Israël, les Etats-Unis et le 11 septembre. Retour en vidéo sur les opérations « False Flag »

Israël, les Etats-Unis et le 11 septembre

Descriptif de la vidéo:

[Image]: « Attaques terroristes à Jérusalem »

22 juillet 1946: Attentat contre l’hôtel King David de Jérusalem. 92 morts. Responsable: L’Irgoun, organisation armée sioniste. Les terroristes se déguisèrent en Arabes. Coordinateur de l’attentat: Menahem Begin, futur premier ministre d’Israël.

21 octobre 1949: Naissance à Tel Aviv de Benyamin Netanyahou. Son père était le secrétaire de Vladimir Jabotinsky, chef du courant sioniste fascisant et inspirateur politique de l’Irgoun.

Décembre 1949: Création du Mossad. Devise: « Car tu feras la guerre avec prudence ».

1951: Des attentats sont commis contre des synagogues en Irak. Responsable: les services secrets israéliens. Le but: provoquer l’émigration des Irakiens juifs en Israël.

1954: Neuf espions égyptiens au service d’Israël commettent des attentats – imputés aux islamistes – contre des intérêts américano-britanniques. « L’Opération Susannah » fut co-préparée par Shimon Peres, futur premier ministre d’Israël.

1956: Protocole de Sèvres. La France, la Grande-Bretagne et Israël concluent un pacte secret. [Guy Mollet, président du Conseil]. L’objectif: renverser le président égyptien et récupérer le canal de Suez.

1967: L’armée israélienne simule une attaque égyptienne contre un navire américain. 34 soldats de l’USS Liberty ont été tués. Lyndon Johnson, président des Etats-Unis, étouffa l’affaire.

1987: Le contre-espionnage israélien tente d’obtenir, via une société-écran, le contrat de sécurité du World Trade Center de New York.

1993: Au coeur du World Trade Center, une bombe explose dans un garage utilisé par une compagnie israélienne liée au Mossad. L’un des suspects, Ahmad Ajaj, avait été un informateur du Mossad. Son complice présumé, Mohammed Salameh, était le colocataire d’une Israélienne dénommée Josie Hadas. Soupçonnée par The International Herald Tribune d’être membre du Mossad, elle a disparu au lendemain de l’attentat.

1996: Benyamin Netanyahou de vient le Premier ministre d’Israël.

1996/2000: Les néoconservateurs américains et israéliens militent en faveur d’un renversement du régime en Irak. [Project for the New American Century]

11 janvier 2000: Les services secrets indiens interpellent onze Israéliens déguisés en Afghans islamistes.

Octobre 2000: Dans un cimetière du New Jersey [Gomel Chesed Cemetery], un vétéran de l’armée israélienne entend une conversation en hébreu au sujet des « tours jumelles frappées par les avions en septembre prochain ».

Janvier 2001: Les néoconservateurs s’installent à la Maison Blanche et au Pentagone.

Février 2001: Ariel Sharon devient le Premier ministre d’Israël.

Juillet 2001: Larry Silverstein, ami de Sharon et Netanyahou, prend possession du World Trade Center.

4 septembre 2001: La compagnie israélienne Zim, co-détenue par l’Etat et servant de couverture aux services secrets, déménage du World Trade Center après 25 ans d’occupation des locaux.

11 septembre 2001: A l’aube, la compagnie israélienne Odigo, basée à Herzliya et à New York, reçoit des messages électroniques faisant état d’un attentat imminent et de grande ampleur.

8H51, cinq minutes après l’impact du premier avion dans le World Trade Center (et avant l’arrivée du second avion): « Et je vois trois types sur le toit du van. Et je pouvais voir qu’ils avaient l’air heureux. Ils n’avaient pas l’air choqué. J’ai trouvé ça très étrange.

15H56: La police arrête cinq individus dont trois ont été aperçus en train de manifester une joie étrange à la vue de la tour nord en flammes. Selon un rapport du FBI, partiellement déclassifié en 2005, ils étaient en possession de 76 photos les illustrant « sautant de joie » avec la tour embrasée visible en arrière-plan. Lors de leur arrestation, l’un d’entre eux déclara: « Nous sommes israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Le problème, ce sont les Palestiniens. »

14 septembre 2001: Leur employeur, l’Israélo-Américain Dominik Otto Suter, s’est enfui à Tel Aviv. Sa compagnie était une couverture du Mossad. Suite aux pressions de l’administration Bush et de l’ambassadeur d’Israël, les 5 israéliens ont été libérés après 71 jours de détention. Durant toute l’année 2001, plus de 200 espions israéliens ont été arrêtés sur le sol américain te renvoyés sans procès dans leur pays.

12 septembre 2002: Benyamin Netanyahou met en garde les parlementaires américains contre les « armes de destruction massive » de l’Irak qui pourraient être délivrées aux « groupes terroristes ».

