Un personnage lié à WikiLeaks dit qu’un démocrate « dégoûté » a fuité les emails de la campagne Clinton

Washington Times, Dave Boyer, 14/12/2016

craigmurray_c0-194-1234-913_s885x516Un personnage lié à WikiLeaks prétend qu’il a reçu les emails de la campagne Clinton d’un lanceur d’alerte démocrate « dégoûté », tandis que la Maison Blanche a continué d’accuser des hackers russes, mercredi, de s’être mêlés aux élections présidentielles et a affirmé que Donald Trump était « évidemment conscient » des efforts de Moscou en son nom.

Craig Murray, ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan et associé proche du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a déclaré dans un article du Daily Mail qu’il avait pris l’avion pour Washington pour un transfert clandestin avec l’une des sources des emails, en septembre.

Il a dit avoir reçu un paquet dans une zone boisée près de l’université américaine. »Aucune [des fuites] ne vient des Russes », a déclaré M. Murray au journal britannique. « La source avait un accès légal à l’information. Les documents provenaient de fuites internes, pas de piratages ».

Lire la suite: http://www.washingtontimes.com/news/2016/dec/14/craig-murray-says-source-of-hillary-clinton-campai/

Publicités

Les 101 choses que nous avons apprises des emails Podesta de WikiLeaks

Zero Anthropology, 08/11/2016

800px-map_of_usa_with_county_outlines_wikimediaLes électeurs américains ont eu une occasion rare, voire sans précédent, de se pencher sur les mécanismes internes d’une campagne électorale et d’une fondation, tel que présentés par les initiés eux-mêmes. Le fait d’avoir ce privilège a motivé un chroniqueur à affirmer que: « Ceux qui votent pour Hillary Clinton, défendent Clinton et soutiennent Clinton sans lire l’information rapportée par WikiLeaks ne sont intellectuellement pas différents de ceux qui critiquent la science du climat sans jamais avoir lu la science » (Denver Post, 02/11/2016). Quand l’accès aux « élites du pouvoir » est habituellement refusé à quasiment n’importe qui, grâce à WikiLeaks ceci est maintenant accordé à pratiquement tout le monde.

Ce qui suit est une liste des 101 histoires qui ont attiré mon attention pendant le mois de la publication des emails Podesta, publiés par WikiLeaks. Y a-t-il seulement 101 choses à apprendre? Il y en a probablement des milliers d’autres — ce n’est en aucun cas un compte complet, mais plutôt un instantané personnel. Idéalement, on lirait chaque email individuel, et on essayerait de les assembler dans de plus grands modèles pour former un tableau plus large. Ce serait aussi un travail très fastidieux. Je n’ai probablement pas lu plus de 20% de la masse totale des emails — et même ainsi, regardez ce que nous avons trouvé. Ma méthode pour produire cette vue d’ensemble a impliqué une certaine triangulation: ma propre lecture des emails, ajoutée aux principales conclusions publiées par WikiLeaks à travers son compte Twitter, en plus de la couverture médiatique par le peu de journalistes ayant un intérêt dédié. Bien sûr, même une lecture complète ne révélerait pas tout: toutes les communications entre ces initiés n’a pas été faite par courrier électronique. On peut imaginer qu’il y aurait eu beaucoup plus de choses dites en face à face, aux déjeuners, dîners et réunions du conseil d’administration, sans parler de ce qui a été dit au téléphone.

Lire la suite: https://zeroanthropology.net/2016/11/08/101-things-we-learned-from-wikileaks-podesta-emails/

Oubliez le cache du FBI; les emails Podesta montrent comment l’Amérique est gouvernée — Thomas Frank

The Guardian, 31/10/2016

L’avalanche de messages à destination de et expédiés par le chef de la campagne Clinton offrent une vue sans précédent sur le fonctionnement de l’élite et sur la façon dont celle-ci s’occupe d’elle-même

Les emails qui agitent actuellement la campagne présidentielle américaine font partie d’une collection numérique inconnue amassée par le gênant Anthony Weiner, mais si votre but est de comprendre la clique des gens qui dominent Washington aujourd’hui, les emails qui comptent vraiment sont ceux qui sont divulgués lentement par WikiLeaks provenant du compte piraté du président de campagne d’Hillary Clinton, John Podesta. Ils constituent le scandale de la semaine dernière sur une année entière faite de scandales, mais en vérité leur signification va bien au-delà du simple scandale: ils sont une fenêtre sur l’âme du Parti démocrate, et sur les rêves et les pensées de la classe à laquelle le parti répond.

Lire la suite: https://www.theguardian.com/commentisfree/2016/oct/31/the-podesta-emails-show-who-runs-america-and-how-they-do-it

WikiLeaks fait écho aux affirmations de Trump selon lesquelles les élections américaines sont « truquées »

The Intercept-LiveBlogs, Robert Mackey, 21/10/2016

Face à la probabilité d’une défaite pour Donald Trump, Wikileaks – qui a été salué par les républicains, et critiqué par les démocrates, pour avoir publié les emails piratés qui ont mis dans l’embarras Hillary Clinton et son parti – s’est plaint sur Twitter dans les premières heures de vendredi matin que le processus électoral aux États- Unis est « truqué ».

