Obama signe un ordre secret pour étendre la guerre en Afghanistan en 2015

800px-US_Army_in_AfghanistanLes troupes américaines resteront en combat direct tout au long de 2015

par Jason Ditz, le 21 Novembre 2014

Un nouveau rapport sortant du New York Times révèle ce soir que le président Obama a signé un ordre secret pour élargir considérablement le champ des opérations militaires américaines en Afghanistan en 2015.

En dépit des affirmations que la guerre touche « à sa fin » au terme de l’année 2014, le nouvel ordre veillera à ce que les troupes terrestres américaines continuent à mener des opérations de combats directs au cours de 2015, et potentiellement au-delà.

Obama avait annoncé en mai qu’il n’y aurait plus du tout de rôle de combat en 2015, et que les troupes restantes, environ 10 000 d’entre elles, seraient limitées à la formation des forces afghanes.

Il y aurait eu un « débat houleux » au sein de l’administration au sujet de cette décision, ce qui a conduit à l’ordre secret changeant la politique de retour des troupes américaines au combat direct.

Le Pentagone aurait été la force motrice derrière la décision, avec des leaders civils qui cherchent à limiter la guerre aux « restes d’Al-Qaïda », tandis que le Pentagone voudrait revenir à des combats directs contre les talibans.

Comme d’habitude, le débat sur la politique de guerre des États-Unis a été maintenu totalement hors du regard public, et les Américains ont été amenés à croire que la fin du combat direct a bien été finalisée, même si ce n’était pas le cas.

Source: http://news.antiwar.com/2014/11/21/obama-signs-secret-order-to-expand-afghan-war-in-2015/

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L’Afghanistan restera une « tour d’observation » américaine sur la Russie, l’Iran, la Chine

Armée américaine

WASHINGTON, 29 Octobre (RIA Novosti) – Les Etats-Unis garderont une petite partie de leurs forces en Afghanistan pour avoir l’opportunité de garder un oeil sur la Russie, l’Iran, le Pakistan et la Chine, a déclaré le président d’un groupe de réflexion axé sur les solutions non militaires pour l’Afghanistan en parlant à RIA Novosti.

«L’Afghanistan était un » Etat-tampon « et va maintenant se transformer en une « tour d’observation. « C’est dans un emplacement stratégique idéal pour les États-Unis pour surveiller l’Iran nucléaire, le Pakistan nucléaire, la Russie et la Chine », a déclaré jeudi Khalil Nouri, président de la Coalition des Stratégies du Nouveau Monde Inc [New World Strategies Coalition].

Nouri a ajouté que, malgré les plans d’extraire toutes les troupes d’Afghanistan d’ici la fin de 2016, les États-Unis laisseront quelques forces sur le « long terme » parce que l’abandon total de l’Afghanistan laisserait un vide sécuritaire.

Lire la suite: http://en.ria.ru/analysis/20141029/194758556/Afghanistan-to-Remain-US-Observation-Tower-Over-Russia-Iran-China.html

Un juge s’en prend à l’administration Obama pour avoir caché les photos de torture en Irak, Afghanistan

UnknownMOSCOU, 22 octobre (RIA Novosti) – Mardi, un juge fédéral a donné à l’administration Obama jusqu’au 12 Décembre pour justifier sa détention de plus de 2.000 images montrant des détenus en Irak et en Afghanistan qui ont été torturés par l’armée américaine.

Le président Obama, en 2009, a donné sa propre justification pour la détention des photos, en disant: «la conséquence la plus directe en les publiant serait, je crois, d’enflammer davantage l’opinion anti-américaine et de mettre nos troupes en grand danger», et qu’il craignait que « la publication de ces photos pourrait avoir un effet paralysant sur les enquêtes futures d’abus de détenus. »

Lire la suite: http://en.ria.ru/world/20141022/194449013/Judge-Slams-Obama-Administration-for-Hiding-Torture-Photos-From.html

La Pologne, un outil au service des Etats-Unis pour réformer la démocratie dans les anciens pays de l’Est

Europe de l'EstUn câble américain du 5 janvier 2010, publié sur le site Wikileaks (réf. 10WARSAW7), montre l’implication de la Pologne dans la transition et l’effort démocratique des anciens pays de l’Est. Le rôle des ONG y est notamment exposé. En 1999, avec l’entrée de la Pologne dans l’OTAN, ce sont les frontières géostratégiques de l’Europe qui se redessinent. C’est le renforcement de l’Occident et des Etats-Unis face à l’ancien ennemi de la Guerre froide, la Russie. Les câbles Wikileaks témoignent de l’effort constant et de la volonté continue des Etats-Unis d’étendre leur sphère d’influence sur l’Europe de l’Est, comme en Ukraine, ces dernières années. La Pologne apparaît ainsi comme un outil au service des Etats-Unis pour réformer la démocratie dans les anciennes républiques soviétiques.

