WikiLeaks publie les câbles saoudiens

wikileaks_3_12-300x200Aujourd’hui, vendredi 19 Juin à 13 heures GMT, WikiLeaks a commencé à publier les câbles saoudiens: plus d’un demi-million de câbles et autres documents du ministère saoudien des Affaires étrangères qui contiennent des communications secrètes de diverses ambassades saoudiennes à travers le monde. La publication comprend des rapports « Top Secret » d’autres institutions de l’État saoudien, dont le ministère de l’Intérieur et les Services du Renseignement Général du Royaume. Le cache massif des données contient également un grand nombre de communications email entre le ministère des Affaires étrangères et des entités étrangères. Les Câbles saoudiens sont en cours de publication par tranches de dizaines de milliers de documents au cours des prochaines semaines. Aujourd’hui WikiLeaks publie environ 70.000 documents de ce trésor dans une première tranche.

Julian Assange, l’éditeur de WikiLeaks, a déclaré: «Les câbles saoudiens lèvent le voile sur une dictature de plus en plus erratique et secrète qui a non seulement célébré sa 100ème décapitation cette année, mais qui est aussi devenue une menace pour ses voisins et pour elle-même. »

Lire l’intégralité du communiqué: https://wikileaks.org/saudi-cables/press

Accéder au moteur de recherche: https://wikileaks.org/saudi-cables/search

Comment le Pentagone pourrait bientôt partager les données des Américains avec des armées étrangères

30 avril 2015, Par Patrick Tucker

La nouvelle cyber-stratégie pourrait fournir aux alliés des informations sur les Américains réunies sous la législation proposée.

pentagoneAlors qu’Ashton Carter a dévoilé la nouvelle Cyber-Stratégie du Pentagone la semaine dernière, il a souligné son importance en révélant que les réseaux du DOD [Département de la Défense] avaient été infiltrés par des acteurs au sein de la Russie. Le secrétaire à la Défense n’a pas mis l’accent sur une disposition de la stratégie qui pourrait envoyer des données privées sur les entreprises et les citoyens américains à des forces armées étrangères.

Patrick Tucker est l’éditeur technologique de Defense One. Il est également l’auteur de « The Naked Future » [Le Futur nu]: Qu’arrive-t-il dans un monde qui anticipe chacun de vos mouvements? (Current, 2014). Auparavant, Tucker était rédacteur en chef adjoint de The Futurist pendant neuf ans. Tucker a écrit à propos de la technologie émergente dans Slate, … Biographie complète

Voici ce qu’il dit: « Pour améliorer la conscience situationnelle commune, le DOD [Département de la Défense] travaillera en partenariat avec le DHS [Département de la Sécurité Intérieure] et d’autres agences pour développer des mécanismes continus, automatisés et standardisés pour partager l’information avec chacun de ses partenaires essentiels dans le gouvernement américain, les armées partenaires et alliées-clé, les gouvernements étatiques et locaux, et le secteur privé. En outre, le DOD collaborera avec d’autres agences du gouvernement américain et le Congrès pour soutenir la législation qui permet le partage de l’information entre le gouvernement américain et le secteur privé « .

La nouvelle stratégie indirectement, mais sans équivoque, fait le lien avec la législation de partage de l’information qui fait lentement son chemin vers le bureau du président. Parmi les différents projets de loi qui se déplacent autour du Capitol Hill, le plus important est le Cyber Information Sharing Act [Loi sur le Partage de la Cyber-Information]. Entre autres choses, la CISA protègerait les entreprises face à des poursuites pour avoir envoyé des données concernant leurs utilisateurs au DHS, qui serait autorisé à les envoyer en temps réel au DOD et à d’autres agences américaines et organisations. À son tour, la nouvelle stratégie du DOD revendique le droit de partager des données de cyber-menaces au-delà des États-Unis. Vraisemblablement, cela inclurait des informations obtenues via CISA.

