Les surfeurs de Fukushima ne quitteront pas les vagues, en dépit des avertissements de radiation près de la centrale nucléaire japonaise touchée par la catastrophe

Mirror.co.uk, Kirstie McCrum, 06/12/2016

pay-the-atomic-surfers-from-fukushimaLa côte japonaise touchée par le tsunami a connu une catastrophe nucléaire en 2011, mais le danger n’a pas empêché ces surfeurs de dompter les vagues

Les résidents sur place ont fui quand un tsunami a frappé le Japon en 2011 – mais ces surfeurs ne sont pas restés loin en dépit des avertissements terribles pour leur santé.

Les amoureux de la mer disent que le problème à Fukushima, c’est que les vagues sont trop bonnes pour être manquées.

Tairatoyoma Beach, à seulement 30 miles [48 km] de la centrale nucléaire, était l’une des plages de surfeurs japonais les plus populaires avant l’accident.

Malgré la contamination du sable et de l’eau, ils continuent de venir.

«Je surfe plusieurs fois par semaine, c’est ma passion, je ne peux pas arrêter de surfer», dit l’un.

Un large panneau d’affiche indique que la zone est interdite, mais ces jeunes gens n’en tiennent pas compte.

Lire la suite: http://www.mirror.co.uk/news/world-news/fukishima-surfers-wont-put-waves-9402925

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Tetsunari Iida: « L’énergie nucléaire n’a pas d’avenir démocratique durable » au Japon

DW, 29/01/2016, interview par Gabriel Dominguez

[…] Dans une interview de DW, l’expert en politique énergétique durable Tetsunari Iida déclare que le lobby nucléaire au Japon a non seulement des intérêts économiques, mais aussi une forte conviction dans un concept conservateur de la politique énergétique, ce qui donne à l’énergie nucléaire un rôle majeur dans le mélange de la politique énergétique.

DW: Pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de redémarrer certains des réacteurs malgré les protestations de la population?

Tetsunari Iida: Il y a une croyance forte parmi certaines catégories au Japon que l’énergie nucléaire serait l’un des éléments les plus importants du mix énergétique. Ceci est un concept de politique énergétique dépassé et conservateur partagé par ceux qui sont au centre du cercle de la politique énergétique du Japon, comme le Parti libéral démocrate (PLD) et l’association de l’industrie du pays Keidanren.

Pour eux, la reprise de la production d’énergie nucléaire est d’une importance capitale. Voilà pourquoi le gouvernement du Japon a reçu de vives recommandations pour redémarrer les réacteurs nucléaires.

Le gouvernement conservateur du Premier Ministre Abe ne prend-il pas au sérieux les préoccupations de la population?

Non, je ne crois pas que le PM [Premier Ministre] Abe prend les préoccupations de la population au sérieux. Je suis d’avis qu’Abe croit encore que l’énergie nucléaire est sûre, pas cher et stable, même après la catastrophe de Fukushima.

Selon les opposants à l’énergie nucléaire, de nombreux Japonais ont peur des conséquences potentielles du redémarrage des réacteurs nucléaires, et demandent un changement dans la politique énergétique. Alors pourquoi n’y a-t-il pas beaucoup plus de résistance du public face aux plans du gouvernement?

La majorité des gens au Japon ont été contre les plans du gouvernement Abe pour redémarrer les réacteurs nucléaires. Cette opposition, cependant, n’a pas nécessairement un impact sur les affiliations politiques des personnes et de leurs tendances de vote.

Le contrôle de l’administration Abe sur les médias contribue également à expliquer la raison de l’absence d’une plus grande résistance du public face aux plans nucléaires.

Quelle est la force de l’influence exercée par lobby nucléaire japonais?

Le lobby nucléaire au Japon est puissant. Il a non seulement des intérêts économiques, mais aussi une forte conviction dans le concept de la politique énergétique conservatrice, ce qui donne à l’énergie nucléaire un rôle majeur dans le mélange de la politique énergétique.

Les combustibles fossiles tels que le pétrole ne sont maintenant pas chers à importer. Cependant, le gouvernement fait valoir que l’énergie nucléaire est non seulement moins cher, mais permet aussi au pays d’être indépendant de l’approvisionnement en énergies étrangères. Les sources d’énergie renouvelable pourraient-elles aussi garantir cette indépendance?

Bien sûr, l’énergie renouvelable est vraiment utile pour atteindre l’indépendance énergétique. Mais les bénéfices ne sont pas uniquement limités à assurer l’indépendance énergétique, les énergies renouvelables contribuent également à atténuer les changements climatiques, à créer des emplois et à stimuler la croissance économique.

Pour parler en termes écologiques et économiques, quelles sources d’énergie renouvelable sont les mieux adaptées à un pays industrialisé comme le Japon?

