorbé dans une crise économique et dans ses propres problèmes de violence, un pays qui pense restaurer son image diplomatique en intervenant politiquement et militairement dans tous les pays du monde, mais un pays qui, à force de vouloir en faire trop, n’arrive finalement à aucun résultat. Aujourd’hui, l’échec est là. Obama n’a plus la carure d’un président, et surtout il n’est plus un symbole de démocratie et il n’est plus en mesure de faire croire à qui que ce soit qu’il a une quelconque volonté politique pour faire changer les choses au Moyen-Orient. En 10 ans, rien n’a changé dans cette région du monde, et la paix a échoué. Sans l’intervention des Etats-Unis, il y aurait peut-être eu moins de guerres aujourd’hui. Obama a échoué dans sa politique et dans ses promesses d’apporter la paix et le progrès humain.

Si cela était arrivé en France — si Hollande, par exemple, avait donné par malheur des financements à une armée coupable d’un massacre, au Mali ou ailleurs, on lui aurait déjà demandé de démissionner, et les gens se seraient mobilisés — ainsi donc, Obama est aujourd’hui dans une situation où le mieux serait pour lui qu’il démissionne et qu’il admette l’échec de sa politique, un échec profond de sa diplomatie étrangère, avec les scandales des drones au Pakistan, ou encore celui de Guantanamo, mais aussi un scandale à l’intérieur même des Etats-Unis où de nombreuses affaires d’espionnage ont éclaté. En démissionnant, Obama prouverait de cette manière aux citoyens américains qu’il a au moins de l’honneur et que face à ses nombreuses erreurs politiques, il renonce désormais à représenter le peuple qui l’avait élu et qui lui avait accordé sa confiance depuis l’année 2008.

Autres articles à ce sujet:

Obama et le massacre égyptien
http://www.wsws.org/fr/articles/2013/aou2013/mass-a17.shtml

« Obama, complice du massacre en Egypte » http://www.habarizacomores.com/2013/08/obama-complice-du-massacre-en-egypte.html

Crise égyptienne: la grande hypocrisie de la communauté internationale
http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=120165

Massacre Egypte : Erdogan accuse la Communauté internationale http://www.afrik.com/massacre-en-egypte-erdogan-met-en-cause-la-communaute-internationale

Lendemains amers en Egypte
http://www.dw.de/lendemains-amers-en-%C3%A9gypte/a-17025107

L’échec du processus démocratique en Egypte: une aubaine pour les djihadistes
http://oumma.com/19689/lechec-processus-democratique-egypte-une-aubaine-djiha

Les documents secrets qui dévoilent les liens souterrains entre les Etats-Unis, Israël et les Frères musulmans

2013-07-02-13-39-16.obama-steunt-dictator-morsi-01a1Photo: Protestations en Egypte contre Obama/Clinton, et leur soutien au dictateur Morsi.

Algérie Patriotique, 29 juillet 2013 – 14:16

A la lumière d’une investigation très poussée et de recoupements de documents dont nous disposons, et en nous basant sur des sources multiples et fiables, ce travail d’investigation dévoile le lien souterrain entre l’administration américaine, le sionisme et les Frères musulmans. La pierre angulaire de cette connexion stratégique n’est autre que Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, épouse d’un sioniste notoire candidat à la mairie de New York, Anthony Weiner, et fille de Saleha Mahmood Abedin, membre des Frères Musulmans, précisément de sa branche féminine « les Sœurs musulmanes », et qui siège au sein du bureau avec la femme du président égyptien déchu Mohamed Morsi, dont elle est l’amie personnelle.
Algeriepatriotique avance les preuves matérielles de ces recherches pour la construction d’un article documenté qui a pour but d’éclaircir la situation actuelle ou postérieure à ce qui se passe dans le monde arabe sous le règne de la secte assassine des Frères musulmans et de ses ramifications tentaculaires. Le chaos que vit le monde arabe actuellement n’est autre que la résultante de tous ces éléments bien combinés.

