Les surfeurs de Fukushima ne quitteront pas les vagues, en dépit des avertissements de radiation près de la centrale nucléaire japonaise touchée par la catastrophe

Mirror.co.uk, Kirstie McCrum, 06/12/2016

pay-the-atomic-surfers-from-fukushimaLa côte japonaise touchée par le tsunami a connu une catastrophe nucléaire en 2011, mais le danger n’a pas empêché ces surfeurs de dompter les vagues

Les résidents sur place ont fui quand un tsunami a frappé le Japon en 2011 – mais ces surfeurs ne sont pas restés loin en dépit des avertissements terribles pour leur santé.

Les amoureux de la mer disent que le problème à Fukushima, c’est que les vagues sont trop bonnes pour être manquées.

Tairatoyoma Beach, à seulement 30 miles [48 km] de la centrale nucléaire, était l’une des plages de surfeurs japonais les plus populaires avant l’accident.

Malgré la contamination du sable et de l’eau, ils continuent de venir.

«Je surfe plusieurs fois par semaine, c’est ma passion, je ne peux pas arrêter de surfer», dit l’un.

Un large panneau d’affiche indique que la zone est interdite, mais ces jeunes gens n’en tiennent pas compte.

Lire la suite: http://www.mirror.co.uk/news/world-news/fukishima-surfers-wont-put-waves-9402925

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Guerre permanente: « Les aventures dans un monde américain de frustration »

Tom Engelhardt explore le monde étrange américain avec un oeil sur l’absurdité particulière du moment – de la nucléarisation de la planète au bon vieux bombardement, de la privatisation de la guerre à la vente de ses instruments, de la puissance de la sécurité nationale de l’état dans les élections américaines à la puissance de l’argent du même.

Middle East Online, 24/09/2016

[…]

300px-mq-1_predator_unmanned_aircraft_wikiNucléarisation de la planète: Je suis sûr que vous vous souvenez de Barack Obama, le gars qui est entré dans le bureau oval engageant à travailler pour « un monde exempt d’armes nucléaires ». Vous savez, le président qui a voyagé à Prague en 2009 pour dire de manière émouvante: « Donc, aujourd’hui, j’affirme clairement et avec conviction l’engagement de l’Amérique à rechercher la paix et la sécurité pour un monde sans armes nucléaires… Pour mettre fin à la logique de la guerre froide, nous allons réduire le rôle des armes nucléaires dans notre stratégie de sécurité nationale, et exhorter les autres à faire la même chose ». Cette même année, il a reçu le prix Nobel en grande partie pour ce qu’il pourrait encore faire, en particulier dans le domaine nucléaire. Bien sûr, c’était en 2009!

Après presque deux mandats dans le bureau oval, notre président de la paix, le seul qui ait jamais appelé à « l’abolition » nucléaire – et dont l’administration a mis à la retraite quelques armes dans notre arsenal nucléaire, plus que tout autre dans l’ère de l’après-guerre froide – préside désormais les débuts d’une modernisation de 3 billions de dollars de ce même arsenal. (Et que ce prix de 3 billions de dollars vient, bien sûr, avant même que les dépassements de coûts inévitables ne commencent.) Cela inclut un travail à grande échelle sur la création d’une arme nucléaire « guidée à haute précision » avec une option de rappel à moindre rendement. Une telle arme pourrait potentiellement faire venir les armes nucléaires sur le champ de bataille en première utilisation, une chose pour laquelle les États-Unis innovent fièrement.

Et cela m’amène au 6 septembre, à la première page du New York Times qui a attiré mon attention. Pensez-y comme la cerise sur le gâteau nucléaire de l’ère Obama. Son titre: « Obama peu susceptible d’engager une non-utilisation première des armes nucléaires ». Certes, si elle est faite, un tel vœu pourrait être inversé par un futur président. Pourtant, de peur que la promesse de ne pas engager une guerre nucléaire « affaiblirait les alliés et redonnerait du courage à la Russie et à la Chine… alors que la Russie est en cours d’exécution pratique de bombardement sur l’Europe et que la Chine étend sa portée dans le sud de la mer de Chine », le président a reculé sur la délivrance d’un tel vœu. En clair: le seul pays qui ait jamais utilisé de telles armes restera sur le dossier, toujours prêt, et disposé à le faire de nouveau sans provocation nucléaire, un acte qui, pense-t-on maintenant à Washington, créerait une planète plus calme.