Du point de vue du potentiel des ressources, le vent et l’énergie solaire sont les mieux adaptés pour le Japon.

De nombreux réacteurs nucléaires sont en construction dans les pays asiatiques voisins. Compte tenu de la forte concurrence dans ce domaine, le Japon peut-il se permettre de renoncer complètement à utiliser l’énergie nucléaire?

Oui, le Japon peut se permettre de renoncer complètement à l’énergie nucléaire. En fait, rester collé à l’énergie nucléaire représente une économie à l’ancienne, alors que l’énergie renouvelable est le symbole d’une nouvelle révolution industrielle.

Vous êtes vous-même un expert de l’énergie nucléaire. Mais vous avez décidé de rediriger votre attention sur les sources d’énergie renouvelable. Pourquoi?

C’est parce que l’énergie nucléaire n’a pas d’avenir démocratique durable. Et voilà pourquoi j’ai décidé de ne pas consacrer ma vie à l’énergie nucléaire, et de diriger plutôt mon attention sur les sources renouvelables.

Tetsunari Iida est directeur de l’Institut pour les politiques énergétiques durables au Japon.

Source: http://www.dw.com/en/nuclear-energy-has-no-sustainable-democratic-future-in-japan/a-19011468?maca=en-rss-en-all-1573-rdf

Pour se préparer à rejoindre les guerres américaines, le Japon démantèle la liberté de la presse

Freedom of the Press Foudation, le 10 décembre 2015, Par Jon Mitchell

800px-Shinzo_Abe_with_Obama_laughing_2014En 2010, le Japon a été classé #11 à l’index Reporters sans Frontières de la liberté de la presse mondiale. En Février 2015, ce nombre avait chuté à #61 – et l’année prochaine, il sera probablement encore plus bas.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, le Premier ministre Shinzo Abe et son Parti démocratique libéral se sont lancés dans une guerre d’usure contre les libertés de la presse au Japon.

Les agressions ont inclus: l’intégration des néo-nationalistes à des postes clés de la chaîne de diffusion publique, NHK; la profération de menaces voilées contre des réseaux de télévision dont la couverture critique du gouvernement pourrait leur coûter leur licence de radiodiffusion; et l’acusation envers un journaliste allemand – qui avait écrit à propos du révisionnisme historique du Premier ministre [Shinzo] Abe – d’avoir accepté un pot de vin en provenant de la Chine.

Cette semaine, David Kaye, Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’opinion et d’expression, a été programmé pour une visite à Tokyo – un voyage qui aurait attiré l’attention internationale sur la répression des médias par le gouvernement japonais. Mais au dernier moment, les responsables du gouvernement japonais ont annulé son voyage affirmant qu’ils étaient trop occupés pour le rencontrer.

Le LDP [Parti Libéral-Démocrate] est particulièrement soucieux d’éviter un examen de la loi sur les secrets d’État qu’il s’est précipité de faire passer au parlement à la fin de 2013.

800px-Abe_Bush_Heiligendamm_G8_2007_002La loi donne libre cours au gouvernement japonais de classer comme secret d’État toute information relative à la sécurité et à la diplomatie – avec aucun contrôle indépendant. L’information peut rester classée pour une période indéfinie, y compris ce qui concerne les rapports relatifs aux triples fusions à la centrale nucléaire de Fukushima.

Selon la nouvelle loi, les lanceurs d’alerte du gouvernement peuvent être emprisonnés pour 10 ans, tandis que les membres des médias publiant des informations font face à 5 ans d’emprisonnement; les journalistes étrangers – comme moi – vont probablement être expulsés.

Conscient que l’avenir de leur liberté de la presse était en jeu, le public japonais – environ 80% d’entre eux s’opposent à la loi – ont organisé certaines des plus grandes manifestations vues ici depuis des décennies.

Des directeurs de journaux, journalistes, éditeurs et avocats ont dénoncé la loi comme une atteinte à la liberté de la presse protégée par la Constitution du Japon. Reporters Sans Frontières a déclaré: « le parlement rend le journalisme d’investigation illégal, et bafoue les principes fondamentaux de la confidentialité des sources des journalistes et de ‘l’intérêt public' ».

L’opposition à la Loi sur les secrets d’Etat a été unanime – à une exception près: les Etats-Unis.

Peu de temps après l’adoption de la loi, l’ambassadrice américaine au Japon, Caroline Kennedy, a exprimé l’approbation de Washington:

Nous soutenons l’évolution des politiques de sécurité du Japon, car elles créent une nouvelle stratégie de sécurité nationale, établissent un Conseil de sécurité nationale, et prennent des mesures pour protéger les secrets de la sécurité nationale.