(SBU: Sensible Mais Non-Classifié) RÉSUMÉ: Lors d’une réunion du 21 octobre, le vice-président, un groupe diversifié de représentants de la société civile polonaise, y compris des organisations actives dans la promotion de la transformation démocratique et l’autonomisation des femmes et des minorités, ont souligné les efforts de la Pologne pour partager son expérience de transformation réussie avec des pays en Europe de l’Est et dans le Caucase. Les participants ont souligné les forces uniques de la Pologne et les défis auxquels ils sont encore confrontés. Notant que la Pologne a bénéficié de l’aide du SEED et de l’USAID dans les années 1990, les participants ont déclaré que la Pologne souhaiterait l’assistance technique et l’expertise des États-Unis pour renforcer la capacité de la Pologne à fournir une aide au développement aux pays tiers. Ils ont exprimé leur confiance dans le fait que le partenariat américano-polonais – réunissant le savoir-faire et l’expérience de la Pologne avec les ressources et l’expertise de développement des États-Unis – soutiendrait les efforts pour renforcer les institutions et les processus démocratiques à l’est. Le vice-président a félicité la Pologne pour tout ce qui avait été accompli et a encouragé les Polonais à continuer de passer d’une pensée de ce que les États-Unis peuvent faire pour la Pologne à ce que les États-Unis peuvent faire avec la Pologne. Il a dit aux leaders de la société civile que la Pologne est un excellent exemple de transition réussie vers la démocratie, et les Polonais devraient avoir confiance en eux-mêmes pour délivrer des conseils. FIN DU RÉSUMÉ.

2. (U) PARTICIPANTS

Etats-Unis ————-
Le vice-président Biden
L’ambassadeur Feinstein [Lee A. Feinstein], ambassadeur américain en Pologne

Société civile polonaise ——————
Jolanta Kwasniewska, ancienne Première Dame de la Pologne et fondatrice de la Fondation Communication Sans Barrières
Bronislaw Misztal, Directeur Exécutif, Secrétariat Permanent de la Communauté des Démocraties
Eleonora Bergman, directrice de l’Institut Historique Juif
Jacek Michalowski, Directeur de programme, Fondation américano-polonaise pour la Liberté
Dorota Mitrus, Présidente de l’Institut Européen pour la Démocratie
Mirella Panek-Owsianska, Présidente du Forum des Entreprises Responsables
Paula Sawicka, Présidente de l’Association République Ouverte
Jacek Strzemieczny, Président du Centre pour l’Education de la Citoyenneté

Comme le souligne le câble Wikileaks, le vice-président américain « a souligné l’importance qu’il avait personnellement placé sur la Pologne en tant que sénateur des États-Unis, en particulier son leadership au Sénat pour l’adhésion de la Pologne à l’OTAN. » L’entrée de la Pologne dans l’OTAN apparaît bien comme faisant partie d’une stratégie américaine qui, dans la continuité de la Guerre froide, a cherché par tous les moyens à intégrer les anciens pays soviétiques et à contrer la puissance russe. Mais cela fait aussi partie d’une stratégie globale: les Etats-Unis semblent, en effet, intéressés par l’idée de dominer globalement, économiquement et politiquement, en Europe et dans le monde — un défi et un objectif pour les années à venir, comme le révèlent les paroles du vice-président Biden:

Une Europe « entière et libre » est l’une des deux bases de la construction d’un appareil de sécurité globale pour le 21ème siècle, et les pays d’Europe Centrale sont prêts à jouer un rôle de premier plan. (par. 3)

La Pologne apparaît également jouer un rôle dans le changement démocratique en Ukraine. Cette volonté des représentants polonais d’assister et d’aider les Etats-Unis est présentée comme une « obligation morale » par Jacek Michalowski, directeur de programme à la Fondation américano-polonaise pour la Liberté, qui travaille aujourd’hui au cabinet de la Présidence polonaise. Parce que les Etats-Unis ont aidé la Pologne à se libérer du communisme dans les années 80, les polonais se sentent « obligés » de continuer la bataille pour la démocratie dans les anciennes républiques soviétiques. Jacek Michalowski souligne aussi le rôle des ONG polonaises et il demande explicitement au vice-président américain d’encourager l’aide financière de ces ONG pour renforcer l’effort de transition en Europe de l’Est. Le paragraphe 6 du câble est plus précisément consacré à l’Ukraine. On apprend que:

Alors que les organisations polonaises font face à une rude concurrence pour les subventions et travaillent donc dur pour identifier des partenaires efficaces, ce n’est pas toujours facile, dit Michalowski. (par. 6)

