La déradicalisation terroriste en Arabie Saoudite est en fait un programme de radicalisation secrète, selon un prisonnier de Guantanamo

 Independent, Samuel Osborne, 01/12/2016

« C’est la cause d’un roi. Ce n’est pas un vrai jihad »

guantanamoLe centre de déradicalisation terroriste de l’Arabie Saoudite est en fait un « programme de radicalisation cachée », a prétendu un prisonnier de Guantanamo Bay accusé d’être un fabricant de bombes d’al-Qaïda.

Le prisonnier saoudien Ghassan Abdullah al-Sharbi a déclaré à une commission de libération conditionnelle de Gitmo: « Vous voulez me renvoyer en Arabie Saoudite, parce que vous croyez qu’il y a un programme de déradicalisation en surface, c’est vrai.

Vous avez à 100% raison, il y a un programme de radicalisation important, mais ne vous y trompez pas, en dessous il y a un programme caché de radicalisation. »

Al-Sharbi a fait ces commentaires à la Commission d’examen périodique, qui évalue si les prisonniers de Guantanamo peuvent être libérés, en juin, selon des documents récemment déclassifiés.

Lire la suite: http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/saudi-arabia-terrorist-rehab-secret-hidden-radicalisation-programme-guantanamo-prisoner-claim-a7449191.html

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Julian Assange, agent du contre-terrorisme occidental?

Dans un article daté d’octobre 2012, publié sur le site du sénateur australien Scott Ludlam, on lit ce titre: « Julian Assange, journaliste ou terroriste? »

800px-Julian_Assange_(1)Cette question est justifiée par le travail journalistique de l’organisation WikiLeaks qui a été accusée par certains politiciens américains de porter atteinte à la sécurité nationale et de potentiellement avoir pu aider des groupes terroristes.

Au-delà de cette question, on peut bien évidemment se poser d’autres questions plus intéressantes, comme certains l’ont déjà fait, en disant par exemple que Julian Assange pourrait être un espion au service de la CIA ou de tout autre service secret occidental, russe, israélien, ou même un agent double travaillant pour plusieurs gouvernements.

Julian Assange serait-il simplement journaliste, ou… agent du contre-terrorisme occidental?

Les articles qui posent ces questions sont souvent assimilés à des théories complotistes. Et si nous nous intéressons à ces questions sur ce blog, ce n’est certainement pas pour décrédibiliser la cause de WikiLeaks, mais au nom de la transparence politique, car cela pourrait mettre en lumière les stratégies et les artifices utilisés par les services secrets.

Nombreux sont les soutiens de Julian Assange et de WikiLeaks qui travaillent, en effet, ou ont travaillé au sein des services de renseignement (CIA, NSA…), et pour certains dans des services consacrés à la lutte anti-terroriste, comme le célèbre John Kiriakou cité dans un discours de Julian Assange avec deux autres lanceurs d’alerte, et qui lui-même avait travaillé pour des opérations de contre-terrorisme et avait participé à l’arrestation d’Abu Zubaydah, accusé d’avoir aidé Ben Laden. Cela pose question.

Par la nature des documents publiés par WikiLeaks, on peut aussi se demander si certaines publications n’auraient pas pu servir indirectement la lutte anti-terroriste, comme l’a été le cas dernièrement des AKP Leaks, les emails du parti turc d’Erdogan. Pourquoi ces emails publiés par WikiLeaks auraient pu servir la lutte anti-terroriste? Un élément de réponse pourrait être que la Turquie a été accusée par certaines personnalités politiques de soutenir le terrorisme et l’Etat Islamique contre le régime d’Assad en Syrie. Ces derniers mois, beaucoup d’articles dans la presse occidentale ont porté sur ce sujet. La logique paraîtrait simple: publier des emails pour affaiblir Erdogan, revient à affaiblir celui qui est accusé de soutenir un groupe terroriste sanglant, et ainsi affaiblir indirectement l’Etat Islamique. Nous sommes bien dans une logique anti-terroriste.

