Donald Trump aurait promis de rouvrir l’enquête sur le 11 septembre s’il est élu président

Donald Trump revient sur le 11 septembre et s’en prend à l’ancien président Bush dans les médias américains

World News Daily, 15/10/2015

RICHMOND, VA | Donald Trump, le grand favori 2016 du GOP [Parti Républicain], a mené sa campagne à Henrico County mercredi soir [14 octobre 2015], où il a fait une déclaration inattendue après avoir répondu à une série de questions de la foule.

Pressé sur le sujet des attaques terroristes du 11 septembre 2001 et sur ce qu’il ferait pour empêcher qu’une telle chose ne se reproduise, le candidat présidentiel connu pour ses réponses effrontées a créé une surprise complète chez ses partisans.

« Tout d’abord, l’enquête initiale sur le 11 septembre est un désordre total et elle doit être rouverte » a-t-il dit à la foule de partisans. « Comment deux avions font-ils tomber trois bâtiments dans la même journée? J’ai du mal à comprendre le fait que rien ne soit mentionné au sujet de la destruction du bâtiment 7 dans le document de 585 pages », a-t-il expliqué, en parlant de World Trade Center 7, qui s’est également effondré pendant les attaques du 11 septembre.

trump-tradeLe candidat controversé à la présidentielle a contesté la validité du rapport officiel de la Commission du 11 septembre, affirmant que celui-ci ne répondait pas entièrement à un certain nombre de questions et il a souligné que « les Américains méritent de savoir ce qui est arrivé »

Donald Trump a également essayé de répondre au frère du candidat présidentiel Jeb Bush et ancien président, George W. Bush, sans mentionner pleinement son nom.

« Pourquoi l’administration à ce moment n’a pas pris des moyens légaux contre l’Arabie Saoudite? Les 19 pirates de l’air n’étaient-ils pas de l’Arabie Saoudite? » a-t-il demandé à haute voix. « Les Américains méritent d’avoir des réponses et je voudrais vraiment demander une nouvelle enquête pour que cette horrible tragédie ne se reproduise plus », a-t-il dit à la foule sous un tonnerre d’applaudissements.

Source: http://worldnewsdailyreport.com/donald-trump-promises-to-reopen-911-investigation-if-elected/

Donald Trump évoque l’implication possible de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre: https://youtu.be/Gdqd8l9R95k?t=5m30s

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Les liens saoudiens au 11 septembre détaillés dans des documents supprimés depuis 2002

The Intercept, par Murtaza Hussain, 16/07/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikiAprès des années de querelles politiques, la section supprimée d’un rapport du Congrès datant de 2002 qui a détaillé les liens possibles entre le gouvernement saoudien et les attaques terroristes du 11 septembre a été publié aujourd’hui. Les documents classifiés ont été la source d’une spéculation énergique pendant des années, car ils ont mis en évidence des liens présumés entre les membres de haut rang de la famille royale saoudienne et les pirates de l’air du 11 septembre.

De nombreuses personnalités politiques qui avaient déjà vu le rapport ont mené la charge appelant à sa publication, y compris l’ancien sénateur Bob Graham qui a déclaré que les 28 pages « pointent fortement en direction de l’Arabie Saoudite », et le membre du Congrès au Minnesota, Rick Nolan, qui a déclaré que les pages « confirment que la majeure partie de la rhétorique précédant l’attaque américaine sur l’Irak était terriblement fausse ».

Les pages supprimées, expurgées dans certaines parties, détaillent les preuves circonstancielles des liens entre les fonctionnaires du gouvernement saoudien, des agents du renseignement et plusieurs des pirates de l’air.

« Alors qu’aux États-Unis, certains des pirates du 11 septembre ont été en contact avec ou ont reçu une assistance de personnes qui peuvent être connectées avec le gouvernement saoudien », lit-on dans le rapport, qui ajoute que les sources du FBI croyaient qu’au moins deux de ces individus étaient des agents du renseignement saoudien.