Vous plaisantez!

Le bon vieux bombardement: rappelons celui d’octobre 2001, quand l’administration Bush a lancé son invasion de l’Afghanistan, les États-Unis ne bombardaient aucun autre pays largement islamique. En fait, ils ne bombardaient aucun autre pays. L’Afghanistan a été rapidement « libéré », les talibans écrasés, al-Qaïda mis en fuite, et c’était tout, semblait-il à ce moment.

Le 8 septembre, près de 15 ans plus tard, le Washington Post a rapporté que, sur un seul week-end et dans une « vague » d’activité, les États-Unis avaient fait tomber des bombes, ou tiré des missiles sur six pays largement islamiques: l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan, la Libye, le Yémen et la Somalie. (Et cela aurait pu être 7, si la CIA n’avait pas un peu rouillé quand on en vient aux frappes de drone sur les zones frontalières et tribales du Pakistan que celle-ci a lancées à plusieurs reprises pendant ces années.) Dans le même esprit, le président qui a juré qu’il mettrait fin à la guerre des États-Unis en Irak et qui, au moment où il  quitte ses fonctions, fait la même chose en Afghanistan, supervise maintenant des campagnes de bombardement américaines en Irak et en Syrie qui font tomber près de 25,000 armes par an sur ces pays. Seulement récemment, afin de faciliter la poursuite de la plus longue guerre de notre histoire, le président qui a annoncé que son pays avait mis fin à sa « mission de combat » en Afghanistan en 2014, a une fois de plus déployé l’armée américaine dans un rôle de combat et a fait la même chose avec l’US Air Force. Pour cela, des B-52 (infâmie du Vietnam) ont été retournés à l’action là-bas, ainsi qu’en Iraq et en Syrie, après une décennie de retraite. Au Pentagone, les figures militaires parlent maintenant de guerre « générationnelle » en Afghanistan – bien jusqu’aux années 2020.

Pendant ce temps, le président Obama a personnellement aidé à innover dans une nouvelle forme de guerre qui ne restera pas longtemps une chose proprement américaine. Cela implique des drones armés de missiles, des armes de haute technologie qui promettent un monde de conflit sans victime (pour l’armée américaine et la CIA), et qui s’ajoute à une machine à tuer globale et permanente pour supprimer des leaders terroristes, « lieutenants » et « militants ». Bien au-delà des zones de guerre américaines officielles, les drones américains traversent régulièrement les frontières, portant atteinte à la souveraineté nationale dans tout le Grand Moyen-Orient et certaines régions d’Afrique, pour assassiner toute personne que le président et ses collègues estiment avoir besoin de mourir, citoyen américain ou autre (plus, bien sûr, tout le monde qui se trouve dans le voisinage). Avec la « liste d’assassinat » de la Maison Blanche et ses réunions des « mardis de la terreur », le programme de drone, promettant une action « chirurgicale » de chasse et d’assassinat, a brouillé la ligne entre la guerre et la paix, tout en étant normalisé pendant ces années. Un président est maintenant non seulement le commandant en chef, mais un assassin en chef, un rôle qu’aucun président imaginable du futur ne serait susceptible de rejeter. L’assassinat, auparavant un acte illégal, est devenu le cœur et l’âme du mode de vie et du mode de guerre de Washington qui ne semblent que répandre davantage le conflit.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.middle-east-online.com/english/?id=78852

Flashback: Quand les Clinton aimaient suffisamment la Russie pour leur vendre l’uranium américain

Clinton Cash, documentaire vidéo réalisé à partir du livre de Peter Schweizer

Breibart.com, John Hayward, 25/07/2016

La nouvelle paranoïa des démocrates au sujet de l’influence russe sur les affaires américaines n’était certainement nulle part lorsque Hillary Clinton a allègrement vendu une grosse part du stock d’uranium de l’Amérique, juste après qu’une banque russe a payé Bill Clinton 500 000 $ pour un discours.

L’histoire d’Uranium One fait partie des incidents décrits dans [le livre] Clinton Cash de Peter Schweizer. Un bref récapitulatif: Uranium One était à l’origine une société canadienne, rachetée par l’agence étatique de l’énergie atomique de Russie, Rosatom.