Les protestations actuelles en Ukraine contre le gouvernement peuvent apparaître aujourd’hui comme le fruit d’efforts communs, ces dernières années, entre des groupes d’opposition et des ONG plus ou moins financées par les Etats-Unis, comme le démontre ce câble diplomatique. Les Etats-Unis se sont beaucoup impliqués pour obtenir un changement politique en Ukraine. Dorota Mitrus, présidente de l’Institut Européen pour la Démocratie, parle notamment du rôle de sa propre ONG pour organiser par exemple « des stages et des programmes d’échange pour les fonctionnaires du gouvernement ukrainien« . Si la Pologne a joué un rôle, d’autres pays ont certainement aussi joué un rôle dans la prise de contact et le renforcement des liens avec l’opposition ukrainienne. Ce câble n’offre qu’un petit aperçu des moyens mis en oeuvre par les Etats-Unis. De la même manière, le groupe des Femen présent en Ukraine a de fortes chances d’avoir été initié et soutenu par le gouvernement américain, dans le cadre de cette stratégie de réforme en Europe de l’Est. Ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine résulte donc de tout ce qui a été entrepris par les Etats-Unis pendant ces dernières années et par les efforts multiples qui ont accompagné les nombreuses prises de décision.

A la lumière de ce document diplomatique, on peut se demander, d’une part, où s’arrêtera la stratégie de démocratisation en Europe de l’Est. Le câble diplomatique cite les pays de l’Est et le Caucase, une région qui inclut la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Est-ce que les Etats-Unis vont ainsi continuer leurs programmes de démocratisation en ciblant ces pays, qui sont tous d’anciennes républiques soviétiques? C’est probablement ce à quoi on peut s’attendre pour les prochaines années. Ce sont les derniers actes de l’histoire de la Guerre froide, où les Etats-Unis vont symboliquement aux portes de la Russie comme s’ils s’emparaient des anciens territoires qui leur avaient été confisqués pendant le communisme. Les Etats-Unis ne cherchent pas seulement à apporter la démocratie dans ces pays, ils viennent aussi chercher une partie de leur orgueil perdu dans le passé face à l’empire communiste.

D’autre part, on peut aussi se demander si les guerres en Afghanistan et en Irak n’ont pas fait également partie, ces dernières années, de cette stratégie américaine qui a consisté à mettre en place des programmes pour la démocratie dans le but de contrer la Russie et d’affaiblir sa puissance. Si les programmes de démocratisation des pays de l’Est ont eu pour objectif d’amener les anciens pays soviétiques dans la sphère d’influence américaine, est-ce que les programmes de démocratisation au Moyen-Orient ont eu le même rôle? A savoir, les Etats-Unis ont-ils cherché avec les guerres au Moyen-Orient à étendre leur influence politique et idéologique dans le monde, par crainte de voir la Russie s’emparer de certaines richesses ou bien par crainte qu’elle puisse étendre son influence politique et idéologique? Ceci semble toujours évident, que derrière tout ce que les Etats-Unis nomment « programmes de démocratisation », se cache en fait la volonté de continuer une certaine forme de Guerre froide contre la Russie — une guerre à la fois politique, idéologique et stratégique.

Source: http://www.wikileaks.org/plusd/cables/10WARSAW7_a.html

Wikileaks publie un moteur de recherche dans les « War Diaries », journaux de la guerre en Irak et en Afghanistan

WarDiaries.Wikileaks.org est un site web qui donne un moyen facile d’accomplir une recherche dans les journaux de la guerre en Irak et en Afghanistan, qui ont été rendus publics par Wikileaks, le 22 Octobre 2010. Les documents sont un ensemble de plus de 391 000 rapports qui couvrent la guerre en Irak de 2004 à 2009 et l’Afghanistan de 2004 à 2009.

De là, vous pouvez naviguer à travers tous les documents qui ont été publiés, organisés par type, catégorie, date, nombre de victimes, et de nombreuses autres propriétés. Depuis n’importe quelle page du document, cliquer sur le texte souligné en vert vous ouvrira une fenêtre qui relie à d’autres documents qui contiennent ces phrases, ce qui permet de voir les termes de recherche importants et les connexions que vous pourriez ne pas remarquer autrement.

Notre espoir est que cet outil soit utile aux journalistes et aux chercheurs qui sont intéressés pour en apprendre davantage sur la guerre des Etats-Unis en Afghanistan et donner un sens à cette base de données importante. Si vous souhaitez soutenir ce travail, nous vous encourageons à faire un don à Wikileaks.

Le code source de ce site est librement disponible sur github – nous apprécions toutes contributions, améliorations ou suggestions.

