Les musulmans qui s’engagent dans le terrorisme islamiste sont comparables à des victimes de mind-control

mind_wikiLe mind-control, ou contrôle de la pensée, « est une théorie scientifique controversée selon laquelle les sujets humains peuvent être endoctrinés d’une manière qui cause « une altération de l’autonomie, une incapacité à penser indépendamment, et une perturbation des croyances et des affiliations. Dans ce contexte, le lavage de cerveau se réfère à la rééducation involontaire des croyances et des valeurs fondamentales » (wikipedia). Parler de mind-control dans le cas du terrorisme est tout à fait justifié, puisque l’individu qui commet un acte terroriste a toujours été victime d’un endoctrinement préalable qui le conduit à « une altération de l’autonomie, une incapacité à penser indépendamment » et que, dans d’autre cas, cet individu a aussi subi des tortures physiques ou psychiques pour accomplir un acte terroriste, ou même reçu des drogues qui ont « pour effet de limiter les capacités cognitives et discriminantes du sujet » (wikipedia). Le documentaire de Michael Tsarion évoque le mind-control comme remontant à des époques anciennes, comme la secte des Assassins qui, selon lui, est un culte basé sur l’utilisation du haschisch qui faisait disparaître chez les combattants tout sentiment de peur face à la mort.

Dans le phénomène du terrorisme radical, pour en revenir à l’époque moderne et à ce qui a pu être expérimenté par certains régimes totalitaires à partir du 20ème siècle, on retrouve dans le terrorisme actuel les mêmes techniques employées par les programmes secrets de mind-control, notamment le lavage de cerveau, la propagande, la torture et l’utilisation des drogues.

  • Pour ce qui est du lavage de cerveau, dont le but est « de supprimer la capacité d’analyse » (wikipedia), il apparaît évident à travers l’endoctrinement des individus. L’endoctrinement peut être rendu possible par le contact avec des recruteurs jihadistes, comme cela a été révélé dans les médias pour certains auteurs d’attentats, mais cela peut être aussi rendu possible à travers un endoctrinement des enfants et des adolescents, par exemple dans des écoles coraniques. En septembre 2016, on découvre qu’une mosquée en France « abritait en toute illégalité une école coranique » où « il y avait des risques d’endoctrinement » (FranceTVinfo). Mais la situation est bien plus dangereuse dans d’autres pays. On apprend, par exemple, au Pakistan, l’existence d’une école coranique où « la moitié des ministres et des commandants talibans ont été ses élèves » (Courrier Int., 01/10/2003). L’article n’est pas tout récent, mais cela montre bien les dangers et l’étendue que peut prendre l’endoctrinement, un endoctrinement fondé sur la propagande, comme dans le cas des enfants utilisés comme « bourreaux » par l’Etat Islamique (L’Express, 17/05/2016).
  • Pour ce qui est de la propagande, le terrorisme y a recours dans une même perspective de contrôle de l’esprit, ou mind-control, mais dans une dimension plus collective. Alors que l’endoctrinement vise des individus, la propagande s’adresse à des populations entières « en influençant et en modifiant l’attitude d’une population à l’égard d’une cause, d’une position ou d’un agenda politique précis » (wikipedia). Il peut y avoir un objectif de semer la peur au sein d’une population, ou bien un objectif de recrutement en incitant de jeunes européens à rejoindre les rangs de l’EI, en utilisant « des codes familiers aux Occidentaux » (L’Express, 02/10/2014) selon l’analyse d’un politologue et postant des selfies avec des chats. Cette propagande renforce le phénomène de mind-control et elle se propage d’autant plus facilement que nous vivons dans des sociétés connectées en permanence à Internet et aux réseaux sociaux.
  • Pour ce qui est de la torture, celle-ci a largement été utilisée par les groupes terroristes pour contrôler et faire peur à la population, que ce soit à l’égard des prisonniers, des otages, ou même utilisée contre les « déserteurs » de ces groupes terroristes (Sputnik News, 11/05/2016). Le contrôle mental repose ici sur le phénomène de peur et de dissuasion, en montrant le sort réservé à ceux qui désertent un groupe terroriste. La torture est subie par des individus, mais a une dimension collective, car elle a pour but de mieux contrôler le reste de la population ou le reste du groupe terroriste. La torture est un outil de mind-control à part entière.
  • Pour ce qui est de l’utilisation de drogues, il apparaît que « le Captagon, drogue euphorisante, voire déshumanisante, apparaît être de plus en plus utilisée dans les rangs des jihadistes et des candidats aux attentats-suicides » a été retrouvé « dans différents lieux où ont habité Salah Abdeslam […] et certains de ses complices » et dont les assaillants du Bataclan semblaient également présenter les symptômes (RFI, 17/11/2015). Si l’on ne peut nier qu’un terroriste soit un criminel quand il tue d’autres individus, il faudrait parallèlement dire qu’il est aussi dans certains cas victime de mind-control, si le fait qu’il ait agi de manière déshumanisée et sans peur de la mort a été préalablement conditionné, par exemple, par l’usage d’une drogue administrée volontairement et parfois sans qu’il ait lui-même eu conscience de l’administration de cette drogue. Cela change la nature du problème. Ce n’est plus seulement un problème de terrorisme, c’est un problème plus large qui concerne aussi la manipulation de ces individus, des actes qui n’auraient peut-être pas été commis sans l’effet de ces drogues. De la même manière, l’usage de la méfloquine sur des prisonniers de Guantanamo a été dénoncé sur des forums complotistes comme pouvant relever d’une expérimentation de mind-control, la méfloquine ayant « des effets qui vont de la dépression et l’anxiété, à la psychose et même au suicide » (AlJazeera, 20/08/2013)

Si des musulmans engagés dans le terrorisme sont directement ou indirectement victimes de mind-control, l’émancipation est toujours possible en revenant justement à ces « croyances et valeurs fondamentales » qui ont été détruites dans l’esprit de ces personnes. Les valeurs fondamentales, ce sont ces valeurs avec lesquelles l’individu a grandi et qui peuvent être, par exemple, les croyances religieuses. La valeur fondamentale d’une religion, c’est la vie. Toutes les mythologies et les religions se fondent sur les origines de la vie et donnent un sens à l’existence du monde. C’est pourquoi tout mouvement terroriste qui se réclame d’une religion est en contradiction avec cette valeur fondamentale qui prône la vie. Des terroristes qui revendiquent la mort des victimes d’un attentat, par exemple, ont rompu avec cette valeur fondamentale qui accordait la plus grande importance à la vie. Ce n’est pas ce qui leur a été inculqué depuis leur enfance, donc à ce stade, il y a bien eu une altération de leur pensée, pour qu’ils arrivent à un stade où la mort est devenue pour eux plus importante que le phénomène de la vie. C’est un stade où ils ne discernent plus le bien du mal.

Pour revenir aux valeurs fondamentales, les individus engagés dans le terrorisme doivent faire la différence entre les valeurs fondamentales de vie et une idéologie qui repose sur le fondement de la mort. En tant qu’être vivant, il n’y a rien de naturel que quelqu’un soit tenté par un acte suicidaire ou souhaite se donner la mort au nom d’une cause terroriste. Vouloir sa propre mort n’a rien de naturel, car tout ce qui existe sur terre depuis des millions d’années est fait d’êtres vivants qui luttent au contraire pour vivre. Le terrorisme est placé sous le signe de la mort, il est donc à l’opposé de toutes les valeurs qui régissent la vie. Mais pour que cette distinction soit de nouveau possible, il faut arriver à émanciper ces individus de leurs pensées radicales qui sont venues se substituer à leur personnalité antérieure. Selon Noam Chomsky, « l’être humain doit être autonome et avoir l’esprit critique pour ne pas se faire manipuler » (wikipedia). Autrement dit, cette émancipation de l’esprit désigne aussi ce que l’on appelle aujourd’hui par le terme de « déradicalisation » en ce qui concerne les terroristes. La déradicalisation désigne ce fait d’émanciper l’esprit du jihadiste en lui rendant sa liberté de pensée qui avait été altérée par une manipulation ou un endoctrinement extérieurs aux valeurs fondamentales sur lesquelles s’était contruit l’individu. Le terrorisme a remplacé la valeur fondamentale de vie par la valeur fondamentale de mort. Dans cette inversion des valeurs, le terroriste ou le jihadiste dont le discernement est manipulé ne peut aller que vers son auto-destruction dans la négation la plus totale des valeurs qui régissent le vivant.

Peut-être que la déradicalisation donne l’impression d’échouer aujourd’hui en France, parce que l’on ne se questionne pas assez sur ces valeurs fondamentales. Un discours moralisateur ou des vidéos construites comme des messages publicitaires, manquant de clarté et jouant sur l’émotion, reprenant même parfois les codes de la propagande jihadiste, ne seront jamais la réponse au problème. Il faut donner à ces personnes les clés pour émanciper leur esprit et les aider à comprendre qu’il y a eu des formes de manipulation de la pensée, comparables à ce qu’ont vécu les victimes de MK-Ultra dans les programmes secrets de la CIA des années 1950 à 1970, comparables aussi à ce qui a été expérimenté par les scientifiques allemands pendant la 2ème guerre mondiale, notamment « des expériences concernant les psychotropes ainsi que les expériences cliniques sur des êtres humains in vivo » (wikipedia). Si les terroristes ou les jihadistes arrivaient à prendre suffisamment de distance pour comprendre la manipulation dont ils ont pu être victimes, peut-être que la plupart d’entre eux renonceraient au terrorisme.