En particulier, la nouvelle stratégie engage la cyber-assistance du DOD [Département de la Défense], y compris le partage de l’information, à des alliés au Moyen-Orient. « Dans le cadre de son cyber-dialogue et des partenariats, le DOD travaillera avec les principaux alliés et partenaires au Moyen-Orient afin d’améliorer leur capacité à sécuriser leurs réseaux militaires, ainsi que l’infrastructure critique et des ressources clés dont dépendent les intérêts américains. Les principales initiatives comprennent le partage amélioré de l’information pour établir une compréhension unifiée de la cyber-menace, une évaluation de notre posture de cyber-défense mutuelle, et les approches de coopération pour renforcer la cyber-expertise. »

Lire l’intégralité de l’article: http://www.defenseone.com/technology/2015/04/how-pentagon-could-soon-share-americans-data-with-foreign-militaries/111553/

Pas seulement la Russie: l’Italie et d’autres européens ont vendu beaucoup d’armes à la Syrie

Tanks in Azaz, Syria

Par Francesco Grignetti, 06/09/2013

ROME – Retour en 1998, Bill Clinton a parié sur le jeune Assad. Il devait être le successeur de son père, et les États-Unis estimaient que le jeune Bachar al-Assad, une fois qu’il aurait atteint le pouvoir, serait la personne qui ferait revenir la Syrie au sein des nations civilisées du monde.

Et ainsi le gouvernement Clinton, en dépit de la controverse que cela a provoqué, a pris des décisions très importantes: la Syrie a été retirée de la liste noire des pays producteurs de stupéfiants, les sanctions ont été levées, et l’embargo sur les armes a été assoupli. Les alliés de l’Amérique ont rapidement suivi, et l’Italie a été le pays le plus rapide à rétablir des liens avec Damas. Résultat: un ordre massif de ce qui était alors un jour de paie de 400 milliards de lires (206 millions d’euros) pour l’industrie militaire italienne.

Le gouvernement italien a autorisé cet ordre-monstre comme on le voit dans le rapport d’armement présenté au Parlement le 31 Mars 1999, par le gouvernement du Premier ministre Massimo D’Alema: « En 1998, l’important total d’exportation provient principalement d’un seul pays de destination, et dans la pratique, venant d’une seule commande. Parmi les principaux pays, la Syrie était la première destination avec 21,79% des exportations d’armes, équivalant à 400,64 milliards de lires avec une autorisation unique. « Avec un seul achat, Damas a de loin dépensé plus que la France et les Etats-Unis dans sa son shopping militaire en Italie.

Ce que cet ordre impliquait effectivement apparut clairement au cours des années suivantes: des viseurs à vision nocturne pour les blindés avec des capacités thermiques et laser, appelés « Turms », produits par une société à l’intérieur du conglomérat italien Finmeccanica. Cela permettrait aux Syriens de moderniser les vieux chars soviétiques T72 qui ont été équipés avec des viseurs plutôt rudimentaires.

La société, Galileo Avionica [SELEX Galileo], a empoché 229 millions de dollars, en échange de 500 pièces Turms. Comme le veut la procédure, l’ordre a été établi par les entreprises, puis autorisé par le gouvernement. La provision a été étalée sur plusieurs années; ce genre d’équipement n’est pas tenu dans un entrepôt prêt à être emporté, mais produit et livré en lots.

Les faveurs du dictateur

Il n’est pas surprenant que les statistiques européennes montrent un flot impressionnant d’exportations de l’Italie vers la Syrie à travers la première décennie du nouveau millénaire [années 2000]. Le taux était si élevé que l’Italie est devenue le leader européen de la vente d’armes. Mais elle n’était pas seule. Toujours en 1998, un navire marchand a mis la voile depuis le Danemark avec 12 chars T72 à bord et 186 tonnes de munitions. Et en Allemagne, un scandale venait récemment d’éclater autour de Telemit Electronics, soupçonné d’avoir soudoyé le ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher du parti libéral en échange d’autorisations gouvernementales pour exporter vers la Syrie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et l’Irak.

Sans perdre le sens des proportions, cependant, il faut se rappeler que pour les 10 dernières années, la Russie de Vladimir Poutine est le marchand d’armes de réference de la Syrie: 78% des armes dans l’armée d’Assad viennent de Moscou.

« Et nous ne parlons que des ventes officielles ici, » avertit le vice-président de l’archive du désarmement de l’Italie [Archivio Disarmo], Maurizio Simoncelli, « pas des marchés gris ou au noir. Les statistiques, comme on pouvait s’y attendre, n’enregistrent que les contrats enregistrés. Ensuite, il y a tout le reste. « 

« Tout le reste » est tout ce qui est transporté secrètement. Sinon, il serait impossible d’expliquer comment il y a encore tant d’armes en Syrie, alors qu’un embargo sur les armes a été mis en place sur le régime pendant deux ans et que presque personne n’admettra avoir fourni les rebelles. Selon l’Observatoire permanent sur les « armes légères » (une définition vague comprenant généralement des pistolets, des fusils, cartouches, et même des bombes manuelles, mitrailleuses et lance-missiles) et le réseau du désarmement en Italie, la forte hausse des exportations d’armes légères vers la Turquie est très suspecte.

