Comment rendre les hommes politiques français plus vertueux (pour ceux qui ne le sont pas encore)

Alors que nous vivons dans une époque où les scandales politiques font partie de notre quotidien, peut-être qu’il suffirait d’une idée simple pour rendre les hommes politiques français plus vertueux (pour ceux qui ne le sont pas encore): et si on alignait le salaire présidentiel sur le Smic? Au lieu d’augmenter le salaire des présidents ou de le comparer aux salaires internationaux (le salaire du président français actuel est évalué à « 179.000 euros bruts annuels », selon La Tribune), ce serait sans doute plus simple de l’aligner sur le Smic national à 9,76 euros montant horaire au 1er janvier 2017. Comme ça, le jour où le Smic est réévalué, on saura que l’augmentation du salaire présidentiel sera comparable à celle des autres citoyens français et cela créera une forme d’égalité à l’échelle nationale.

Derrière leurs bureaux, les employés, ouvriers, étudiants, chômeurs, retraités, etc – quelle que soit l’origine sociale, chaque citoyen en France pourrait potentiellement se dire qu’il ou elle se sent l’égal(e) d’un(e) président(e) qui serait à leur niveau, qui vivrait avec un salaire semblable et qui vivrait proche de la réalité quotidienne des français. Pourquoi ne pas imaginer que le salaire d’un président puisse être réévalué par rapport au Smic? Aux Etats-Unis, on a bien vu Donald Trump renoncer à son indemnité présidentielle évaluée à 400 000 dollars et cela n ’empêche pas la Maison Blanche de fonctionner normalement et d’intervenir sur la scène politique internationale.

Cela pourrait aussi rendre les représentants politiques plus vertueux, et même si certains d’entre eux le sont déjà (et ne méritent pas d’être comparés à tous ceux qui sont empêtrés dans des scandales), leur image n’en serait que plus vertueuse. Qu’aurait en effet à gagner un président payé au Smic, si ce n’est l’honneur même de servir la nation française et d’oeuvrer pour le bien de son pays, sans aucune prétention à s’enrichir personnellement ou de bénéficier de privilèges que les autres n’ont pas? Pourquoi ne pas rétablir une forme de modestie dans la fonction de président, ainsi qu’une forme d’égalité entre ceux qui ont voté pour un représentant politique et ceux même qui ont été élus et exercent leur fonction au plus haut de l’échelle du pouvoir politique?

Une égalité de salaire donnerait peut-être une image plus noble de la fonction présidentielle, une image désintéressée, donc plus vertueuse. Plus personne ne pourrait dire, par exemple, à un président payé au Smic: « vous faites ce métier pour l’argent, ou pour les privilèges liés à ce métier ». Dans un tel monde, avec un salaire présidentiel aligné sur le Smic, ce genre de remarque n’aurait plus de sens. Mais il y aurait peut-être des polémiques sur d’autres sujets dans ce monde différent du monde actuel, car l’être humain aime les polémiques et pourrait difficilement s’en passer.

Mais si notre blog pouvait poser une question aux candidat(e)s à la présidentielle, ce serait donc la suivante: accepteriez-vous d’être payé(e)s au Smic si vous étiez élu(e)s président(e)? seriez-vous toujours dans la course aux élections présidentielles, si demain le salaire d’un président en France ne valait pas plus que ce que perçoit un employé de bureau, un ouvrier, un retraité, un chauffeur de taxi, un boulanger, un vendeur en magasin, etc? … est-ce qu’un tel salaire changerait votre vision de la politique et votre vision du monde?…

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CC BY-SA

Image: Wikimedia

Tariq Ramadan s’exprime sur Daech, le terrorisme et les contradictions des politiques internationales

Interview de Tariq Ramadan sur RT France.

Quelques phrases intéressantes prononcées par Tariq Ramadan:

L’islam, comme le judaïsme, comme le christianisme, comme le bouddhisme, comme l’hindouisme, comme toutes les spiritualités, sont des religions qui appellent à la paix, mais en appelant à la paix (qui est un objectif), on gère la violence des hommes, on gère la terreur dont les hommes peuvent être capables (…)

Le jihad, c’est comment gérer les tensions qui m’animent moi ou qui animent les sociétés pour aller vers la paix. C’est un mouvement vers la paix, le jihad, en fait. C’est pas un mouvement vers la guerre. C’est pas une guerre sainte. (…)

On a tendance, malheureusement, aujourd’hui, sur la scène internationale, à considérer que les morts en Occident ont plus de valeur que les morts ailleurs. Non, je veux dire, ma position elle est: pour être Paris, il faut que je sois Jakarta, faut que je sois Beyrouth, faut que je sois Ouagadougou, faut que je sois toutes ces capitales-là. C’est là où je suis un homme digne. Sinon je fais simplement que compter mes morts et négliger les morts des autres. (…)