CC-BY-SA

Sources:

Mind-control: https://en.wikipedia.org/wiki/Mind_control

Manipulation mentale, émancipation: https://fr.wikipedia.org/wiki/Manipulation_mentale#.C3.89mancipation

Manipulation mentale, techniques: https://fr.wikipedia.org/wiki/Manipulation_mentale#Techniques

Lavage de cerveau: https://fr.wikipedia.org/wiki/Lavage_de_cerveau

Propagande: https://en.wikipedia.org/wiki/Propaganda

Projet MK-Ultra: https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_MK-Ultra

Contrôle de masse et futur de l’humanité, Michael Tsarion (documentaire): https://www.youtube.com/watch?v=h7POcUyTtd0

Le Captagon, la drogue des terroristes: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20151117-attentats-captagon-drogue-terroristes-kamikaze-syrie

Un médicament contre le paludisme surdosé sur les prisonniers de Guantanamo Bay? http://america.aljazeera.com/articles/2013/8/20/powerful-drug-overusedongitmoprisoners.html

Les militants islamiques sont-ils victimes de MK-Ultra? https://forum.davidicke.com/showthread.php?t=189281

Enfants français, bourreaux de Daech: « Un défi adressé à l’Occident » http://www.lexpress.fr/actualite/societe/enfants-francais-bourreaux-de-daech-un-defi-adresse-a-l-occident_1792840.html

« Daech mise sur nos faiblesses » http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/daech-mise-sur-nos-faiblesses_1603400.html

Des dizaines de « déserteurs » enterrés vivants par Daech en Irak https://fr.sputniknews.com/international/201605111024918150-daech-deserteurs-executions/

Campagne du gouvernement français: « Stop Djihadisme » https://youtu.be/ke3i9-7kkQM

Lutte contre le terrorisme: une école coranique clandestine découverte http://www.francetvinfo.fr/france/lutte-contre-le-terrorisme-une-ecole-coranique-clandestine-decouverte_1805219.html

L’écheveau afghan. L’école coranique qui a formé les chefs fondamentalistes http://www.courrierinternational.com/article/2001/10/11/l-ecole-coranique-qui-a-forme-les-chefs-fondamentalistes

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Michael Tsarion – Les architectes du contrôle: contrôle de masse et futur de l’humanité

Documentaire de Michael Tsarion et Blue Fire Film (2008)

Michael Tsarion, auteur et chercheur, cite le livre de Jim Keith (1949-1999) au début de ce documentaire (un livre consacré au contrôle de l’esprit, au Projet Monarch et à la manipulation de masse):

Voici le nouvel homme. Sa conception de la réalité est une danse d’images électroniques qui sont tirées sur son cerveau antérieur, une délicate construction de ses maîtres, conçue de telle sorte qu’il ne percevra en aucun cas le véritable ou le réel. Son bonheur lui est livré par un tube ou une connexion électronique. Son Dieu se cache derrière un rideau électronique; Quand le rideau est retiré, nous trouvons le sorcier de la CIA et le manipulateur des médias (Contrôle de Masse: L’Ingénierie de la Conscience Humaine, Jim Keith, 2003)

Le documentaire évoque plusieurs aspects du contrôle de masse. « La vraie guerre est une guerre contre la conscience. Il est très important de toujours se rappeler que le contrôle de l’esprit est omniprésent. C’est presque une question de savoir qui est contrôlé mentalement, en opposition à qui n’est pas contrôlé mentalement. Il y a juste une différence de degrés. La question d’ensemble qui consiste à savoir ce qu’est la conscience et comment celle-ci peut être manipulée est l’une des questions les plus importantes de notre époque. »

Néanmoins, régulièrement supprimé de youtube, il est possible que le lien de la vidéo que nous donnons dans cet article ne soit plus accessible d’ici quelques semaines. Il suffit de faire une recherche youtube avec les termes suivants « Architects Of Control: Mass Control & The Future of Mankind » pour retrouver les extraits du documentaire.

Tchernobyl a-t-il été une vengeance pour le signal Pic-vert russe?

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Par Zen Gardner, 13 avril 2012

Sachant ce que l’on sait maintenant sur les capacités du virus Stuxnet du Mossad et le sabotage pur et simple des réacteurs de Fukushima, entre autres, nous avons besoin de réévaluer Tchernobyl.

Je suis tombé sur ce lien lors de l’étude des diverses installations de type HAARP à travers le monde, qui ont tous été précédées par le phénomène du « pic-vert » russe dans les années 70 et 80. Chose intéressante, la géante « surface d’acier » [« Steel Yard »] comme l’OTAN l’avait appelée, se trouve à Tchernobyl, en Ukraine. Dans la « zone d’exclusion » du réacteur de Tchernobyl aujourd’hui disparu.

Pourquoi alors ce réacteur a-t-il été détruit? Des représailles? Voyez vous-même.

Coïncidence? Ou sabotage délibéré!

Wikipedia dit:

Le Pic-vert russe était un signal radio soviétique notoire que l’on pouvait entendre sur les bandes de radio à ondes courtes dans le monde entier entre Juillet 1976 et Décembre 1989. Cela ressemblait à un bruit tapant répétitif fort, à 10 Hz, donnant lieu au nom « Pic-vert ». Les sauts de fréquence aléatoires ont perturbé les diffusions légitimes, la radio amateur, les transmissions de services publics, et ont abouti à des milliers de plaintes de nombreux pays à travers le monde. Le signal a longtemps été considéré comme celui d’un système radar trans-horizon (OTH). Cette théorie a été confirmée publiquement après la chute de l’Union soviétique, et est maintenant connue pour être le système Duga-3 (en russe: ???? – 3) [1], qui fait partie du réseau d’alerte rapide ABM soviétique. Le renseignement militaire de l’OTAN avait photographié le système et lui avait donné le nom de rapport de l’OTAN « Steel Yard ».

Et parfaitement abandonné maintenant, comme il était situé dans la « zone morte » nucléaire des 30 km après la catastrophe de Tchernobyl.

Ils n’ont même pas pu embarqué le réseau d’antennes massif où que ce soit, il était tellement contaminé.

Le témoignage d’un lanceur d’alerte

En creusant un peu autour de moi et je trouve ceci:

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été détruite par un agent étranger! Le Département de l’énergie nucléaire, l’Académie des sciences avec ses instituts de recherche et de conception n’étaient pas prêts pour un tel désastre inattendu. L’holocauste nucléaire de Tchernobyl n’était pas un accident. Les réacteurs nucléaires ont un niveau élevé de fiabilité prouvée par un certain nombre de tests. Les pompes à eau des systèmes de refroidissement primaires et de remplacement n’ont pas pu être simultanément désactivés. L’image du réacteur explosé a été prise trop opportunément par le satellite américain qui a été « accidentellement » sur la bonne orbite au-dessus du 4ème bloc à ce moment même. Les faits et les développements logiquement analysés de la « guerre froide » dans le 50ème spectacle de la catastrophe de Tchernobyl n’ont pas été un accident. Cela a été le sabotage à grande échelle du siècle, ce qui a donné lieu à l’écroulement de la base économique de l’URSS et du système socialiste « soviétique » en général. Les adversaires de l’URSS ont fait une utilisation efficace de la négligence et de l’incompétence du gouvernement dirigé par Gorbatchev ainsi que le manque de contrôle suffisant des zones réglementées.

V. Baranov, ancien chef d’état-major adjoint des Forces de la zone spéciale dans la région de la centrale de Tchernobyl, colonel à la retraite (Source)

D’étranges anomalies… encore une fois

Regardez les problèmes inexplicables expérimentés à la centrale de Tchernobyl-étonnamment similaires à Fukushima sans le tsunami:

La catastrophe a commencé lors d’un test de systèmes, le samedi 26 Avril 1986, au réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, qui est près de la ville de Pripiat et dans une proximité avec la frontière administrative de la rivière du Bélarus et du Dniepr. Il y a eu une montée subite du débit de sortie, et quand un arrêt d’urgence a été tenté, un pic plus extrême dans la puissance de sortie s’est produit, ce qui a conduit à une rupture de la cuve du réacteur et à une série d’explosions. (Wiki)

Une surtension lors d’un contrôle de routine? Un arrêt d’urgence qui a échoué et a causé un pic? Je veux dire, allez.

« La vérité est un bouclier et une cuirasse ». – Ce qui est une contre-vérité. Ceci fait totalement sens. […]

La compréhension générale du Pic-vert varie, mais cela va aussi loin que d’être possiblement un dispositif de contrôle mental, similaire à HAARP.

Le jeu d’ordinateur S.T.A.L.K.E.R. de développement ukrainien a une intrigue centrée sur la centrale nucléaire de Tchernobyl et sur l’accident nucléaire qui a eu lieu là. Le jeu propose de manière forte les emplacements réels dans la région, y compris l’arrangement du Duga-3. Celui-ci est présenté comme le « point chaud du cerveau », un dispositif de contrôle de l’esprit dans une vaste zone qui doit être désactivée par le joueur. (Source)

Le Pic-vert russe est également apparu sur la chaîne History Channel sur « That’s impossible » comme un dispositif de contrôle de la météo soupçonné d’être utilisé par l’U.R.S.S. (diffusion originale du 01/05/2010, à 10 heures CDT).

Sur un documentaire de BBC Horizon, le mystérieux M. Tesla, le docteur Andrew Michrowski (l’Association planétaire pour l’énergie propre) a spéculé que le pic-vert pourrait en fait être un émetteur soviétique de contrôle de l’esprit, s’imposant sur la capacité des gens à penser rationnellement et à rester calme. (Date de diffusion originale 20 Décembre 1982, source)

Ce n’est pas la première fois

En 1982, le président américain Ronald Reagan a approuvé un plan de la CIA pour saboter l’économie de l’Union soviétique par des transferts secrets de technologie qui contenaient des dysfonctionnements cachés, y compris des logiciels qui ont déclenché plus tard une énorme explosion dans une conduite de gaz, selon un ancien responsable de la Maison Blanche.