120718_abedin_clinton_ap_605Huma Abedin et les détails de son rôle central dans la grande machination
Huma Abedin est née en 1976 à Kalamazoo, Michigan. Son père, Syed Abedin (1928-1993), était un érudit d’origine indienne, qui avait travaillé en tant que professeur invité à l’université King Abdulaziz d’Arabie Saoudite au début des années soixante-dix. La mère de Huma, Saleha Mahmood Abedin, est une sociologue ayant des liens avec de nombreuses organisations islamistes, y compris les Frères musulmans, et est connue pour son plaidoyer en faveur de la charia. Quand Huma a eu deux ans, la famille Abedin a déménagé du Michigan à Jeddah, en Arabie Saoudite. Ce déménagement a eu lieu lorsque Abdullah Omar Naseef, alors vice-président de l’université Abdulaziz, a recruté son ancien collègue Zyed Abedin pour travailler à l’Institut des affaires des minorités musulmanes (IMMA), un think tank islamique basé en Arabie Saoudite que Naseef se préparait à lancer. Un certain nombre d’années plus tard, Naseef a développé des liens étroits avec Oussama ben Laden et Al-Qaïda. Il est essentiel de noter que pour l’IMMA, l’ordre du jour était et demeure à ce jour une politique étrangère calculée du ministère des Affaires religieuses de l’Arabie Saoudite, comme le journaliste Andrew C. McCarthy l’explique, consistant à «fortifier une population agressive non assimilée vers la suprématie islamique qui va progressivement mais radicalement modifier le caractère de l’Occident.
A 18 ans, Huma Abedin retourne aux États-Unis pour suivre des cours à l’université George Washington. En 1996, elle a commencé à travailler en tant que stagiaire dans l’équipe de Bill Clinton à la Maison Blanche, où elle a été affectée dans l’entourage de la première dame, Hillary Rodham Clinton. Abedin a été finalement embauchée comme assistante de Mme Clinton et a travaillé pour elle depuis, dans son parcours au Sénat (en 2000 et 2006) et dans sa candidature à la présidence qui a échoué en 2008. De 1997 jusqu’à peu avant le début de 1999, et toujours en stage à la Maison Blanche (http://www.shoebat.com/2012/08/18/successors-at-msa-board-huma-served-on-at-gwu-include-al-qaeda-terrorist-iiro-leader/), Abedin était membre du conseil exécutif de l’Association des étudiants musulmans (MSA) de l’université George Washington (GWU). Il est à noter qu’en 2001-2002, peu de temps après qu’Abedin a quitté ce conseil exécutif, le « guide sprituel » de l’association de l’université était Anwar al-Awlaki, membre influent d’Al-Qaïda. Un autre aumônier de MSA de l’université (depuis au moins octobre 1999 à avril 2002) était Mohamed Omeish, qui a dirigé l’Organisation internationale islamique de secours, liée au financement d’Al-Qaïda. Le frère d’Omeish, Esam, a dirigé la Muslim american society, branche quasi officielle des Frères musulmans aux États-Unis. Les deux frères Omeish ont été étroitement associés à Abdurahman Alamoudi, qui sera plus tard condamné et incarcéré sur des accusations de terrorisme. Dans les années 1996-2008, Abedin a été employée par l’Institut des affaires des minorités musulmanes (IMMA) comme rédactrice en chef de sa publication en interne, dans le Journal des affaires des minorités musulmanes (JMMA ). Durant sept ans, Abedin a travaillé en même temps que la présence active à l’IMMA de l’affilié à Al-Qaïda, Abdullah Omar Naseef, et les six dernières années de Huma Abedin au sein du comité de rédaction du JMMA (2002-2008), elle a collaboré avec lui dans le conseil. Cependant, tout au long de ses années à l’IMMA, Abedin est restée une proche collaboratrice d’Hillary Clinton. En 2008, lors de la campagne de Mme Clinton pour les primaires à la présidentielle, le New York Observer a décrit Huma Abedin, fraîchement nommée directrice du cabinet de la candidate, comme étant « un conseiller de confiance de Mme Clinton, en particulier sur les questions relatives au Moyen-Orient ». Selon un certain nombre de personnes de l’entourage de Clinton, «lors des réunions sur la région, le point de vue de Mme Abedin était toujours recherché». Quand Mme Clinton a été nommée secrétaire d ‘Etat par le président Barack Obama en 2009, Abedin est devenue son chef adjoint personnel, et c’est approximativement à ce même moment que le nom de Huma Abedin a été retiré du Journal des affaires des minorités musulmanes. « En dehors de leur relation de travail, Abedin et Mme Clinton ont également développé un lien personnel étroit pendant leurs années de vie commune », comme en témoignent les proches d’Hillary Clinton. En 2010, celle-ci a affirmé : « J’ai une fille, mais si j’en avais une deuxième, ce serait Huma. » En 2011, Mme Clinton a effectué une visite amicale à la mère de Huma Abedin, Saleha Mahmood Abedin, en Arabie Saoudite. A cette occasion, Mme Clinton a décrit publiquement son aide comme « très importante et sensible ».Screen-Shot-2012-07-25-at-5.12.15-AM1
Suite à des protestations de sénateurs républicains qui s’inquiétaient de voir des personnes issues de la branche des Frères musulmans nommés à des postes de conseiller à la Maison Blanche, dont Huma Abedin, le sinistre sénateur McCain alias « Frankenstein », impliqué dans la guerre du Golfe et en Syrie, etc. a défendu vigoureusement Huma Abedin contre ses homologues pourtant du même parti. Que cache la sympathie du sioniste McCain pour Huma Abedin, la «Sœur musulmane» ? Le 10 juillet 2010, Huma Abedin, musulmane pratiquante, s’est mariée au membre du Congrès Anthony Weiner lors d’une cérémonie officiée par l’ancien président Bill Clinton. Un certain nombre d’analystes ont noté qu’il est extrêmement rare que des femmes musulmanes, en particulier celles dont les familles ont des liens étroits avec les Frères musulmans, épousent des juifs comme Weiner.
Le 1er février 2013, dernier jour de prestation d’Hillary Clinton en tant que secrétaire d’Etat, Abedin a démissionné de ses fonctions de chef adjoint personnel de Mme Clinton. Le 1er mars, elle a été nommée pour former l’équipe de transition du Département post-Etat, composée d’un bureau de transition de six personnes et situé à Washington. Les créateurs préférés de Huma Abedin sont M. de la Renta, Catherine Malandrino, Charles Nolan, Yves Saint Laurent et Prada. « Et elle a un faible pour les sacs Marc Jacobs », dit l’ami. « Elle est connue pour ses sacs. » Robert Barnett, avocat de longue date des Clinton, a dit que depuis 11 ans qu’il la connaît, il ne l’a jamais vu porter la même tenue deux fois. Et certains se demandent comment elle a pu s’acheter un appartement à Washington DC en 2006, dont le coût s’élevait à 649 000 $ alors que son salaire maximum ne dépasse pas 9 999 $.
Saleha S. Mahmood Abedin, la mère de Huma Abedin, et son influence.
En plus d’être membre des « Sœurs musulmanes », Saleha S. Mahmood Abedin, la mère de Huma Abedin, est également membre de la Ligue islamique mondiale, instrument saoudien de diffusion de l’islamisme wahhabite. L’organisation qu’elle dirige, le Comité international islamique pour la femme et les enfants, fait partie de la Ligue islamique mondiale. Ce comité de la Ligue islamique dispose d’une charte écrite par les dirigeants des Frères, y compris par le cheikh Youssef al-Qaradawi, un partisan du Hamas. Il n’est donc pas surprenant que l’organisation veuille se débarrasser des lois contre le viol conjugal, autoriser le mariage avant l’âge de 18 ans et d’autres éléments constitutifs de la charia. Elle est également membre du conseil de l’International islamic council pour dawah à travers le groupe qu’elle dirige. Le défunt père de Huma Abedin, le Dr Syed Abedin, fut intimement lié aux radicaux. Il a dirigé l’Institut des affaires des minorités musulmanes basé en Arabie Saoudite, et financé par la Ligue islamique mondiale. Cet Institut fut une entité de l’Assemblée mondiale de la jeunesse musulmane (WAMY), fondée par le neveu d’Oussama Ben Laden et mis en cause dans le financement d’Al-Qaïda (http://www.postedeveille.ca/2012/03/canada-un-organisme-de-jeunesse-musulmane-perd-son-statut-d-organisme-de-bienfaisance.html). L’Institut a également publié un livre de Mme Mahmood Abedin dont Huma fut elle-même l’assistante éditoriale de l’Institut de 1996 à 2008, ce qui signifie qu’elle a participé à l’édition du livre extrémiste de sa mère. Le frère d’Huma Abedin, Hassan, avait obtenu une bourse du Centre d’Oxford pour les études islamiques, une entité qui est très proche des Frères musulmans, au même moment où le cheikh Youssef Al-Qaradawi siégeait dans son conseil. Un proche collaborateur de la famille Abedin est Abdullah Omar Naseef. Il est l’ancien secrétaire général de la Ligue islamique mondiale. Il a fondé la fameuse banque Rabita, dont les avoirs ont été gelés par le gouvernement des États-Unis en octobre 2001 pour son soutien aux groupes terroristes. Le père de Huma a rencontré Naseef quand il était professeur invité à l’université du Roi Abdul Aziz, où Naseef était le doyen. Il y a des rapports contradictoires quant à savoir de qui entre le père de Huma et Naseef fut à l’origine de l’Institut des affaires des minorités musulmanes (IMMA), mais il naquit clairement d’un effort commun et fut soutenu par la Ligue islamique de Naseef. Huma, sa mère, son frère et sa sœur ont travaillé pour le journal de l’IMMA. La mère de Huma et Naseef sont aussi membres du Conseil de la présidence du Conseil international islamique pour dawah sous la direction de Al-Qaradawi. Tous ces liens sont largement documentés et détaillés par le Center of Politics Studies, un centre de recherche américain réputé.

JMMA Editorial Board (Journal of Muslim Minority Affairs)
Directrice de publication: Saleha S. Mahmood Abedin (mère)
Assistants à la rédaction:
Huma Abedin
Hassan Abedin (frère de Huma Abedin)
M. Hakan Yavuz
Heba A. Khalid (sœur de Huma Abedin)
Zulekha Pirani
Autres collaborateurs:
M. Hakan Yavuz, Hamid Ismail, Sanaa Pirani
Ce journal constitue une véritable toile d’araignée incluant de nombreux participants actifs dans divers pays, liés à des think tanks, universités et centres de recherche travaillant avec la confrérie des Frères musulmans: Baha Abu-Laban (Canada), Imtiaz Ahmad (Bangladesh), Munir D.Ahmed (Germany), Ameer Ali (Western Australia), Zafar Ishaq Ansari (Pakistan), Ali Asani (USA), Goulnara Baltanova (Russia), Pervaiz Iqbal Cheema (Pakistan), Allan Christelow (USA), Asghar Ali (India), John Esposito (USA), Marc Gaborieau (France), Dru C. Gladney (Hawaii, USA), Bruce M. Haight (USA), Riaz Hassan (Australia), Baymirza Hayit (Germany), Kemal Karpat (USA), Bernard Lewis (USA), Tahir Mahmood (India), R. J. May (Australia), Ali A. Mazrui (USA), Barbara Pillsbury (USA), James Piscatori (UK), Azade-Ayse Rorlich (USA), Jan Slomp Leusden (Netherlands), Michael W. Suleiman (USA), Suha Taji-Farouki (UK), John O. Voll (USA), Earl Waugh (Canada), Lawrence Ziring (USA).
Pour que le tour d’horizon soit complet, n’oublions pas les six collaborateurs et conseillers spéciaux de Barak Obama à la Maison Blanche et qui sont tous issus de la confrérie des Frères musulmans:

Pour rappel:
Arif Ali-Khan, nommé secrétaire adjoint à la Sécurité intérieure en 2009 par Obama. Il a été conseiller d’Obama et chargé du dossier des Etats musulmans. Fondateur de l’Organisation mondiale islamique (ramification de l’Organisation mondiale des Frères musulmans), il a assuré les liens et les négociations avec les mouvements islamistes avant et après le «printemps arabe».
Mohamed Elibiary (alias le «qutbiste» pour son fanatisme à l’égard des idées de Sayed Qutb) est un membre éminent des Frères musulmans aux Etats-Unis. Ex-directeur de la section de Houston au Council on American Islamic Relations (CAIR), vitrine des Frères musulmans aux USA, il a rédigé le discours d’Obama appelant Hosni Moubarak à quitter le pouvoir.
Rached Hussein, membre secret des Frères musulmans. En juin 2002, il a participé à la Conférence annuelle de l’American Muslim Council, anciennement dirigée par Abdurrahmane Alamoudi, qui a été condamné pour financement de terrorisme. A participé au comité organisateur du Critical Islamic Reflection, aux côtés de grandes figures des Frères musulmans aux Etats-Unis, telles que Jamal Barzinji, Hichem Al-Talib et Yacoub Mirza. Après avoir rejoint l’équipe électorale d’Obama, ce dernier l’a nommé en janvier 2009 conseiller juridique à la Maison-Blanche et l’a chargé de la rédaction de ses discours sur la politique étrangère. En 2009, c’est Rached Hussein qui a rédigé le discours d’Obama au Caire.
Salem El-Marayati est un américain d’adoption né en Irak. Il est actuellement directeur exécutif de la Muslim Public Affairs Council (MPAC), une organisation islamique créée en 1986 par des Frères musulmans. Il a été nominé en 2002 pour travailler avec la National Security Agency. Les soupçons qui ont pesé sur la MPAC dans la campagne sécuritaire post-11 septembre 2001 n’ont pas empêché El-Marayati de s’approcher des néoconservateurs, puis des démocrates au sein de l’équipe d’Obama.
Mohamed Majid, né dans le nord du Soudan en 1965, est le fils de l’ancien mufti du Soudan. Il a émigré aux Etats-Unis en 1987. Après des études complémentaires, il a été enseignant à l’université de Howard en 1997, spécialiste de l’exégèse coranique. Membre des Frères musulmans, il a été très influent auprès des communautés musulmanes nord-américaines. En tant qu’avocat occasionnel, il a été un militant farouche pour la criminalisation de toute diffamation de l’islam. Ayant soutenu la candidature d’Obama aux élections présidentielles, ce dernier lui a confié plusieurs missions associatives de type communautaristes. En 2011, il l’a nommé conseiller au Department of Homeland Security (DHS) pour lutter contre l’extrémisme et le terrorisme. Il est actuellement conseiller du Federal Bureau of Investigation (FBI) ainsi que d’autres organismes fédéraux.
Eboo Patel est musulman américain d’origine indienne. Il a fait ses études en sociologie dans l’Illinois à Urbana-Champaign. Etudiant, il a été activiste islamiste auprès des musulmans originaires de l’Inde, de Sri Lanka et d’Afrique du Sud. Grâce à des fonds de la Fondation Ford, il est l’initiateur de IFYC en 2002. Frère musulman et ami très proche de Hani Ramadan, il est membre du Comité consultatif religieux du Council on Foreign Relations. Il a été aussi très proche de Siraj Wahhaj, un Frère musulman américain célèbre. Il est actuellement consultant au Département de la Sécurité Intérieure américaine et membre du conseil Barack Obama’s Advisory.

Les organisations auxquelles appartient la mère d’Huma Abedin, Saleha S. Mahmood Abedin, sont :
Dar Al-Hekma College, College Administration (Vice Dean Of Institutional advancement, et Director of General Education) :
Institute of Muslim Minority Affairs (Director), London
JMMA (Journal of Muslim inority Affairs), Editorial Board (Editor)
Peace Councilors (Director of General Education and Founder), Dar Al-Hekma College, Jeddah, Saudi Arabia
IICWC (International Islamic Committee for Woman and Child), (Chairperson), Amman, Jordan.
– Seeds Of Spirituality (Co-Chair Pakistan) Global Peace Initiative of Women
Le Comité islamique international pour la femme et l’enfant (IICWC) stipule, entre autres :
annulation des lois actuelles qui criminalisent les mutilations génitales féminines, pas d’âge minimum pour le mariage, droit pour les hommes à la polygamie et au viol, baisse de l’âge de la majorité à 15 ans au lieu de 18, etc. Tout lecteur voulant prendre mesure de l’ampleur du désastre peut consulter les aberrations rétrogrades sur le site de ces organisations.