Le clash des civilisations, c’est pas ça du tout, la théorie de Huntington, elle est beaucoup plus liée aujourd’hui à l’engagement géostratégique international. Tout ce qu’on voit aujourd’hui, de la violence dont on parle tout à l’heure, de ce qui est en train de se passer au Moyen-Orient, de ce… c’est effectivement une sorte de rapport de force entre les civilisations qui est entretenue par les extrémismes des deux bords, c’est autant vrai pour l’extrême-droite occidentale qui joue sur « l’islam ne peut pas être une religion européenne » que Boko Haram ou que Daech qui font exactement la même chose (…) en nourrissant la polarisation et en faisant un clash des civilisations. (…)

Sur le long terme, le cours de l’histoire, il est inéluctable. On va vivre ensemble. C’est-à-dire que je suis aussi européen que vous. C’est terminé, vous allez pas pouvoir me sortir. L’islam est une religion européenne. (…)

Si, par exemple, je dis que je ne soutiens pas l’intervention française au Mali, que je ne soutiens pas l’intervention française en Libye, que je suis contre aller bombarder les populations syriennes, eh ben, ça, ça ne peut pas s’entendre en France, il ne faut pas le dire. (…)

Je ne pense pas que ce sont des personnes qui puissent dire qu’on leur interdit de parler; par contre, ce qui est vrai dans tous les cas, c’est qu’il est très difficile en France d’avoir un discours sur le fait religieux ou sur l’islam qui soit apaisé, et en plus, sur la question israélo-palestinienne. (…)

On est au coeur de la contradiction de la situation en France par rapport à la question de l’islam. (…) Comment voulez-vous avoir une cohérence, quand vous discutez avec des Etats dont l’idéologie est le contraire de ce que vous voulez voir sur le terrain, et ensuite vous les laissez faire, parce que, d’une certaine manière, ça vous arrange? (…)

Moi je peux pas entrer en Arabie Saoudite, parce que je critique le gouvernement, je peux pas m’exprimer en France dans les institutions nationales, parce que je critique le gouvernement. (…)

La déchéance de la nationalité française, une agression contre la nationalité française, contre sa valeur humaniste et universaliste — par Abdellah Ouahhabi

Le blog d’Abdellah Ouahhabi, le 8 janvier 2016

Les dessous politiques du projet législatif de modification constitutionnelle de François Hollande

La proposition gouvernementale vise deux objectifs: la gestion de la violence d’État et les différents statuts juridiques des personnes vivants sur le territoire français.

Nous allons aborder ici la question du statut des personnes, le projet de déchéance de la nationalité française des personnes nées en France ET convaincues de crime terroriste. La commission d’un crime terroriste n’est donc pas suffisante pour déchoir le criminel de sa nationalité. Il faut aussi qu’il fasse partie des millions de Français qui ont aussi une autre nationalité.

Sarkozy demande que la déchéance intervienne non pas pour un crime terroriste commis par un double national, mais dès la commission d’un délit terroriste. Cela montre que la frontière de la déchéance de la nationalité est mobile. Personne ne peut nous dire ce qu’elle sera demain… Hier, ce fut De Gaulle, Mendes France et Cohn Bendit.

Les deux critères de commission d’un délit ou d’un crime terroriste et la double nationalité sont indépendants l’un de l’autre. En conclusion, la mesure ne peut pas être appliquée sans avoir AU PRÉALABLE classé les citoyens français en deux catégories distinctes: les Français révocables et les Français irrévocables. Cela rappelle de façon à s’y méprendre le statut de l’indigénat dans l’empire français, qui comprenait deux qualités de Français: les « Français supérieurs » et les « Français inférieurs » parce qu’indigènes.

Ce clivage a fait perdre ses colonies à la France ; il donnera naissance dans le futur à de très graves conflits intérieurs socio-politiques du type Black Panthers ou Black Army of Liberation aux USA… sans compter le retard économique et social que cela imposera au pays.

Ce projet est en contradiction avec l’article Premier de la Constitution qui ne sera pas retiré de la Constitution par l’adoption de l’amendement proposé ; il stipule: « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction… » Il est anticonstitutionnel d’adopter des lois sélectives qui ne s’appliquent qu’aux unijambistes ou uniquement aux blonds ou uniquement aux noirs ou uniquement à ceux dont l’adresse se situe dans des zones défavorisées est anticonstitutionnel. Ce n’est qu’un prétexte pour dissimuler les vraies motivations inavouables.

Ainsi, Monsieur Hollande qui a été élu par un vote de TOUS les Français va demander de faire passer plusieurs millions d’entre eux au statut de Français révocables. Sous un prétexte fallacieux, il a décidé de créer une majorité électorale de « Français supérieurs » contre une minorité de plusieurs millions de personnes, des « Français inférieurs », de nationalité révocable. C’est une trahison de la Constitution et d’une partie importante de l’électorat: ils n’ont pas voté pour Hollande pour qu’il les place dans un statut juridique inférieur… et pour un intérêt pratique nul pour l’État! C’est bien un coup d’État à la faveur d’évènements ponctuels tragiques… Comme le fit Pétain après l’invasion de la France.

