Les questions que les journalistes d’Arte ne se posent pas dans leur communiqué sur les lanceurs d’alerte

640px-Open_Data_stickersJ’ai pu lire récemment sur Twitter ce beau tweet d’@ARTEInfo qui pose la question: « Les lanceurs d’alerte sont-ils les héros d’aujourd’hui? » en donnant le lien d’un communiqué publié en août 2014, « Alerte, whistleblowers en activité ». Bien sûr, la question mérite d’être posée, surtout à la télévision, où si peu de débats et d’émissions s’intéressent à ce sujet. Néanmoins, la plupart d’entre nous – nous, citoyens modernes – nous avons déjà la réponse à ce sujet. C’est dommage qu’Arte se limite à poser une question aussi simple sur les lanceurs d’alerte, alors qu’il y a des questions beaucoup plus complexes. Oui, les lanceurs d’alerte sont des héros et la majorité de la population souhaite que des citoyens, comme eux, mettent fin à la corruption, aux crimes et aux injustices commises au sein de nos gouvernements. Que les gouvernements soient directement responsables ou partiellement impliqués dans certaines affaires, il est évident que les lanceurs d’alerte accomplissent un acte utile envers la société, et qu’ils manifestent ainsi leur dévouement envers un idéal démocratique qui nous unit tous, plus ou moins.

Ce que les journalistes d’Arte ne posent pas comme question, c’est que les gouvernements eux-mêmes ont un intérêt à promouvoir la transparence politique, et à travers elle, les lanceurs d’alerte. Il en va de la survie de notre système démocratique. Tout d’abord, parce que la corruption coûte cher aux gouvernements et parce que les sommes qui sont détournées dans les affaires de corruption sont de l’argent public qui appartient à l’Etat et qui doit servir la collectivité. Les affaires de corruption dans un système démocratique sont comme des trous dans un morceau de gruyère: plus il y en a, plus le système est fragilisé. C’est pourquoi les Etats ont un intérêt certain à promouvoir la transparence politique et les lanceurs d’alerte dans cette lutte contre la corruption. Les Etats ont besoin d’économiser de l’argent, surtout en temps de crise économique, et de maîtriser les dépenses budgétaires.

Ensuite, les lanceurs d’alerte sont utiles aux gouvernements pour conduire les réformes politiques qui permettent d’améliorer notre système de gouvernance. L’open data et l’open gov ne sont pas des idées inventées par les lanceurs d’alerte, mais c’est au contraire l’idée que des gouvernements peuvent amener des réformes politiques en partageant les données publiques et en responsabilisant chaque entité de la société, où chaque citoyen peut ainsi devenir un lanceur d’alerte et un outil pour améliorer la démocratie. Quand le communiqué d’Arte dit qu’ « Assange […] semble avoir passé un deal avec le gouvernement du Royaume-Uni, dont le monde ignore encore les termes », les journalistes qui ont écrit ce texte oublient que ce « deal » avec les gouvernements peut avoir été fait bien avant l’asile politique de Julian Assange, tout simplement parce que WikiLeaks fait peut-être partie d’un programme gouvernemental destiné à promouvoir la transparence politique et la lutte contre la corruption.

En attendant, Arte annonce la diffusion de son émission, le 16 décembre: « Lanceurs d’alerte, coupables ou héros? »

Mais si vous voulez vous poser plus de questions sur les origines de la transparence politique, sur les lanceurs d’alerte et l’affaire WikiLeaks, vous pouvez en profiter pour relire nos articles:

Le présentateur américain Dan Rather estime que WikiLeaks rend un « service public » aux Etats-Unis

Pourquoi WikiLeaks est peut-être un projet gouvernemental en faveur de la transparence politique

Les liens de WikiLeaks et de l’ONU

Ce que les câbles Wikileaks ne nous disent pas

Julian Assange, en 2010: « Nous avons affaire aux agences de renseignement »

Derrière WikiLeaks, une enquête secrète sur les attentats du 11 septembre?

Julian Assange a-t-il été un hacker au service des gouvernements?

