Opération Pacifier: le FBI distribue de la pornographie infantile pour piéger les gens qui le visionnent

FreedomOutpost, Tim Brown, 31/08/2016

200px-Flag_of_the_United_States_Federal_Bureau_of_Investigation_wiki.svgJe suis fermement contre les pièges policiers. Je suis contre ceux qui sont censés faire respecter la loi, et qui se livrent à des projets dans lesquels ils violent la loi pour attraper d’autres personnes qui violent la loi. Il est maintenant rapporté que le FBI [Federal Bureau of Investigation] diffuse de la pornographie infantile dans ce qui est appelé l’Opération Pacifier.

The Seattle Times rapporte que:

Pendant deux semaines, au printemps 2015, le FBI a été l’un des plus grands pourvoyeurs de pornographie infantile sur Internet.

Après avoir arrêté l’administrateur de Playpen en Caroline du Nord, un panneau d’affichage internet « dark web » de la pornographie infantile, les agents ont saisi le serveur du site et l’ont déplacé dans un entrepôt du FBI en Virginie.

Ils ont ensuite lancé « l’Opération Pacifier », un coup monté et une opération de piratage informatique d’envergure sans précédent qui a jusqu’ici donné lieu à des accusations criminelles contre 186 personnes, dont au moins cinq dans l’État de Washington.

L’enquête a suscité une controverse sociale et juridique grandissante sur les tactiques du FBI et l’impact sur la vie privée en ligne. Certains critiques ont comparé le coup monté à la fameuse Opération Fast and Furious, au cours de laquelle le Bureau des alcools, du tabac et des armes aux Etats-Unis (BATF) a permis des ventes illégales de milliers de fusils aux trafiquants de drogue, qui les ont ensuite utilisés pour des crimes.

Les avocats de la défense et certains juristes suggèrent que le FBI a commis plus de crimes graves que ceux qu’ils ont arrêtés – en distribuant de la pornographie, par rapport au visionnage ou à la réception [de contenus].

Lire l’intégralité de l’article: http://freedomoutpost.com/operation-pacifier-fbi-is-distributing-child-porn-to-catch-people-who-view-it/

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Cette nouvelle campagne veut aider les agents de la surveillance à quitter la NSA ou le GCHQ

Panneau Intelexit placé à l’extérieur du complexe Dagger, une base militaire américaine et avant-poste de la NSA à Darmstadt, en Allemagne

Wired.com, Andy Greenberg, le 28/09/2015

Des groupes de soutien aident les membres de sectes et de gangs à se libérer de leurs anciennes vies. Les Alcooliques et Narcotiques Anonymes aident les toxicomanes à surmonter leurs dépendances. Et maintenant, un groupe de militants de la vie privée veut offrir à son public ciblé une voie d’évacuation pour ce qu’ils considèrent comme un piège tout aussi insidieux: leurs emplois pour des agences de renseignement comme la NSA.

Le lundi, un groupe de militants anti-surveillance à Berlin a lancé Intelexit, une campagne visant à encourager les employés de la NSA et de l’agence d’espionnage britannique GCHQ à reconsidérer la moralité de leur travail d’espionnage et de les persuader de le quitter. Ils ont prévu de lancer le projet avec une série de panneaux publicitaires stratégiquement postés à proximité des bâtiments de l’agence de renseignement dans le monde entier. L’un d’eux, avec le message « écoutez votre cœur, pas les appels téléphoniques privés », devait être installé à côté du complexe Dagger, une base militaire et un avant-poste de la NSA à Darmstadt, en Allemagne, a déclaré le groupe à WIRED.

Lire la suite: http://www.wired.com/2015/09/campaign-help-surveillance-agents-quit-nsa-gchq/

Lire l’article « Ecoutez votre coeur, pas les appels privés » (Russia Today) https://www.rt.com/news/317026-campaign-intelligence-agents-quit/

Voir le site de la campagne Intelexit: https://www.intelexit.org/

Le journaliste d’ECHELON au Royaume-Uni: « Snowden a prouvé que les espions doivent rendre des comptes »

Duncan Campbell

Les journalistes Duncan Campbell et Crispin Aubrey avec l’ancien opérateur Sigint, John Berry, en 1978

BoingBoing.net, le 3 août 2015, par Cory Doctorow

Le journaliste d’investigation légendaire Duncan Campbell décrit sa vie dans son enlèvement par la branche spéciale de la police métropolitaine de Londres, surveillé et harcelé par les espions et les ministres du Royaume-Uni, et il révèle l’identité du lanceur d’alerte qui lui a divulgué les détails d’ECHELON.