Pendant de nombreuses années, les maîtres du Japon à Washington ont pressé Tokyo d’introduire une législation répressive pour protéger les secrets concernant l’alliance de sécurité nippo-américaine. Plus particulièrement, Richard Armitage et Joseph Nye ont inclus ces lois sur leur liste de souhaits dans le rapport 2012 du CSIS [Center for Strategic and International Studies] sur l’alliance américano-japonaise.

Une telle ingérence du gouvernement américain dans la politique intérieure japonaise n’a rien de nouveau; la CIA a fourni de l’argent au LDP au cours des années 1950 et ’60 pour s’assurer un allié servile dans la région. Au cours des dernières années, cette pression a augmenté avec les exhortations de Washington à plusieurs reprises pour que le Japon permette aux membres de ses Forces d’autodéfense de se joindre aux guerres sans fin de l’Amérique au Moyen-Orient.

Lire l’intégralité de l’article: https://freedom.press/blog/2015/12/preparation-join-us-wars-japan-dismantles-freedom-press

Fukushima a maintenant contaminé 1/3 des océans dans le monde (officiels)

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Un besoin urgent d’évaluer l’impact sur la nourriture & l’eau

NeonNettle.com, Sophia Akram, 9 juillet 2015

L’océan Pacifique – en fait, presque un tiers du globe – aurait été contaminé par la fuite lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui cherche à promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, a établi en 2011 avec les Etats membres de l’Accord régional de coopération (RCA), un projet conjoint de coopération technique de l’AIEA (TC) dans la région de l’océan Pacifique. Il a été créé après la catastrophe de Fukushima, quand un séisme majeur a provoqué un tsunami, le 11 Mars 2011, désactivé l’alimentation et le refroidissement de trois réacteurs de Fukushima Daiichi, en provoquant un accident nucléaire. Il en résulte une grande quantité de matières radioactives qui se sont retrouvées dans l’océan Pacifique.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/448-officials-fukushima-has-now-contaminated-1-3-of-the-worlds-oceans

Lire aussi: Une grande partie de l’océan Pacifique menacée par les fuites de Fukushima, une surface couvrant 1/3 du globe – l’AIEA commence des tests (Global Research)

Fukushima, Japon, 4 ans après: « L’énergie nucléaire et les humains ne peuvent pas coexister »

Le 11 Mars 2011, le plus puissant séisme dans l’histoire du Japon a provoqué un tsunami géant qui a tué plus de 18.000 personnes, le long de la côte nord-est du pays. Il a également déclenché une triple fusion à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui nécessitera quatre décennies pour nettoyer au coût de dizaines de milliards de dollars. Alors que le Japon se prépare à marquer le quatrième anniversaire de la catastrophe du 11 mars, le Guardian s’adresse aux figures clés des jours les plus critiques de la crise de Fukushima et à quelques-uns des dizaines de milliers [d’individus] contraints d’évacuer leurs communautés irradiées et qui continuent à vivre dans les limbes nucléaires.

(youtube)

La radiation de Fukushima testée positive sur la côte ouest des Etats-Unis

Kevin Kamps, Beyond Nuclear, se joint à Thom Hartmann. Trois ans et demi après la catastrophe nucléaire de Fukushima – les eaux de l’océan au large de la côte ouest [américaine] sont testées positives pour les éléments radioactifs. Comment devrions-nous en être préoccupés – et est-ce juste un signe des choses à venir? (youtube)

En août 2014, des échantillons ont été prélevés au large des côtes américaines par la Woods Hole Oceanographic Institution, révélant la présence de césium 134, un des éléments radioactifs provenant de la catastrophe de Fukushima, comme l’explique le présentateur de Russia Today. Ces échantillons ont été réalisés au large des côtes à Vancouver (Colombie-Britannique) et jusqu’en Californie.

Kevin Kamps, l’expert invité pour s’exprimer sur le sujet de la pollution nucléaire aux Etats-Unis, rappelle qu’il y a eu une quantité énorme de produits radioactifs libérés aussi bien dans l’atmosphère que dans l’eau océanique qui continue à être polluée par les éléments liquides échappés de la centrale de Fukushima. Tous ces produits radioactifs s’cheminent plus ou moins vite vers les côtes de l’Amérique du Nord. Selon l’expert, les césiums 134 et 137, tous deux radioactifs, vont continuer à se répandre dans la mer pendant des années, voire des décennies. Tous les jours, de l’eau radioactive continue en effet de se déverser dans l’océan depuis 4 ans.

Kevin Kamps parle d’un mélange de « poisons radioactifs » qui se déversent continuellement dans l’océan près de Fukushima: césium 134, césium 137, strontium 90, isotopes de plutonium. Il s’agit d’ « une catastrophe sans précédent pour l’océan ». Alors que la situation ne va cesser d’empirer, l’expert déplore l’indifférence du gouvernement américain face à la situation. Il affirme qu’il y a très peu de surveillance sur les produits de la mer qui viennent du Pacifique, mais également un problème de normes très faibles aux Etats-Unis pour évaluer la radioactivité de certains produits alimentaires. Ces normes seraient largement plus faibles qu’au Japon. Le Japon autorise 100 beckerels par kilo, au-delà la nourriture n’est pas propre à la consommation. Aux Etats-Unis, la norme est de 1200 beckerels par kilo, ce qui signifie qu’il y a un danger beaucoup plus grave pour la santé humaine.