anthony-weiner-4-300Anthony Weiner, époux de Huma Abedin: sa fonction et ses missions
Anthony Weiner, l’époux de Huma Abedin, le célèbre « Carlos Danger » dans les sites pornos, est né en 1964. Il a fait campagne en 2005 sans succès pour devenir le maire de New York City. Cette même année, il a été condamné à une amende de 47 000 $ par la Federal Election Commission (http://www.votelaw.com/blog/archives/002354.html) pour avoir pris « des contributions excessives de 183 contributeurs individuels pour les élections primaires et générales de 2000 » (http://www.weinerfacts.com/weiner/?paged=2). Depuis qu’il est entré en politique, Weiner est un avocat pour Israël. Dans les primaires démocrates aux présidentielles de 2008, Weiner était un fervent partisan de la candidate Hillary Clinton. En 2010, il a épousé Huma Abedin, avec laqelle il a eu un enfant. Il est l’un des plus fervents défenseurs au Congrès de l’assurance-maladie prise en charge par l’Etat, et il semble cependant que le secteur de la santé ait été le premier contributeur de sa campagne pour le Congrès en 2008.
Tout au long de la dernière décennie, Weiner a embrassé beaucoup de positions pro-israéliennes d’extrême droite. A un journaliste du New York Times qui lui demandait s’il croyait toujours que la Cisjordanie n’était pas occupée par l’armée israélienne, il a répondu qu’il était persuadé que « cette zone est laissée à la discrétion des gens qui sont là-bas ». « Non-occupation de la Cisjordanie, ai-je bien entendu? » s’est exclamé le journaliste incrédule. « Oui », a répondu Weiner. Après un moment, le journaliste a insisté: « Vous dites qu’il n’y a pas de présence de l’armée israélienne? » « Oui », a déclaré sèchement Weiner.
Plus tard, il a célébré le passage d’un projet de la Chambre de couper le financement de l’Autorité palestinienne et de forcer la délégation palestinienne à l’ONU à quitter les USA en disant: « Ils devraient commencer à emballer leurs petits sacs de terroristes palestiniens. » Un amendement présenté par Weiner met hors la loi la mission palestinienne de l’ONU sur le côté est de Manhattan. Weiner est tellement aveuglé par son allégeance à Israël et tellement ignorant du Moyen-Orient qu’il a joué un rôle sinistre dans la politique étrangère américaine.
Anthony Weiner a notamment appelé au licenciement de Joseph Massad, professeur au département des langues et des cultures du Moyen-Orient de l’université de Columbia. Sa carrière n’aurait pas été controversée s’il n’avait été un enseignant américano-palestinien traitant d’Israël et de la Palestine. Dans cette affaire qui a fait un tollé sur le plan médiatique et au niveau de l’enseignement universitaire aux USA, Anthony Weiner s’est vu comparé au sénateur Joseph McCarthy en ciblant ce professeur pour sa soi-disant position anti-israélienne. On peut qualifier cet événement « d’Affaire Massad » dans laquelle le New York Times a pris le parti du professeur. Pour les universitaires et la société américaine dans son ensemble, le maccarthysme est inacceptable, sauf lorsqu’il s’agit de la critique d’Israël. La presse tabloïde de droite a exécuté une série d’attaques brutales contre le professeur, lui prêtant des propos inexacts et qui ont été réunis dans un film de propagande fait par un groupe de défense, dans laquelle des accusations anonymes l’ont mis en cause sans que le professeur puisse répondre aux allégations. Les attaques contre Massad et deux autres professeurs du département ont été menées à l’extérieur du campus par des organisations sionistes d’extrême-droite alignées sur le Likoud d’Israël, notamment une organisation trouble basée à Boston et appelée « Le projet David » qui a produit le film dans lequel les accusations ont été portées. En fait, d’après une étude approfondie de Scott Sherman dans le journal La Nation, il n’existe pas qu’un seul film mais six. Le Projet David a toujours refusé de les rendre disponibles à La Nation et Charles Jacobs, le directeur de l’organisation sioniste, a également refusé de fournir des détails sur les bailleurs de fonds du groupe ou sur ses liens avec les professionnels lobbyistes pro-israéliens.
Concernant l’attaque israélienne sur le Marmara Mavi, de « la flotille de la liberté », dans les eaux internationales et qui a fait 9 morts, Weiner a déclaré: « Si vous voulez engager un conflit avec la marine israélienne, ce n’est pas difficile à faire. On a offert des alternatives à cette flotille. Au lieu de cela, ils ont choisi de naviguer dans les mailles d’un blocus internationalement reconnu. C’était un acte d’hostilité de pure provocation à l’égard d’Israël. » Or, le blocus des civils de Ghaza est une violation du droit international. Il n’est pas reconnu internationalement et au contraire a été condamné par presque tous les pays et par l’organisation des droits de l’Homme.
article-2337140-1A1DE7D4000005DC-5_634x479Weiner a déclaré que le New York Times est anti-Israël, a allégué que l’Organisation de libération de la Palestine est toujours répertoriée par les Etats-Unis comme une organisation terroriste, alors que l’OLP a été retirée de la liste il y a plus de deux décennies. Il prétend que Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, n’est pas le chef de l’OLP. Il a refusé de condamner l’utilisation par Israël de bombes à fragmentation sur les fermes civiles du sud-Liban en 2006. Il a dit que l’armée israélienne n’occupe pas la Cisjordanie et qu’il n’y a pas de présence de l’armée israélienne en Cisjordanie. Il a appelé la guerre d’Israël contre Ghaza une guerre « humanitaire » alors que 400 enfants ont été tués. Il a voté pour l’autorisation de la guerre en Irak en 2002, avant de se tourner plus tard contre cette guerre. Anthony Weiner sait comment flatter les partisans d’Israël. Il a déclaré à Mondoweiss (site internet couvrant la politique étrangère américaine au Moyen-Orient) que le « boycott, le désinvestissement et les sanctions » (BDS) étaient « imprudents » et qu’Israël est un « allié important » pour les Etats-Unis. Israël est « une démocratie dans une oasis d’Etats et d’organisations terroristes. Il faut sauvegarder Israël », a-t-il ajouté.
L’ascension politique de Weiner a été alimentée par une collecte de fonds qui constitue un trésor de guerre en bonne santé. Il est entré dans la course avec 4,2 millions de dollars à la banque — question qui a été soulevée avant qu’il ne quitte le Congrès à la suite de son premier scandale sexuel (tweets montrant des photos de lui dénudé envoyé à des femmes). Certains donateurs qui ont donné un coup de pouce à Weiner ont des vues bellicistes en accord avec ses commentaires sur Israël, comme les dossiers de la Commission des finances de la campagne de New York l’ont révélé.
Eli E. Hertz a donné 1 000 $ à Weiner en octobre 2007. Hertz, qui a assisté à un dîner de l’Organisation sioniste d’Amérique (ZOA) en 2006 et où Weiner a dit en plaisantant qu’elle est « l’aile ZOA du Parti démocrate », est un membre du conseil exécutif de l’American-Israel Public Affairs Committee. Hertz était aussi un administrateur de l’Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient, et a écrit de nombreux articles pour la pro-colonisation du site Arutz Sheva. Il a justifié la Nakba dans une colonne écrite en mai 2013: « Déloger tous les habitants arabes de zones sensibles à proximité de colonies juives, en établissant une continuité territoriale entre les blocs sous contrôle juif, et assurer le contrôle des voies de transport principales sont des nécessités militaires », écrit-il.
Un autre membre de l’AIPAC pour financer Weiner est Dozoretz Beth, qui a siégé au comité exécutif du lobby pro-israélien. Dozoretz a donné 2 000 dollars en 2008, et a suivi avec une contribution de 3 050 $.
En mars 2007, Arnold Goldstein, un homme d’affaires pro-israélien, a donné 4 000 $ à Weiner. Deux ans plus tard, Goldstein a donné 5 millions de dollars à Technion-Israel, l’Institut de technologie de Haïfa, pour « construire les véhicules aériens sans pilote et le Centre satellite » à l’école, selon le Jewish Week. « Parce qu’Israël est un petit pays entouré par tant d’ennemis, il doit être technologiquement plus avancé que ses voisins hostiles pour continuer à exister », ajoutant: « Le programme de robotique est assez étonnant, et je pense qu’il est essentiel pour l’existence d’Israël. »
Le point de vue de Weiner sur le mouvement BDS (« Boycott, désinvestissement et sanctions » <http://fr.wikipedia.org/wiki/Boycott,_d%C3%A9sinvestissement_et_sanctions>, campagne politique appelant à exercer toutes sortes de pressions économiques, académiques, culturelles et politiques sur Israël. BDS a été proposée en 2002 et lancée formellement le 9 juillet 2005 par la société civile palestinienne rassemblant 172 organisations) rejoint celui de Michael Adler, un autre donateur de sa campagne. Adler, ancien vice-président des Fédérations juives d’Amérique du Nord, a donné 2 000 $ à Weiner en 2008. En janvier 2011, Adler a fait un discours à la Fédération juive du Grand Miami, dont il était président, et a dénoncé le mouvement BDS qui cherche « à détruire Israël en tant qu’Etat juif démocratique. Le mouvement BDS est un mouvement politique très sophistiqué. Leur but de détruire Israël est aussi dangereux que n’importe quelle arme ou armée. C’est un mouvement de terrorisme politique et économique que nous arrêterons. »
Un autre donateur belliciste est Irwin Hochberg, qui a donné au candidat 1 000 $ en 2007. Hochberg est le vice-président de ZOA, et siège au comité exécutif du Middle East Forum, un groupe anti-musulman dirigé par le néo-conservateur Daniel Pipes. En juillet 2013, Weiner a reçu un don de 4 950 $ (le maximum autorisé par la loi) de John Merrigan, un lobbyiste pour Al Jazeera.

ku-xlargeRelations sexuelles entre Hillary Clinton et Huma Abedin
C’est la question que se sont posée plusieurs organes de presse dont le Times de Londres, Le Matin (Suisse) et La Stampa (Italie). Le journal suisse reprend de vieilles rumeurs qui courent sur l’ex-première dame depuis l’arrivée de Bill Clinton à la Maison Blanche en 1993. La Stampa avait ouvert le bal avec un long article intitulé « Vingt ans, très belle et amante de Hillary » consacré à Huma Abedin, l’assistante personnelle de la sénatrice de New-York. « La rumeur a été relancée suite à la publication, sur son site internet, d’un article du journaliste indépendant Ron Rosenbaum », raconte Le Matin. Dans son texte daté du 29 octobre 2007, il rapportait une discussion qu’il avait eue avec un fin connaisseur du monde des médias. « Ce dernier m’a dit que le Los Angeles Times couvrait un scandale sexuel impliquant un candidat à la présidentielle. Mon interlocuteur a ajouté que «dans le microcosme politique, tout le monde connaissait l’histoire », écrivait Ron Rosenbaum. Dans son article, ce journaliste ne citait aucun nom, mais on comprenait que le « scandale » concernait Hillary Clinton. « Si tous les journalistes suivant la campagne présidentielle sont au courant, mais n’écrivent pas une ligne, c’est une nouvelle en soi. Je n’aimerais pas me retrouver à la place de mes confrères. Il doit leur être vraiment difficile de savoir s’il faut publier ou non la rumeur », précisait Ron Rosenbaum, cité par Le Matin. Hillary Clinton a toujours démenti ces rumeurs. Elle a réagi lors d’une interview au magazine The Advocate sur sa prétendue homosexualité: « Les gens disent beaucoup de choses sur moi et je n’y prête aucune attention. Ce n’est pas vrai que je suis homosexuelle, mais je n’ai aucun contrôle sur les rumeurs. Les gens continueront à dire ce qu’ils ont envie de dire. » Toujours est-il que la candidate démocrate et Huma ont toujours été très proches. Qualifiée d’arme secrète d’Hillary, la jeune femme a travaillé pour les Clinton depuis 1996. A l’occasion d’un portrait que le très chic Vogue a consacré à Huma, Hillary lui avait rendu un bel hommage: « Huma a l’énergie d’une femme de 20 ans, la confiance en soi d’une femme de 30 ans, l’expérience d’une femme de 40 ans et la grâce d’une femme de 50 ans. Elle est à la fois équilibrée, gentille et intelligente. J’ai vraiment de la chance de l’avoir dans mon équipe depuis dix ans. » Un responsable au niveau supérieur du ministère de la Justice américain a dit à Big Head DC que la rumeur à propos d’Hillary Clinton « qui s’amuserait » avec l’un de ses principaux collaborateurs féminins, Huma Abedin, est un secret de Polichinelle. « Je suis assez proche de Hillary et Huma pour vous dire que cette rumeur est vraie », a dit l’officiel. « Il est bien connu dans l’entourage direct que Hillary et Huma sont amantes. » « Si vous appelez la résidence de Hillary à Washington à la première heure le matin, Huma répond au téléphone », continue le fonctionnaire. « C’est la même chose tard dans la nuit ou sur la route. C’est un secret que le cercle proche d’Hillary garde à tout prix et qui est étroitement surveillé. » Bill Clinton n’a jamais nié la bisexualité de sa femme, disant cette phrase indigne du rang d’un ex-chef d’Etat et parue dans un livre de Gennifer Flowers, actrice et journaliste, ex-maîtresse de Bill Clinton: « Hillary a probablement bouffé plus de chattes que moi. » Ces propos n’ont jamais fait l’objet d’une poursuite judicaire, bien au contraire, c’est G. Flowers qui a attaqué en justice ceux qui la traitaient d’affabulatrice. En outre, la mort plus que suspecte et énigmatique de certains responsables de la sécurité et de la garde rapprochée suite aux révélations concernant les scandales des Clinton nous renseigne sur la gestion plus qu’expéditive de tout témoignage de la vie sexuelle de ce couple et sur les dégâts incommensurables qu’ils ont causés à leur entourage immédiat.