Selon une enquête récente sur le site Wired, les commandes de Galileo Avionica ont continué pendant 10 ans, avec un pic en 2002 et 2003. Et étant donné que 500 viseurs de blindés est un nombre énorme, même pour la vaste armée d’Assad, on pense qu’un certain nombre de ces pièces ont été transmises à Saddam Hussein « sous le comptoir ».

C’était la veille de la deuxième guerre du Golfe, après tout. Le Secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a accusé le régime d’Assad de fournir des armes à Saddam et de contourner ainsi l’embargo qui était en place. Qui plus est, c’est la même période où le régime irakien a déménagé son arsenal chimique en Syrie. Voilà quelques-unes des mêmes armes chimiques que Saddam avait utilisé contre les rebelles kurdes, et qu’Assad utilise aujourd’hui. Un échange de faveurs d’un dictateur à l’autre.

Source: http://www.worldcrunch.com/syria-crisis/not-just-russia-italy-other-europeans-sold-plenty-of-weapons-to-syria/arms-syria-italy-weapons-embargo/c13s13307/#.VHg0lIc3fxw

Obama revoit sa stratégie anti-Daesh et fait d’Assad sa cible principale

En Syrie, selon la chaîne d’informations CNN qui cite des sources à Washington, « vaincre l’islamisme est impossible alors que le président Assad reste au pouvoir ». Mais dans la suite, Maria Finoshina de RT rapporte que renverser le leader syrien a peut-être toujours été le vrai but de l’Amérique de toute manière. (RT)

L’influence de la Turquie décline au Moyen-Orient

Drapeau de la Turquie

Ankara en désaccord avec les forces régionales

WSJ, par Yaroslav Trofimov

ISTANBUL-Il n’y a pas si longtemps, une Turquie confiante se comportait comme un leader naturel du Moyen-Orient, avec des régimes islamistes amis se multipliant au milieu des décombres du printemps arabe et son chef, Recep Tayyip Erdogan, assailli par une foule idolâtre à chaque fois qu’il mettait un pied sur le sol arabe.

Maintenant, juste au moment où les Etats-Unis ont le plus besoin de l’aide de la Turquie contre la montée de l’Etat Islamique en Irak, en Syrie et au-delà, l’influence régionale d’Ankara est tombée au plus bas.

Lire la suite: http://online.wsj.com/articles/turkeys-influence-in-middle-east-ebbs-1414711204?mod=e2tw

La dépopulation mondiale est en tête du programme de la NSA: Club de Rome

L’agenda de contrôle de la population, par Dr. Stanley Monteith

La politique de dépopulation HaigKissinger, par Lonnie Wolfe

Rapport Spécial EIR, 10 mars 1981

Les enquêtes menées par l’EIR [Executive Intelligence Review] ont mis à jour un appareil de planification opérant en dehors du contrôle de la Maison Blanche dont le seul but est de réduire la population mondiale de 2 milliards de personnes à travers des guerres, la famine, les maladies et tout autre moyen nécessaire.

Cet appareil, qui inclut différents niveaux du gouvernement détermine la politique étrangère américaine. Dans chaque zone politique active – El Salvador, le soi-disant arc de crise dans le golfe Persique, l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est et l’Afrique – l’objectif de la politique étrangère des États-Unis est la réduction de la population.

L’agence de ciblage pour l’opération est le Groupe ad hoc du Conseil de sécurité nationale [NSC] sur la politique des populations. Son groupe de planification des politiques est au sein du Bureau du Département d’Etat américain sur les Affaires de Population, créé en 1975 par Henry Kissinger.

Lire la suite: http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_depopu09.htm

pdf en ligne: http://larouchepub.com/eiw/public/1981/eirv08n10-19810310/eirv08n10-19810310_028-the_haig_kissinger_depopulation.pdf

Le Qatar, « Club Med des terroristes »

Un grand nombre d’extrémistes liés au Qatar sont dévoués à la collecte de fonds pour les jihadistes. Combien de temps l’Etat du Golfe peut-il continuer à jouer des deux côtés?