Mais ces dernières années, d’autres publications de l’ONG WikiLeaks ont également pu servir cette lutte anti-terroriste. C’est le cas des fuites des documents sur les guerres en Irak et en Afghanistan, à une période où les Etats-Unis promettaient de tuer le terroriste Ben Laden. Celui-ci a bien été tué le 2 mai 2011. La vidéo militaire américaine publiée par WikiLeaks et connue sous le nom de « Collateral Murder » l’a été le 5 avril 2010, suivie par les documents sur l’Afghanistan le 25 juillet 2010, soit un an environ avant la mort de ben Laden, alors qu’on sait aussi qu’à la même période: « Le gouvernement pakistanais a tenté de négocier avec al-Qaïda, un an avant la mort de Ben Laden ». Peut-être que cette coïncidence est due au hasard, mais on pourrait aussi penser que WikiLeaks a participé indirectement à la lutte anti-terroriste, que cela ait été son intention réelle ou pas.

Ces derniers jours, on a aussi pu voir Julian Assange réagir à l’enquête du Monde concernant des taxes qui auraient été payées par le cimentier Lafarge au groupe de l’Etat Islamique en Syrie, et il a mis en avant les liens entre Lafarge et la candidate américaine Hillary Clinton. Cela a aussi probablement un lien avec le contre-terrorisme.

Tous ces éléments, toutes ces coïncidences étranges, peuvent laisser penser que WikiLeaks a un lien avec le contre-terrorisme occidental. Si tel était le cas, cela pourrait signifier que Julian Assange est en lien avec des personnalités relativement importantes au sein des gouvernements ou au sein des services secrets. Notre blog n’ayant pas accès à plus d’informations que ce qui est déjà publié sur Internet, notre question se limite donc à cette possibilité.

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L’Etat Islamique pourrait utiliser des drones pour mener des attaques terroristes au Royaume-Uni

Standard.co.uk, Jamie Micklethwaite, le 28/07/2016

drone-packagedeliveryLes terroristes pourraient commettre des atrocités au Royaume-Uni en utilisant des drones armés d’explosifs, selon un expert de sécurité de premier plan.

L’ancien chef de la Marine, l’amiral Lord West of Spithead, a demandé des garanties plus strictes sur les appareils après que les ministres ont confirmé que l’Etat islamique les a armés d’explosifs.

Les Affaires Etrangères ont confirmé aujourd’hui qu’elles avaient la preuve que l’EI adaptait largement les drones commerciaux disponibles pour transporter des explosifs au Moyen-Orient, ainsi que pour les utiliser à des fins de surveillance et de propagande.

L’ancien ministre de la sécurité, l’amiral Lord West, a déclaré que si le groupe terroriste utilisait la technologie dans ses bastions, il était susceptible d’utiliser des drones en Occident.

Il a mis en garde: « Je ne pense pas que notre contrôle des drones soit aussi rigoureux qu’il devrait l’être ».

Lire l’intégralité de l’article: http://www.standard.co.uk/news/uk/isis-could-use-drones-to-carry-out-terror-attacks-in-uk-a3306741.html source: https://twitter.com/mestrate/status/758680557777784832

Royaume-Uni: Pourquoi la police anti-terroriste traite les militants anti-gaz de schiste comme des « extrémistes »?

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Les militants de Frack Free Lancashire et soutiens à Blackpool

Netpol.org, 9/04/2015

La mère d’un jeune militant anti-fracking, qui a pris part à des manifestations contre les puits d’exploration du gaz de schiste de Rathlin Energy à Crawberry Hill dans l’East Yorkshire [UK], se demande pourquoi la police anti-terroriste a visité sa maison pour poser des questions sur la prétendue « implication [de son fils] avec des extrémistes ».

Lire la suite: https://netpol.org/2015/04/09/prevent-fracking-extremism/

Vidéo de Rathlin Energy faisant la promotion de l’exploitation pétrolière et du gaz de schiste:

Les «Six heures contre la surveillance» de Médiapart en vidéo

«Six heures contre la surveillance», présenté par Edwy Plenel

Comment le wahhabisme saoudien est la source du terrorisme islamiste

Le Dr. Yousaf Butt est un conseiller senior auprès du Conseil américano-britannique de l’information sur la sécurité et directeur à l’Institut de l’intelligence culturelle. Les opinions exprimées ici sont les siennes.