esq-anthony-weiner-waxed-chest-060711-xlgScandales sexuels à répétition d’Anthony Weiner, alias « Carlos Danger », l’époux sioniste de Huma la Sœur musulmane
Contraint de démissionner et de quitter le Congrès en 2011, après la mise en ligne des images de son pénis et après avoir échangé des courriels très explicites avec quelques « amantes numériques », Weiner avait fait son mea culpa et promis de devenir une personne différente: un mari et un homme politique capable d’apprendre de ses erreurs. Il avait présenté ses excuses à sa femme et à ses électeurs, demandant à chacun de lui donner une seconde chance. Mais voilà que Weiner était de retour cette semaine dans une conférence de presse, accompagné par sa femme Huma Abedin qui continue à le soutenir malgré les dernières divulgations de textes et de photos scabreux sur Internet et qui démontrent qu’il est allé bien au-delà de ce qui avait mis fin à sa carrière à Washington. Anthony Weiner est tombé dans les sondages en avouant trois relations sexuelles en ligne après sa sortie du Congrès. Secoué par sa chute dans les sondages après la diffusion de nouvelles photos torrides, dont l’une montrant son entrejambe en gros plan, Anthony Weiner a lutté pour sauver sa course chancelante à la mairie. Malgré les appels des rivaux pour cesser sa campagne, des critiques croissantes de la part des dirigeants du parti et de la possibilité que des révélations plus embarrassantes pourraient encore émerger, Weiner a affirmé catégoriquement qu’il ne voulait pas quitter la course à la mairie. Cet autre scandale sexuel de Weiner fait grand bruit outre-Atlantique. Les photos scabreuses, publiées sur le site Dirty.com (site porno), le mettent dans l’embarras. « Weiner a menti à nouveau aux Américains », telle est l’impression dominante. « Ce qu’on nous demande maintenant, ce n’est pas une seconde, mais une troisième chance. » Même le New York Times l’attaque et lui a demandé de se retirer de la course pour le poste de Bloomberg dans un éditorial très dur. Pendant ce temps, des psychiatres interviewés décrivent Weiner comme un homme malade, incapable de contrôler ses instincts. Mais Weiner ne renonce pas, il savait qu’il y aurait un deuxième « round » au scandale et insiste: « Rien n’a changé. Tout est derrière moi, je vois tout dans le rétroviseur, nous nous tournons vers l’avenir, pas vers le passé. » Sa femme Huma Abedin vient de se jeter dans l’arène en participant avec lui à une conférence de presse et a même écrit un article pour la revue Harper: « Tout cela a pesé lourdement sur notre mariage. Il m’a été difficile de pardonner Anthony. Cela nous a demandé beaucoup de travail et de nombreuses thérapies. Mais à la fin, j’ai sauvé notre mariage pour moi, mon fils, et notre famille. J’aime Anthony, je sais qu’il est un homme de valeur et je veux lui donner une seconde chance. C’est quelque chose que vous devriez vous décider à faire également, vous les électeurs de New York. Je crois en lui et je sais qu’il aime sa famille et sa ville. »
Huma a été une figure centrale dans la campagne de son mari Anthony Weiner, l’accompagnant à des défilés, utilisant ses connexions Clinton pour amasser l’argent de sa campagne et restant à ses côtés lorsqu’il a du mal à expliquer comment et pourquoi il a repris ses frasques sexuelles sur Internet alors que des révélations du même ordre l’avaient déjà contraint à démissionner du Congrès. Les Clinton soutiennent Huma Abedin et gardent leurs distances envers Weiner qu’ils n’ont jamais apprécié. « Nous voulons tous ce qu’il y a de mieux pour Huma », a déclaré un ami qui est proche à la fois des Clinton et d’Abedin. « Elle a le soutien de tout le monde pour tout ce qu’elle a été et fait pendant plus de dix ans », a déclaré ce témoin, qui parlait sous couvert d’anonymat. « Dans Hillaryland, il a été pénible de voir Abedin comme un soldat au milieu des révélations embarrassantes sur les transgressions sexuelles de son mari. » Les initiés savent que les Clinton n’ont pas levé le petit doigt pour aider à amasser des fonds pour la campagne de Weiner, alors qu’Abedin a fait la manche auprès des anciens donateurs des Clinton. Elle a ainsi amassé près de 150 000 $ pour financer la candidature de son mari à la mairie en seulement deux mois, montrent les dossiers. Certains pensent que plusieurs de ces donateurs auraient payé parce qu’ils craignaient de compromettre leur relation avec Hillary Clinton s’ils ne le faisaient pas.
Anthony Weiner Holds Press Conference As New Sexting Evidence EmergesOn parle de plus en plus chez les démocrates que les ennuis de Weiner pourraient forcer les Clinton à pousser le mari d’Huma hors de la course car le scandale Weiner ternit Abedin et, par extension, Hillary Clinton, qui veut courir à la présidentielle en 2016. « Il faudrait un mot de leur part publiquement ou en privé pour mettre fin à la carrière de Weiner », a déclaré une source ayant des liens avec les Clinton. Hank Sheinkopf, un stratège démocrate qui travaille pour la campagne à la mairie de William Thompson, a dit qu’une telle mesure serait faite en privé. « Personne ne saura jamais », a-t-il dit. Plusieurs initiés rejettent toute idée que le scandale Weiner puisse ternir la marque Clinton, bien que l’on dise que la préoccupation des Clinton pour Abedin pourrait les inciter à agir. « Je ne pense pas qu’il y ait des implications politiques pour eux, mais il peut y avoir des conséquences personnelles et émotionnelles qui les poussent à s’impliquer. »
Le New York Times, le Wall Street Journal et le New York Daily News appellent le candidat à la mairie Anthony Weiner à abandonner la course à la mairie de New York après les messages et les photos d’ordre sexuel qu’il a envoyés à l’ancienne collaboratrice de campagne d’Obama, Sydney Elaine. Le comité de rédaction du New York Times a publié une réprimande cinglante à Weiner, le Wall Street Journal a publié un article acerbe disant crûment qu’Anthony Weiner « n’est pas un être humain normal ». Le Daily News titrait en Une: « Assez de tous ces mensonges et révélations salaces, Weiner n’est pas digne de diriger la première ville américaine. Battez-le! »
A la parade de la Journée d’Israël du 3 juin 2013, on l’a vu brandir le drapeau israélien en appelant la population à voter pour lui lors des élections à la mairie de New-York. « Je suis un peu comme un pur-sang sur la ligne de départ », a-t-il déclaré avant le défilé. Selon le Washington Times, les réactions sur son passage étaient mitigées: « Ce qu’il a fait dans sa vie privée et tout ce qu’il a fait dans le passé, je suis prêt à l’oublier pour l’amour de New York City », a dit un spectateur. D’autres sont moins enthousiastes: « Il a abusé de femmes partout dans New York et partout dans le monde en faisant ce qu’il a fait. Il n’a aucun droit d’être ici. » Le Daily News rapporte quant à lui: « Anthony Weiner est le seul candidat juif dans la course du maire, mais l’ancien membre du Congrès ballotté a été hué et raillé à la célébration dimanche du défilé de l’Israël Day. » C’était la première hostilité ouverte qu’il a rencontrée sur le chemin de la mairie. Beaucoup de spectateurs ont applaudi Weiner en lui souhaitant bonne chance, mais d’autres ont crié: « Rentrez chez vous, Anthony » ou « Vous ne nous représentez pas! » Un homme se moqua de lui sur le scandale sexuel qui avait forcé sa démission du Congrès, en criant « Tweet it! ». « Le judaïsme croit en la rédemption » a dit un rabbin. « Beaucoup de gens ont dit que les médias font une fixation sur le malheureux épisode sur Internet. Si l’on considère les personnes qui sont au Congrès et qui ont violé les lois, comme les lois fiscales, les gens pensent qu’il n’aurait pas dû démissionner. » Weiner quant à lui, a déclaré qu’il n’était pas trop préoccupé par un tassement dans son soutien juif, puisqu’il il vise un large appui: « J’ai représenté un district qui comptait une grande population juive dans l’ensemble de ma carrière », a-t-il ajouté.
L’impunité à l’égard de cette caste répugnante, méprisable et malfaisante qui domine le monde est-elle une fatalité au vu des désastres monstrueux que ses conspirations machiavéliques ont provoqués, ravageant des pays entiers et massacrant des populations? Le monde arabo-musulman, voire le monde entier, est-il condamné à être un terrain de jeu pour les différentes puissances de l’argent et du pouvoir? Telles sont quelques-unes des questions que l’on se pose en conclusion.