Lire l’intégralité de l’article: https://theintercept.com/2016/07/15/saudi-ties-to-911-detailed-in-documents-suppressed-since-2002/ et https://twitter.com/theintercept/status/754114518725365760

Un lanceur d’alerte du FBI: La CIA aurait pu facilement arrêter le 11 septembre s’ils l’avaient voulu

Attentat du 11 septembre - Tours jumelles

Mark Rossini, la déclaration explosive d’un ancien agent du FBI

NeonNettle.com, Par Sophia Akram, 26 juin 2015

En début de mois, un nouveau rapport d’enquête largement expurgé, daté de 2005, sur les attaques des tours jumelles, a été déclassifié. Cette publication, considérée comme une avancée vers la transparence, a été critiquée, pour ne pas être allée assez loin dans la mise à jour de la pleine connaissance de la Central Intelligence Agency (CIA) face aux événements entourant l’attaque.

Le rapport, publié sous le Freedom of Information Act après de nombreuses demandes de sa publication intégrale, aux côtés de cinq autres documents, expose le travail de l’agence dans la course jusqu’aux atrocités du 11 septembre.

On a fait valoir que la nouvelle information va loin en essayant de démontrer que l’agence d’espionnage américaine a fait tout son possible pour arrêter le terrorisme qui planait ce jour-là; mais Mark Rossini, un ancien agent du FBI qui a été affecté au Centre de lutte contre le terrorisme (CTC) au moment des attaques, dit que le rapport est trompeur et qu’ils continuent toujours de supprimer des informations sur ce qui était connu avant les incidents du 11/9.

Rossini affirme que la CIA couvre des liens nuisibles entre des individus qui peuvent avoir été impliqués dans le complot depuis le Royaume d’Arabie Saoudite.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/446-fbi-whistleblower-the-cia-could-ve-easily-stopped-9-11-if-they-wanted

Les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite avaient-ils préparé une guerre au Yémen?

Carte: Les sunnites et les chiites au Moyen-Orient

Après l’Irak et la Syrie, une nouvelle guerre se dessine au Moyen-Orient avec le Yémen. Dans toutes ces guerres, on constate que l’Arabie Saoudite et les Américains ont eu des intérêts communs à renverser des régimes qui ne leur étaient pas favorables ou à bombarder des pays qui possédaient certaines richesses, comme le pétrole.

Quand les Etats-Unis ont envahi l’Irak en 2003, on sait bien qu’il y a eu une volonté de changement de régime, au nom de la démocratie. Cependant, on constate aussi que l’Irak est un pays riche en pétrole et à majorité chiite, à l’opposé de l’Arabie Saoudite qui est sunnite.

De même, le régime syrien est dirigé par une minorité religieuse alaouite qui n’est pas un allié habituel des Etats-Unis ou de l’Arabie Saoudite.

Dans ces guerres au Moyen-Orient, on pourrait donc voir une volonté américano-saoudienne de renverser tous les régimes politiques qui seraient chiites, alliés de l’Iran ou de la Russie, dans le but d’imposer une nouvelle majorité politique dans ces pays, une majorité qui serait désormais favorable à la fois aux intérêts saoudiens et aux intérêts américains.

L’invasion du Yémen semble poursuivre la logique américaine qui avait commencé avec l’invasion de l’Irak en 2003. Et si on reprend les propos du général Wesley Clark, qui évoquait la guerre planifiée au Moyen-Orient:

« Nous allons prendre sept pays en 5 ans, en commençant par l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan, et en finissant par l’Iran. » (Global Research)

Si c’était bien l’intention des Etats-Unis, peut-être que le Yémen se trouvait aussi sur cette liste secrète et qu’il y avait un plan pour prendre le contrôle de tout le Moyen-Orient.

Une idée semblable a été exprimée dans un article sur « Les projets secrets pour le Yémen », publié le 27 mars 2011 — soit 4 ans avant les bombardements qui sont en cours —, et qui parle de « l’agenda secret du Pentagone et des services secrets états-uniens ». Mais l’article en question justifie ces projets américains au Yémen par rapport au pétrole, car « les États-Unis visent à militariser l’une des voies d’acheminement de pétrole les plus vitales ». L’invasion saoudienne actuelle n’aurait peut-être que ce seul but: le contrôle de l’exportation du pétrole.

En prenant en compte les arguments sur les différences religieuses (chiites/sunnites), on constate une autre coïncidence, c’est que l’Etat Islamique est sunnite, tout comme l’Arabie Saoudite, et qu’ils avaient le même but: renverser le régime syrien de Bachar al-Assad. De nombreux articles américains se sont penchés sur cette question du financement saoudien de l’Etat Islamique. Cela donnait aussi la possibilité à l’Arabie Saoudite d’étendre son influence sur toute la région.