Un analyste russe pense que Julian Assange est un espion du Mi6

Comment le gouvernement US a créé WikiLeaks par inadvertance

Pourquoi WikiLeaks est peut-être un projet gouvernemental en faveur de la transparence politique

Nombreux sont ceux qui, au sein des gouvernements, et notamment au sein du gouvernement américain, accusent WikiLeaks de trahison et d’avoir porté atteinte à la sécurité des Etats. Pourtant, il n’y a rien de plus étrange que de porter de telles accusations, alors que la transparence politique est à l’origine une idée soutenue par les gouvernements occidentaux.

Open Data, Open Gov, ouverture des données publiques: tout ces concepts rejoignent l’idée de transparence politique. Il n’y a qu’à lire Wikipedia pour le comprendre: « En Europe et dans certains pays, des directives et lois imposent aux collectivités de publier certaines données publiques sous forme numérique. » (Article sur les « données ouvertes ») La transparence politique, c’est donc une idée gouvernementale. Le concept a aussi été développé en France et en Europe, avec des initiatives comme Démocratie Ouverte (traduction d’Open Gov). Mais l’organisation WikiLeaks, qui fait exactement la même chose que toutes ces organisations, en ouvrant des données au public, se fait bizarrement attaquer de tous côtés par le gouvernement américain et par d’autres acteurs du monde politique, alors que la transparence politique est une idée gouvernementale. On accuse WikiLeaks de trahison, alors qu’ils révèlent simplement les failles du système politique et que leur travail n’est pas différent de ces groupes qui, au sein des gouvernements, font la promotion de l’ouverture des données publiques.

Mais personne ne s’est jamais posé la question: et si WikiLeaks n’était qu’une émanation de ces programmes gouvernementaux qui défendent la transparence politique? et si WikiLeaks n’était qu’un outil parmi d’autres, pour lutter contre la corruption et améliorer le fonctionnement de nos démocraties corrompues et en pleine crise économique?… Comme le rappelle un article du Monde, L' »open data », un outil pour la transparence des administrations, il n’y a rien de mal à divulguer certaines informations collectées par les gouvernements: c’est un concept à la mode, un concept qui vient lui-même des Etats-Unis et qui est apparu en 2007 sous le nom de la loi « OPEN Government Act« . En 2009, Barack Obama lui-même relance le projet sous le nom d’Open Government Initiative. Pour résumer, les Etats-Unis, le pays qui déclare WikiLeaks comme un ennemi à la sécurité nationale (au même titre qu’Al-Qaïda), est en même temps le pays qui a inventé le concept d’Open Gov et qui a incité l’ouverture des données publiques. Si vous raisonnez de manière logique, vous auriez plutôt tendance à dire qu’en fait, WikiLeaks, loin d’être un ennemi des gouvernements, serait au contraire un outil très utile aux mains des Etats-Unis et des gouvernements qui ont enclenché des programmes d’Open Gov et d’Open Data.

Bien sûr, nous n’aurons pas tout de suite la réponse à cette question – de savoir si WikiLeaks est ou n’est pas au service des gouvernements en quête de transparence -, mais le mystère qui règne autour de l’organisation WikiLeaks est peut-être, en partie, une explication à ce problème. Si WikiLeaks était une organisation totalement indépendante des gouvernements, il y aurait sans doute beaucoup plus de facilité de contact. Or, on constate qu’il est très difficile de contacter cette organisation, qu’il n’y a pas d’email ni d’adresse officielle, et que les journalistes qui ont pu interviewer Julian Assange travaillent souvent pour des grands titres de presse, plus ou moins liés aux gouvernements. A partir de là, nous posons la question: est-ce que l’organisation WikiLeaks est si difficile à contacter, par mesures de sécurité, tout simplement parce que, derrière cette organisation, repose le travail de personnes liées à des services secrets et à des gouvernements impliqués dans le projet? est-ce que WikiLeaks est un projet gouvernemental an faveur de la transparence politique, mais un projet caché sous le nom d’une ONG « non-gouvernementale »? La réponse la plus évidente serait, en effet, que WikiLeaks a un rôle à jouer dans ces projets gouvernementaux concernant la transparence politique.