Fukushima: Le cancer radioactif qui provoque la propagation des «particules chaudes» sur tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord

Par Arnie Gundersen – Global Research, 5 avril 2014

(republié depuis Fairewinds.org)

Il y a trois ans, Fairewinds était l’une des premières organisations à parler des «particules chaudes» qui sont dispersées à travers tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord. Les particules chaudes sont dangereuses et difficiles à détecter.

Dans cette vidéo, M. Kaltofen parle de la plus chaude particule chaude qu’il a jamais trouvé, et on l’a découverte à plus de 300 miles [482 km] du site de Fukushima Daiichi. Si Fairewinds Energy Education était un site japonais, la loi sur les secrets d’État serait susceptible de nous empêcher d’émettre cette vidéo. Arnie Gundersen fournit une brève introduction et un résumé de la vidéo.

Lire la suite: http://www.globalresearch.ca/fukushima-radioactive-cancer-causing-hot-particles-spread-all-over-japan-and-north-americas-west-coast/5376695

Fukushima: Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations

Fruits et légumes mutants de Fukushima

Publié par Jérémy Garandeau, le 16 juillet 2013

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi avait libéré des particules radioactives suite à un séisme touchant l’Est du Japon. Aujourd’hui, les premières conséquences à cette exposition ont été remarquées notamment au niveau des fruits et des légumes mais également chez certaines fleurs et animaux.

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, à l’est du Japon, n’a pas pu résister à un séisme qui a eu lieu quelques heures auparavant au large de l’île, provoquant un tsunami. L’arrêt automatique des réacteurs en service avait provoqué une libération des particules nucléaires formant un nuage. Si le gouvernement nippon a assuré que tout était sous contrôle les jours qui ont suivi cette catastrophe, la nature a été fortement touchée par l’incident. Les végétaux comme les animaux auraient subi les conséquences de cette exposition aux radiations, comme le relaie le site américain de MSN.

Les poissons, premières victimes

De la tomate à la grenouille en passant les cerises, les pissenlits ou bien encore les roses, de nombreux légumes, fruits, fleurs et animaux ont subi des mutations génétiques dues à la forte exposition aux radiations libérées par la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Cependant, la faune et la flore n’était pas la principale préoccupation des Japonais à l’époque. Pourtant, le Japon est un des pays qui consomme le plus de poisson au monde et l’activité de la pêche y est fortement développée. Aussi, le pays exporte énormément de produits provenant de ses eaux. Seulement quelques jours après la catastrophe, le taux de radioactivité dans la région de Fukushima était 380 fois supérieur au taux normal. Conséquence de cette hyper-radioactivité plus de deux ans après la catastrophe? La voici en images.

Des transformations végétales très étranges

Des tomates aux formes étonnantes, des concombres à la pousse inhabituelle, des tomates qui se transforment en aubergine ou bien encore des radis prenant la forme de la main de Mickey, la fameuse souris chère à Walt Disney… Les fruits ont également été touchés puisque les oranges ont pris une teinte assez étrange, les pêches sont devenues comme siamoises, les grappes de cerises n’accueillent plus une ou deux fruits mais au moins cinq. De même, le fruit local, la plaquemine, a vu son volume quadrupler. Au niveau des fleurs, les pissenlits, les roses ou bien encore les tournesols présentent des formes inhabituelles. Le plus inquiétant reste toutefois la transformation génétique de cette grenouille. Normalement verte, une photo nous l’affiche d’une couleur bleue claire. Si rien n’a officiellement montré le lien entre la catastrophe et la transformation de ces fruits, légumes et fleurs, les habitants n’ont eu aucun doute.

Quelle conséquence sur l’humain?

Les conséquences sur le génome humain ou tout du moins sur certains traits physiques n’ont pas encore été observées. Cependant, de nombreux incidents du même acabit peuvent certifier qu’un jour ou l’autre, l’Homme subira les conséquences de cette catastrophe. Et il est probable que des maladies génétiques et des cancers soient diagnostiqués dans la région durant les prochaines années, à l’instar de ce qui a pu se passer à Tchernobyl suite à l’explosion de la centrale le 26 avril 1986.

Source: http://www.gentside.com/fukushima/fukushima-les-transformations-inquietantes-des-legumes-fruits-fleurs-et-animaux-exposes-aux-radiations_art52760.html

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Des fruits et légumes mutants à Fukushima (photos)