Thomas Reed, un ancien secrétaire de la Force aérienne et membre du Conseil national de sécurité, décrit l’épisode dans un livre, Dans l’abysse: Histoire d’un connaisseur de la guerre froide, qui sera publiée le mois prochain.

Reed écrit que l’explosion du pipeline de Sibérie était juste un exemple de « guerre économique aux yeux froids » contre l’Union soviétique que la CIA a mené sous la direction de William Casey au cours des dernières années de la guerre froide.

« Afin de perturber l’approvisionnement soviétique de gaz, ses recettes en devises de l’Ouest, et l’économie intérieure russe, le logiciel du pipeline qui était de faire fonctionner les pompes, les turbines et les vannes a été programmé pour se détraquer, après un intervalle de temps raisonnable, et pour réinitialiser les vitesses de pompes et les paramètres de soupape pour produire des pressions bien au-delà de celles jugées acceptables par les joints et les soudures des pipelines », écrit Reed.

« Le résultat a été l’explosion non-nucléaire la plus monumentale et un feu jamais vu depuis l’espace. » Les satellites américains ont capté l’explosion.

Bien qu’il n’y ait pas eu de victimes physiques de l’explosion du pipeline, il y avait des dommages importants pour l’économie soviétique. » (Source)

The Beat Goes On

Et ainsi de la poursuite incessante pour le pouvoir mondial. Grosse affaire. Comme d’habitude. C’est bien de savoir que tout cela revient à la lumière, même si c’est avec du retard.

Mais il n’est pas tard, il est juste temps!

Soyez éveillés et conscients, c’est tout autour de vous!

Love,

Zen

Source: http://www.zengardner.com/was-chernobyl-revenge-for-the-russian-woodpecker/

 

Mind-Control: Liste des drogues testées par la CIA dans les Projets Bluebird, Artichoke, MKULTRA et MKDELTA

Bowart_Walter_-_Operation_Mind_Control-145Walter Bowart, Operation Mind-Control, page 145

Bowart_Walter_-_Operation_Mind_Control-146Walter Bowart, Operation Mind-Control, page 146

Source: http://www.pdfarchive.info/pdf/B/Bo/Bowart_Walter_-_Operation_Mind_Control.pdf#page=1&zoom=auto,88,543

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #1: Le gouvernement tente de contrôler mon esprit

paranoidMettez vos chapeaux en papier d’aluminium. Il est temps de devenir paranoïaque.

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale (et pourquoi elles peuvent être vraies)

Mentalfloss.com, par Lucas Reilly

Conspiration #1: Le gouvernement tente de contrôler mon esprit.

La vérité: Le gouvernement a investi des millions dans les technologies de contrôle de l’esprit.

Acoustic Signal-Fig.1

Qui ne veut pas d’un pistolet laser télépathique? L’armée américaine en veut sûrement. Elle a déjà étudié un dispositif qui pourrait diffuser des mots dans votre crâne, selon le rapport daté de 1998 sur « Les effets biologiques des armes non létales sélectionnées ». Le rapport dit que, avec l’aide de micro-ondes spéciales, « cette technologie pourrait être développée au point où les mots pourraient être transmis jusqu’à être entendus comme la parole, sauf que cela ne pourrait être entendu que dans la tête d’une personne. » Le dispositif pourrait « communiquer avec les otages » et pourrait « faciliter une transmission de message privé. »

En 2002, l’Air Force Research Laboratory a breveté un dispositif de micro-ondes similaire. Le Rep. Dennis Kucinich semblait préoccupé, car un an plus tôt, il a proposé le Space Preservation Act, une loi qui a appelé à une interdiction de toutes les « armes psychotroniques. » Cela n’a pas réussi.

Les jeux de l’esprit ne s’arrêtent pas là. L’expérience massive de contrôle de l’esprit de la CIA, le Projet MK-ULTRA, reste le projet préféré des personnes paranoïaques partout dans le monde. Depuis le début des années 1950, la CIA a commencé à poser des questions étranges dans des notes de service, comme:

« Pouvons-nous prendre le contrôle d’un individu au point où il va réaliser nos ordres contre son gré, et même contre les lois fondamentales de la nature, tels que sa propre survie? »

En Avril 1953, la CIA a décidé de le découvrir. L’agence voulait développer des médicaments qui pourraient manipuler des espions soviétiques et des leaders étrangers, — essentiellement avec un sérum de vérité. La CIA a abordé beaucoup d’autres idées, également, mais le directeur Allen Dulles se plaignait qu’il n’y avait pas assez de « cobayes humains pour essayer ces techniques extraordinaires. »

Ce manque de sujets de test a conduit la CIA à sortir des profondes fins éthiques, conduisant l’agence à expérimenter sur les Américains à leur insu.

Environ 80 institutions – dont 44 collèges-ont logé les laboratoires MK-Ultra. A cet endroit, la CIA a joué avec les drogues comme le LSD et l’héroïne, en testant si les substances « pourraient potentiellement aider à discréditer les individus, obtenir de l’information, implanter de suggestions et d’autres formes de contrôle mental. » La CIA a testé le LSD et les barbituriques sur des malades mentaux, des prisonniers, et des toxicomanes. Elle a également injecté du LSD à plus de 7000 militaires à leur insu. Beaucoup ont subi des épisodes psychotiques.

La CIA s’est aussi essayé à l’effacement de la mémoire des gens. Le Projet ARTICHOKE a testé la façon dont l’hypnose et la morphine pourraient induire une amnésie. Et quand la CIA ne cherchait pas à développer un tueur de mémoire équivalent au neuralyzer de Men in Black, elle a étudié les techniques chinoises de lavage de cerveau: le Projet QKHILLTOP a examiné les méthodes anciennes de brouillage de l’esprit pour mener des interrogatoires plus faciles.

Dans le sillage du scandale du Watergate, la CIA a détruit des centaines de milliers de documents MK-Ultra. Seulement 20.000 ont échappé à la déchiqueteuse, et la CIA a réorienté ses efforts de contrôle de l’esprit vers la clairvoyance. Au milieu des années 1970, elle a lancé le projet Stargate, qui a étudié le phénomène d’ombre de « vision à distance ». (C’est-à-dire que la CIA a étudié s’il était possible de voir à travers les murs-avec votre esprit.) Le projet a été clôturé en 1995. Une note finale a conclu:

« Même si un effet statistiquement significatif a été observé en laboratoire, il reste difficile de savoir si l’existence d’un phénomène paranormal, la visualisation à distance, a pu être démontrée. »

Lire la suite: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

Un lanceur d’alerte révèle un projet militaire de Mind-Control dans une importante université

Posté par Alex Pituba sur slideshare.net

Que faire si le gouvernement pouvait changer les croyances morales des gens ou arrêter l’opposition politique par le contrôle à distance du cerveau des gens?

Ceci sonne comme la science-fiction, non? Eh bien, un document confidentiel révèle que le gouvernement des États-Unis, grâce à la recherche DARPA, est très proche de l’accomplissement de cette chose.

Activist Post a été récemment contacté par un lanceur d’alerte anonyme qui a travaillé sur un projet secret de mind-control en cours pour DARPA. L’objectif du programme est de perturber à distance l’opposition politique et l’extrémisme en utilisant une « Stimulation Magnétique Transcrânienne » (TMS) en tandem avec la propagande sophistiquée basée sur cette technologie. Le TMS stimule le lobe temporal du cerveau avec des champs électromagnétiques.

Source: http://fr.slideshare.net/alexpituba/156562352-towardnarrativedisruptorsandinductorsmappingthenarrativecomprehensionnetworkanditspersuasiveeffects

Julian Assange a-t-il été un hacker au service des gouvernements?

Julian Assange, le hacker australien

Le fondateur de Wikileaks a travaillé sur le système d’espionnage informatique du renseignement américain dans les années 1990

Opinion Maker, 8 Février 2011, Par Wayne Madsen via http://www.waynemadsenreport.com/

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange n’a pas toujours été considéré comme un paria par la communauté du renseignement américain. En fait, selon une source bien informée qui a déjà travaillé sur les programmes sophistiqués de sécurité informatique pour la communauté du renseignement américain, à Oak Ridge National Laboratory, Assange a aidé à développer, à l’époque, un outil de pointe de surveillance informatique à l’usage de la communauté du renseignement américain, qui a fini par être utilisé par la NSA [Agence de Sécurité Nationale] et par la CIA.

Assange, selon notre source, a effectué son travail technique au Sandia National Laboratories au Nouveau-Mexique, où l’Agence d’Information des Systèmes de Défense (DISA) a conduit un travail de surveillance informatique mené dans un cadre relativement non-classifié par rapport à la NSA.

Le « deal » d’Assange avec le gouvernement américain à Sandia se serait produit au début des années 1990, après son arrestation par la police australienne pour s’être introduit dans les ordinateurs du Ministère de la Défense américain.

Les hackers comme espions

Assange est venu en premier à l’attention des agences de renseignement occidentales en 1990, quand, lors de l’opération Bouclier du Désert, précurseur de la guerre avec l’Irak concernant son invasion du Koweït, le Chaos Computer Club basé à Hambourg, avec les pirates informatiques aux Pays-Bas et en Australie, ont été attrapés en train de pirater les systèmes de défense informatique du Ministère américain de la Défense via des liens MILNET jusqu’à l’ARPANET omniprésent, un réseau qui liait la recherche gouvernementale et les agences de développement aux diverses universités à travers le monde.