De plus, quoi de plus utile qu’une telle organisation pour réformer les systèmes de nos démocraties corrompues et vieillissantes? Les Etats-Unis devraient se réjouir du rôle de WikiLeaks qui, à travers l’affaire Manning, a révélé le dysfonctionnement de l’armée américaine et la déshumanisation de certains soldats, qui tirent aveuglément sur des victimes civiles ou des cibles terroristes. Les Etats-Unis devraient remercier l’organisation WikiLeaks de ce que ces révélations apportent à la démocratie américaine, à la prise de conscience de la population qui va peut-être permettre de changer les mentalités et de responsabiliser la classe politique face à leurs décisions et à leurs actions.

WikiLeaks est la meilleure des choses qui aient pu arriver aux Etats-Unis, le meilleur outil pour réformer le système politique, là où les Etats-Unis auraient dû dire, en soutien au travail de WikiLeaks: « si quelque chose ne va pas, nous allons le changer, heureusement qu’il y a des gens comme WikiLeaks pour révéler les failles de nos démocraties, car c’est grâce à eux que la démocratie américaine pourra continuer à exister ». Au final, les Etats-Unis ou plutôt une partie des responsables politiques ont attaqué et condamné WikiLeaks, ce qui est une réaction très décevante. Comme on peut le voir dans cette vidéo officielle, certains représentants aux Etats-Unis ont même appelé à l’assassinat de Julian Assange. Si les Etats-Unis avaient soutenu WikiLeaks dans ses publications, cela aurait donné un élan à la démocratie dans le monde et cela aurait redonné de l’espoir à beaucoup de gens déçus par la politique américaine. WikiLeaks était la meilleure des choses qui pouvaient aider à changer le système politique des Etats-Unis, malheureusement le gouvernement américain a pour le moment une attitude peu réceptive à l’égard de WikiLeaks, et comme on le voit aux réactions du Pentagone, l’escargot américain se replie dans sa coquille, au lieu de saisir la chance d’aller vers plus de démocratie.

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CC BY-SA

Communiqué de presse: Les Partis Pirates s’engagent contre « PRISM »

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Paris, le 24 Juin 2013

Communiqué de Presse

Parti Pirate France

& Partis Pirates Européens

Les Partis Pirates s’engagent contre « PRISM »

Nous sommes consternés de découvrir une surveillance sans précédent des utilisateurs d’Internet de par le monde via PRISM et d’autres programmes du même ordre. Des capacités de surveillance globale de telles sortes — tout particulièrement lorsqu’elles sont mises en œuvre sans accord des citoyens — sont une atteinte sérieuse aux Droits de l’Homme, à la liberté d’expression ainsi qu’à la vie privée, tous trois éléments fondateurs de nos démocraties.

Nous applaudissons Edward Snowden pour ses actions de dénonciation. Quand un gouvernement est réellement élu par le peuple et pour le peuple, on ne peut considérer comme un crime de diffuser des informations sur le but et l’étendue des actions que ce gouvernement engage au nom de ses citoyens dans l’objectif revendiqué de les protéger. Les Partis Pirates estiment qu’un gouvernement dit « représentatif » dans une démocratie se doit de reposer réellement sur le consentement de son peuple. Cependant un tel consentement ne peut exister lorsque les citoyens ne sont pas complètement informés.

Nous Pirates, notons avec inquiétude l’absence totale de considération que le gouvernement américain montre pour les droits des citoyens européens et plus généralement, envers tout citoyen du monde utilisant les services de communication et les infrastructures relevant du droit Etats-Unien. Nous notons également l’effet négatif sur ses alliés, sur la souveraineté des pays concernés et la compétitivité de leurs entreprises.

L’Europe se doit de répondre à ces présentes révélations avec toute la détermination nécessaire. À la lumière de ces informations, il devient nécessaire pour l’Union Européenne de ne pas rester complice de ces abus de pouvoir aux lourdes répercussions et de s’élever au rang de pionner dans les domaines des droits numériques, de la protection de la vie privée, de la transparence gouvernementale et de la protection des lanceurs d’alertes.