Consulter le moteur de recherche: http://wardiaries.wikileaks.org/iraq/diarydig

La police suédoise enquête sur la disparition d’une valise de Julian Assange

Julian Assange-Londres

Publié par Associated Press le mardi 03 septembre 2013 à 17h54. Modifié par Léandre Drolet à 18h18

STOCKHOLM – La police suédoise a ouvert une enquête mardi après que le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, eut porté plainte pour la disparition de l’une de ses valises en 2010, alors qu’il quittait la Suède en direction de l’Allemagne.

La valise en question contenait trois ordinateurs portables avec du matériel de WikiLeaks, notamment des «preuves» de crimes de guerre qui auraient été commis par les forces américaines en Afghanistan, selon la déclaration sous serment et la plainte criminelle déposées par l’avocat de M. Assange à la police de l’aéroport de Stockholm.

Dans la déclaration, Julian Assange laisse entendre que sa valise pourrait avoir été saisie illégalement «dans le cadre d’une opération du renseignement ayant pour but de récolter des informations» à son sujet.

Il n’a offert aucune preuve de ses allégations, mais a précisé que toutes les tentatives pour retrouver sa valise, disparue en septembre 2010 après avoir été enregistrée auprès du transporteur aérien, avaient échoué.

La plainte a été déposée à la veille de la visite du président des États-Unis, Barack Obama, en Suède.

«La saisie présumée, ou le vol, s’est produite à une période de tentatives intenses des États-Unis pour empêcher les publications de 2010 par WikiLeaks», affirme M. Assange, qui a demandé aux autorités suédoises de «réclamer des explications» aux membres de la délégation du président américain durant leur visite.

La police des frontières à l’aéroport de Stockholm a ouvert une enquête après avoir reçu la plainte mardi, a indiqué une porte-parole, Jessica Fremnell.

Elle a refusé de dire si les autorités suédoises interrogeraient des membres de l’entourage de M. Obama, comme le demande le fondateur de WikiLeaks.

«Nous prenons nos propres décisions quant à ce que nous pensons devoir faire», a-t-elle dit.

Julian Assange, originaire de l’Australie, est réfugié depuis plus d’un an dans l’ambassade d’Équateur à Londres afin d’éviter son extradition en Suède, qui veut l’interroger en lien avec des allégations de nature sexuelle.

Source: http://www.985fm.ca/international/nouvelles/la-police-suedoise-enquete-sur-la-disparition-d-un-263658.html

Communiqués de presse Wikileaks:

Wikileaks lance une enquête criminelle avant la visite d’Obama en Suède, mercredi: http://wikileaks.org/Press-Release-WikiLeaks-Launches.html
AFFIDAVIT de Julian Paul Assange (.pdf)

La police suédoise ouvre un fichier de plainte criminelle avant la visite d’Obama en Suède, mercredi: http://wikileaks.org/Updated-Press-Release-WikiLeaks.html
AFFIDAVIT de Julian Paul Assange (.pdf)

Wikileaks dépose une seconde plainte criminelle en Allemagne: http://wikileaks.org/WikiLeaks-Files-Second-Criminal.html
AFFIDAVIT de Julian Paul Assange (.pdf)

Bradley [Chelsea Manning]: « Nous avons oublié notre humanité »

Bradley-Manning-non-coupable-de-collusion-avec-l-ennemi_article_landscape_pm_v8[Bradley Manning a affirmé sa volonté de changer d’identité après son procès, et souhaite désormais se faire appeler Chelsea Manning]

Par Chelsea E. Manning, 21 août 2013

Mercredi, Chelsea (anciennement Bradley) Manning a été condamnée à 35 ans de prison. Suite à l’annonce de la sentence, la déclaration suivante de Manning a été lue lors d’une conférence de presse, par son avocat David Coombs. Jeudi, Chelsea Manning a publié un communiqué expliquant qu’elle voulait vivre comme une femme.

« Les décisions que j’ai faites en 2010 sont venues d’une préoccupation pour mon pays et pour le monde dans lequel nous vivons. Depuis les tragiques événements du 11/9, notre pays a été en guerre. Nous avons été en guerre avec un ennemi qui choisit de ne pas nous rencontrer sur aucun champ de bataille traditionnel, et de ce fait, nous avons dû changer nos méthodes de lutte contre les risques posés pour nous et notre mode de vie.