En 1987, Assange, à l’âge de 16 ans, a commencé sa carrière de hacker en Australie. Lui et deux collègues ont créé un groupe de hackers clandestin appelé « Les Subversifs internationaux ». Assange a utilisé le nom de hacker « Mendax » pour usage, ce qui signifie en latin « celui qui est mensonger ». La fin des années 1980 représentaient une période où les agences de renseignement et les forces de l’ordre ont joué un jeu de capture avec les hackers — des jeunes qui, dans la plupart des cas, en savait plus que même la NSA sur la façon de pirater des systèmes informatiques. Finalement, en 1991, la police fédérale australienne a attrapé Assange dans le cadre de l' »Opération Weather », une opération de répression menée contre les pirates informatiques. L’un des ordinateurs ciblés par Assange a été l’un de ceux exploités par l’US Air Force au Pentagone. Et le piratage a eu lieu pendant la Tempête du Bouclier du désert, à un moment où l’Agence du Renseignement de la Défense (DIA) et la CIA ont commencé à prendre plus au sérieux la question du piratage informatique.

C’est en 1989 que certains pirates informatiques ont été soupçonnés de collaborer avec les services de renseignement étrangers, y compris le KGB soviétique, pour pénétrer dans les ordinateurs de la défense occidentale. Grâce à un lien fourni par le Chaos Computer Club, un groupe de hackers allemands – Karl Koch, alias « Hagbard », Markus Hess, alias « Urmel », Hans Heinrich Hubner, alias « Pengo », et Dirk-Otto Brezinski, alias « DOB « – ont fait équipe avec les pirates de l’Université d’Utrecht aux Pays-Bas et à Melbourne en Australie, pour pénétrer les ordinateurs militaires américains. C’était l’administrateur-système du Lawrence Berkeley Laboratory, Clifford Stoll, qui a d’abord découvert le portail des hackers au sein des ordinateurs militaires – à l’Université de Brême via le réseau allemand de Datex-P jusqu’au [laboratoire] Lawrence Berkeley via Tymnet, pour sortir dans quelque 400 ordinateurs militaires de la base aérienne de Ramstein en Allemagne jusqu’à Fort Buckner, à Okinawa, et la base de données OPTIMIS au Pentagone. Koch, ou « Hagbard », a été retrouvé brûlé à mort avec de l’essence dans une forêt près de Celle, en Allemagne de l’Ouest, en 1989. La police a établi la mort par suicide.

En octobre 1998, un autre hacker du Chaos, Boris Floriciz, alias « Tron », a été retrouvé pendu dans un parc de Berlin. Après avoir considéré la mort comme un suicide, la police a commencé à traiter la mort comme un homicide après que le magazine Stern ait indiqué que Floriciz avait travaillé pour des éléments peu recommandables. Le père de Floriciz a indiqué que son fils avait été approché par des agents du renseignement qui voulaient que le pirate travaille pour eux.

En Août 2001, Herwart Holland-Moritz, alias « Wau Holland, « l’un des fondateurs du Chaos, est mort à l’âge de 49 ans à Hambourg. Holland est décédé après avoir subi un accident vasculaire cérébral. En 1987, Holland avait affirmé que le Chaos avait obtenu des données sensibles sur les systèmes d’armement américains des ordinateurs VAX 11/785 de la NASA reliés au Réseau d’Analyse de Physique Spatiale ou SPAN.

En 1995, Jean-Bernard Condat, fondateur du Chaos Computer Club de France, a été découvert à travailler pour l’agence du renseignement intérieur français, la Direction de la Surveillance du Territoire (DST). Selon le journaliste d’investigation français Jean Guisnel, Condat a commencé à travailler pour la DST en 1989. L’officier de la DST en charge de Condat était connu sous le nom de couverture « Jean-Luc Delacour. »

Dans son livre, « Guerres dans le Cyberespace, Services secrets et Internet« , Guisnel a révélé: « Internet est contrôlé jusqu’à l’os par des mesures telles que tourner autour des pirates informatiques, l’écoute systématique des réseaux informatiques et la manipulation des groupes d’informations ».

En 2000, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), l’organisme international qui attribue les noms de domaine Internet, a élu d’Andy Mueller-Maguhn du Chaos en tant que directeur régional européen.

En 1998, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué un pirate informatique israélien de 18 ans, nommé Ehud Tenebaum, alias « L’Analyseur », qui avait piraté les systèmes informatiques du Pentagone et de la NASA à partir de Tel Aviv, via un modem de l’université à Sde Boker dans le sud d’Israël. Netanyahu a déclaré que Tenebaum était « sacrément bon ». Leader du groupe ViRii, Tenebaum a été détenu par la police israélienne ainsi que deux autres hackers israéliens et un américain, Calidan Levi Coffman de Carson, à Washington. Le FBI a perquisitionné les domiciles de deux adolescents membres de ViRii à Cloverdale, en Californie, mais le Ministère de la Justice ne cherchait que la surveillance probatoire dans leurs affaires criminelles. Les procureurs fédéraux y sont allés facilement sur l’anneau des hackers israéliens, même après que la procureur général Janet Reno a déclaré que les Etats-Unis traiteraient les intrusions informatiques comme des « crimes graves ».

Le Secrétaire adjoint à la Défense John Hamre a déclaré que les attaques de ViRii sur le Pentagone constituaient « l’attaque la plus organisée et systématique » à ce jour. Etaient ciblés par les Israéliens, le personnel du Pentagone et les fichiers des effectifs. Comme le deal d’Assange avec le renseignement australien, il a été ensuite rapporté que la négociation de la peine de Tenebaum avec les autorités israéliennes avait impliqué qu’il travaille pour le renseignement israélien. Les apologistes d’Israël dans la presse officielle ont assimilé le piratage de ViRii au fait de jeter « des missiles électroniques ». L’attaque informatique sur le Pentagone est intervenue, alors que la secrétaire d’État Madeleine Albright demandait le gel des colonisations israéliennes sur la Rive Ouest [Cisjordanie] et à Jérusalem-Est, et que les forces américaines se préparaient à une action militaire contre l’Irak. Les récentes révélations de Wikileaks des câbles du Département d’Etat, ce qui inclut la publication sélective des câbles sur les négociations israélo-palestiniennes, interviennent au milieu d’exigences américaines similaires sur le gel des colonies israéliennes.

Dans une indication que Tenebaum a continué son piratage pour le renseignement israélien, en 2003, un nouveau-zélandais connu sous le nom de « VeNoMous » [VeNiMeux] a été accusé d’entretenir des liens avec Tenebaum et de s’être introduit par effraction à l’intérieur du Centre Indien de Recherche Atomique de Bhabha à Mumbai. L’attaque informatique a éliminé des données et volé des e-mails. Il a été rapporté que VeNoMous et les hackers qui étaient liés avec lui ont été impliqués dans le piratage des systèmes informatiques du programme nucléaire pakistanais. Le programme de cyber-sécurité du Pentagone, comme indiqué précédemment par WMR, a été minutieusement pénétré à hauts niveaux par des agents d’influence israéliens. John P. Wheeler III, qui, en tant qu’assistant au secrétaire de l’Armée de l’Air dans l’administration Bush, et plus tard à MITRE Corporation, a été impliqué fortement dans le programme cyber-guerre du Pentagone, a été retrouvé mort dans une décharge de Wilmington, dans le Delaware, le 30 Décembre de l’année dernière [2010].

L’Enigmatique Assange

Certains dans les médias officiels ont loué de manière similaire Assange et Wikileaks pour la publication des câbles du Département d’Etat, mais le directeur de publication du New York Times, Bill Keller, a récemment exprimé ses regrets sur les relations de son journal avec Assange. Keller a déclaré que, lorsque les relations entre le Times et Assange sont devenues glaciales, trois personnels du Times ont été témoins de piratage sur leurs comptes de messagerie e-mail. Keller n’est manifestement pas au courant du travail passé d’Assange pour la communauté du renseignement américain, et la diligence journalistique par lui et son journal auraient découvert ce que WMR a découvert sur Assange et ses collègues pirates avant d’entrer dans une relation avec Wikileaks et son fondateur, décrit par Keller comme habillé à la manière d’un sac de femme et qui a besoin d’un bain.

La seule chose que les forces de l’ordre et le renseignement pouvaient faire, face à une telle nouvelle menace de piratage informatique technologiquement avancé, était de passer des accords avec les hackers qui ont été arrêtés. Le choix pour la police australienne a été simple: soit faire face à la prison de visage et à une énorme amende, ou bien venir travailler pour les forces de l’ordre et le renseignement dans les nouvelles divisions et branches de la sécurité informatique. Pour Assange, le choix a aussi été simple. Quelque part entre son arrestation en 1991 et son inculpation en 1994, avec 31 accusations criminelles, dont six ont été abandonnées, Assange, selon notre source, a pris ses fonctions au Sandia National Laboratory au Nouveau Mexique, où sous couverture non-classifiée de la DISA, Assange a travaillé sur un système qui permettrait au renseignement américain de pirater des systèmes informatiques à travers une faille de sécurité dans les modems des télécopieurs. Le programme de la DISA développé pour la communauté du renseignement a permis aux opérateurs du renseignement de passer clandestinement des modems en mode fax aux modems en mode données connectés à des ordinateurs, permettant aux fichiers informatiques d’être subrepticement téléchargés. C’était via des modems qu’Assange, depuis l’Australie, a été capable de pénétrer dans les ordinateurs du Ministère de la Défense et c’était via la faille de sécurité du modem des télécopieurs — l’utilisation de modems de fax qui étaient en ligne et qui attendaient de recevoir des télécopies — que certaines agences de renseignement américaines voulaient pour être en mesure d’accomplir la même tâche sur leurs objectifs de renseignement.