Ce qui arrive au Moyen-Orient, ce serait donc toujours la continuité de cette guerre entre, d’un côté, les Etats-Unis et leurs alliés, l’Arabie Saoudite et les régimes sunnites arabes, et de l’autre, la Russie et les pays qui lui sont proches, comme l’Iran et la Syrie — mais tout cela sur fond d’une guerre pour le contrôle des ressources stratégiques comme le pétrole. Sur BFM Business, on apprend aussi que « l’Arabie Saoudite cherche à affaiblir la Russie, qui est un concurrent géopolitique redoutable dans la région » — la Russie étant l’ennemi géopolitique de l’Arabie Saoudite, mais aussi l’ennemi diplomatique des Etats-Unis.

L’Arabie Saoudite a-t-elle volontairement déclenché la guerre au Yémen? Il y avait une possibilité de régler le conflit politiquement, pourtant l’Arabie Saoudite a choisi l’option du bombardement. Les civils se font tuer, comme cela a été le cas en Irak et en Syrie. Le Yémen présente un intérêt stratégique et géopolitique pour l’Arabie Saoudite, « premier exportateur mondial d’or noir » (BFM Business).

Prendre le contrôle du Yémen ou y installer un régime qui lui serait entièrement favorable permettrait à l’Arabie Saoudite de maîtriser une zone géographiquement très importante pour l’exportation du pétrole, « l’un des goulots d’étranglement stratégiques du trafic mondial de pétrole, Bab el-Mandab ». « Plus encore, les réserves de pétrole non-exploitées au Yémen et en Arabie Saoudite seraient les plus importantes au monde » (« Les projets secrets pour le Yémen« , Voltaire.net).

Au mépris de toute diplomatie et de toute solution pacifique, l’Arabie Saoudite semble être en train d’imposer un chaos total au Moyen-Orient, dans tous les pays qui ne sont pas des alliés traditionnels ou qui ne sont pas de la même majorité sunnite. Et les Etats-Unis semblent être un soutien stratégique dans cette guerre au Yémen: selon un diplomate français, les « militaires américains supervisent cette guerre en tant qu’associés ». (Marianne.net).

Au final, on trouve beaucoup de points communs entre l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis dans ces guerres au Moyen-Orient, et si on remonte aux attentats du 11 septembre 2001, beaucoup de gens ont aussi dénoncé l’implication saoudienne dans ces attentats et le fait que le gouvernement américain ait refusé de publier le rapport confidentiel de 28 pages qui mettait en cause l’Arabie Saoudite, comme le révèle le New York Times.

Alors, on devrait se demander pourquoi la France apporte aussi ce soutien à l’Arabie Saoudite, auprès des Etats-Unis, dans cette « nouvelle guerre américaine ». S’il y a aussi un intérêt commercial pour le gouvernement français dans le soutien de la guerre au Yémen, est-ce que nous devons continuer à accepter ces guerres, et que pouvons-nous faire en tant que citoyens pour nous opposer à ces conflits qui semblent avoir uniquement pour but le contrôle des ressources pétrolières?

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CC BY-SA

Image: wikimedia

Les Etats-Unis ont menti sur les attaques du 11 septembre pour justifier et lancer des guerres, selon un analyste

Mike Harris commente le 11 septembre

Les attaques du 11 Septembre 2001 aux États-Unis étaient un « mensonge » perpétré par le gouvernement pour justifier le lancement de deux guerres dévastatrices et « tuer des millions de personnes », a déclaré un journaliste américain à Phoenix.

Le rapport officiel de la Commission du 9/11 [11 septembre] sur les événements qui ont précédé les attaques du 11 septembre était un « mensonge » pour « continuer la guerre » menée par l’armée américaine, a déclaré Mike Harris, rédacteur en chef de la revue en ligne Veterans Today.

« Il est temps d’avoir une enquête légitime sur ce sujet parce que le peuple américain et le monde ont reçu des mensonges à ce sujet, » a déclaré Harris à Press TV, lundi. « Il n’y a aucune chance que ce qui est dit dans l’histoire officielle soit ce qui est arrivé, il n’y a aucune chance que 19 hommes avec des cutters aient fait tomber les tours jumelles », a remarqué Harris.

« C’était quelque chose d’autre, quelque chose de beaucoup plus grand, quelque chose de beaucoup plus meurtrier et il est temps que le monde voit cela exposé et [il est temps] de traduire les auteurs, chacun d’entre eux, en justice par tous les moyens possible, » a-t-il dit.