Nous Pirates, demandons :

1. Asile et Protection aux lanceurs d’alertes

Le gouvernement des États-Unis d’Amérique a démontré – dans le cas de Bradley Manning et d’autres avant lui – que son traitement des lanceurs d’alertes est une cause de préoccupation grave pour sa démocratie. De même l’étiquetage public d’Edward Snowden comme un « traître » par différents responsables devant les médias crée un climat dans lequel il ne peut espérer avoir droit à procès équitable. Nous déplorons qu’il puisse être sujet de persécutions pour sa politique de gouvernement transparent (Open Government) et encours probablement à son tour des peines ou traitements inhumains et/ou dégradants, incluant la menace d’un éventuelle peine de mort.

Aussi, nous demandons à tous les gouvernements d’Europe de traiter avec bienveillance les demandes d’asile politique ou le statut de protection subsidiaires de M. Edward Snowden et d’autres présents et futurs lanceurs d’alertes en faisant avancer avec la diligence nécessaire leurs requêtes.

2. L’ouverture des faits

Les Partis Pirates estiment qu’il est inacceptable que des programmes secrets de surveillance contournent toute procédure démocratique et empêchent l’engagement critique et rationnel indispensable aux citoyens pour déterminer si une action de leur gouvernement élu est justifiée ou non. Aussi, nous appelons le Parlement Européen à constituer un comité d’investigation, en accord avec l’article 185 de ses règles de procédure afin d’établir et publier les faits suivants :

  • Quelles sont les véritables capacités de PRISM ?
  • Quels sont les flux de données et les sources qu’il utilise ?
  • Quels corps administratifs de l’Union Européenne et de ses états membres ont eu connaissance ou accès à PRISM, aux programmes similaires et/ou à des données issues de ces derniers ?
  • À quel point la Charte des Droits Fondamentaux, la Directive 95/46/CE sur la protection des données personnelles, la Directive du 12 juillet 2002 sur la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques ou d’autres lois européennes ont-elles été violées ?

Nous Pirates, adressons cet appel à tous les parlements nationaux – afin de déterminer si les constitutions nationales, les lois de protection des données et les lois d’espionnage ont été ou non délibérément transgressées.

3. Une meilleure protection des données européennes

La proposition de loi General Data Protection Regulation en cours d’examen doit être renforcée afin d’assurer une protection plus large et plus profonde des données privées et professionnelles. Aux efforts de lobbying des intérêts privés, nous nous devons d’opposer celui de tous les citoyens de l’Union.

En particulier, les données des Européens ne doivent pas être sciemment remises aux services d’espionnage des États-Unis d’Amérique. L’article 42 issu de la première fuite de proposition de loi, qui portait sur les mesures de protection des lois extra territoriales de pays tiers comme le « Patriot Act » ou encore le « Foreign Intelligence Surveillance Act » (FISA) des États-Unis doit être réintroduit. Il posait des barrières aux autorités étrangères lors de l’accès aux données européennes. Les méta données ainsi que les pseudonymes doivent également être protégés.

D’après les principes de la « Sphère de sécurité » (Safe Harbor) relatifs à la protection de la vie privée, les entreprises américaines se doivent informer leurs clients lorsqu’elles permettent à des tiers d’accéder à leurs données. Il est manifeste que les entreprises associées au programme PRISM ont effectivement violé ces dispositions. En conséquence, les Partis Pirates estiment que l’Union Européenne doit révoquer son accord à ces principes (décision n°2000/520/EC de la Commission), de telle sorte que les entreprises concernées soient immédiatement soumises au droit européen en cas de manquement. Les Pirates demandent à ce que la « Sphère de sécurité » puissent : soit être renégociée en intégrant des mesures de protection plus efficaces et davantage de moyens de recours, soit être remplacée par un nouvel accord international sur la protection des données, basé par exemple sur la proposition de loi « General Data Protection Regulation » (GDPR).

4. Un traité international sur la Liberté sur Internet

Pour assurer qu’Internet reste une force d’autonomisation et de démocratisation plutôt que continuer à être utilisé comme un outil limitant et réduisant la démocratie et la liberté individuelle, les Partis Pirates d’Europe estiment que l’Union Européenne pourrait et devrait être le fer de lance d’un traité international sur la Liberté sur Internet. Un tel traité permettrait de protéger fortement la confidentialité des communications, la liberté d’expression et l’accès à l’information (en particulier ce qui touche à l’Internet) ainsi que la neutralité du net.