À l’issue de sa mission et à son retour en Australie pour son procès, Assange a reçu une simple amende de 2100$A et a été libéré sous caution par la déclaration suivante du juge: « il n’y a tout simplement pas eu de preuve qu’il y ait eu autre chose qu’une sorte de curiosité intelligente et le plaisir d’être capable, comme le dit l’expression, de surfer à travers ces différents ordinateurs. « 

Le juge a également mentionné l’enfance difficile d’Assange, dans laquelle il a grandi dans une secte religieuse, la Santiniketan Park Association, également connue sous le nom « The Family » [« La Famille »] et « Great White Brotherhood » [« La Grande Fraternité Blanche »], et dirigée par le gourou-yoga Anne-Hamilton Byrne. « The Family », en plus d’infliger des châtiments corporels et la privation de sommeil et la privation de nourriture, soumettait les enfants des membres de la secte aux médicaments psychotropes, y compris les médicaments psychiatriques, Anatensol, Diazépam, Halopéridol, Largactil, Mogadon, Serepax, Stelazine, Tegretol ou Tofranil. Les enfants étaient également soumis au LSD. WMR a appris que le culte avait des liens aux opérations de Mind-Control menées conjointement par la CIA et son partenaire, l’Organisation du Renseignement de la Sécurité Australienne (ASIO). En 1978, la police de l’Etat de Victoria a fermé le culte. Ainsi, la première interaction apparente d’Assange, quoique involontaire, avec un service de renseignement, est venue quand il était un enfant maltraité par le culte Santiniketan. « The Family » en Australie présente des similitudes frappantes avec un autre culte d’abus sur les enfants aux États-Unis lié à la CIA: « The Finders » [« Les Inventeurs »].

En Octobre 1990, alors que de plus en plus de ministères du gouvernement américain sont devenus conscients de la menace posée par les hackers du Chaos et de leurs associés, une réunion des responsables de la sécurité informatique auprès de divers organismes traitant des systèmes informatiques classifiés a eu lieu dans une salle sécurisée au siège de la CIA à Langley, en Virginie. Cet éditeur a pris part à la réunion, représentant la Division de la Sécurité des Systèmes d’Information du Département d’Etat au sein du Bureau de la Sécurité Diplomatique. Etaient présents des représentants de la CIA, du FBI, du Ministère du Commerce, du Ministère de la Défense, la DIA, et la NSA.

La CIA était préoccupée par l’angle du KGB avec le gang du Chaos allemand et leurs amis pirates aux Pays-Bas et en Australie. Cependant, après environ une heure de va-et-vient, le représentant-en-chef du FBI se leva, sa ceinture de boucle en laiton très importante avec son costume de tricot-double voyant, et a assuré à tous les participants que comme agent-en-chef du contre-espionnage soviétique de la branche du FBI, il avait « tout sous contrôle. » Le nom de l’agent du FBI était Robert Hanssen, arrêté le 18 Février 2001, pour espionnage pendant 22 ans pour les Soviétiques et les Russes.

Les médias avaient rapporté les faits au sujet des hackers liés au Chaos depuis 1987. Sur le World News Tonight, à ABC News, le soir du 15 Septembre 1987, Peter Jennings a signalé que: « Il y a eu un autre cas de pirates informatiques indiscrets faisant électroniquement leur chemin vers certains dossiers très secrets. Deux allemands de l’Ouest ont apparemment obtenu l’accès à un réseau informatique mondial utilisé par la NASA pour relier les centres de recherche sur l’espace en Europe et en Asie. La NASA a confirmé que le système a été visité, mais a nié que les pirates aient obtenu aucune sorte d’informations classifiées ». Mais le 25 Avril 1991, l’histoire du piratage dans les systèmes militaires au cours du Bouclier du Désert a été rapportée dans son intégralité par ABC:

« Peter Jennings: Une fois de plus, les voleurs électroniques ont réussi à s’introduire dans quelques-uns des systèmes informatiques géants dans les installations militaires et les universités américaines. Une enquête d’ABC News a constaté que, pour au moins un an maintenant, les pirates informatiques, les intrus électroniques basés aux Pays-Bas, ont piraté la sécurité des systèmes informatiques américains où ils peuvent lire des informations sensibles au sujet des plans et des opérations militaires. Voici John Martin d’ABC.

JOHN MARTIN: [CU DOCUMENTS/Graphiques] Des documents obtenus par ABC News montrent que les hackers ont eu tellement d’informations sur le missile Patriot, qu’ils ont dû s’infiltrer dans plusieurs ordinateurs afin de juste trouver un endroit pour stocker les données. [Les soldats] À un moment donné, les intrus ont arrêté des ordinateurs dans le Wisconsin et en Virginie qui ont ensuite été utilisés pour mobiliser des troupes pour l’opération Tempête du désert. [BAT EXT] La CIA considère le vol si grave, qu’ils ont convoqué une réunion spéciale.
 
ANCIEN OFFICIEL DU GOUVERNEMENT: [SILHOUETTE] Il y avait des informations recueillies à partir des systèmes, sur le système Patriot de lancement de fusées, des missiles de croisière Tomahawk de la Marine, l’appel des réserves militaires. [JET D’EMBARQUEMENT DES TROUPES] Les mots qu’ils ont été particulièrement intéressés par étaient « militaire », « nucléaire », « missile » et « Tempête du désert » ou « Bouclier du désert ».

JOHN MARTIN: Des sources indiquent que la plupart des pénétrations informatiques provenaient de Geldrop, aux Pays-Bas. [BAT EXT] Les enquêteurs croient que les voleurs étaient des espions indépendants qui cherchent à vendre des informations au KGB ou au renseignement irakien. [HACKER SUR ORDINATEUR] Un pirate néerlandais a démontré combien c’était facile. [MAP/Graphiques] En utilisant des téléphones locaux, les hackers sont entrés par voie électronique dans un ordinateur de l’université voisine, puis ont traversé l’Atlantique à travers les lignes du campus des universités américaines. [DIVERS BATIMENTS] A partir d’ordinateurs ici, à Bowling Green, dans l’Ohio et d’autres campus, ils ont fait irruption dans au moins 22 réseaux: [DIVERSES INTALLATIONS] La commande des Systèmes de la Naval Sea, système de préparation de l’armée à Fort Belvoir, en Virginie, le laboratoire de recherche de missile à Aberdeen, au Maryland. Aucune des informations qu’ils ont obtenu n’était classifiée, mais le gouvernement est inquiet.

GERALD BURKE: L’une des grandes réalisations de l’espionnage moderne qui ont résulté de la collecte de données non-classifiées, en apparence anodines.
 
JOHN MARTIN: Le gouvernement a alerté son équipe d’intervention informatique d’urgence.
 
LARRY Druffel PhD/RÉPONSE LEADER DE L’ÉQUIPE: Chaque fois que quelqu’un pénètre un système utilisé à des fins militaires, alors vous devez supposer qu’ils essaient d’obtenir des informations qu’ils ne devraient pas et c’est de l’espionnage.
 
JOHN MARTIN: Une raison pour lesquelles les hackers ont été capables de pénétrer dans les ordinateurs, ce sont les mots de passe faibles.
 
WAYNE MADSEN: Tous ces crackers informatiques là-bas savent ce que sont ces mots de passe et ils savent comment les utiliser essentiellement pour s’introduire dans les systèmes.
 
JOHN MARTIN: [SU] Le FBI est sur l’affaire, mais a rencontré des difficultés. La loi néerlandaise ne permet pas la poursuite contre les hackers informatiques à moins que les informations qu’ils volent soient classées. John Martin, ABC News, Crystal City, en Virginie.
 
PETER JENNINGS: En fait, certains néerlandais pensent qu’il n’y a rien de mal à ce genre de piratage informatique. Le directeur d’Economie à l’Université d’Utrecht dit que la plupart des écoles néerlandaises encouragent en fait les élèves à infiltrer d’autres systèmes informatiques dans le cadre de leur formation. Il dit que la sécurité est la responsabilité des propriétaires des systèmes ».

Mais ce que ABC News et personne d’autre ne savaient, c’est que certaines agences de renseignement, y compris l’ASIO en Australie et la NSA avaient décidé de choisir les services de certains hackers afin de pénétrer leurs groupes et dans le but de déterminer la technologie qu’ils utilisaient pour pirater les systèmes. Le projet avec l’étudiant de Cornell, Robert Morris, Jr., qui était capable de lancer un programme internet perturbateur de ver informatique en 1988 qui a fait tomber un certain nombre de systèmes informatiques, en est un exemple. Le père de Morris se trouvait être Robert Morris, Sr., scientifique en chef de la NSA à l’époque. La « punition » du jeune Morris fut notamment de travailler au craquage des codes cryptographiques utilisés par les trafiquants de drogue et autres pirates. La punition de Morris était semblable à la douce affaire amoureuse qui a fait travailler Assange en retour de ses services à Sandia.

Assange continue à jouer son rôle en étant un agent à « repaire limité » pour la communauté du renseignement américain. La fuite sélective du Département d’Etat sur les câbles sur-classifiés du Secret maximal SIPRNET, des câbles qui rapportent sur des ragots et des informations open-source recueillies auprès des diplomates américains et de leurs contacts à l’étranger, ont été utilisés pour influencer les événements dans le monde entier. Il s’agit d’une opération classique d' »infiltration cognitive » tel que préconisé par le Dr. Cass Sunstein, chef du Bureau de l’Information des Affaires Réglementaires de la Maison Blanche, un promoteur de Wikipedia et Wikileaks, tous deux utilisés par les agences de renseignement pour l’information et les opérations de guerre psychologique.