« Les Etats-Unis ont été entraînés dans deux guerres construites sur des mensonges, l’Irak n’avait rien à voir avec le 9/11 [11 septembre], l’Afghanistan n’avait rien à voir avec le 9/11 [11 septembre], nous avons dépensé des milliards de dollars, nous avons perdu des milliers de vies, les États-Unis ont tué des millions de personnes, tout cela basé sur des mensonges, sur la base du 11 septembre parce que les gens voulaient gagner de l’argent dans une guerre continue « , a-t-il déclaré.

Un ressortissant français, qui purge la prison à vie pour des accusations de terrorisme aux États-Unis après les attentats du 9/11 [11 septembre], affirme que la famille royale saoudienne a aidé à financer les attentats.

Zacarias Moussaoui, d’origine marocaine, a déclaré qu’un prince saoudien anonyme a payé des leçons de pilotage pour lui et 19 autres terroristes, dont 15 citoyens saoudiens, qui auraient détourné les avions dans les attaques du 11 Septembre 2001 contre les États-Unis.

Moussaoui a été condamné à perpétuité en 2006, après avoir reconnu les accusations de terrorisme. Il aurait demandé à témoigner de nouveau, mais sa crédibilité reste dans le doute alors que l’Arabie saoudite tout comme Oussama ben Laden avaient nié toute implication dans les incidents du 11 septembre.

Les responsables américains affirment que les attaques ont été menées par des terroristes d’Al-Qaïda, mais de nombreux analystes disent que c’était une opération sous fausse bannière et que ben Laden était juste une marionnette pour le complexe militaro-industriel américain.

Ils croient que des éléments incontrôlés au sein du gouvernement américain ont orchestré ou du moins encouragé les attaques du 9/11 [11 septembre] afin de stimuler l’économie américaine et faire progresser l’agenda sioniste.

AHT / GJH

Source: http://www.presstv.ir/detail/2014/11/18/386456/us-lied-about-911-to-wage-war/

Etat Islamique: « L’échec des Etats-Unis à se pencher sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre a aidé l’EIIL (ISIS) »

Senateur Bob GrahamDans une interview exclusive, le sénateur qui a dirigé l’enquête sur l’attaque, dit que le plan d’Obama pour affronter les djihadistes sunnites répète les erreurs du passé

Patrick Cockburn, 14 septembre 2014

La montée de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant (ISIS) a été facilitée par l’incapacité persistante du gouvernement des États-Unis à étudier le rôle de l’Arabie Saoudite dans les attaques du 11 septembre et son soutien aux mouvements djihadistes comme Al-Qaïda dans les années qui ont suivi, a déclaré l’ancien sénateur Bob Graham, le co-président de l’enquête officielle sur le 11 septembre.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.independent.ie/world-news/middle-east/islamic-state-us-failure-to-look-into-saudi-role-in-911-has-helped-isis-30585372.html

Les frères Obama: protecteurs du terrorisme islamique saoudien

Tahani al-GebaliLa vice-présidente de la Haute cour constitutionnelle égyptienne, Tahani al-Gebali, a affirmé lors d’une entrevue à la chaîne Bitna al-Kibir en août dernier que « le frère d’Obama [Malik] est l’un des architectes de la stratégie d’investissements pour le compte de l’organisation internationale des Frères musulmans ».

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA): Selon une traduction faite par Walid Shoebat (un ancien membre des Frères musulmans aujourd’hui activiste pour la paix), al-Gebali a déclaré:

Nous allons faire respecter le droit, et les Américains ne pourront pas nous en empêcher. Nous devons ouvrir les dossiers et initier les procédures judiciaires. L’administration Obama ne peut nous arrêter ; ils savent qu’ils ont soutenu le terrorisme. Nous allons ouvrir les dossiers pour que les nations concernées soient exposées, afin de montrer comment elles ont collaboré avec les terroristes.

Shoebat a indiqué le 5 septembre que plusieurs personnalités médiatiques égyptiennes ont rapporté que Malik Obama, le demi-frère du président américain Barack Obama, fait actuellement l’objet d’une enquête en Egypte concernant son rôle au sein de l’Organisation islamique Dawa (IDO), domiciliée au Soudan, ainsi qu’au sein des Frères musulmans plus généralement.

