France: Jean-Jacques Candelier appelle le président Obama à fermer Guantanamo

Pétition pour les prisonniers de Guantanamo

Alors que la grève de la faim continue dans la prison de Guantanamo et que le désespoir grandit chez les détenus, le député français Jean-Jacques Candelier a posté sur Facebook, vendredi 3 mai, un appel destiné au président Obama:

« J’écris à l’ambassade des États-Unis d’Amérique pour la fermeture immédiate de la prison de Guantanamo, où un nombre croissant de détenus est en grève de la faim.

Cette prison, zone de non-droit sur le sol cubain, où 166 détenus sont toujours enfermés, est indigne des valeurs auxquelles se réfèrent les États-Unis.

Guantanamo n’est pas nécessaire pour la sécurité des États-Unis. Cette prison entrave la coopération antiterroriste et constitue un outil de recrutement pour les extrémistes, selon les mots du Président OBAMA.

Pourquoi le Président se retranche derrière le Congrès alors même qu’il a, selon des juristes, la prérogative de passer outre ? »

Voir le tweet de @jjcandelier

France24: L’appel d’un député français à Obama sur Facebook : « Fermez Guantanamo !

Pétition sur Change.org: Président Obama: Fermez le centre de détention de Guantanamo Bay

France: Réponse du Député Jean-Jacques Candelier sur la situation de Julian Assange

Logo de l'Assemblée nationale françaiseJean-Jacques CANDELIER
Député du Nord
(16ème Circonscription)
Vice-président de la Commission de la
Défense Nationale et des Forces Armées
Site Internet : www.jjcandelier.fr

QUESTION ECRITE n° 535 publiée au JO le : 11/09/2012
M. Jean-Jacques Candelier attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères sur une menace qui pèse sur le fondateur de Wikileaks. Le gouvernement britannique a menacé de retirer son statut diplomatique à l’ambassade de l’Équateur et d’y pénétrer de force afin de procéder à l’arrestation de l’intéressé. Cette menace consternante traduit un mépris choquant des autorités de Londres pour le droit international, pour les principes les plus établis devant guider les relations internationales et en particulier pour la souveraineté équatorienne. Il revient désormais à la France d’affirmer sa pleine solidarité avec l’Équateur et les citoyens de ce pays qui manifestent pour exprimer leur vive préoccupation et leur rejet de cette attitude arrogante et inacceptable de la Grande-Bretagne, qui ne fait qu’obéir aux exigences des États-unis dont les aspects troublants et condamnables de la politique internationale et des pratiques hégémoniques ont été précisément mis en lumière par le fondateur de Wikileaks.

REPONSE publiée au JO le : 23/10/2012
Le 16 août, l’Equateur a accordé l’asile politique à Julian Assange. Depuis, le président équatorien Rafael Correa a déclaré être ouvert au dialogue avec les gouvernements de Grande-Bretagne et de Suède pour trouver une solution concernant le fondateur de Wikileaks retranché depuis le 19 juin dans l’ambassade équatorienne à Londres. Le différend opposant le Royaume-Uni et l’Equateur suite à la décision de Quito d’accorder l’asile politique à Julian Assange est une question bilatérale que les deux pays doivent résoudre par le dialogue et conformément au droit international applicable. Les autorités françaises suivent avec attention ce dossier et expriment l’espoir que le dialogue engagé permettra à ces pays de trouver ensemble une solution conforme au droit international.

Lien pdf de l’article: Question écrite n° 535 publiée au JO du 03-07-2012 _Wikileaks Assange

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