Peut-être que ce n’était pas un hasard si, en Décembre 2010, le Parti Pirate international, qui trouve ses débuts en Suède, où Assange est recherché pour crimes sexuels, et sa branche autrichienne, ont offert d’accueillir le cache de plus de 250.000 câbles du Département d’Etat de Wikileaks. Le Parti Pirate, avec des branches aussi en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg, a des contacts étroits avec le Chaos Computer Club.

Wayne Madsen est un journaliste d’investigation de Washington, DC, auteur et chroniqueur. Il a écrit pour plusieurs journaux et blogs renommés.

Madsen est un contributeur régulier sur Russia Today. Il a été un fréquent commentateur sur la politique et la sécurité nationale sur Fox News et est également apparu sur ABC, NBC, CBS, PBS, CNN, BBC, Al Jazeera, et MS-NBC. Madsen a été accepté par Bill O’Reilly et Sean Hannity dans leurs émissions de télévision. Il a été invité à témoigner comme témoin devant la Chambre des représentants américaine, le Tribunal pénal pour le Rwanda, et un panel d’enquête du gouvernement français sur le terrorisme.

Comme un officier de la marine américaine, il a réussi l’un des premiers programmes de sécurité informatique pour l’US Navy. Il a ensuite travaillé pour la National Security Agency, le Commandement Naval des données d’automatisation, le Département d’État, la RCA Corporation, et la Computer Sciences Corporation.

Madsen est un membre de la Société des journalistes professionnels (SPJ), l’Association des agents de renseignement (AFIO), et le National Press Club. Il est un collaborateur régulier de l’Opinion Maker.

Source: http://www.opinion-maker.org/2011/02/wikileaks-and-us-intelligence-computers/

Subversion idéologique – Manipulation de l’opinion – Guerre psychologique (par Yuri Alexandrovitch Bezmenoz)

Yuri Alexandrovitch Bezmenoz (Tomas Schuman). Né en 1939 dans la banlieue de Moscou. Il est le fils d’un officier de haut rang de l’armée soviétique. Il est issu des écoles de l’élite du système soviétique, il est devenu un expert de la culture et des langues de l’Inde. Il a fait une carrière exceptionnelle au sein de Novosti, qui était, et est encore, l’agence de presse du régime soviétique, agence qui servait également de paravent pour le KGB. Il est passé à l’Ouest en 1970 après avoir été totalement dégouté du système soviétique, et il l’a fait au péril de sa vie. C’est certainement l’un des plus grands experts mondiaux, en matière de propagande soviétique, de désinformation et de manipulation.

SUBVERSION IDEOLOGIQUE
Manipulation de l’opinion
Guerre psychologique

DEMORALISATION
DESTABILISATION
RADICALISATION
NORMALISATION

Le danger de l’« Etat providence », du système « Big Brother »
« Toutes vos libertés disparaîtront. Elles seront carbonisées en quelques secondes, et vos précieuses vies avec. »

INTERVIEW DE 1985 – SOUS-TITRES FRANÇAIS – YURI BEZMENOV, EX-AGENT DU KGB PASSE A L’OUEST DANS LES ANNEES 1970 RACONTE LES TECHNIQUES DE DESTABILISATION ET DE MANIPULATION DE L’OPINION

La subversion idéologique, c’est un processus qui n’a rien d’illégal ou de caché. C’est une action menée au grand jour. Il suffit de s’en rendre compte, de se déboucher les oreilles, d’ouvrir les yeux, et cela devient évident. Il n’y aucun mystère. Cela n’a rien à voir avec l’espionnage. Je sais que travailler dans le renseignement, cela fait plus romantique, c’est plus vendeur auprès du public. C’est sûrement pour ça que les producteurs d’Hollywood aiment tant les films du genre James Bond.

Mais en réalité, l’action principale du KGB n’est pas du tout de faire du renseignement. Selon moi, et selon l’avis de beaucoup de transfuges qui ont le même profil que moi, seuls 15% du temps, de l’argent et des effectifs sont consacrés à l’espionnage en tant que tel. Les 85% restants sont consacrés à un à processus très lent, que l’on appelle soit « subversion idéologique » ou manipulation de l’opinion, – « xxxxxxxxxx» dans le langage du KGB – ou « guerre psychologique ». Cela signifie essentiellement: changer la perception de la réalité de tous les américains, au point que malgré la profusion d’information, plus personne n’est plus capable de tenir un raisonnement correct afin de défendre ses propres intérêts, ceux de sa famille, de sa communauté, ou de son pays.

C’est un processus de lavage de cerveau généralisé, qui va très lentement, et qui comprend quatre phases.

La première phase est celle de la « démoralisation ». Cela prend entre 15 et 20 ans pour « démoraliser » un pays. Pourquoi tant d’années ? Parce que c’est le nombre d’années minimum requis pour éduquer une génération d’étudiants du pays visé, pour l’exposer à l’idéologie adverse. En d’autres termes, l’idéologie marxiste-léniniste est actuellement injectée dans les esprits malléables d’au moins trois générations de jeunes américains, sans rencontrer de résistance, sans être contrebalancée par les valeurs de base de l’Amérique ou par un patriotisme américain.

L’essentiel de l’activité du département était de compiler d’énormes quantités d’informations sur des personnes qui étaient ensuite instrumentalisées pour influencer l’opinion publique. Editeurs, écrivains, journalistes, acteurs, éducateurs, professeurs de sciences politiques, députés, hommes d’affaires…

La plupart de ces gens étaient divisés en deux groupes:

• Ceux qui soutenaient la politique du régime soviétique étaient promus à des postes de pouvoir grâce à la manipulation de l’opinion et des médias.

• Ceux qui refusaient l’influence du communisme dans leur pays, leur réputation était ruinée ou ils étaient exécutés. Physiquement. Révolution oblige.

Ainsi, dans une petite ville du Sud-Vietnam, plusieurs milliers de Vietnamiens ont été exécutés en une seule nuit, après que la ville ait été prise par les Viêt-Cong, au bout de seulement deux jours. Et la C.I.A n’a jamais compris comment les communistes avaient pu aller si vite, pour repérer chacun d’entre eux, connaître leurs domiciles, là où les trouver, les arrêter, tout cela en une seule nuit, en à peine quelques heures, avant le lever du jour, et les embarquer dans des camions, les conduire hors de la ville et les exécuter.

La réponse est très simple: bien avant que les communistes occupent la ville, il existait un réseau complet d’informateurs, des vietnamiens habitant la région, qui savaient absolument tout des personnes en mesure d’influencer l’opinion publique, jusqu’aux simples barbiers ou aux chauffeurs de taxi. Tous ceux qui étaient favorables aux Etats-Unis ont été exécutés.

Même chose à Hanoï [Vietnam], pilotée par l’ambassade soviétique. Et je faisais la même chose à New-Dehli.

A ma grande horreur, j’ai découvert, dans les dossiers des personnes qui allaient être exécutées, le nom de journalistes prosoviétiques qui étaient mes amis personnels.

– Prosoviétiques!?

Oui, absolument!

Ils défendaient un idéal communiste, ils avaient fait plusieurs voyages en URSS, et pourtant le KGB avait décidé que, révolution oblige, pour mener à bien les changements politiques drastiques de l’Inde, qu’il fallait les éliminer.

– Pourquoi cela?

Parce qu’ils en savaient trop. Simplement parce que les idiots utiles, les gens de gauche qui sont idéalistes, qui croient en la beauté du système soviétique, communiste, socialiste … quand ils ouvrent les yeux sur la réalité, ils deviennent les pires ennemis du système. C’est pourquoi mes instructeurs, au KGB, insistaient tout particulièrement sur ce point : « Ne vous préoccupez jamais des gauchistes. »

« Oubliez ces prostitués politiques. Visez plus haut. »

Telles étaient mes instructions. Essayez de pénétrer les médias conservateurs bien établis, essayez d’atteindre les producteurs de films riches à millions, les intellectuels, les milieux soi-disant académiques, entrez en contact avec les cyniques, les égocentriques qui peuvent vous mentir d’un air angélique en vous regardant droit dans les yeux.

Voilà les gens qu’il fallait recruter: ceux qui n’avaient plus aucuns principes moraux, les gens avides de pouvoir, ceux qui se prennent pour quelqu’un, ou qui se croient très importants.

Voilà les profils que le KGB cherchait à « recruter ».

– Mais pour éliminer les autres, ne sont-ils pas utiles?

Non, ils ne sont utiles que dans la phase de déstabilisation du pays.

Par exemple, tous les gens de gauche ici, tous ces professeurs et ces magnifiques défenseurs des droits à l’égalité, sont instrument alisés dans ce processus de subversion, et ce uniquement pour déstabiliser le pays.

Quand cette étape sera achevée, ils ne seront plus nécessaires. Ils en savent trop.

Quand leurs illusions tomberont, une fois un pouvoir marxiste en place, ils seront bien évidemment scandalisés, car ils s’imaginent que ce sont eux qui vont prendre le pouvoir.

Cela n’arrivera jamais bien sûr. Ils seront alignés contre un mur et exécutés. Ils seraient les adversaires les plus acharnés d’un régime marxiste-léniniste.