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Huffpost.com, le 20 janvier 2015

LONDRES – Les attentats terroristes horribles contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo à Paris ont conduit à des spéculations quant à savoir si les tueurs – les frères Chérif et Saïd Kouachi – étaient des loups solitaires ou s’ils étaient liés à des cerveaux au sein d’ISIS ou de son rival, Al-Qaïda. Bien qu’Al-Qaïda au Yémen ait revendiqué l’attaque, il n’est pas clair de savoir à quel degré l’affilié a effectivement dirigé l’opération. Peu importe que les connexions de l’organisation (le cas échéant) soient finalement avérées vraies, une chose est claire: la source de l’extrémisme islamique qui encourage et légitime cette violence se trouve dans la souche de l’islam du « wahhabisme » fanatique centré en Arabie Saoudite. Et si le monde veut tasser et éliminer un tel extrémisme violent, il doit se confronter à cet hôte primaire et facilitateur.

Paradoxalement, alors que l’ambassadeur d’Arabie Saoudite au Liban, Ali Awad Asiri, a participé au rassemblement de solidarité « je suis Charlie » à Beyrouth à la suite des attentats de Paris, de retour à la maison, le blogueur saoudien Raif Badawi a reçu les 50 premiers coups de fouet des 1000 qui lui sont dûs chaque vendredi sur les 20 prochaines semaines. Son crime? La gestion d’un site libéral pour promouvoir la liberté d’expression. (Heureusement, ces derniers jours, il semble que les autorités saoudiennes ont cédé à la pression internationale et suspendu la sentence.)[…]

Par exemple, un câble Wikileaks [09STATE131801] cite clairement la secrétaire d’État de l’époque, Hillary Clinton, qui dit que « les donateurs en Arabie Saoudite constituent la plus importante source de financement des groupes terroristes sunnites dans le monde entier. » Elle continue: « Plus de choses doivent être faites étant donné que l’Arabie saoudite reste une base de soutien financier essentiel pour al-Qaïda, les talibans, le LeT et d’autres groupes terroristes. » Et ce ne sont pas seulement les Saoudiens: le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis sont également impliqués dans le mémo. D’autres câbles publiés par Wikileaks décrivent comment les sociétés écran saoudiennes sont également utilisées pour financer le terrorisme à l’étranger.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.huffingtonpost.com/dr-yousaf-butt-/saudi-wahhabism-islam-terrorism_b_6501916.html

Si la NSA surveille ces genres de communications, pourquoi n’ont-ils pas arrêté l’attentat de Boston?

« Les suspects de l’attentat de Boston ont construit des explosifs avec l’aide d’un magazine en ligne d’Al-Qaïda », d’après un article de FoxNews. Pour autant, il semble que ce genre d’informations n’a pas alerté la NSA et le programme de surveillance s’est avéré inefficace pour arrêter les auteurs des attentats. Si la NSA possédait des informations sur les suspects des attentats, pourquoi n’est-elle pas intervenue à temps?

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #3: Le gouvernement tente de ruiner ma réputation

La vérité: Le COINTELPRO [Counter Intelligence Program] du FBI l’a fait pendant une durée de 15 ans.

Martin Luther King

Le FBI n’a jamais été un fan de critiques. Au cours du deuxième Red Scare [Peur Rouge], le Bureau a combattu les dissidents, en lançant un programme secret appelé COINTELPRO. Sa mission? « Exposer, perturber, détourner, discréditer, ou sinon neutraliser » les personnes et les groupes rebelles.

Sous COINTELPRO, le FBI a supervisé 2000 opérations de diffamation subversive. Les agents ont mis sur écoute les téléphones, fabriqué des faux documents, et planté de faux rapports pour créer une image publique négative des dissidents. Le COINTELPRO a ciblé des groupes haineux comme le KKK [Ku Klux Klan], mais il a aussi continué à surveiller étroitement la «nouvelle gauche», comme les manifestants pour les droits civiques et les activistes des droits des femmes. Il a surveillé Muhammad Ali, Malcolm X, John Lennon, et Ernest Hemingway.

Peu, cependant, ont été surveillés d’aussi près que Martin Luther King Jr. Après que MLK prononça son fameux discours « I Have a Dream », ce mémo flottait dans les bureaux du FBI:

« A la lumière du puissant discours démagogique d’hier de King, il est tête et épaules au-dessus de tous les autres leaders noirs mis ensemble quand il s’agit d’influencer les grandes masses de Noirs. Nous devons le marquer maintenant, si nous ne l’avons pas fait avant, comme étant le Noir le plus dangereux de l’avenir dans ce pays du point de vue du communisme, du noir, et de la sécurité nationale ».