Les personnes influentes d’Uranium One étaient de très, très généreux donateurs de la Fondation Clinton, l’organisme de «charité» à travers lequel tant d’argent étranger a coulé [dans les poches de] Bill et Hillary Clinton. Le New York Times a rapporté en avril 2015 comment ces dons ont monté en flèche, alors que l’accord avec Rosatom pour sécuriser Uranium One et ses avoirs aux Etats-Unis a été porté à une conclusion positive, de même que l’une des journées les mieux payées de Bill Clinton:

Alors que les Russes ont assumé progressivement le contrôle d’Uranium One dans trois transactions distinctes de 2009 à 2013, les enregistrements canadiens montrent qu’un flux de trésorerie a fait son chemin vers la Fondation Clinton. Le président d’Uranium One a utilisé sa fondation familiale pour faire quatre dons totalisant 2,35 millions $. Ces contributions n’ont pas été divulguées publiquement par les Clinton, malgré un accord que Mme Clinton avait conclu avec la Maison Blanche d’Obama pour identifier publiquement tous les donateurs. D’autres personnes ayant des liens avec la société ont également fait des dons.

Et peu de temps après que les Russes ont annoncé leur intention d’acquérir une participation majoritaire dans Uranium One, M. Clinton a reçu 500 000 $ pour un discours à Moscou venant d’une banque russe d’investissement ayant des liens avec le Kremlin qui faisait la promotion du stock d’Uranium One.

[…] Que les dons aient joué un rôle dans l’approbation de l’accord d’uranium est un [élément] inconnu. Mais l’épisode souligne les défis éthiques particuliers présentés par la Fondation Clinton, dirigée par un ancien président qui comptait beaucoup sur l’argent étranger pour accumuler 250 millions $ d’actifs, de même que sa femme a aidé à orienter la politique étrangère américaine en tant que secrétaire d’Etat, en présidant les décisions avec le potentiel de faire profit aux donateurs de la fondation.

La banque russe en question, Renaissance Capital, était tellement satisfaite de la performance de Bill Clinton à ce Questions/Réponses à 500k $ que Vladimir Poutine, qui était premier ministre à l’époque, a personnellement appelé Clinton pour le remercier.

Selon Clinton Cash, les dons totaux des actionnaires d’Uranium One à la Fondation Clinton ont dépassé 145 millions $, dans la période où le Département d’Etat d’Hillary Clinton était en train d’approuver l’accord Rosatom, qui a donné à la Russie le contrôle sur environ 20% de l’uranium des Etats-Unis.

Les Clinton ont toujours insisté sur le fait qu’aucune de ces grandes contributions étrangères ou des honoraires à six chiffres n’ont jamais influencé les décisions politiques, mais maintenant, ils sont soudainement devenus très intéressés de l’influence russe dans la controverse des DNC Leaks.

Voilà un double standard impressionnant, que les médias suivent également, puisque les mêmes organismes d’informations qui inondent actuellement la zone [médiatique] avec des histoires de hackers russes étaient complètement indifférentes au fait de questionner Hillary Clinton sur le contrat Uranium One. Même les journaux qui ont rapporté l’histoire, comme le New York Times, ont prévu de ne jamais confronter Clinton à ce sujet, au cours de ses rares plaisantes disponibilités à la presse.

Lire la suite: http://www.breitbart.com/2016-presidential-race/2016/07/25/flashback-clintons-loved-russia-enough-sell-uranium/

Clinton Cash, livre de Peter Schweizer: https://www.amazon.com/Clinton-Cash-Foreign-Governments-Businesses/dp/0062369296/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1469472528&sr=8-1&keywords=clinton+cash

Uranium One [wikipedia]: https://en.wikipedia.org/wiki/Uranium_One

Les financements dérangeants de la Russie à la Fondation Clinton (Les Echos, 24/04/2015): http://www.lesechos.fr/24/04/2015/LesEchos/21926-028-ECH_les-financements-derangeants-de-la-russie-a-la-fondation-clinton.htm

WikiLeaks: La nouvelle guerre sale pour l’uranium et les minerais d’Afrique

carteareva-ffb52Ce vendredi 5 février à 08h30, WikiLeaks publie une collection de documents révélant une guerre indigne pesant des milliards de dollars menée par des entreprises occidentales et chinoises pour s’emparer des droits d’exploitation minière -uranium et autres- en République centrafricaine, en évitant de payer pour les conséquences environementales. Parmi les centaines de pages de cette publication figurent les cartes détaillées des exploitations minières, ainsi que des contrats miniers avec commissions illégales et les rapports secrets d’enquête. Ces documents sont convoités par les enquêteurs sur ces fraudes. En décembre 2015, une enquête judiciaire a démarré contre Areva, soupçonnée de corruption liée à l’achat pour 1.8 milliard d’Euros en 2007 de trois mines d’uranium.