Ce qui s’est passé au Nicaragua, vous vous souvenez quand la plupart des anciens communistes ont été jetés en prison, ou quand l’un d’entre eux a changé de camp pour s’opposer aux sandinistes.

C’est aussi arrivé à Grenade, quand Maurice Bishop, du parti marxiste, a été exécuté par un autre, « plus marxiste » que lui.

Même chose en Afghanistan quand Taraki a été assassiné par Amin, lui-même assassiné par Karmal avec l’aide du KGB.

Même chose au Bangladesh, avec Mujibur Rahman, un leader de gauche très prosoviétique, assassiné par ses propres amis communistes de l’armée.

Le mécanisme se répète chaque fois à l’identique.

Une fois qu’ils ont servi, les idiots utiles sont soit exécutés jusqu’au dernier – je parle des idéalistes marxistes – ou exilés, ou jetés en prison, comme à Cuba ou beaucoup d’anciens marxistes sont en prison.

Fondamentalement, l’Amérique est coincée par cette « démoralisation ».

Si vous commenciez maintenant, à la minute même, à former une nouvelle génération d’américains, cela prendra quand même de 15 à 20 ans pour inverser la tendance, pour inverser cette perception idéologique de la réalité, et revenir à la normale et aux idées patriotiques.

Le résultat? Vous pouvez observer le résultat. La plupart de ceux qui ont fait leurs études dans les années 60, de ceux qui ont quitté l’école et la plupart des pseudo-intellectuels, occupent à l’heure actuelle des postes de pouvoir au gouvernement, dans l’administration, dans les affaires, les médias, ou dans le système éducatif.

Vous êtes coincés avec eux. Vous ne pouvez plus vous en débarrasser. Ils sont contaminés. Ils sont programmés pour penser et réagir à certains stimuli d’une façon déterminée. Vous ne pouvez pas changer leur façon de voir, même si vous leur présentez des informations véridiques.

Même si vous leur démontrez que blanc c’est blanc, et noir c’est noir, vous ne pouvez pas modifier leur perception de base et leur logique de comportement.

En d’autres termes, chez ces gens, le processus de « démoralisation » est total et irréversible. Pour débarrasser la société de ces personnes, il faut de nouveau attendre 15 à 20 ans, pour éduquer une nouvelle génération d’étudiants, leur inculquer des idéaux patriotiques et en faire des gens de bon sens, qui agissent dans l’intérêt de la société américaine.

– Et ces personnes qui ont été « programmées » et qui sont en place, favorables aux idéaux communistes, ce sont ces mêmes personnes qui seraient vouées à être massacrées dans un tel système.

La plupart d’entre eux, oui. Simplement parce que, avec le choc psychologique qu’ils éprouveraient en découvrant ce qu’est VRAIMENT leur magnifique société « d’égalité et de justice », se révolteraient, c’est bien évident. Ils seraient extrêmement mécontents, frustrés. Et un régime marxiste-léniniste ne peut tolérer ce genre de personnes, ils rejoindraient à coup sûr le camp des dissidents et des opposants.

Et à la différence des Etats-Unis actuels, il n’y a pas de place pour les dissidents dans un régime marxiste-léniniste.

Ici, vous pouvez devenir très célèbre, comme Daniel Ellsberg, ou démesurément riche comme Jane Fonda, en répandant des opinions « dissidentes » ou en critiquant la politique du Pentagone.

Dans un système marxiste, ces gens seraient simplement « pfft », écrasés comme des cafards. Ils n’obtiendraient rien en retour de leurs belles et nobles idées d’égalité.

Ça, ils ne le comprennent pas. Ce serait un choc terrible pour eux.

Aux Etats-Unis, le processus de démoralisation est en fait terminé. Et cela depuis 25 ans. Il dépasse même toutes les espérances: la démoralisation atteint désormais une telle ampleur que même Andropov et tous ses experts n’auraient jamais rêvé d’un tel succès.

Pour la plupart, elle est maintenant effectuée par les américains eux-mêmes sur d’autres américains, grâce à la disparition des repères moraux.

Comme je l’ai dit auparavant, dire la vérité [sur les régimes marxiste] n’a plus aucune importance.

Une personne « démoralisée » n’est plus en mesure de prendre en compte la réalité des faits. Les faits, le réel, cela ne l’atteint plus.

Même si je la bombardais d’informations, de preuves authentiques, de documents, de photos, même si je l’emmenai de force en URSS pour lui montrer les camps de concentration, elle refuserait de le croire, jusqu’à ce qu’elle reçoive un bon coup de pied au derrière.

C’est seulement quand la botte militaire s’abattra, qu’alors elle comprendra. Mais pas avant. C’est ça le tragique de la démoralisation.

L’étape suivante est la déstabilisation.

Dans ce cas, les révolutionnaires ne se soucient plus de vos idées ou de votre façon de vivre. Tout ça ne compte plus.

Cela prend seulement 2 à 5 ans pour déstabiliser un pays, et ce qui compte, ce sont les fondamentaux: économie, relations étrangères, défense. Et l’on peut voir clairement que, dans certains domaines, dans les domaines aussi sensibles que la défense ou l’économie, l’influence des idées marxistes-léninistes est absolument prodigieuse.

Je n’en croyais pas mes yeux, il y a 14 ans, quand je suis arrivé ici, je ne pensais pas que le processus irait aussi vite.

L’étape suivante est l’insurrection.

Cela prend environ 6 semaines pour amener un pays au bord de la crise, comme vous pouvez le voir en Amérique Centrale actuellement. (1985)

Après la crise, à la suite des violents changements de régime, de structure et d’économie, arrive ce qu’on appelle la phase de normalisation, qui peut durer indéfiniment.

La normalisation est une expression d’un grand cynisme, issue de la propagande soviétique. Quand les chars ont envahi la Tchécoslovaquie en 1968, Brejnev a déclaré: « Maintenant la situation en Tchécoslovaquie est normalisée ».

Et c’est ce qui arrivera aux Etats-Unis si vous laissez tous ces abrutis amener le pays à la crise, si vous les laissez promettre aux gens monts-et-merveilles et le « paradis sur Terre », si vous les laissez déstabiliser votre économie, éliminer l’économie de libre-échange, et mettre un gouvernement « Big-Brother » à Washington, avec des dictateurs bienveillants du genre Walter Mondale qui vous promettront tout ce que vous voulez, peu importe que ces promesses soient tenues ou non.

Il ira ensuite à Moscou baiser les pieds de la nouvelle génération de criminels communistes.

Il donnera l’illusion d’avoir les choses bien en main et qu’il contrôle la situation. Mais la situation n’est pas sous contrôle. Elle est même épouvantablement hors de tout contrôle.

La plupart des politiciens américains, la plupart des médias et le système éducatif forment une génération de gens qui croient vivre une période de paix.

C’est faux! Les Etats-Unis sont en guerre. Une guerre non déclarée et totale, contre les principes et les fondements même de ce système. Et l’initiateur de cette guerre, ce n’est pas Andropov, bien sûr, c’est une guerre contre le système communiste mondial, aussi ridicule que cela paraisse – ou contre la conspiration communiste mondiale, que cela fasse peur aux gens, je m’en fiche. Et si vous n’avez pas peur maintenant, rien ne vous fera peur…

Il ne faut pas devenir paranoïaque à ce sujet.

A vrai dire, ce qui se passe actuellement, c’est que contrairement à moi, vous avez encore plusieurs années à vivre – à moins que l’Amérique ne se réveille – avec cette bombe à retardement. Et le désastre approche chaque seconde un peu plus. Et contrairement à moi, vous n’aurez nulle part où vous réfugier, à moins d’aller en Antarctique avec les pingouins.

Ici, c’est le dernier pays de libertés, où tout reste possible.

– Et que faire alors? Que recommandez-vous aux Américains?

La première chose qui me vient à l’esprit, c’est qu’il faut un effort national de grande ampleur pour éduquer les gens dans le sens des valeurs patriotiques, et ensuite, expliquer le réel danger du système socialiste, communiste, quel que soit son nom.

Le danger de l’ « Etat providence », du système « Big-Brother ».

Si les gens ne réussissent pas à saisir l’imminence de ce danger et de cette évolution, rien n’aidera les Etats-Unis. Vous pouvez dire au revoir à vos libertés, à la liberté des homosexuels, aux droits des détenus etc…

Toutes vos libertés disparaîtront, elles seront carbonisées en quelques secondes, et vos précieuses vies avec.

Deuxièmement, au moins une partie de la population est convaincue que le danger est réel. Ils doivent FORCER le gouvernement – et je ne parle pas d’envoyer des lettres, des pétitions ou d’autres nobles et belles activités de ce genre – Je parle bien de forcer le gouvernement à arrêter d’aider le communisme.

Manipulations psychologiques et contrôle politique de la population: qu’est-ce que le MK-Ultra?

Selon l’article de Wikipédia, « le Projet MKULTRA (ou MK-ULTRA), dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes« . MK-Ultra signifie « Mind Control », ou Contrôle de la Pensée. Les substances chimiques injectées sans la volonté des individus qui étaient pris pour cobayes lors des expériences, avaient pour effet de changer le comportement des personnes, de provoquer des troubles de la vision, des sentiments d’euphorie ou de terreur, l’agressivité, l’obéissance, etc. Certains cobayes humains furent recrutés dans des hôpitaux psychiatriques.

Le MK-Ultra est l’alliance du domaine chimique et du domaine psychologique dans le contrôle de la pensée des individus. En plus des injections de produits chimiques, les scientifiques expérimentaient également la réaction des sujets et leurs traumatismes face à l’absence de sommeil, les dérèglements psychiques face à l’absence de lumière, ou encore l’effet des électrochocs. Toutes ces méthodes ont bien sûr trouvé des champs d’application dans le domaine de la torture, par exemple, et sont encore aujourd’hui utilisées par certains régimes assimilés à des dictatures.