L’article de Campbell est accompagné par des documents de Snowden jamais publiés qui démontrent l’étendue de la surveillance ECHELON, et retrace la lignée des journalistes et des lanceurs d’alerte qui ont pris d’énormes risques personnels pour révéler la corruption, les actes criminels, et le secret parmi les espions et leurs maîtres au sein du gouvernement.

Il révèle aussi, pour la première fois, l’identité du lanceur d’alerte qui a révélé l’existence du programme d’écoutes téléphoniques de masse de Menwith Hill: « Oliver G. Selfridge, un des fondateurs du domaine de l’intelligence artificielle et membre du Conseil consultatif scientifique de la NSA jusqu’en 1993 ». Selfridge est mort en 2008. […]

« Le GCHQ et moi »: ma vie à démasquer les oreilles indiscrètes britanniques [Duncan Campbell/The Intercept]

Lire la suite: http://boingboing.net/2015/08/03/uk-echelon-journalist-snowd.html

L’émission satirique américaine de HBO s’attaque au scandale de torture de la CIA

Last Week Tonight with John Oliver: La Torture (HBO)

Le rapport du sénat américain sur la torture a révélé des détails horrifiants du programme d’interrogation de l’Amérique. Helen Mirren vous éclaire sur le sujet. (youtube)

« Malheureusement, la torture n’est pas une chose qui arrive seulement à Mel Gibson » dans ses films, nous rappelle le présentateur.

Les SpyCables: Un aperçu du monde trouble de l’espionnage

Présentation des SpyCables – Les documents secrets, provenant de nombreuses agences de renseignement, offrent une point de vue rare sur les interactions entre les espions.

Al Jazeera English, 22 février 2015

Une publication numérique d’Al Jazeera de centaines de documents secrets du renseignement provenant des agences d’espionnage du monde entier.

Depuis le lundi 23 Février, 18h00 GMT, l’Unité d’Enquête d’Al Jazeera publie les SpyCables, en collaboration avec le journal The Guardian.

Les fuites de documents proviennent des agences de renseignement du monde entier, y compris: le Mossad israélien, le MI6 britannique, le FSB de la Russie, l’ASIO de l’Australie et le SSA de l’Afrique du Sud.

Reportage par Phil Rees d’Al Jazeera.

Source: http://www.aljazeera.com/investigations/spycables.html

Voir l’article intégral: http://www.aljazeera.com/news/2015/02/spy-cables-world-espionage-snowden-guardian-mi6-cia-ssa-mossad-iran-southafrica-leak-150218100147229.html

Entretien avec John R. Mac Arthur sur la torture de la CIA et le rapport du sénat américain traduit en français

Etats-Unis: La CIA et la torture, Un rapport accablant.(TV5 Monde)

Entretien avec John R. MacArthur, journaliste directeur de la revue Harper’s magazine et chroniqueur au Devoir, journal canadien.

Le scandale de la torture aux Etats-Unis… Début décembre, le Sénat américain a publié un rapport qui a provoqué beaucoup d’émoi dans le pays. Les actes de torture de la CIA, après le 11 septembre, au nom de la lutte contre le terrorisme. L’agence américaine de renseignements a torturé, pendant des années, des dizaines de personnes, au mépris des lois et de toutes les conventions internationales. Le rapport est édifiant, accablant pour la CIA. Et aujourd’hui, il sort en français, aux Editions les Arènes avec une préface du John R. MacArthur. Son auteur nous parle des constats après la parution du rapport, nous explique les raisons des tortures, des auteurs et de la CIA et des enjeux. (youtube)