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Par Andrew Gilligan, 27 septembre 2014

Dans un exemple un peu plus important la semaine dernière, le cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, l’émir du Qatar, a donné sa première interview depuis qu’il a succédé au trône l’an dernier. « Nous ne finançons pas les extrémistes », a-t-il déclaré à CNN.

« Si vous parlez de certains mouvements, en particulier en Syrie et en Irak, nous les considérons comme des mouvements terroristes. »

Le Qatar, qui abrite une base aérienne américaine majeure, a rejoint la coalition militaire contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (ISIL).

La vérité, cependant, est que nous n’aurions jamais eu besoin d’une guerre en premier lieu sans le financement substantiel qu’Isil a reçu d’individus au Qatar.

Pour la Grande-Bretagne, « Jihadi John », l’homme avec un accent londonien entendu dans trois vidéos de meurtre d’otages, est devenu le visage masqué d’Isil, la première fois que la vraie menace du groupe a été ramenée sur place.

La semaine dernière, alors même que l’émir du Qatar a protesté de l’innocence du financement d’ISIL [Etat Islamique en Irak et au Levant] par son pays, le Trésor américain a produit la première preuve que l’argent du Qatar a permis au jihadiste John, ou à d’autres Britanniques comme lui, d’atteindre la Syrie.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/qatar/11125897/The-Club-Med-for-terrorists.html

La Syrie devient le 7ème pays à majorité musulmane bombardé par le Lauréat 2009 du Prix Nobel de la paix Barack Obama

 

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Glenn Greenwald, 23 septembre 2014

Les États-Unis ont commencé aujourd’hui à bombarder des cibles à l’intérieur de la Syrie, de concert avec son groupe beau et inspirant de cinq régimes alliés: l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Qatar et la Jordanie.

Cela signifie que la Syrie devient le 7ème pays à majorité musulmane bombardé par le Lauréat 2009 du Prix Nobel de la paix Barack Obama – après l’Afghanistan, le Pakistan, le Yémen, la Somalie, la Libye et l’Irak.

Lire la suite: https://firstlook.org/theintercept/2014/09/23/nobel-peace-prize-fact-day-syria-7th-country-bombed-obama/

Ce que le Président Obama n’a pas dit dans son discours sur l’Etat Islamique (ISIL)

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Daniel R. DePetris, 11 septembre 2014

Le président Barack Obama avait beaucoup d’enjeux sur son discours en prime-time à la nation hier soir. En plus de révéler publiquement la politique de lutte anti-terroriste contre l’Etat Islamique [ISIL] dont l’administration a parlé la semaine dernière, le président avait besoin d’utiliser sa place d’aplomb à la télévision pour assurer au peuple américain qu’il comprend ce qu’il faudra pour dégrader et finalement vaincre cette organisation terroriste. Pour l’équipe politique de la Maison Blanche, l’adresse d’Obama a été aussi l’occasion de remettre les pendules à l’heure face à ses commentaires précédents (l’Etat Islamique [ISIL] est un « problème gérable », « nous n’avons pas encore de stratégie », etc), d’arrêter l’hémorragie dans ses nombres de sondages, et de commencer une contre-attaque à la critique persistante que les législateurs républicains ont salué sa route.

Lire la suite: http://nationalinterest.org/blog/the-buzz/what-president-obama-didn%E2%80%99t-say-his-isil-speech-11256

Le plan US post-11 septembre: Wesley Clark dénonce les collaborateurs du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC)

Le plan US post 11/9: envahir 7 pays dont l’Irak, la Lybie, la Syrie et l’Iran, selon le général US Wesley Clark

Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirme que dix jours après le 11-Septembre, les invasions de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Iran et de plusieurs autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées.

Rappelons que dans une précédente interview sur ABC, le 5 mars 2006, Wesley Clark avait exprimé ses doutes sur la thèse officielle du complot du 11/9. Il avait alors affirmé: « Nous n’avons pas achevé l’enquête sur le 11/9 ni vérifié si l’administration a en réalité fait mauvais usage des informations des services de renseignement dont elle disposait. Les preuves dans ce sens me semblent claires.»

Pour plus d’info: http://www.reopen911.info/

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