Lire la suite du communiqué: https://wikileaks.org/car-mining/index.fr.html

Areva et le scandale Uramin: https://wikileaks.org/car-mining/index.fr.html#areva

Wikileaks accuse le groupe français Areva de graves négligences en Centrafrique (RT): https://francais.rt.com/france/15220-wikileaks-accuse-areva-negligences

Tchernobyl a-t-il été une vengeance pour le signal Pic-vert russe?

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Par Zen Gardner, 13 avril 2012

Sachant ce que l’on sait maintenant sur les capacités du virus Stuxnet du Mossad et le sabotage pur et simple des réacteurs de Fukushima, entre autres, nous avons besoin de réévaluer Tchernobyl.

Je suis tombé sur ce lien lors de l’étude des diverses installations de type HAARP à travers le monde, qui ont tous été précédées par le phénomène du « pic-vert » russe dans les années 70 et 80. Chose intéressante, la géante « surface d’acier » [« Steel Yard »] comme l’OTAN l’avait appelée, se trouve à Tchernobyl, en Ukraine. Dans la « zone d’exclusion » du réacteur de Tchernobyl aujourd’hui disparu.

Pourquoi alors ce réacteur a-t-il été détruit? Des représailles? Voyez vous-même.

Coïncidence? Ou sabotage délibéré!

Wikipedia dit:

Le Pic-vert russe était un signal radio soviétique notoire que l’on pouvait entendre sur les bandes de radio à ondes courtes dans le monde entier entre Juillet 1976 et Décembre 1989. Cela ressemblait à un bruit tapant répétitif fort, à 10 Hz, donnant lieu au nom « Pic-vert ». Les sauts de fréquence aléatoires ont perturbé les diffusions légitimes, la radio amateur, les transmissions de services publics, et ont abouti à des milliers de plaintes de nombreux pays à travers le monde. Le signal a longtemps été considéré comme celui d’un système radar trans-horizon (OTH). Cette théorie a été confirmée publiquement après la chute de l’Union soviétique, et est maintenant connue pour être le système Duga-3 (en russe: ???? – 3) [1], qui fait partie du réseau d’alerte rapide ABM soviétique. Le renseignement militaire de l’OTAN avait photographié le système et lui avait donné le nom de rapport de l’OTAN « Steel Yard ».

Et parfaitement abandonné maintenant, comme il était situé dans la « zone morte » nucléaire des 30 km après la catastrophe de Tchernobyl.

Ils n’ont même pas pu embarqué le réseau d’antennes massif où que ce soit, il était tellement contaminé.

Le témoignage d’un lanceur d’alerte

En creusant un peu autour de moi et je trouve ceci:

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été détruite par un agent étranger! Le Département de l’énergie nucléaire, l’Académie des sciences avec ses instituts de recherche et de conception n’étaient pas prêts pour un tel désastre inattendu. L’holocauste nucléaire de Tchernobyl n’était pas un accident. Les réacteurs nucléaires ont un niveau élevé de fiabilité prouvée par un certain nombre de tests. Les pompes à eau des systèmes de refroidissement primaires et de remplacement n’ont pas pu être simultanément désactivés. L’image du réacteur explosé a été prise trop opportunément par le satellite américain qui a été « accidentellement » sur la bonne orbite au-dessus du 4ème bloc à ce moment même. Les faits et les développements logiquement analysés de la « guerre froide » dans le 50ème spectacle de la catastrophe de Tchernobyl n’ont pas été un accident. Cela a été le sabotage à grande échelle du siècle, ce qui a donné lieu à l’écroulement de la base économique de l’URSS et du système socialiste « soviétique » en général. Les adversaires de l’URSS ont fait une utilisation efficace de la négligence et de l’incompétence du gouvernement dirigé par Gorbatchev ainsi que le manque de contrôle suffisant des zones réglementées.