J’ai d’abord été d’accord avec ces méthodes et j’ai choisi de me porter volontaire pour aider à défendre mon pays. Ce n’est pas avant que j’aie été en Irak, et en lisant des rapports militaires secrets sur une base quotidienne, que j’ai commencé à remettre en question la moralité de ce que nous faisions. C’est à ce moment que j’ai réalisé que dans nos efforts pour répondre à ce risque posé à nous par l’ennemi, nous avons oublié notre humanité. Nous avons consciemment choisi de dévaloriser la vie humaine à la fois en Irak et en Afghanistan. Lorsque nous avons engagé la guerre contre ceux que nous percevions comme l’ennemi, nous avons parfois tué des civils innocents. Chaque fois que nous avons tué des civils innocents, au lieu d’accepter la responsabilité de notre conduite, nous avons choisi de nous cacher derrière le voile de la sécurité nationale et des renseignements classifiés afin d’éviter toute responsabilité publique.

Dans notre zèle pour tuer l’ennemi, nous avons débattu en interne la définition de la torture. Nous avons détenu des personnes à Guantanamo pendant des années sans procès. Nous avons inexplicablement fermé les yeux sur la torture et sur les exécutions commises par le gouvernement irakien. Et nous avons supporté d’innombrables autres actes au nom de notre guerre contre le terrorisme.

Le patriotisme est souvent le cri prôné, lorsque des actes moralement discutables sont préconisés par ceux qui sont au pouvoir. Lorsque ces cris de patriotisme noient toutes nos dissensions fondées sur la logique, il revient généralement à un soldat américain d’effectuer une mission mal conçue.

Notre nation a eu des moments sombres et semblables pour les vertus de la démocratie – la Piste des Larmes, la décision Dred Scott, le maccarthysme, les camps d’internement nippo-américains – pour en citer quelques-uns. Je suis convaincu que beaucoup de nos actions menées depuis le 11/9 seront un jour vues dans une lumière semblable.

Comme le regretté Howard Zinn l’a dit un jour: «Il n’est pas de drapeau assez grand pour couvrir la honte de tuer des innocents. »

Je comprends que mes actes ont violé la loi, et je regrette que mes actions aient causé du mal à quiconque ou heurté les États-Unis. Mon intention n’a jamais été de blesser qui que ce soit. Je voulais seulement aider les gens. Quand j’ai choisi de divulguer des informations classifiées, je l’ai fait par amour pour mon pays et par sens du devoir envers les autres.

Si vous refusez ma demande de grâce, je servirai mon temps en sachant que parfois vous devez payer un lourd tribut pour vivre dans une société libre. Je serai heureux de payer ce prix, si cela signifie que nous pourrions avoir un pays qui est vraiment conçu dans la liberté et dédié à la proposition selon laquelle toutes les femmes et tous les hommes sont créés égaux. »

Source: http://rabble.ca/news/2013/08/chelsea-manning-we-have-forgotten-our-humanity

Ferdinando Imposimato propose une plainte devant la cour pénale internationale de La Haye dans l’affaire du 11 septembre

La Rédaction Mouvida.com, 17 avril 2013

11 Septembre et Stratégie de la Tension – Le Juge imposimato persiste et signe!

Le grand juge anti-mafia italien Ferdinando Imposimato réaffirme publiquement que la Vérité sur le 11 Septembre et sur les attentats des années noires en Allemagne et en Italie est très éloignée de la Version Officielle!

En tant que Président honoraire de la Cour Suprême de Cassation en Italie, il est le plus grand personnage de la Justice italienne, et tout au long de sa carrière exemplaire, il s’est occupé de très nombreuses affaire d’Etat telles que l’attentat contre le Pape Jean Paul II, persiste et signe dans sa condamnation du groupe Bilderberg et dans sa dénonciation de la Version officielle sur les attentats du 11 Septembre, espérant porter la Vérité devant la Cour Pénale Internationale de Lahaye.

Ces déclarations en provenance d’un personnage aussi important d’un pays aussi important que l’Italie sont totalement censurées par les grands médias alignés, alors qu’elles constituent un véritable tremblement de terre qui pourrait menacer le Système établi!

Ces déclarations, en provenance d’un expert judiciaire en comparaison duquel les journaleux et intervenants dans les grands médias alignés passent pour des ignares pathétiques et sans aucune légitimité eu égard à son palmarès impressionnant, revêtent une importance particulière avec le double attentat de Boston et la lettre mortelle à la Ricine envoyées à Obama, dans ce qui ressemble de plus en plus comme une nouvelle Stratégie de la Tension!

Longue vie à Ferdinando Imposimato qui est pressenti par le Mouvement 5 Etoiles comme un Candidat majeur pour les prochaines élections présidentielles!