Des plaintes ont été déposées auprès du procureur général Hisham Barakat, afin que Malik Obama soit placé sur la liste de surveillance des autorités égyptiennes et interrogé sur son rôle dans le financement du terrorisme islamique international.

Malik Obama est le secrétaire exécutif de l’IDO, dont l’objectif est de promouvoir la version Wahhabite saoudienne de l’islam à travers tout le continent africain. Il est probable que l’IDO soit associée l’International Islamic Council for Dawa and Relief (IICDR), qui fédère 86 organisations islamiques, et qui est domiciliée au Caire. Son secrétaire général est Abdullah Omar Nasseef, également président du Congrès islamique mondial, une des principales organisations des Frères musulmans. Nasseef a été également secrétaire-général de la Ligue islamique mondiale (une organisation sponsorisée par l’Arabie Saoudite) et a co-fondé en 1988, avec l’ancien président pakistanais Zia-ul-Haq, le Rabita Trust, le bras financier de la Ligue. Celui-ci a été placé sous enquête par le sénat américain (et plus tard désigné par le Comité des sanctions contre Al-Qaïda du Conseil de sécurité des Nations Unies comme organisation proche d’Al-Qaïda.

La relation qu’entretient le président Obama avec son demi-frère Malik n’est pas distante, puisque les deux ont été le témoin de l’autre au cours de leurs mariages respectifs, et que Malik Obama s’est rendu à la Maison Blanche à plusieurs occasions.

Malik Obama dirige également la Fondation Barack H. Obama, qui a été dénoncée pour avoir collecté des fonds déductibles d’impôt sur internet entre 2008 et 2011 alors qu’elle ne bénéficiait pas du statut requis pour le faire. Cette situation a été régularisée en juin 2011, suite à des interventions appropriées, avec en prime un effet rétroactif couvrant les irrégularités jusqu’en 2008.

La famille Obama dispose également d’une deuxième fondation, la Mama Sarah Obama Foundation. Celle-ci accorde des bourses pour l’étude de la charia auprès de trois écoles spécialisées en ce domaine en Arabie Saoudite: l’Ecole Umm al-Qura, l’Université islamique de Médine et l’Université islamique Imam Muhammad bin Saud de Riyad.

Rappelons pour terminer que Saad al-Shater, le fils du dirigeant des Frères musulmans emprisonné Khairat al-Shater, avait déclaré en août dernier détenir des preuves susceptibles d’«envoyer Obama en prison». Il avait affirmé par la suite que le président Barack Obama avait envoyé une délégation au Caire pour faire libérer son père et d’autres personnalités dirigeantes des Frères musulmans, afin d’empêcher la publication de documents explosifs pouvant incriminer tant Obama que les Etats-Unis. Saad al-Shater fut arrêté par les autorités égyptiennes le 28 août.

Ces nouveaux événements nous permettent de mieux comprendre pourquoi l’administration Obama s’est évertuée, malgré la promesse formelle faite par Barack en 2009 aux famille des victimes des attentats du 11 septembre 2001, à obstruer les efforts de ces familles pour obtenir la publication du chapitre de 28 pages du rapport de la Commission d’enquête conjointe du Congrès documentant, selon les informations disponibles, le rôle de l’Arabie Saoudite dans ces attentats.

Une campagne de plus en plus médiatisée est en train d’émerger pour obtenir la publication de ces 28 pages, avec la formation récente d’une association baptisée «Les familles du 11 septembre unies pour mettre le terrorisme en faillite» (9/11 Families United to Bankrupt Terrorism). Ce groupe appelle le président Obama à respecter sa promesse et bénéficie du soutien de deux quotidiens de Floride, le Miami Herald et le Sarasota Herald-Tribune.

Une requête auprès d’une tribunal fédéral a été déposée, afin d’obliger le FBI à obtempérer aux requêtes de déclassification faites par diverses personnalités et associations sous l’égide de la Loi d’accès à l’information.

On comprend mieux maintenant pourquoi les intérêts saoudiens associés à la famille Bush ont trouvé en 2008 en Barack Obama un allié fiable dans la défense de leurs intérêts ; et pourquoi ils se sont mobilisés, à l’échelle internationale, pour que celui-ci devienne le digne successeur de Bush à la Maison-Blanche.

Source: http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/freres-obama-protecteurs-terrorisme-islamique-saoudien-10481.html