V. Baranov, ancien chef d’état-major adjoint des Forces de la zone spéciale dans la région de la centrale de Tchernobyl, colonel à la retraite (Source)

D’étranges anomalies… encore une fois

Regardez les problèmes inexplicables expérimentés à la centrale de Tchernobyl-étonnamment similaires à Fukushima sans le tsunami:

La catastrophe a commencé lors d’un test de systèmes, le samedi 26 Avril 1986, au réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl, qui est près de la ville de Pripiat et dans une proximité avec la frontière administrative de la rivière du Bélarus et du Dniepr. Il y a eu une montée subite du débit de sortie, et quand un arrêt d’urgence a été tenté, un pic plus extrême dans la puissance de sortie s’est produit, ce qui a conduit à une rupture de la cuve du réacteur et à une série d’explosions. (Wiki)

Une surtension lors d’un contrôle de routine? Un arrêt d’urgence qui a échoué et a causé un pic? Je veux dire, allez.

« La vérité est un bouclier et une cuirasse ». – Ce qui est une contre-vérité. Ceci fait totalement sens. […]

La compréhension générale du Pic-vert varie, mais cela va aussi loin que d’être possiblement un dispositif de contrôle mental, similaire à HAARP.

Le jeu d’ordinateur S.T.A.L.K.E.R. de développement ukrainien a une intrigue centrée sur la centrale nucléaire de Tchernobyl et sur l’accident nucléaire qui a eu lieu là. Le jeu propose de manière forte les emplacements réels dans la région, y compris l’arrangement du Duga-3. Celui-ci est présenté comme le « point chaud du cerveau », un dispositif de contrôle de l’esprit dans une vaste zone qui doit être désactivée par le joueur. (Source)

Le Pic-vert russe est également apparu sur la chaîne History Channel sur « That’s impossible » comme un dispositif de contrôle de la météo soupçonné d’être utilisé par l’U.R.S.S. (diffusion originale du 01/05/2010, à 10 heures CDT).

Sur un documentaire de BBC Horizon, le mystérieux M. Tesla, le docteur Andrew Michrowski (l’Association planétaire pour l’énergie propre) a spéculé que le pic-vert pourrait en fait être un émetteur soviétique de contrôle de l’esprit, s’imposant sur la capacité des gens à penser rationnellement et à rester calme. (Date de diffusion originale 20 Décembre 1982, source)

Ce n’est pas la première fois

En 1982, le président américain Ronald Reagan a approuvé un plan de la CIA pour saboter l’économie de l’Union soviétique par des transferts secrets de technologie qui contenaient des dysfonctionnements cachés, y compris des logiciels qui ont déclenché plus tard une énorme explosion dans une conduite de gaz, selon un ancien responsable de la Maison Blanche.

Thomas Reed, un ancien secrétaire de la Force aérienne et membre du Conseil national de sécurité, décrit l’épisode dans un livre, Dans l’abysse: Histoire d’un connaisseur de la guerre froide, qui sera publiée le mois prochain.

Reed écrit que l’explosion du pipeline de Sibérie était juste un exemple de « guerre économique aux yeux froids » contre l’Union soviétique que la CIA a mené sous la direction de William Casey au cours des dernières années de la guerre froide.

« Afin de perturber l’approvisionnement soviétique de gaz, ses recettes en devises de l’Ouest, et l’économie intérieure russe, le logiciel du pipeline qui était de faire fonctionner les pompes, les turbines et les vannes a été programmé pour se détraquer, après un intervalle de temps raisonnable, et pour réinitialiser les vitesses de pompes et les paramètres de soupape pour produire des pressions bien au-delà de celles jugées acceptables par les joints et les soudures des pipelines », écrit Reed.

« Le résultat a été l’explosion non-nucléaire la plus monumentale et un feu jamais vu depuis l’espace. » Les satellites américains ont capté l’explosion.

Bien qu’il n’y ait pas eu de victimes physiques de l’explosion du pipeline, il y avait des dommages importants pour l’économie soviétique. » (Source)

The Beat Goes On

Et ainsi de la poursuite incessante pour le pouvoir mondial. Grosse affaire. Comme d’habitude. C’est bien de savoir que tout cela revient à la lumière, même si c’est avec du retard.

Mais il n’est pas tard, il est juste temps!

Soyez éveillés et conscients, c’est tout autour de vous!