Mohsen Abdelmoumen

Source: http://algeriepatriotique.com/article/les-documents-secrets-qui-devoilent-les-liens-souterrains-entre-les-etats-unis-israel-et-les

Stratfor Files: Re: [alpha]APERÇU – TURQUIE – la politique étrangère de l’AKP

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Date 2011-06-02 19:04:18
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Mes commentaires ci-joint

Le 01/06/2011  17h02, Michael Wilson écrit:

PUBLICATION: historique/analyse
ATTRIBUTION: n/a
DESCRIPTION de la SOURCE:
Chef de la branche DC de SETA, principal groupe de réflexion de l’AKP;
grand sympathisant de l’ AKP, proche de Davutoglu
Crédibilité : B
CRÉDIBILITÉ DE L’INFORMATION : 2-3
DISTRIBUTION: Alpha
CONTRÔLEUR  de la SOURCE: Reva

2012-634853902646114570-611_485x310Je reviens à l’instant d’un déjeuner qui a duré près de 3 heures avec cette source turque. Il dirige le principal groupe de réflexion de l’AKP (Adalet ve Kalkinma Partisi, parti pour la justice et le développement, ndt) pour le SETA de DC (*), et est le représentant de la politique étrangère de la Turquie aux USA. Davutoglu et lui sont proches (la source prend toujours la défense de Davutolgu et pense que (notre) George et D sont des âmes sœurs) et vient juste de rentrer d’Ankara, où il a beaucoup travaillé avec Davutoglu. SETA est l’objet d’une importante expansion en ce moment. Au lieu d’être simplement un groupe de réflexion turc, ils sont en train de le transformer en un groupe de réflexion régional avec des bureaux au Caire, à Bruxelles et à Moscou (qui s’ajoutent aux deux de Washington et Ankara).

L’AKP injecte énormément d’argent dans l’institut, essayant de le renforcer pour en faire une extension de la politique étrangère du gouvernement. Ayant moi-même été impliqué dans un important projet visant à développer un groupe de réflexion il y a quelques années, je sais que c’est une entreprise financière énorme! Même pour un seul bureau, et à présent il s’agit de passer de 2 à 5. D’où viennent les fonds? Ils ne peuvent sans doute pas utiliser les moyens financiers de l’état. L’AKP et Gülen disposent de fonds limités qui sont réservés aux dépenses de fonctionnement et aux projets en cours. Ou bien l’argent provient d’hommes d’affaires turcs pro-AKP ou bien de sources Khaleeji (Golfe Persique, ndt) qui partagent leurs idées.

(Parenthèse – j’ai demandé pourquoi à ces sites-là; il m’a répondu que la Turquie ne veut pas être établie dans le Caucase afin de ne pas « offenser » la Russie dans sa périphérie; le Caire est une bonne option parce que cela permet à la Turquie de se mettre à la portée du monde arabe, l’Afrique du Nord en particulier; la Turquie peut facilement être en contact avec l’Irak depuis Ankara et SETA ne veut pas être considéré comme une agence de renseignements dans ces pays). Le Caire a été choisi parce que C’EST LE LIEU où les Turcs (en particulier l’AKP) veulent étendre leurs activités en accord avec leur politique étrangère et également pour des raisons historiques.

Ils pensent maintenant que la transition vers un système multipartite est une opportunité à saisir. Il y a beaucoup à y gagner en utilisant leur influence pour façonner les différents courants de pensée. Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps, Gamal Moubarak a dit que l’Égypte est prête à accepter la Turquie en tant qu’acteur régional majeur, mais pas l’Iran. Dans le secteur civil égyptien, beaucoup voient la Turquie comme un modèle de développement politique où islamistes et laïcs peuvent coexister dans un cadre politique. De la même façon, durant la période post-Moubarak, l’armée égyptienne va regarder du côté de la TSK (les forces armées turques, ndt) pour voir comment elle a pu guider le processus démocratique.

De plus, en étant basé au Caire, on peut avoir une très bonne idée des courants géopolitiques qui traversent le monde arabe. L’Égypte est en voie de devenir le principal interlocuteur concernant la question israélo-palestinienne. Cela va également contribuer à atténuer les tensions découlant du fait que ni l’Égypte ni le monde arabe ne veulent d’une hégémonie turque. Donc, il y a beaucoup d’avantages à être installé dans la capitale égyptienne. Bruxelles est un choix logique en raison des relations avec l’OTAN. Il faut également se souvenir qu’une affiliation à l’OTAN va imposer des limites à une politique étrangère indépendante turque. Donc, l’AKP va vouloir comprendre comment faire face à cette situation. Leur présence à Bruxelles va les aider à réfléchir à l’OTAN. C’est beaucoup mieux que d’avoir un bureau à Londres, Paris ou Berlin. Moscou, ce n’est pas seulement parce qu’ils ne veulent pas faire chier les Russes en ouvrant un bureau dans le Caucase. Le Kremlin est une grande puissance à qui les Turcs auront toujours à traiter. Par ailleurs, l’état turc, l’AKP, SETA, tous ont une présence considérable à Bakou (capitale de l’Azerbaïdjan, ndt). Et puisque le bureau d’Ankara s’occupe de l’Irak, il peut également s’occuper du Caucase. Ce qui serait intéressant, c’est de découvrir quels sont leurs liens avec l’Iran. Il y a des groupes de réflexion en Iran et je suis pratiquement certain qu’il y a des relations entre ces derniers et SETA.

La Turquie, plus précisément l’AKP, se surmène en ce moment. Davutoglu dit que c’est étourdissant, mais que la Turquie doit saisir l’opportunité qui vient de s’offrir à elle. Auparavant, par exemple, il était très difficile pour la Turquie d’étendre son influence en Afrique du Nord. L’AKP n’avait pas de bonnes relations avec l’Égypte, pratiquement rien avec la Tunisie, &c. Maintenant, tout s’ouvre. SETA a organisé toutes sortes de conférences – plus spécifiquement sur les islamistes « réformés » – pour les groupes de l’opposition, dans presque tous les pays arabes. Certains de ces événements doivent être gérés avec le Centre pour l’Étude de l’Islam et de la Démocratie (CSID), auquel je suis affilié.

Le CSID travaille avec le DoS (Department of State, ministère des affaires étrangères US, ndt), la NED (National Endowment for Democracy, fondation nationale pour la démocratie, ndt), l’USIP (United States Institute of Peace, institut des USA pour la paix, ndt), le CIPE (Center for International Private Enterprise, centre international pour l’entreprise privée, ndt), et d’autres entités similaires de Washington DC. L’accent est mis sur les éléments post-islamistes qui partagent la position idéologique de l’AKP au niveau de l’interaction entre la religion et les affaires publiques. Ils les amènent à Ankara, leur font visiter des ministères, leur font observer les travaux parlementaires, leur enseignent la gouvernance, &c. (ils ne font pas de publicité, mais la source a déclaré que la NED a financé une de ces conférences avec un institut jordanien et a demandé à ce que la Turquie soit aux commandes). Tout cela dure depuis un certain temps. En 2006, je faisais partie du comité d’organisation impliquant SETA et l’Institut International de la Pensée Islamique qui a organisé une conférence sur le thème « Sécurité, Démocratie et Gouvernance ».