En espérant, face à la censure des médias et collabos du NWO, qu’internet permettra de relayer son appel à la Vérité vers un public le plus nombreux possible…

Source: http://mouvida.com/11-septembre-et-strategie-de-la-tension-le-juge-imposimato-persiste-et-signe/

Le lien du gouvernement saoudien aux pirates de l’air du 11 septembre

World Trade Center, le 11 septembre 2001

Extrait du Faux Drapeau du 11/9 par Philip Marshall – Chapitre 16

Cela requiert une lecture attentive d’une déclaration apparemment inoffensive à l’intérieur du rapport de la Commission du 11/9 pour se rendre compte qu’un énorme entourage du ministre de longue date des renseignements saoudiens, le prince Turki al Faisal, se trouvait à Las Vegas le 11 Septembre 2001. Niché dans le dos de ce rapport, un compte sur trois avions affrétés séparés, transportant des dizaines de Saoudiens, au départ de Las Vegas sur les vols transatlantiques de minuit qui commencent le 19 Septembre.

Nous savons maintenant que ce groupe, dont fait partie le prince Turki, avec des liens profonds à la police secrète de l’Arabie Saoudite, était à Las Vegas pendant la période où la Commission du 11/9 ne pouvait pas expliquer pourquoi tous les pirates de l’air avaient fait des voyages à Las Vegas. La liste des responsables saoudiens qui sont aux Etats-Unis le 11 septembre comprend le ministre de la Défense, le ministre des Affaires étrangères, le ministre de l’Aviation et le chef de Dallah Avco Group, en plus du Prince Turki et bien sûr du Prince Bandar, ambassadeur saoudien aux États-Unis. En outre, le responsable de deux des plus saintes mosquées de l’Arabie Saoudite est resté au même hôtel que les pirates de l’air tous-saoudiens du AA77 — au Marriott Residence Inn à Herndon, en Virginie — dans la nuit du 10 Septembre. Dans la semaine suivant l’attaque, il y a eu une douzaine de vols charters avec de hauts responsables saoudiens qui ont quitté Las Vegas, Newark, Boston et Washington, toutes les villes, soit dit en passant, avec des liens directs aux détournements des avions. Au 24 septembre 2001, ils étaient tous rentrés chez eux.

L’Observer britannique a rapporté que le très redouté prince Turki al Faisal avait eu une relation longue et mutuellement hostile avec Oussama Ben Laden. Turki, avec des relations américaines (il allait devenir l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, après le Prince Bandar), finançait les moudjahidines de Ben Laden contre les Soviétiques en Afghanistan dans les années 1980, mais le partenariat avec Ben Laden a pris fin peu après. Plus récemment, la totalité de la famille royale saoudienne est devenue la cible privilégiée d’Al-Qaïda pour leur relation avec les compagnies pétrolières américaines. D’un grand intérêt est le rapport de l’Observer selon lequel le pilote/pirate de l’air Mohammed Atta a quitté Hambourg peu de temps après avoir pris contact avec les agents de renseignement du Prince Turki au début de l’année 2000. La destination d’Atta, après une brève escale au Pakistan, était Huffman Aviation, la petite école en Floride où il a commencé sa formation de base en aviation. Il était bientôt rejoint par Jarrah et al Shehhi. Ils ont dit aux gens de Venice qu’ils étaient des gardes du corps auprès du gouvernement saoudien et qu’ils avaient besoin d’apprendre à piloter des avions.

L’entourage du prince a donné une occasion parfaite pour les raiders de faire venir dans le pays les instructeurs de vol des Boeings saoudiens qui étaient nécessaires, et de sortir après les attentats sans que personne ne les interroge. Les départs charters depuis Las Vegas étaient un quadriréacteur DC-8 pour Genève, le 19 septembre 2001, avec 69 passagers, dont 46 Saoudiens; un Boeing 727 pour l’Angleterre avec 18 Saoudiens, le 20 septembre; et le 23 septembre, un jumbo Lockheed L -1011 pour Paris. Seuls 34 passagers ont été répertoriés sur ce vol, qui avait une capacité de près de 400. Sur ce vol se trouvait le prince Turki.

Personne dans le gouvernement ne dira au juste qui a autorisé ces vols à partir sans même interroger qu’un seul des passagers soit interrogé. Prince Bandar a déclaré à Meet the Press, en septembre 2001, que le FBI a effacé les vols. Le FBI a dit qu’ils n’avaient pas effacé les vols.

Le Prince Turki et le Prince Bandar ont plus de relations avec les instructeurs de vol arabophones de Boeing que n’importe qui d’autre dans le monde. Les moyens et l’opportunité de glisser les pirates de l’air au sein du Pinal Airpark ou d’autres installations en vue de la formation étaient les leurs. La raison était un événement qui change le monde. Les Saoudiens pourraient grandement bénéficier non seulement du ciblage d’Al-Qaïda, mais d’une invasion américaine de l’Irak, celle qu’ils avaient imploré après la première guerre du Golfe. Dick Cheney aurait garanti au Prince Bandar que l’Amérique allait envahir l’Irak des mois avant que quiconque ait informé le Congrès des États-Unis.