Love,

Zen

Source: http://www.zengardner.com/was-chernobyl-revenge-for-the-russian-woodpecker/

 

Depuis Edward Snowden aux enlèvements récents des 5 éditeurs à Hong-Kong: les menaces contre la liberté d’expression en Chine et ailleurs – par Jean-Jacques M’u, éditeur d’ABC Editions

Menaces sur l’information: le casse-tête hongkongais

Blog Mediapart, JJMU, 13 janvier 2016

La capitale financière chinoise avait reçu en juin 2013 Edouard Snowden que les USA poursuivaient pour avoir diffusé des données « Top Secret ». En automne 2014, les manifestations étudiantes « des parapluies » étaient sévèrement réprimées par le régime de Pékin en dépit du principe “Un pays, deux systèmes”. Depuis octobre 2015, ce sont des éditeurs qui sont enlevés quand ils dénoncent…

Lire la suite: https://blogs.mediapart.fr/jjmu/blog/130116/menaces-sur-l-information-le-casse-tete-hongkongais

Voir le site de l’éditeur: http://www.abceditions.net/

Fukushima, Japon, 4 ans après: « L’énergie nucléaire et les humains ne peuvent pas coexister »

Le 11 Mars 2011, le plus puissant séisme dans l’histoire du Japon a provoqué un tsunami géant qui a tué plus de 18.000 personnes, le long de la côte nord-est du pays. Il a également déclenché une triple fusion à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui nécessitera quatre décennies pour nettoyer au coût de dizaines de milliards de dollars. Alors que le Japon se prépare à marquer le quatrième anniversaire de la catastrophe du 11 mars, le Guardian s’adresse aux figures clés des jours les plus critiques de la crise de Fukushima et à quelques-uns des dizaines de milliers [d’individus] contraints d’évacuer leurs communautés irradiées et qui continuent à vivre dans les limbes nucléaires.

(youtube)

Fukushima: Le cancer radioactif qui provoque la propagation des «particules chaudes» sur tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord

Par Arnie Gundersen – Global Research, 5 avril 2014

(republié depuis Fairewinds.org)

Il y a trois ans, Fairewinds était l’une des premières organisations à parler des «particules chaudes» qui sont dispersées à travers tout le Japon et la côte ouest de l’Amérique du Nord. Les particules chaudes sont dangereuses et difficiles à détecter.

Dans cette vidéo, M. Kaltofen parle de la plus chaude particule chaude qu’il a jamais trouvé, et on l’a découverte à plus de 300 miles [482 km] du site de Fukushima Daiichi. Si Fairewinds Energy Education était un site japonais, la loi sur les secrets d’État serait susceptible de nous empêcher d’émettre cette vidéo. Arnie Gundersen fournit une brève introduction et un résumé de la vidéo.

Lire la suite: http://www.globalresearch.ca/fukushima-radioactive-cancer-causing-hot-particles-spread-all-over-japan-and-north-americas-west-coast/5376695

Des documents WikiLeaks évoquent le rachat du « yellowcake » irakien par les pays occidentaux

Tuwaitha-IrakPhoto: Tuwaitha Bâtiment 15 (publié sur le site de la CIA)

Dans les médias, on cite souvent les pays du Moyen-Orient pour évoquer les problèmes de droits de l’homme, mais il apparaît à travers les documents Wikileaks que le nucléaire est aussi une autre raison qui rend ces pays importants au regard des Occidentaux. Ainsi en est-il de l’Irak et de la centrale nucléaire de Tuwaitha (site nucléaire principal de l’Irak), où il est aussi question de rachat d’uranium, comme on le voit dans cette sélection de documents.

Câble n°08PARIS77, du 14 janvier 2008: « La vente du yellowcake irakien » [selon Wikipedia, le yellowcake est un « concentré d’uranium (…) qui n’est pas soluble dans l’eau et qui contient environ 80 % d’uraninite]

10. (S) Enfin, l’USDP [Secrétaire à la Défense pour la politique] Edelman s’est enquis de la position du GOF [Gouvernement français] concernant la vente possible de yellowcake irakien à la société française Areva. Les États-Unis et le gouvernement irakien étaient inquiets de faire sortir le yellowcake à l’extérieur du pays et nous avons compris qu’Areva est un acheteur potentiel. Carré a confirmé que le gouvernement français soutient la vente, et l’a fait savoir à Areva, mais que les détails techniques devront être élaborés, étant donné qu’une partie du yellowcake qui doit être vendu ne sera pas utilisable et que le droit français ne lui permettrait pas d’être importé et stocké en France. Le GOF [Gouvernement français] espère, par conséquent, que les États-Unis ou un autre pays serait en mesure d’accepter ces déchets. Cela dit, Carré a souligné, le gouvernement français avait « donné le feu vert » à la vente.