La CIA a violé la Convention sur les attentats terroristes – le cas de l’assassinat d’Imad Mughniyeh

par Kevin Jon Heller, 31 janvier 2015

Le Washington Post a un long article aujourd’hui sur la façon dont le Mossad et la CIA ont collaboré pour faire exploser le chef  des opérations internationales du Hezbollah en 2008 […]

mughniyehL’article aborde la légalité de l’assassinat de Mughniyeh, avec les États-Unis qui font valoir que c’était un acte légal de légitime défense en vertu de l’art. 51 de la Charte des Nations Unies et Mary Ellen O’Connell affirmant que c’était de la perfidie. Les lecteurs réguliers anticiperont mon scepticisme à l’égard de la première déclaration, et il n’y a tout simplement aucun appui dans le droit humanitaire international pour la deuxième déclaration. La perfidie est un acte « invitant la confiance d’un adversaire pour le conduire à croire qu’il a droit à, ou qu’il est obligé d’accorder une protection en vertu des règles du droit international applicable dans les conflits armés, avec l’intention de trahir cette confiance. »

Le Mossad et de la CIA n’ont rien fait de la sorte. Le Mossad et la CIA ont toutefois violé la Convention internationale pour la répression des attentats terroristes, ratifiée par Israël le 10 Février 2003 et par les Etats-Unis le 26 Juin 2002. Je ne veux pas m’attarder sur le Mossad dans ce post; l’analyse est la même que celle que j’ai apporté ici à l’égard de leur assassinat de scientifiques nucléaires iraniens. Au lieu de cela, je veux me concentrer sur la complicité des Etats-Unis dans la mort de Mughniyeh.

Lire la suite: http://opiniojuris.org/2015/01/31/cia-violates-terrorist-bombing-convention/

Source: https://twitter.com/opiniojuris/status/561567522957565952

Rapport sur la torture de la CIA: « La liste du Top 10 des tortionnaires inclut en fait des centaines de personnes ou plus »

cia_torture_programs_dick_cheneyÉvidemment coupables: deux présidents et une grande partie de deux administrations

Opednews.com, 20/12/2014

Le Top 10 des tortionnaires du gouvernement [américain], de 2001 à 2014

1. George Bush. En tant que président, il est responsable de tous les actes de son administration, en particulier ceux qu’il a commandés et/ou approuvés. Un porte-parole anonyme de la CIA a dit que Bush «a pleinement autorisé la torture. » Karl Rove a déclaré que Bush était au courant et a approuvé la torture, et y a participé, de même que Rove. Dick Cheney a déclaré que Bush savait et a approuvé. Au début de 2008, Bush a opposé son veto à la législation visant à contrôler la CIA, y compris pour l’interdiction du waterboarding. Le Congrès a échoué à contourner le veto. Bush a été condamné à Kuala Lumpur en 2012.

2. Dick Cheney. Le vice-président a déclaré qu’il savait, qu’il a approuvé, et qu’il « le ferait à nouveau dans une minute. » Il a promu le célèbre « côté obscur. » Il a été condamné à Kuala Lumpur en 2012.

3. Condoleezza Rice, conseillère à la sécurité nationale, savait, a approuvé et participé. Elle a plaidé une mauvaise mémoire au Congrès, mais défend toujours publiquement la torture à présent. Son adjoint et successeur, Stephen J. Hadley, était soit dans la boucle ou incroyablement irresponsable, tout comme l’étaient un certain nombre de membres du personnel et des membres du Conseil de la sécurité nationale.

4. Andrew Card, chef de cabinet de la Maison Blanche, savait, a approuvé et participé, même s’il est un boy-scout à vie. Pourquoi Card, qui accuse Barack Obama de tromper le peuple américain devrait continuer en tant que président de l’Université Franklin Pierce? Le successeur de Card, Joshua Bolten, et un nombre inconnu d’autres membres du personnel de la Maison Blanche sont presque sûrement complices. Le fils d’un père de la CIA, Bolten, est un avocat qui enseigne à Princeton en dépit de ses liens à la torture ainsi qu’à un outrage au Congrès pour obstruction dans une autre affaire. Bolten est également co-président du Fonds Clinton Bush pour Haïti, une organisation à but non lucratif qui est censée aider un pays que les Etats-Unis ont torturé pendant la majeure partie de deux siècles.