À l’époque, il y avait juste le bureau SETA à Ankara. Le nombre d’activités menées depuis lors a énormément augmenté. Les forces intérieures de la sécurité turque forment les forces de sécurité dans des pays comme la Syrie, pour leur apprendre à gérer la désobéissance civile (par ex.: ne pas tirer sur les manifestants). La préférence naturelle de l’AKP est de cultiver une opposition islamiste modérée ou « réformée » dans ces pays, la Turquie servant de modèle. Il est dans l’intérêt de la Turquie (AKP) d’aider les forces islamistes modérées à se diriger vers le post-islamisme. Cela les aide à contrôler les islamistes dans la région ainsi que les états arabes. Cela leur permet également de pouvoir dire aux USA: laissez-nous gérer cela à votre place. La Syrie sera difficile parce que là les MB (Muslim Brotherhood, les frères musulmans, ndt) n’est pas structuré: c’est principalement une entité exilée. L’Égypte sera beaucoup plus facile, surtout avec la jeune génération des MB, désireuse d’imiter l’expérience post-islamiste de l’AKP.

L’attitude de la source sur cette question est quelque chose que j’ai souvent remarqué lorsque j’étais en Turquie. C’est cette attitude de « tous les Arabes veulent être comme les Turcs » dans la région. Les Arabes sont perçus comme étant arriérés, et si vous en parlez aux militaires turcs, ils sont considérés comme étant sales, même pas dignes d’attention. Mais l’AKP dit que puisque nous avons un lien islamiste, nous pouvons faire tomber les barrières entre la Turquie et le monde islamique, nous POUVONS travailler avec eux, faire des affaires avec eux, leur apprendre à gouverner démocratiquement et mettre leurs forces armées sous contrôle civil, mais ils seront toujours inférieurs à nous. Comme il le dit lui-même, tout ce Printemps Arabe sera un Printemps Turc, ce qui signifie que la Turquie va transformer le Printemps Arabe selon le modèle de l’AKP et ils en seront tous reconnaissants. Cette dynamique est beaucoup plus nuancée. Cette idée que les Arabes sont arriérés est un sentiment très partagé en Asie du Sud et en Perse plutôt qu’en Turquie. Il existe en Turquie, mais parmi la vieille garde kémaliste étant donné que le mouvement d’Ataturk était basé sur un rejet de l’héritage religio-culturel arabe. Ceci étant dit, il y a eu beaucoup de contacts entre les peuples turcs et arabes en raison de fréquents voyages aller et retour, ce qui a contribué à changer les attitudes. Nous devons garder à l’esprit que, du côté arabe, il y a également un mépris historique pour les Turcs qui étaient considérés comme Isti’maar (impérialistes) suite aux 4 siècles de domination ottomane, qui a finalement pris fin avec l’alignement entre les Arabes, les Britanniques et les Français durant la Première Guerre Mondiale. Cette attitude arabe s’est également tempérée au fil des décennies.

L’islamisme a en effet joué un rôle clé en éliminant ces attitudes, mais le lien islamique a également été ravivé par l’augmentation de la religiosité en Turquie et dans le monde. À ne pas confondre avec le pan-islamisme, qui est une tendance politique. Il y a aussi la diversité au sein du monde arabe qui façonne cette relation naissante.

L’Arabie Saoudite et le CCG (Conseil de Coopération du Golfe, ndt) ne regardent pas la Turquie, par exemple, de la même manière que l’Égypte, l’Irak et les états arabes du Levant. Les Turcs sont peu susceptibles d’être capables de jouer le rôle de Big Brother de manière significative en raison de ces différences. Le fait que les états qui peuvent y prétendre n’ont pas été balayés, plus le fait que nous voyons un processus évolutif du changement dans la région, signifient que la Turquie devra naviguer avec précaution entre les états et les acteurs non-étatiques, notamment les islamistes modérés.

L’AKP n’a pas vraiment de liens étroits avec Ikhwan (MB) dans ces pays, Gülen non plus, mais ils travaillent à la construction de ces liens en ce moment. Ce n’est pas vraiment exact. L’AKP et les MB ont des liens historiques de longue date (cela remonte à l’époque où l’ancien mentor de Erdogan/Gul, le regretté Necemittin Erbakan, avait lancé son premier parti politique à la fin des années 60, début 70), mais indirectement. Je fais partie de ce réseau informel international d’islamistes modérés et post-islamistes qui s’étend de l’Indonésie/Malaisie à l’Amérique du Nord et des régions musulmanes russes à l’Afrique.

Les partis MB égyptien et syrien (c’est un peu différent pour la Jordanie) ont longtemps été verrouillés par leurs gouvernements respectifs, et l’AKP et ses prédécesseurs, le Fazeelat et le Refah &c., ont été verrouillés par l’armée turque. Mais ils communiquent via la diaspora occidentale des MB et de leurs alliés. Donc oui, bien que des liens structurels ne soient pas présents (tout comme pour les MB dans les pays arabes), des liens généraux et forts existent. Une autre source à qui je parlais l’autre jour (un ancien Güleniste) m’a expliqué les grandes différences idéologiques entre le Mouvement Gülen et les MB, pourquoi les Gülenistes ne sont pas d’accord avec Sayyid Qutb sur la ligne de pensée de l’Islam politique et pourquoi les islamistes devraient rester en dehors de la gouvernance. Encore une fois, c’est une version très simpliste des choses. Tout d’abord, Sayyid Qutb est un individu extrêmement mal compris, notamment parce qu’il a été dépeint comme le parrain idéologique d’al-Qaeda dans le monde post-11 septembre. Deuxièmement, la pensée de Qutb constitue l’un des nombreux volets des MB. Troisièmement, Qutb est un phénomène passager en ce qui concerne les MB. Les MB sont beaucoup plus proches de l’AKP que ce que l’on veut bien admettre en général, en particulier chez les jeunes et les jeunes générations qui poussent l’AKP comme un modèle à imiter. Il m’a expliqué comment ils étaient bien dressés dans leur jeunesse par les mentors Gülenistes et comment cela a été un grand obstacle idéologique entre le mouvement et les MB (remarque: les MB n’ont jamais existé en Turquie). Faux. L’AKP est le successeur des homologues turcs des MB. Les conditions politiques en Turquie ainsi que les états arabes les ont évidemment façonnés différemment.

Les islamistes turcs ont évolué beaucoup plus rapidement à cause de la laïcité et à cause de la démocratie alors que les partis MB sont restés tels quels à cause du socialisme autoritaire des états arabes. Il faut aussi rappeler que Gülen est un rejeton du mouvement originel islamiste turc. Les partis Saadet ou l’AKP n’en font pas partie. On peut discuter du fait que cette aversion de « l’Islam politique » par les Gülenistes n’est pas aussi forte qu’avant, étant donné que les Gülenistes s’appuient sur L’AKP comme véhicule politique principal et vous-même avez 2 Gülenistes en course dans la prochaine élection turque à Istanbul. Techniquement, Gülen est un mouvement social donc non-islamiste.

Jusqu’à présent, il s’est appuyé sur l’AKP pour infiltrer le parti et les autres secteurs de l’état en passant par la petite porte. Je suis certain que ce n’est pas la première fois que les Gülenistes sont en lice pour des élections. Il y a beaucoup de AKPistes qui sont Gülenistes. Cette fois, la différence est peut-être que ces gars peuvent être une indication que l’AKP et ses alliés encouragent les groupes d’opposition islamistes dans ces pays qui émergent du Printemps Arabe et veut les modeler à son image avec un Islam modéré (vous pouvez imaginer comment cela pourrait considérablement compliquer les choses avec Israël et les USA). Je ne pense pas que les USA et Israël y soient totalement opposés. Ils n’ont pas vraiment le choix en la matière. Ainsi, de leur point de vue, il est préférable d’avoir affaire à des islamistes à la turque plutôt que du style arabes ou d’Asie du Sud. Je sais que l’administration Obama le voit certainement de cette manière et je crois aussi que les Israéliens sont trop intelligents et les mieux placés pour s’en rendre compte.