Câble n°08BAGHDAD591, du 29 février 2008: « Mise à jour de l’acheteur de Tuwaitha — post-réunion de Paris »

Coopération nucléaire à long terme des États-Unis et l’Irak

5. (S) Comme il l’a fait dans les discussions précédentes, Fahmi a posé la question sur l’établissement d’une relation sur le nucléaire à long terme entre les États-Unis et l’Irak, soulignant combien cela est important pour le GOI [Gouvernement irakien]. Ries a répondu que le GOI [Gouvernement irakien] voudra peut-être soulever cette question dans le dialogue sur la Relation à Long Terme de Sécurité Américano-Irakienne, mais il a noté que des accords de coopération nucléaire peuvent prendre une longue période de temps pour se négocier.

L’accès à Tuwaitha zone B

6. (S) Fahmi a déclaré que le ministère irakien de l’agriculture avait recueilli un certain nombre de sources de rayonnement et le MOST [Ministère des Sciences et de la Technologie] avait besoin d’un accès au site de Tuwaitha pour les stocker adéquatement. Ils sont maintenant dans un stockage temporaire et le MOST aimerait les déplacer dès que possible. Parks a répondu que les Etats-Unis fourniraient les procédures suggérées pour l’accès, la semaine prochaine. Ces procédures doivent permettre un accès relativement rapide fondé sur la coordination avec le col. Ra’ad sur le site. Fahmi a remercié Parks et réitéré qu’il était important de déplacer bientôt les sources dans le site.

Câble n°08BAGHDAD610, du 2 mars 2008: « Matériel nucléaire de Tuwaitha »

8. (S) L’ambassadeur Ries a indiqué que deux offres ont été faites pour l’achat de l’uranium irakien yellowcake, et l’offre la plus élevée est de l’enchérisseur canadien. Il a déclaré que le ministre Fahmi du Ministère de la Science et de la Technologie proposerait d’accepter l’offre du Canada lors de la prochaine réunion du Conseil des ministres. L’USG [Gouvernement US] demande au moins 14 millions de dollars pour le partage des coûts, les frais de transport et d’emballage de l’USG. L’ambassadeur Crocker a exhorté le DPM à convaincre le Cabinet d’accepter l’offre canadienne, depuis qu’AREVA a indiqué que si elle fait une offre, elle ne le fera pas avant la mi-mars, le prix de l’offre canadienne expire le 29 février, et le prix du marché ne cesse de descendre.

Câble n°08BAGHDAD1088, du 8 avril 2008: « Mise à jour des négociations de Tuwaitha »

1. (C) Résumé: Le ministère de la Science et de la technologie a tenu une conférence téléphonique le 6 avril à l’ambassade pour finaliser les négociations contractuelles avec Cameco, l’acheteur canadien du yellowcake d’uranium. Les négociations se sont bien passées, et le contrat une fois finalisé et révisé par les parties pourrait être signé dès le 11 avril, en attendant une clarification de l’USG [Gouvernement US] sur les plans de livraison. FIN DE RÉSUMÉ

2. (SBU) Le dimanche 6 avril, le ministre irakien des Sciences et de la Technologie, Riad Fahmi, a tenu une conférence téléphonique à l’ambassade avec la société canadienne Cameco. Les autres participants étaient le Dr. Fadhel Jawad, conseiller juridique du MOST [Ministère des Sciences et de la Technologie]; le sous-ministre de l’Industrie, Sami Alarjee; le sous-ministre du MOST [Ministère des Sciences et de la Technologie], Fouad Shati; Tayseer Mohammed et Mohammed Mahmood de la Banque commerciale de l’Irak.

Voir aussi: le rapport en ligne de la CIA sur le programme nucléaire irakien

Autres annexes sur l’Irak publiées sur le même site: Cartes, Bâtiments et Chiffres de Tuwaitha

Points forts en photographies: Mission de Tuwaitha, 20-22 novembre 2003 (annexe F) et description d’autres bâtiments de Tuwaitha (annexe B) – voir toutes les photos

Témoignage de Charles Duelfer sur les programmes ADM (Armes de Destruction Massive) de l’Irak

La bombe dans mon jardin: Les Secrets du Mastermind nucléaire de Saddam

Niger: les drones, la guerre en Libye, le nucléaire et Areva

NIGER-uranium

Alors que le public français se divertit de l’affaire Dieudonné et de l’affaire Julie Gayet, tout le monde semble oublier qu’il y a d’autres enjeux beaucoup plus importants en ce moment pour le gouvernement français: le Niger, les drones américains et Areva.