Il n’y a pas d’élection américaine. Il y a la consolidation d’un pouvoir. Une primaire truquée, des médias truqués et un candidat truqué « joueur de flûte » qui se consolide. @wikileaks

Le tweet du groupe a été publié après 3 heures, heure locale, à Londres, où son fondateur, Julian Assange, a été effectivement confiné dans l’ambassade d’Equateur depuis plus de quatre ans. Plus tôt dans la semaine, l’Equateur a confirmé qu’il avait empêché Assange d’utiliser la connexion Internet de l’ambassade, citant ses efforts apparents pour influencer le résultat de l’élection américaine.

L’affirmation d’un processus truqué, qui fait écho à la rhétorique que Trump a utilisée depuis la campagne de la primaire, n’est pas nouvelle pour l’organisation. En août, le compte Twitter du groupe a fait une accusation similaire après que la popularité de Clinton auprès des électeurs ait augmenté, malgré la publication d’emails montrant que les responsables du parti l’avaient favorisée face à Bernie Sanders pendant la campagne de la primaire.

Lire la suite: https://theintercept.com/liveblogs/trumpdown/wikileaks-echoes-claim-u-s-elections-rigged/

Source du tweet: https://twitter.com/wikileaks/status/789296990127427588

WikiLeaks lance un message à l’administration Obama dans un tweet

Echo aux récentes affaires qui affectent la candidate démocrate Hillary Clinton (Podesta emails, DNC Leaks, etc), à la récente révélation « qui semble indiquer que Barack Obama savait que cette dernière utilisait un serveur privé », et à bien d’autres nombreuses implications qui planent au-dessus de ce scandale, en pleine campagne présidentielle aux Etats-Unis, WikiLeaks a rappelé que:

L’administration Obama n’aurait pas dû tenté d’abuser de ses instruments d’Etat pour stopper la critique de la candidate du parti au pouvoir. @wikileaks (Twitter)

Source du tweet: https://twitter.com/wikileaks/status/789582613132480514

La révélation la plus importante de WikiLeaks ne concerne pas Hillary Clinton

Ce que les emails de John Podesta datés de 2008 révèlent sur la manière dont le pouvoir s’exerce au Parti démocrate.

New Republic, par David Dayen, le 14/10/2016

La révélation la plus importante dans le lot WikiLeaks des emails de John Podesta n’a rien à voir avec Hillary Clinton. Les messages font le retour inverse jusqu’en 2008, lorsque Podesta servait en tant que co-président de l’équipe de transition du président élu Barack Obama. Et un mois avant l’élection, le personnel clé pour cette future administration était presque entièrement en place, révélant que certaines des décisions les plus cruciales d’une administration peuvent se produire bien avant qu’un vote ait été exprimé.

Michael Froman, qui est maintenant le représentant au commerce des Etats-Unis, mais qui à l’époque était un dirigeant de Citigroup, a écrit un email à Podesta le 6 octobre 2008, avec pour objet « Les Listes ». Froman a utilisé une adresse email Citigroup. Il a joint trois documents: une liste des femmes pour des emplois administratifs supérieurs, une liste de candidats non-blancs, et une description générale des 31 postes au niveau du cabinet et qui les occuperait. « Les listes continueront de croître », écrit Froman à Podesta, « mais ce sont les noms à ce jour qui semblent venir tel que recommandés par diverses sources pour des emplois de haut niveau ».

La liste du cabinet a fini par répondre presque entièrement aux besoins. Celle-ci a correctement identifié Eric Holder pour le ministère de la Justice, Janet Napolitano à la Sécurité intérieure, Robert Gates à la Défense, Rahm Emanuel comme chef de cabinet, Peter Orszag pour le Bureau de la gestion et du budget, Arne Duncan pour l’éducation, Eric Shinseki aux Anciens combattants, Kathleen Sebelius pour la santé et les services humains, Melody Barnes pour le Conseil de la politique intérieure, et plus encore. Pour le Trésor, trois possibilités étaient sur la liste: Robert Rubin, Larry Summers et Timothy Geithner.

C’était le 6 octobre. L’élection n’était que le 4 novembre. Et pourtant Froman, un dirigeant de Citigroup, qui allait devenir le récipiendaire du plus grand plan de sauvetage du gouvernement fédéral pendant la crise financière, avait tracé pratiquement l’ensemble du cabinet Obama, un mois avant que les votes soient comptés. Et selon les emails Froman/Podesta, les listes flottaient dans les alentours, même bien avant.

Lire la suite: https://newrepublic.com/article/137798/important-wikileaks-revelation-isnt-hillary-clinton