La source dit que la Turquie met une énorme pression sur la Syrie pour qu’elle s’engage dans de véritables réformes. Ce n’est pas que l’AKP cherche à renverser Assad, mais ils considèrent que la suppression de l’opposition par le régime syrien pose un plus grand risque sécuritaire. Il m’a dit qu’un nombre croissant de PKK viennent de Syrie, et que les politiques de la Syrie envers ses Kurdes mènent à la radicalisation, ce qui crée des problèmes de sécurité pour la Turquie. Les Turcs savent que le régime va tomber s’il ne change pas de direction. Ils ne veulent pas que cela se produise. Comme je l’ai déjà dit, l’opposition syrienne n’est pas dans une position où les Turcs peuvent la soutenir afin de remplacer le régime al-Assad. Le cauchemar turc est d’avoir une Libye à leur porte et ils sont donc frustrés par le manque de coopération des Syriens pour éviter un effondrement potentiel. Le deuxième discours de Bachar a été écrit par les Turcs. L’AKP était derrière la politique sur la citoyenneté des Kurdes, et Bachar a écouté. Tu te souviens que j’avais dit que la dernière délégation turque qui s’est rendue à Damas pour discuter de la situation intérieure était composée de fonctionnaires de niveau 2 dont le travail consiste à mettre en place les actions déjà convenues par les décideurs. Donc, il est logique que la pensée d’al-Assad soit façonnée par les Turcs, l’AKP veut voir plus de vraies réformes qui permettent de légaliser l’opposition. C’est pourquoi l’AKP donne une plateforme d’expression aux groupes d’opposition syriens en Turquie – le but est d’intimider le régime al-Assad et d’établir des liens avec les alternatives à al-Assad. Cela ne signifie pas que la politique de transition va se produire du jour au lendemain, mais la Turquie tente de pousser le régime à s’émanciper politiquement afin de s’ouvrir à la concurrence et à d’autres groupes politiques, comme les MB (c’est principalement le groupe SETA qui s’est impliqué dans l’organisation de ces conférences avec l’opposition syrienne).

Il dit que les USA poussent la Turquie à faire encore plus de pression sur la Syrie, et que la pression vient d’en haut. La Turquie proteste en disant qu’ils veulent décider de la manière dont ils traitent avec la Syrie et qu’ils ne veulent pas pousser le régime syrien à bout.

L’AKP veut aider l’Égypte à prendre de l’essor dans la région. Ce n’est pas que la Turquie considère l’Égypte comme un concurrent sérieux, mais si l’Égypte pouvait se démerder sous la tutelle turque, cela permettrait à la Turquie de mieux gérer la région, en particulier le contrôle et la réforme du Hamas, face à la Libye, la Tunisie, &c. (Il est intéressant de noter que les Turcs pensent déjà dans ce sens – au moment où les USA se tournent vers la Turquie pour partager le fardeau, la Turquie est déjà à la recherche de mandataires pour partager le fardeau au sein de la région). Les choses vont très mal se passer si les militaires égyptiens ne tiennent pas les promesses faites lors des élections. La Turquie veut s’assurer que l’opposition, en particulier les MB, a assez de place pour se développer. Peu importe si cela ne plaît pas à Israël – c’est leur problème.

Il a beaucoup exprimé sa frustration tout au long de la discussion – que les USA considèrent toujours la Turquie comme un subalterne, et lui dit « fais ceci » ou « fais cela » en matière de politique étrangère. L’AKP n’aime pas être traité de cette façon, ce qui a comme résultat de créer un grand nombre de litiges lorsque les responsables turcs et US se rencontrent. Davutoglu estime que les quesitons de sécurité dans la région du Golfe Persique sont exagérées, et que les USA jouent de la fracture arabo-perse en essayant d’obtenir de la Turquie qu’elle fasse quelque chose. Du point de vue de l’AKP, la question est « que voulez-vous que nous fassions? ». L’AKP veut calmer le conflit sectaire, et non pas l’aggraver en prenant ouvertement position et en présentant l’Iran comme le grand méchant loup.

La discussion s’est alors élargie pour aborder le discours « zéro problèmes avec les voisins » de Davutoglu. La source a expliqué que beaucoup de gens pensent que cette politique étrangère est naïve, mais il dit que Davutoglu n’est pas aussi naïf qu’il y paraît. C’est peut-être un universitaire, mais il est rusé. Il sait qu’il y a des problèmes avec ses voisins, mais à son avis, il n’est pas dans l’intérêt de la Turquie d’aborder ces problèmes de vive voix et de considérer certains de ses voisins comme des rivaux. Si la Turquie dit à ses voisins que l’objectif de sa stratégie est de résoudre les problèmes et de supprimer les conflits, alors elle pourra travailler avec eux d’une manière plus efficace. C’est la démarche qu’elle a adopté avec l’Iran, la Russie, &c., en évitant ainsi la confrontation. Il dit qu’en surface, la Turquie ne prendra pas de mesures agressives contre l’Iran, mais en attendant, bien sûr, l’AKP va encourager les Sunnites en Irak.

J’ai répliqué qu’il suppose que les événements autour de la Turquie auront lieu selon le calendrier de la Turquie et lorsque la Turquie sera prête à faire face à ces problèmes – le monde ne fonctionne pas de cette façon. Lorsque des problèmes iront à l’encontre des intérêts de la Turquie, la Turquie devra répondre d’une manière ou d’une autre, même si ce n’est pas du « bon voisinage ». Dans l’ensemble, l’impression que j’ai est que les gars de la politique étrangère de l’AKP sont encore sous l’impression que cette doctrine de politique étrangère de Davutoglu est toujours la meilleure façon de s’y prendre pour la conduite de la politique étrangère. Organiser l’ordre de priorité des intérêts de politique étrangère n’est pas une préoccupation. La Turquie semble encore être en train de courir partout en essayant d’éteindre les incendies tout en saisissant des opportunités, mais manque encore cruellement de discipline et de direction. Apparemment, Davutoglu compare l’expérience de la Turquie aux USA de l’après Seconde Guerre Mondiale, quand les USA n’avaient même pas une agence de renseignements. Il croit que tous ces développements régionaux vont pousser la Turquie à l’action et forcer la Turquie à apprendre rapidement à gérer son mauvais voisinage.

(Parenthèse ( Davutoglu ne veut pas que Strategic Depth, son livre de 500 pages, soit traduit en anglais mais il a été traduit en arabe et en russe. J’ai demandé pourquoi, d’autant plus que l’anglais est la lingua franca, n’y aurait-il pas plus de personnes qui comprendraient les choix de la politique étrangère de la Turquie si elles pouvaient lire le livre écrit par le responsable de la politique étrangère? Il ne veut pas admettre que l’anglais est la lingua franca – cette forte aversion à reconnaître la puissance états-unienne est toujours perceptible, ainsi que la volonté de faire valoir la Turquie indépendamment des USA.)

Il pense que l’AKP va connaître une grosse victoire lors de la prochaine élection. L’établissement séculaire laïque e peut vraiment pas faire grand chose pour saper leur soutien. Tant que l’économie va bien, l’AKP est en sécurité. Les divisions politiques et idéologiques au sein de la Turquie sont encore très importantes. Ce fut particulièrement évident après la récente tentative d’assassinat contre Erdogan. Il parle avec dégoût du fait que l’armée ne pourrait jamais faire ce que l’AKP a fait au cours de la dernière décennie. Quand les militaires étaient au pouvoir, ils ne se souciaient que d’eux-mêmes alors que l’AKP renforce la confiance entre l’état et le peuple. Il a dit que les groupes laïques refusent toujours de traiter avec les pays islamiques. Même quand SETA essaie de tendre la main aux groupes de réflexion laïques, aux associations professionnelles qui ont des projets comme en Tunisie, en Égypte &c., ils sont rejetés avec le sentiment que les Arabes leur sont inférieurs, nous n’avons pas besoin de travailler avec eux. Il dit (et c’est ce que Davutoglu affirme) que la mentalité de l’AKP est ce qui permet à la politique étrangère turque de se développer.

L’armée n’a pas beaucoup de possibilités pour tenter de saper l’AKP avant les élections. Il a souligné les fuites récentes au sujet de certains retraités de l’armée qui ont eu des contacts avec les dirigeants du PKK, l’allégation étant que l’armée « état profond » tente d’orchestrer des attaques pour saper la politique kurde de l’AKP/

*Ndt: la fondation SETA à Washington, DC, est un groupe de réflexion à but non lucratif, indépendant et non partisan basé à Washington, DC, dédié aux études novatrices sur des question internationales concernant la Turquie et les relations turco-états-uniennes au niveau national, régional et international.

Traduit depuis l’anglais sur le forum WikiLeaks par Mayya

Source: http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,19351.0.html

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