Dernièrement, François Hollande est arrivé à Washington pour négocier avec Barack Obama, notamment sur la question des drones au Sahel. Le terrorisme est l’une des préoccupations principales pour cette partie de l’Afrique, un enjeu de sécurité et de paix pour le continent. La France semble avoir décidé de s’armer de drones pour résoudre cette question et de s’allier avec les Etats-Unis. En décembre 2013, la France avait déjà reçu les deux premiers drones américains destinés à aller se poser au Niger. « À Paris, on se félicite déjà du partage au quotidien de renseignements obtenus par les drones français et américains basés à Niamey au Niger », comme le souligne un article du JDD. On comprend mieux pourquoi les pays occidentaux protestent si peu contre les drones tueurs des Etats-Unis au Moyen-Orient: ils envisagent de faire à peu près pareil en Afrique.

Si le gouvernement a fait le choix des drones, c’est sans doute, d’un point de vue militaire, pour économiser des vies humaines au sein de l’armée française et pour économiser les forces sur le terrain, mais il faut espérer que cela n’enclenchera pas des désastres humains comme ceux qui se sont produits au Moyen-Orient et que l’armée française fera un usage plus pacifique des drones par rapport à ce qu’ont fait les Américains. On se rappelle notamment des drones au Pakistan qui ont fait des milliers de victimes civiles, et parmi cela des dizaines d’enfants, sans parvenir à éradiquer les problèmes de sécurité et de terrorisme. Il faut espérer qu’en Afrique le même scénario ne se répètera pas et que les civils ne seront pas tués par ces machines aveugles qui survolent le ciel sans faire la différence entre un enfant, un terroriste ou un animal. Cependant, comme les Américains prévoient l’installation d’une base entière de drones au Sahel, on ne peut que prédire qu’il y aura certainement des victimes civiles, tôt ou tard.

Sur fond de négociations sur les drones, le Niger est au centre de la question, puisque la base de drones se situera sur son territoire. Les accords sont déjà signés à cet effet. Les négociations sur les drones et la sécurité au Sahel font du Niger un partenaire-clé de la France et des Etats-Unis: le Niger devient ainsi un nouvel allié occidental dans cette lutte contre le terrorisme, pour la sécurité et la stabilité de l’Afrique. On comprend donc mieux la prise de position du Niger qui désormais demande « une intervention internationale en Libye » et qui soutient la stratégie des pays occidentaux. Les drones au Sahel sont-ils le signe d’une nouvelle guerre occidentale en Libye? On imagine bien que le Niger n’a pas eu d’autre choix que de soutenir l’Occident, face à l’instabilité politique qui menace son territoire et face aux enjeux financiers avec la présence des sociétés comme Areva qui font vivre l’économie du pays.

C’est aussi pourquoi il y a sans doute eu des négociations au Niger: si le gouvernement du Niger a accepté la présence des drones français et américains, il y aura sans doute un soutien économique en échange, et pourquoi pas celui d’une renégociation des profits de la société Areva? En effet, ce n’est certainement pas un hasard si on a appris récemment que la France juge « légitimes » les demandes du Niger face à Areva (Le Monde). La déclaration du ministre délégué au développement, Pascal Canfin, coïncide étrangement avec les négociations sur les drones au Sahel et l’installation de la base américaine des drones au Niger. Autrement dit, le Niger a pris les drones, mais en échange la France va faire des efforts pour l’économie du Niger. Il semble que c’est sur ce point que se font les négociations entre les deux gouvernements. Areva est en ligne de mire, les anti-nucléaires sont certainement contents de cette petite avancée.

C’est ainsi que va le monde: il fallait des drones au Sahel, pour que la France remette en cause les profits d’Areva au Niger. Quand on pense qu’Areva exploite ce pays depuis 50 ans, on se dit que le Niger obtient tout de même très peu du gouvernement français, à travers les quelques paroles de soutien d’un ministre, face à l’immense catastrophe écologique qui a lieu dans ce pays et face à la pauvreté excessive de la population.

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