5. Le financement de logiciels respectueux de la vie privée

Afin de constituer une nouvelle ligne de défense de la vie privée, les utilisateurs doivent pouvoir choisir des logiciels et services qui respectent vraiment leur vie privée. De tels logiciels devraient garantir l’anonymat de leurs utilisateurs, offrir un système fort de chiffrement de bout-en-bout, des architectures pair-à-pair (peer-to-peer), la possibilité d’héberger soi-même ses données, un code source visible de tous…

Les Partis Pirates se réjouissent de constater que « protéger la vie privée et la liberté des internautes » fait partie des propositions soumises en ce moment au programme Horizon 2020. Nous demandons à l’Union Européenne :

  • d’une part d’allouer une part bien plus significative des fonds de recherche à la diversification de l’offre logicielle plutôt qu’aux projets ayant le but contraire comme par exemple ceux visant le développement des outils de surveillance et d’exploration des données.
  • d’autre part de rejeter fermement des propositions dont le but explicite est la surveillance aveugle et généralisée des citoyens de l’Union ne se basant sur aucune suspicion fondée.

6. La prévention contre un PRISM Européen

Nous Pirates Européens, proposons des moyens législatifs visant à renforcer la défense contre les organismes similaires à travers toute l’Europe.

Les écoutes directes des agences gouvernementales des communications au cœur du réseau Internet — comme celles ayant été reportées comme installées par la « National Security Agency » (NSA) dans le cadre du programme BLARNEY — doivent être explicitement déclarées hors-la-loi. De telles écoutes autorisent le stockage et l’analyse de données de toutes les communications ayant lieu sur Internet, outrepassant toutes les procédures et contrôles existantes. Ces écoutes mettent ainsi en péril la confidentialité de toutes données et la vie privée de tout un chacun. Porter atteinte à l’intégrité du réseau d’une manière aussi révoltante empêche toute confiance et prive les citoyens et internautes européens de tous les points positifs que l’on peut y trouver.

Les Pirates renouvellent donc leur appel pour la révocation de la directive sur la conservation des données. Les juridictions constitutionnelles tchèque, serbe et roumaine ont explicitement conclu que la collecte à grande échelle et sans suspicion de données personnelles constituait une violation fondamentale des droits de l’homme. Par la collecte généralisée de grandes quantités de données sans l’accord d’un tribunal, les programmes de conservation de données permettent à quelque pouvoir exécutif de largement outrepasser ses attributions au travers de plates-formes telles que PRISM, menaçant du même coup la séparation des pouvoirs entre exécutif, législatif et judiciaire, ce qui n’est rien de moins que le fondement même de nos Démocraties.

Le Parti Pirate

A propos du Parti Pirate

Le Parti Pirate (PP ou PP-FR) est un mouvement politique créé en France en 2006 et enregistré comme parti politique depuis 2011. Les Pirates défendent les droits et libertés fondamentaux, la transparence des institutions publiques, libèrent l’accès à la culture et au savoir, luttent contre les monopoles privés et le système des brevets. Les Partis Pirates de l’Union travaillent à un programme politique commun pour les élections Européennes de 2014 ainsi qu’à la constitution d’un Parti Pirate Européen. Le siège du Parti Pirate Français se trouve 21 place de la République, 75003 Paris.

Nous connaître : www.partipirate.org _ contact@partipirate.org

Nous suivre : https://www.facebook.com/partipiratefr _ https://twitter.com/PartiPirate

Retrouvez nos précédents communiqués sur cette page : http://lists.partipirate.org/pipermail/communiques-presse/

Pour nous contacter :

Jean-Paul TRUXILLO « TXO » _ txo@partipirate.org _ + 33 (0)1 42 77 68 11

Yohan AGLAE « MindHack » _ mindhack@partipirate.org _ + 33 (0)7 81 07 02 47

Le Parti Pirate est un parti politique constitué sous la forme d’une association loi 1901 dont le siège social est au 21 place de la République, 75003 Paris, France.

Source: http://www.partipirate.org/spip.php?article360

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