5. Alberto Gonzales. En tant que Conseiller juridique de la Maison-Blanche, et plus tard à titre de procureur général, non seulement il savait, a approuvé, et participé, mais il a été l’un des principaux apologistes juridiques pour le régime de la torture. Ses successeurs, Harriet Miers, une proche collaboratrice en particulier de Bush, et Fred Fielding, un survivant du Watergate considéré par certains comme Deep Throat, savaient probablement tous les deux et sont restés silencieux sur la torture officielle. Fielding a fait obstruction aux demandes du Sénat pour les documents relatifs à la torture. Gonzales a été condamné à Kuala Lumpur en 2012. Pourquoi ne devraient-ils pas être radiés?

6. Jay Bybee. En tant que procureur général adjoint sous le feu (mais coupable) John Ashcroft, Bybee était en charge du Bureau du conseiller juridique, le bureau qui décide de ce qui est légal, qui peut être révisé uniquement par le procureur général ou le président. Bybee était la sage-femme des justifications de la politique de torture de Bush, un certain nombre de mémorandums juridiques qui ont permis à l’administration Bush de prétendre que la torture et d’autres crimes étaient légaux. Ceux-ci sont généralement connus sous le nom de «Mémos de la torture» et illustrent le fonctionnement d’un bon esprit juridique opérant sans conscience. Avant que certains de ses mémos sur la torture soient devenus publics, Bybee a reçu confirmation pour un rendez-vous à vie en tant que juge fédéral. En 2013, le juge Bybee a statué, apparemment dans un conflit brut d’intérêts, que le personnel du gouvernement devrait être à l’abri de toute responsabilité pour la torture. Pourquoi ne devrait-il pas être radié? Ou attaqué? Bybee a été condamné à Kuala Lumpur en 2012.

7. John Yoo. Travaillant pour le Bureau du Conseiller juridique sous Bybee, Yoo a été le premier auteur de plusieurs des mémos sur la torture, construits sur le principe philosophique qu’il n’y a pas de contraintes sur le pouvoir du président en tant que commandant en chef (un coup d’Etat légal qui interprète efficacement la Constitution comme non-pertinente et le président comme omnipotent, tout cela fait en secret). En 2005, Yoo a publiquement affirmé l’autorité du président pour ordonner l’écrasement des testicules d’un enfant innocent. En 2009, Barack Obama a révoqué les mémos sur la torture de Yoo, mais en 2010, une procédure secrète au sein du ministère de la Justice a « blanchi » Yoo des actes répréhensibles. Ces jours-ci, Yoo continue de protéger les tortionnaires à la Maison Blanche, en déplaçant toute faute sur la CIA. Il continue d’enseigner la loi à l’Université de Californie, Berkeley. Pourquoi ne devrait-il pas être radié? Il a été condamné à Kuala Lumpur en 2012.

8. David Addington. Conseiller juridique (puis chef du personnel) de Dick Cheney, Addington était par de nombreux aspects parmi les partisans les plus difficiles qui ont conduit au côté obscur, soutenus par l’autorité complète de Cheney. Il savait, a approuvé, et a participé au programme de torture des États-Unis et à leurs feuilles de figues juridiques. Son prédécesseur en tant que chef de cabinet, l’avocat Scooter Libby, savait aussi, a approuvé, et a participé à la torture. Il a été reconnu coupable de parjure pour d’autres crimes du gouvernement et radié (temporairement). Addington est maintenant vice-président de la Fondation du patrimoine. Il a été condamné à Kuala Lumpur en 2012. Pourquoi ne devrait-il pas être radié?

9. Donald Rumsfeld. En tant que secrétaire à la Défense, Rumsfeld savait, a approuvé et participé aux programmes de torture partout où est allée l’armée. Abu Ghraib. Bagram. Guantanamo. Et à d’autres endroits, dont certains [sont] inconnus. Rumsfeld n’a exprimé aucun remords, et le moins bien placé dans le documentaire « Le Connu Inconnu. » L’adjoint de Rumsfeld, Paul Wolfowitz, a su, approuvé et participé aux programmes de torture, en cherchant de l’informations pour justifier la guerre en Irak. Il est maintenant un membre important de l’American Enterprise Institute. William Haynes, avocat général pour le Département de la Défense, savait, a approuvé et participé aux programmes de torture. Pour juger les prisonniers de Guantanamo, Haynes a conçu les commissions militaires qui ont ensuite été déclarées inconstitutionnelles. Dans un mémo de 2002, Haynes a bloqué davantage de waterboarding sur les prisonniers de Guantanamo, citant « la tradition de retenue » des forces armées. Rumsfeld et Haynes ont été condamnés à Kuala Lumpur. Pourquoi Haynes ne devrait-il pas être radié?