En novembre 2001, le Prince Turki a exprimé son soutien public à l’opération américaine en Afghanistan, se référant à al-Qaïda comme un « culte du mal ». En affirmant la complicité de Ben Laden dans les attentats, il aiderait à « lancer l’assaut » du monde contre son pire ennemi, un ennemi qui a fait plusieurs tentatives d’assassinat contre la famille royale saoudienne. À l’hiver 1998, trois valises enfouies avaient été retrouvées en Arabie Saoudite contenant neuf missiles antichars Sagger. Les Saoudiens ont appris qu’Al-Qaïda avait l’intention de les utiliser contre la famille royale. L’ancien directeur du FBI Louis Freeh a déclaré au New Yorker, « D’où je me tiens et de ce que je savais… Al-Qaïda était plus une menace pour l’Arabie saoudite que pour les États-Unis, et toute la visée d’Oussama Ben Laden était le renversement de la famille royale et d’obtenir la sortie des forces américaines de l’Arabie Saoudite ».

Source: http://thebigbamboozle.tumblr.com/post/40938835223/saudi-government-connection-to-9-11-hijackers

Les liens du Prince al Faisal et de Ben Laden dans les articles du Guardian (Observer):

Un représentant saoudien au Royaume-Uni lié au 11/9: http://www.theguardian.com/world/2003/mar/02/september11.politics

Les liens de Ben Laden à l’ambassadeur saoudien: http://www.theguardian.com/uk/2002/oct/19/alqaida.september11

WikiLeaks, ou la relativité de l’histoire

Les nombreuses publications de WikiLeaks nous apprennent, ces dernières années, la relativité de l’histoire, à savoir la différence entre l’histoire officielle, servie en masse par les gouvernements, et l’histoire vécue par les populations. WikiLeaks nous apprend qu’il y a autre chose derrière l’histoire officielle. WikiLeaks nous apprend qu’il y a des documents secrets qui contredisent les vérités des gouvernements. WikiLeaks nous apprend qu’il y a des rapports de guerre et des meurtres de civils commis en toute impunité, au nom de la lutte anti-terroriste.

Entre ces deux versants, il y a la vérité de l’histoire, celle qui devrait être le vrai but des historiens. Malheureusement, beaucoup de gens continuent de considérer l’histoire officielle comme la seule vérité possible, et beaucoup de gens pensent que ce qu’ils ont appris depuis l’école est vrai et que ces vérités ne peuvent être remises en cause. Beaucoup de gens ne se sont aussi sans doute jamais interrogés sur le sens de tout ce qu’ils ont appris, et pourquoi ils continuent de croire tout ce qu’ils entendent dans les médias.

De nos jours, les médias se font surtout le relais de l’histoire officielle, de l’histoire étatique, qui n’est qu’un versant de l’histoire, mais n’est pas la vérité de l’histoire. Les citoyens savent que ce qui se passe dans les médias et à la télévision ne reflète pas toujours la vraie réalité des choses. Mais une majorité d’entre nous n’a pas assez d’esprit critique, ou bien préfère s’accommoder de ces vérités réchauffées, sans goût et sans authenticité, qui sont servies à la télévision. Et dans une sorte de paresse, nous acceptons en partie ce qu’on nous dit. Mais voilà que WikiLeaks arrive, et dit: « Non, ne croyez pas l’histoire officielle. Les vraies informations sont cachées des yeux du public. Nous allons tout publier. »

On nous avait dit pour Guantanamo: « ce sont des terroristes », et les Américains croyaient qu’il fallait envahir l’Irak et réprimer les musulmans. Et dans leur folie de guerre, ils ont entraîné la majorité des pays européens. Et combien de soldats américains sont morts ou sont paralysés, amputés à vie. Ceux qui ont décidé les guerres, comme George Bush, sont en bonne santé et ils n’ont pas de pitié pour les soldats ou les civils qui sont morts dans toutes ces guerres. Ils se sont enrichis. Les marchands d’armes ont gagné des millions. En même temps, ils ont bafoué la plupart des conventions des Droits de l’homme et l’humanité a sans doute fait un bond en arrière de plusieurs siècles. Aujourd’hui, WikiLeaks nous apprend pour Guantanamo que nombre des prisonniers sont sans jugement et qu’il n’y a aucune preuve pour certains d’entre eux qu’ils aient commis des actes terroristes, ou appartenu à des groupes supposés terroristes. Comme vous, ils étaient des civils, et du jour au lendemain, ils ont été déportés, comme les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, et ils ont été torturés loin de leur pays et de leur famille.