King est devenu un ennemi non officiel de l’Etat. Les agents ont suivi chacun de ses mouvements, en effectuant une «analyse complète des voies d’approche visant à neutraliser King comme un chef de file Noir efficace. » Quand une écoute téléphonique a révélé une liaison extraconjugale de King, le FBI lui a envoyé une lettre anonyme, en lui prédisant qu’une menace était dans son avenir. « Vous êtes une fraude colossale et un mal, vicieux à cela», dit la lettre. Un mois plus tard, MLK a accepté le prix Nobel de la paix.

Le COINTELPRO a fermé en 1971, bien que le FBI ait continué à surveiller certains groupes. Dans les années 1990, il a surveillé PETA et mis les membres de Greenpeace sur sa liste de surveillance terroriste.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

« Il est temps de briser la NSA »

<> on January 17, 2014 in Washington, DC.

Bruce Schneier, CNN, 20 février 2014

La NSA est devenue trop grande et trop puissante. Ce qui était censé être une agence unique chargée d’une mission double – la protection de la sécurité des communications des États-Unis et l’écoute des communications de nos ennemis – est devenu déséquilibré dans l’ère de l’après-guerre froide, dans l’ère du terrorisme-total-tout-le-temps.

Mettre la Cyber Commande américaine, l’aile cyber-guerre de l’armée, dans le même emplacement et sous le même chef, a élargi le pouvoir de la NSA. Le résultat est une agence qui privilégie la collecte de renseignements sur la sécurité, et qui de plus en plus nous met tous en danger. Il est temps que nous pensions à briser la National Security Agency.

D’une manière générale, trois types de programmes de surveillance de la NSA ont été exposés dans les documents publiés par Edward Snowden. Et tandis que les médias ont tendance à les regrouper, il est essentiel de comprendre leurs différences pour comprendre comment diviser les missions de la NSA.

La première [mission] est la surveillance ciblée.

Ceci est bien illustré par le travail du groupe d’Opérations d’Accès sur Mesure de la NSA (TAO), y compris son catalogue de matériel et de logiciels «implants» conçus pour être subrepticement installés sur les ordinateurs de l’ennemi. Ce genre de choses représente le meilleur de la NSA et c’est exactement ce que nous voulons que l’agence fasse. Que les États-Unis aient ces capacités, aussi effrayant que cela puisse paraître, est la cause d’une gratification.

La deuxième [mission] est la surveillance en vrac, la collection faite par la NSA de tout ce qu’elle peut obtenir sur chaque canal de communications auquel elle peut avoir accès. Cela inclut des choses telles que la collecte en vrac par la NSA d’enregistrements d’appels, des données de localisation, des e-mails et des sms.

C’est là que la NSA va trop loin: la collecte des données sur des Américains innocents, faite incidemment ou délibérément, et celle faite sans discernement sur les données des citoyens étrangers. Cela ne nous donne pas plus de sécurité, et cela nous rend susceptibles d’être victimes d’abus. Même le directeur du renseignement national, James Clapper, a reconnu que la collecte et le stockage des données a été gardé secret pendant trop longtemps.

La troisième [mission] est le sabotage délibéré de la sécurité. Le premier exemple que nous avons est le programme BULLRUN de la NSA, qui cherche à « insérer des vulnérabilités dans les systèmes de chiffrement commerciaux, les systèmes informatiques, les réseaux et les dispositifs de communication de point final. » C’est le pire des excès de la NSA, car cela détruit notre confiance dans l’Internet, affaiblit la sécurité dont nous dépendons tous et nous rend vulnérables comptent sur et nous rend plus vulnérables aux attaques à travers le monde.

Ce sont les trois [missions]: bien, mal, très mal. La réorganisation de l’appareil de renseignement des États-Unis pour qu’il se concentre sur nos ennemis nécessite de briser la NSA le long de ces fonctions.

Tout d’abord, la TAO et sa mission de surveillance ciblée doit être déplacée sous le contrôle de la Cyber Commande des États-Unis, et la Cyber Commande devrait être complètement isolée de la NSA. Attaquer activement les réseaux de l’ennemi est une opération militaire offensive, et elle devrait faire partie d’une unité militaire offensive.

Quelles que soient les règles d’engagement sous lesquelles fonctionne la Cyber Commande, celles-ci devraient s’appliquer de manière égale aux opérations actives telles que saboter l’usine d’enrichissement nucléaire de Natanz en Iran et le piratage d’une compagnie de téléphone belge. Si nous allons attaquer l’infrastructure d’un pays étranger, que ce soit clairement une opération militaire.