20 mars 2003: Les Etats-Unis déclarent la guerre à l’Irak. [George W. Bush: « Le temps de la tromperie et de la cruauté est maintenant terminé »]

14 décembre 2003: « Mesdames et Messieurs, nous l’avons eu! » [Paul Bremer annonce, à Bagdad, la capture de Saddam Hussein]

22 janvier 2013: Tel Aviv, Israël. Benyamin Netanyahou, l’homme qui a célébré – en 2006 – le soixantième anniversaire de l’attentat de l’hôtel King David, est reconduit à la tête du gouvernement israélien.

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WikiLeaks: Les États-Unis ont blâmé Israël pour avoir retardé la paix en 1975

Henry Kissinger parle au Washington Post

Photo: capture d’écran, Henry Kissinger parle au Washington Post.

Par ARIEL BEN SALOMON – 10/04/2013 05:08

Le ‘Post’ découvre un câble [révélé par WikiLeaks] de l’ambassade américaine en Arabie Saoudite qui analyse le conflit israélo-arabe, et sympathise  avec la position arabe.

WikiLeaks a publié et mis en ligne  1.7 millions de documents diplomatiques datés de 1973 à 1976. C’est leur plus importante parution à ce jour et elle a été baptisée d’après l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger parce que beaucoup de ces documents lui ont été adressés ou ont été écrits par lui.

Le Jerusalem Post a decouvert un câble envoyé par l’ambassade américaine en Arabie Saoudite le 9 janvier 1975, qui analyse le conflit israélo-arabe. Il a été conclu que c’était la position obstinée d’Israël qui freinait  l’accord de paix.

À un certain endroit de ce câble, il est dit : «Néanmoins, vu d’ici, le pessimisme israélien semble largement, sinon totalement, injustifié. Il semble basé sur un extraordinaire manque de compréhension de ce qui s’est passé dans le monde arabe  depuis un an et demi. Plutôt que de se préparer pour les cinquième, sixième, septième guerres israélo-arabes, les Israéliens pourraient examiner plus attentivement, un peu plus qu’ils semblent ne l’avoir fait jusqu’à présent, la possibilité d’un accord de paix  avec les Arabes. « 

Ce rapport des Etats-Unis documente également l’attitude pessimiste du public d’Israël envers la paix à la suite de la guerre du Yom Kippour. « Nous avons été frappés par le pessimisme croissant en Israël et dans les milieux juifs américains. Il semble être fondé sur l’axiome qu’on ne peut pas s’attendre à ce qu’Israël renonce à d’autres territoires arabes conquis en 1967 sans des garanties de sécurité de la part des Arabes envers Israël, le corollaire, que les Arabes ne donneront jamais de telles garanties, et la conclusion, qu’une autre guerre est donc inévitable. » Le rapport semble blâmer Israël pour ne pas avoir fait la paix avec les Arabes et montre également une certaine déception quant aux concessions faites  à Israël  lors  de la proposition  arabe  à Alger, concessions  qui sont allées trop loin.

« La décision arabe à Alger, de donner une reconnaissance des frontières de 1967 de facto à Israël, était peut-être une erreur. Annoncer, avant le début des négociations, quelle est votre position finale n’est généralement pas une bonne tactique de négociation », indique le rapport.

La mention d’Alger, la capitale de l’Algérie, fait référence très certainement au sommet de la Ligue Arabe qui s’est tenu là en 1973, et dont la résolution a appelé à un retrait israélien des territoires arabes occupés et de Jérusalem. La résolution  appelait  également à soutenir la résistance palestinienne par tous les moyens possibles.

Une « paix juste » basée sur  des exigences arabes  fut offerte sans conditions  si Israël accédait à ces demandes.

Le rapport poursuit en faisant  une critique cinglante de  la position israélienne.

« Avant de parler d’extermination, et avant de permettre les complexes de Massada ou de Samson de se développer  jusqu’à l’obsession, les Israéliens pourraient examiner leur propre position et celle des Arabes d’une manière constructive », indique le rapport, ajoutant que Le Caire et Damas aspirent fortement à la paix.

« Tous les rapports que nous avons entendus et lus de la part de l’Egypte et de la Syrie nous portent à croire que ces deux pays aspirent fortement à la paix et qu’ils aimeraient consacrer leurs énergies à la reconstruction de leur pays. » Toujours selon les câbles, le Premier Ministre de l’époque, Yitzhak Rabin, n’aidait pas les dirigeants arabes qui voulaient la paix.

« Les partisans de cette approche, cependant, n’ont pas été aidés par les déclarations de Rabin et d’autres en Israël pour qui le retrait prochain sera le dernier pour plusieurs années. » Le rapport se termine par une prédiction politique qui rappelle les controverses contemporaines.

« Les Palestiniens pourraient envisager un Etat démilitarisé comme humiliant ou nuisant à leur souveraineté, mais il est peu probable qu’ils obtiendraient beaucoup de sympathie ou d’aide de la part des Saoudiens s’ils essayaient de dérailler un accord. S’ils acceptaient, ils pourraient s’attendre à un soutien financier saoudien énorme  pour rendre leur minuscule nouvel Etat viable. La Jordanie et Israël en bénéficieraient indirectement. »

Source: http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Wikileaks-US-blamed-Israel-for-holding-back-peace-in-1975-309306

Traduction française par mayya: http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,18558.0.html

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