L’histoire officielle que vous entendez dans les médias repose sur des mensonges. Ce sont ces médias qui ont forgé et manipulé l’opinion publique dans les années 2000, quand il fallait justifier la guerre en Irak et la guerre en Afghanistan. Alors, la propagande médiatique nous disait continuellement à la télévision qu’il y a un conflit de civilisations, que l’Occident a raison d’envahir l’Irak et l’Afghanistan, car ces pays étaient soupçonnés de terrorisme. Mais cela n’était que l’histoire officielle, l’histoire fabriquée par les médias et par les gouvernements, pour endormir la conscience des citoyens. L’histoire officielle écrite dans les livres d’histoire n’est pas non plus la réalité des choses, comme le prouvent aussi les Câbles Kissinger publiés par WikiLeaks, qui pointent d’une toute autre manière sur le passé et la diplomatie américaine des années 1970. Les guerres, les négociations de paix, les crises économiques, et même les prises d’otages, ont été parfois instrumentalisés, retardés, pour servir uniquement l’intérêt des puissants et de ceux qui nous dirigent.

Voilà ce que nous apprend WikiLeaks: ne croyez pas tout ce qu’on vous dit. Ne croyez pas ce que vous dit la télévision. Ne croyez pas ce que vous disent les médias au service du pouvoir. Derrière, il y a toujours un intérêt à ce que l’information que l’on vous sert comme vraie soit détournée de son but. L’information officielle n’a pas comme but de vous informer, mais de vous amener à penser ce dont veulent vous convaincre les gouvernements. C’est ce à quoi servent les médias, et leur but n’est donc absolument pas d’instruire ou de nous donner une information véritable. Cette information est toujours détournée pour servir des intérêts politiques.

Ne croyez pas aussi tout ce que vous lisez dans les livres d’histoire, comme autant de mensonges par exemple sur certains épisodes de la décolonisation, où on nous apprend encore de nos jours que la colonisation a été un progrès pour l’Afrique, alors que la colonisation a surtout été un génocide répété envers des peuples, des crimes qui de nos jours ne voient toujours pas de reconnaissance de la part des pays occidentaux, y compris en France, alors que la plupart des citoyens français comprennent tout à fait l’utilité et le besoin de reconnaître les crimes commis par l’armée française et par le gouvernement de cette époque.

Récemment, en France, il n’y a pas non plus eu de reconnaissance des crimes commis pendant la guerre d’Algérie, par exemple. L’Etat français persiste et signe dans l’aveuglement et le refus de reconnaître des crimes contre l’humanité, alors que le même Etat français accuse et emprisonne Laurent Gbagbo pour ces mêmes raisons. Quand un Etat se dit être une démocratie, comme la France, la moindre des choses serait que ce gouvernement reconnaisse des crimes perpétrés contre les populations pendant les guerres de décolonisation, en Algérie et ailleurs, et que les principes des Droits de l’homme qui ont bâti notre pays ne soient pas que des mots vains, mais qu’ils servent les idéaux de chaque citoyen français.

Si la France était une vraie démocratie, ce pays aurait déjà reconnu les injustices et les crimes commis pendant la décolonisation. Si la France était une vraie démocratie, ce pays aurait reconnu la guerre d’Algérie comme un génocide. Si la France était une vraie démocratie, ce pays n’aurait pas participé à la guerre en Afghanistan. Si la France était une vraie démocratie, ce pays n’aurait pas vendu d’armes et de logiciels de surveillance à Kadhafi. Si la France était une vraie démocratie, ce pays ne se serait pas servi de la crise ivoirienne pour ses propres intérêts économiques ou politiques. Si la France était une vraie démocratie, ce pays n’aurait pas laissé des milliers d’Africains se faire exploiter par les multinationales occidentales présentes en Afrique. Si la France était une vraie démocratie, ce pays n’aurait pas non plus laissé mourir sa propre population, aussi bien des jeunes étudiants, des retraités, ou des immigrés qui vivent dans la rue depuis tant d’années, sans que le gouvernement soit capable de trouver une solution.

N’est-ce pas étonnant que le gouvernement français soit incapable, en effet, de trouver une solution au chômage, à la crise et aux problèmes de logement dans notre pays? Ou n’est-ce pas plutôt que ces problèmes servent l’intérêt du gouvernement français, car une population sans logement, sans travail et sans argent, ne peut désormais plus se révolter contre ceux qui gouvernent et ne peut plus se révolter contre toutes les injustices qui sont commises? Mais à part ça, le monde continue de croire que la France est une démocratie et que c’est le pays des Droits de l’homme. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il vous reste peu de temps pour profiter de votre liberté, dans un pays où les droits de l’homme sont bafoués de jour en jour.

kimono

1er mai 2013

CC BY-SA

Lire sur: http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,18841.0.html

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