Deuxièmement, toute la surveillance faite sur des Américains devrait être déplacée vers le FBI.

Le FBI est chargé de la lutte antiterroriste aux États-Unis, et il a besoin de jouer ce rôle. Toutes les opérations portées contre les citoyens américains doivent être soumises à la loi des États-Unis, et le FBI est le meilleur endroit pour appliquer cette loi. Que la NSA puisse, de l’avis de beaucoup, faire une course de fin autour de la supervision du Congrès, respect de la légalité et les lois nationales est un affront à notre Constitution et un danger pour notre société. La mission de la NSA devrait se concentrer à l’extérieur des États-Unis – pour de vrai, pas juste pour les apparences.

Et troisièmement, le reste de la NSA doit être rééquilibré afin que le COMSEC (sécurité des communications) ait la priorité sur le SIGINT (le renseignement de signaux). Au lieu de travailler à affaiblir délibérément la sécurité pour tous, la NSA doit travailler à améliorer la sécurité pour tout le monde.

La sécurité des ordinateurs et des réseaux est difficile, et nous avons besoin de l’expertise de la NSA pour sécuriser nos réseaux sociaux, nos systèmes d’entreprises, nos ordinateurs, nos téléphones et nos infrastructures critiques. Il suffit de rappeler les récents incidents de comptes piratés – de Target à Kickstarter. Ce qui autrefois semblait occasionnel semble maintenant devenu une routine. Tout travail de la NSA pour sécuriser nos réseaux et notre infrastructure peut être fait ouvertement – aucun secret n’est nécessaire.

C’est une solution radicale, mais les nombreux méfaits de la NSA exigent une pensée radicale. Cela n’est pas éloigné de ce que le Groupe d’examen du Président sur le renseignement et les technologies des communications, chargé d’évaluer les programmes actuels de la NSA, a recommandé. Sa 24ème recommandation était de mettre la NSA et la Cyber Commande des États-Unis en vertu de différentes responsabilités, et la 29ème recommandation était de mettre en avant le cryptage sur l’exploitation.

Je n’ai aucune illusion que quelque chose de semblable puisse se produire bientôt, mais ce serait la seule façon d’apprivoiser la bête énorme que la NSA est devenue.

Source: https://www.schneier.com/essays/archives/2014/02/its_time_to_break_up.html et http://edition.cnn.com/2014/02/20/opinion/schneier-nsa-too-big/index.html

Le leader de Tchétchénie publie une image « prouvant » que le Ben Laden de la Russie – et le chef de terreur le plus recherché de Poutine, Dokou Oumarov – a été tué

Par Will Stewart, Moscou, 19 juillet 2014

Une photo refroidissante, qui prouve apparemment que le terroriste le plus recherché de Russie est mort, a été publiée aujourd’hui par le chef de la République tchétchène. Le leader Pro-Vladimir Poutine Ramzan Kadyrov a téléchargé l’image de ce qui est prétendu être le corps de Dokou Oumarov sur le réseau social Instagram. A côté de la photo, il a écrit: «Pour ceux qui voudraient croire que ce rat est encore en vie, nous pouvons le montrer après sa mort. »

doku umarov_instagramPreuve? Cette photo qui prouve prétendument que le terroriste le plus recherché de Russie, Dokou Oumarov, est mort, a été publiée aujourd’hui par le chef de la République tchétchène, Ramzan Kadyrov. Elle a été publiée sur le réseau social Instagram.

doku umarovL’homme recherché: connu comme l’Oussama ben Laden de la Russie, Oumarov (photo) est l’ennemi le plus recherché de Vladimir Poutine

Connu comme l’Oussama Ben Laden de la Russie, Oumarov est l’ennemi le plus recherché de Poutine – recherché pour crimes de terrorisme, enlèvements, homicides et trahison. Le chef de guerre barbu est responsable d’une série d’attaques meurtrières contre la Russie, y compris l’attentat du train entre Moscou et Saint-Pétersbourg qui a fait 26 morts en 2009 et l’attaque d’un barrage en Sibérie qui a tué 75 personnes.

Source: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2698220/Chechen-leader-releases-picture-proving-Russias-wanted-terrorist-Doku-Umarov-dead.html