10. James Mitchell et Bruce Jessen. Les contracteurs privés et Ph.D en psychologie qui se sont appelés Dr., Mitchell et Jessen ont été payés 81 millions de dollars (sur un contrat de 180 millions) pour torturer les gens. Les deux sont des agents retraités de l’Air Force avec une pension du gouvernement. La CIA leur aurait donné une garantie contre toute responsabilité pour les crimes qu’ils ont commis. C’étaient des tortionnaires directs et ils savent, littéralement, où sont au moins enterrés certains des corps. L’avocat général de la CIA, John Rizzo, (qui savait aussi, a approuvé, et participé à la torture) a appelé les techniques de Mitchell et Jessen « sadiques et terrifiantes. » Personne ne sait combien de contracteurs privés, comme Blackwater et d’autres, ont torturé, fait disparaître ou assassiné des gens, mais ils devraient être portés à rendre des comptes.

11. George Tenet. La tête de la CIA désigné par Clinton est couvert de culpabilité sur la torture, mais ce n’est rien par rapport à son rôle pour placer les États-Unis dans une guerre d’agression en Irak, l’un des crimes de guerre les plus élevés. En 2004, Bush lui a donné la Médaille présidentielle de la liberté, qu’il devrait rendre en retour. En 2007, il disait encore: «Nous ne torturons pas les gens. » Ses successeurs, en particulier Porter Goss et Michael Hayden, peuvent avoir fait un peu d’ordre à la CIA, mais ils n’ont tenu personne responsable pour les crimes qu’ils ont continué à nier. Le nouveau directeur du renseignement national, John Negroponte, a contraint Goss à quitter la CIA en faveur de l’adjoint de Negroponte, Hayden, alors encore général de l’Air Force décoré de quatre étoiles. En tant qu’ambassadeur au Honduras, Negroponte a été immergé dans les sales guerres de l’Amérique centrale et tous les crimes non résolus que les États-Unis y ont parrainé. En 2004, lorsque l’inspecteur général de la CIA a rapporté que la CIA violait la Convention contre la torture, le procureur général adjoint Steven Bradbury au Bureau du conseiller juridique a écrit trois autres « mémos sur la torture » pour annuler les préoccupations de l’inspecteur général. Le nouveau chef de la CIA, John Brennan, reste dans le déni et le mode d’étouffement de l’affaire.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.opednews.com/articles/Top-10-Torturer-List-Actua-by-William-Boardman-Accomplices_CIA_Crime_Criminal-141220-197.html

Le rapport sur la torture de la CIA déclenche un plaidoyer pour l’arrestation de Bush

La semaine dernière, le Comité du renseignement du Sénat a publié son rapport complet sur les tactiques inhumaines de torture de la CIA. Même si le rapport dit que l’ancien président George W. Bush a été maintenu dans l’ignorance jusqu’en 2006, beaucoup de gens croient encore qu’il devrait être tenu responsable pour les actions de la CIA durant son mandat en tant que commandant en chef. En fait, la Cour Pénale Internationale a dans ses mains, un document de demande officielle d’arrestation immédiate de George W. Bush. Nous accueillons aujourd’hui le professeur Francis Boyle du Collège juridique de l’Université de l’Illinois. Il est très étroitement lié à la CPI, et fait un rapport sur l’état de la demande de mandat d’arrêt de Bush.

(youtube)

Rapport sur la torture de la CIA: les révélations les plus choquantes sur les techniques d’interrogatoire

Reportage sur Russia Today, 14/12/2014

Le « rapport sur la torture » dont il est question  et qui a été publié par le Sénat cette semaine contient seulement une fraction des conclusions sur la manière dont la CIA agissait pour recueillir des renseignements auprès des détenus à travers les interrogatoires. Pourtant, il contient plusieurs révélations choquantes.

Voir l’article: http://rt.com/news/213483-cia-torture-country-scandal/