Ces méthodes, comme l’explique le documentaire vidéo ci-dessus, viennent directement des scientifiques et médecins du régime nazi qui ont émigré et ont été accueillis aux Etats-Unis, après la seconde guerre mondiale. Par peur de voir ces scientifiques et leur savoir tomber dans les mains du régime de Staline, les Etats-Unis ont préféré protéger et accueillir tous ces chercheurs qui avaient expérimenté des atrocités dans les camps de concentration nazis. Le nom de code de ce programme de recrutement était Paperclip. L’idéologie nazie a donc subsisté aux Etats-Unis, et tous ces scientifiques ont pu y continuer leur expériences.

Le programme MK-Ultra de la CIA ne se serait par ailleurs pas arrêté en 1970, et il aurait continué pendant de longues années avec l’implication des services secrets. Des affaires de suicides collectifs, comme le massacre de Jonestown aux Etats-Unis, qui a eu lieu en 1978, ont probablement aussi fait partie du terrain d’expérimentation de la CIA dans le cadre du projet MK-Ultra, ou d’un projet sous un autre nom. Les membres de la coopérative de Jonestown qui vivaient en autarcie ont tous pris du poison, mais ce suicide collectif a pu être un assassinat orchestré par la CIA: un document Wikileaks y fait d’ailleurs référence, mais rien ne prouve que les membres ont bu le poison de leur propre volonté.

Les services secrets de la CIA ont pu expérimenter avec le MK-Ultra, à la fois l’effet des drogues sur les êtres humains, la manipulation psychique, mais aussi l’obéissance en groupe et le fonctionnement de structures similaires aux camps de travail forcé, comme celle de Jonestown, qui s’apparentait à une coopérative communiste. La CIA a ainsi acquis différentes manières de contrôler les populations, depuis l’usage de drogues, les méthodes de torture psychique et physique, jusqu’aux structures d’organisation du travail, pour favoriser l’obéissance des individus en société.

Traduction du documentaire vidéo:

« Ce n’est pas seulement contre les conspirations futures d’hommes maléfiques que nous devons nous défendre…
mais les faiblesses et les fautes dans notre propre ordre social…
contre lesquelles nous devons être en garde continuelle » (Dr. Ewen Cameron)

Les sciences de l’esprit, ou l’étude du comportement humain en relation à l’esprit.

« C’est le plus récent de tous les arts, il a moins de 100 ans d’existence, et c’est de loin celui qui est le plus dissimulé dans le secret. »

Guerilla News Network présente: Le jeu le plus dangereux (Partie 1) – Les Origines

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Les origines de la guerre psychologique étaient dans l’Allemagne nazie. Dans l’idéologie nazie, il y avait quelque chose d’appelé « Weltenshunkrieg », ce qui veut dire « Guerre de la Vision Mondiale ». L’idée pour eux était d’imposer la vision mondiale des nazis dans les pays qu’ils avaient occupés. Les Américains ont pris cette idée et en ont créé une version américaine, et l’ont appelé « guerre psychologique ».

Guerre psychologique: l’utilisation de la propagande ou d’autres moyens psychologiques pour influencer ou rendre confuse la pensée, saper la morale, d’un ennemi ou d’un opposant. (Dictionnaire Webster du Nouveau Monde)

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « En essayant de comprendre la guerre psychologique et en essayant de comprendre l’approche américaine dans les efforts d’après-guerre pour contrôler les esprits des gens, à l’échelle individuelle et à l’échelle de masse, il y avait beaucoup d’illusions faites à ce sujet. Est-ce que les nazis étaient impliqués dans ce processus? Oui, ils l’étaient. »

« Project Paperclip »

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Project Paperclip, autrement dit les autorisations du gouvernement des Etats-Unis, l’opération de la CIA pour l’importation de scientifiques nazis et fascistes aux Etats-Unis. »

Après la seconde guerre mondiale, les responsables militaires américains ont fait pression sur le Congrès pour approuver l’opération top-secrète de transport NAZI.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Leur déclaration était celle-ci: « Si nous ne prenons pas ces gens dans ce pays, et ne les contenons pas, alors nos ennemis, l’Union Soviétique, les prendra. »

En 1946, le président Truman a approuvé le projet Paperclip, ramenant les meilleurs scientifiques d’Hitler aux Etats-Unis.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « La première vague a consisté à rapporter les scientifiques, environ 700 scientifiques de la propulsion et ensuite il y avait environ 600 scientifiques de l’esprit qui ont été ramenés. La CIA a eu la responsabilité, à vrai dire, de placer les individus du Projet Paperclip dans le complexe militaire industriel, y compris dans nos lycées et universités. »

Alors que les scientifiques de la propulsion prirent la tête du programme spatial américain, les scientifiques de l’esprit ont continué à expérimenter les techniques de contrôle de la pensée.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Le Mind Control » [Contrôle de la Pensée] était une arme de guerre psychologique qu’Hitler considérait comme la réponse pour prendre le contrôle de la planète entière. »

En apprenant des Nazis, les scientifiques américains commencèrent à développer leurs propres applications du Contrôle de l’Esprit.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Le nom pour la recherche scientifique du Mind Control dans ce pays était MK-Ultra. »

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « MK-Ultra était un des programmes parmi une série de programmes qui sont venus de la CIA pour expérimenter différents types de Mind Control: les drogues, les électrochocs, chocs insuliniques, et d’autres techniques. »

Les premiers sujets des expériences pour le MK-Ultra ont été les personnels de l’armée américaine, qui ont reçus des doses de LSD et de PCP sans leur consentement.

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Je pense que le but pour tous les gens qui ont mené le programme était clair: c’était une tentative de trouver un moyen d’interroger les gens et de protéger leurs propres agents contre le contrôle des autres. »

A la fin des années 50, la CIA a commencé à financer des expériences top-secrètes de lavage de cerveau.

Lavage de cerveau: Endoctriner intensément et exhaustivement afin d’entraîner une transformation radicale des croyances et des attitudes mentales. (Dictionnaire Webster du Nouveau Monde)

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Si vous placez quelqu’un dans une position d’invalide, en ne les nourrissant pas, ou ne les autorisant pas à dormir, ou en les submergeant de bruit, si vous utilisez un traitement massif de choc, et si vous donnez aux gens des doses massives de drogues, comme le PCP, la mescaline, les amphétamines, ou le LSD, et si vous les plongez dans des périodes d’obscurité, où ils ne peuvent prévoir d’une minute à l’autre ce qui va arriver après, alors ils sont tout le temps terrifiés, il n’y a pas de position consistante sur ce qui va arriver. N’importe qui peut se retrouver placé dans une situation ouverte au lavage de cerveau.

Dû à la nature psychologique destructive des recherches sur le lavage de cerveau, la CIA a commencé à chercher de nouveaux sujets ignorants dans les hôpitaux psychiatriques.

De 1957 à 1964, les patients de l’Institut Allan Memorial à Montréal sont devenus les cobayes du Mind Control pour le scientifique du MK-Ultra Ewen Cameron.

Ewen Cameron

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Ewen Cameron était probablement le psychiatre le plus en vue de son époque dans les années 50… Il utilisait les techniques de son high-tech, il utilisait plusieurs sortes d’enregistreurs à circuits multiples, pour forcer les gens à écouter des messages enregistrés 24H/24 sans aucune fin, dans le but essentiellement de détruire les structures de la pensée des gens. »

Les patients étaient placés dans une stupeur due aux drogues, pendant que les messages enregistrés étaient acheminés vers leur esprit.

Lassie, témoin du MK-Ultra: « Il a injecté l’acide lysergique dans la veine… et il m’a donné un petit coup sur l’épaule, et dit: ‘Maintenant, Lassie… nous allons te revoir plus tard.’ Et j’ai commencé à me sentir très effrayée, et la frayeur est devenue de la terreur, et j’ai commencé à me jeter d’un côté à l’autre de la pièce. Je ne savais pas quoi faire pour arrêter ce sentiment. Je me sentais comme si mes os étaient en train de fondre, que j’étais… Je ne savais plus du tout qui j’étais, au juste.

En 1977, les audiences de l’Eglise ont enquêté sur le projet du Mind Control. Cela a forcé la CIA à publier des documents dévoilant l’histoire du MK-Ultra.

Terry Lenzner, avocat à Washington DC: « Ce n’est pas juste pour avoir brisé les demeures des gens, ou l’invasion du droit à la vie privée, les atteintes illégales sur les témoins, ou l’invasion de la pensée d’une personne, les faits concernent une blessure profonde […] que le gouvernement impose. »

New York Times, 2 août 1977: « Des institutions privées utilisées dans l’effort de la CIA pour contrôler le comportement », « Des drogues testées par la CIA sur des patients malades mentalement »

En 1980, la CIA a été poursuivie par neuf victimes des recherches du Mind Control du Dr. Cameron. Elles ont chacune reçu 100 000 $ en compensation pour les dommages.

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Ceci était un programme post-nazi, si vous voulez. C’était une américanisation. »

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Mon point de vue est que les Nazis n’ont pas perdu la guerre, ils ont juste eu à déménager. »

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Maintenant, nous sommes 50 ans après. Maintenant, ils sont beaucoup plus intelligents, beaucoup plus sophistiqués, ils ont beaucoup plus d’argent à dépenser. »

A suivre…

Producteurs du documentaire:

Josh Shore
Aaron Pocock
Stephen Marshall