D’ailleurs, on nous dit que « la France est en guerre » pour justifier ces mesures extrêmes. Mais c’est un mensonge: la guerre, ce n’est pas ce que nous vivons. En 1939, c’était la guerre. Au Vietnam, c’était la guerre ; en Algérie, c’était la guerre. Des milliers et des milliers de morts, de destructions. Parler de guerre dans le cas présent est une métaphore littéraire. Cela ne justifie en rien la fin des libertés privées et la déchéance de statut de plusieurs millions de Français en raison de leur origine.

Nous sommes confrontés à de tragiques évènements consécutifs d’une part aux opérations extérieures de l’armée française (terrorisme venu de l’étranger) et à des décades de déficit démocratique, économique, social et culturel envers les couches de la population les plus défavorisées (terrorisme local par désespoir et par manque d’avenir). La solution dans un cas comme dans l’autre est de nature prioritarement politique. L’aspect technique, sécuritaire ne peut prospérer qu’en présence d’une action vigoureuseet durable de nature politique, économique, sociale et culturelle. Pour le moment, nous avons affaire à des terroristes « pieds nickelés »: ils laissent leurs papiers d’identité dans la voiture, ils utilisent le téléphone portable et Internet. Mais au Vietnam, en Algérie, les rebelles n’utilisaient aucun des moyens contrôlés par le gouvernement. Les atteintes aux libertés publiques les plus graves n’ont pas permis de gagner ces guerres. Même dans le cas de conflits internes opposant une minorité à une majorité, les troubles peuvent durer des décades tant que les inégalités économiques de départ ne sont pas résorbées: Irlande du Nord, Pays Basque, Corse, etc. La torture, les assassinats de masse, la prison n’ont pas contribué à la solution, mais cela l’a retardée.

Si le gouvernement croit au succès des seules solutions basées sur les techniques de répression (après la justice expéditive intitulée « tribunaux antiterroristes », va-t-il demain utiliser la torture de Français révocables ou irrévocables « pour empêcher que des crimes soient commis » comme cela fut dit pendant la guerre d’Algérie?). Il se trompe profondément, aucune pratique à outrance, aucune technique de répression, aucune limitation des libertés ne peut apporter la solution d’un problème politique. Demain, apparaîtront des rebelles agueris, décidés. Les troubles sociaux dus à la politique suivie jusqu’ici par les partis de droite et de gauche ne font que commencer. Le problème est l’absence du minimum d’égalité et de fraternité, dans la liberté aus ein de la société. Ce problème est fondamentalement politique et il impose, qu’on le veuille ou non, une solution fondamentalement politique contraire à la déchéance statutaire de millions de Français.

Personne ne prend la défense des délinquants, des criminels, des terroristes. personne ne s’oppose à des peines exemplaires dans le cadre de la justice, sous le contrôle des magistrats indépendants – garantie de l’État de droit. Mais, il est emps que la société comprenne l’abîme qui s’ouvre devant elle avec ces propositions constitutionnelles qui ne semblent être efficaces que pour collecter les suffrages de la droite extrême et l’extrême-droite.

Monsieur le Président,
Je suis né et j’ai grandi comme un Français inférieur dépendant du statut de l’indigénat. Une guerre après, je suis enfin devenu citoyen de plein droit de mon pays d’origine. Je vis en France depuis quarante trois ans. L’État français est intervenu vigoureusement auprès de l’URSS pour obtenir que mon fils, Français, puisse vivre en France. J’ai acquis la nationalité Française par le mariage. Mon fils est Français. Or, comme pour la nationalité française, dans le monde, beaucoup d’autres nationalités ne se perdent pas et se transmettent de père en fils, de génération en génération ; elles sont automatiques.

Votre projet de modification constitutionnelle ne précise pas pendant combien de générations on peut être Français inférieur, révocable. J’ai une haute idée de la fonction de Président de la République et je suis fier d’être aujourd’hui un Français de la même qualité que vous.

Vous devez le savoir aussi que le projet que vous avancez est  une atteinte à la qualité de la nationalité française elle-même. Celle-ci, devenant une citoyenneté à étages, ne sera plus humaniste, universelle. La France cessera d’être la patrie des droits de l’homme puisque selon les ciconstances et les aléas législatifs, une partie de ses citoyens relèveront d’un statut inférieur susceptible de les déchoir alors qu’une autre partie des citoyens seront toujours Français, quelque crime qu’ils commettent.

Bien sûr cela ne s’oppose pas à la déchéance pour les personnes ayant acquis la citoyenneté par fraude.

Je refuse de redevenir demain, à soixante dix ans, un Français inférieur, révocable. Je voudrais garder la même qualité de citoyenneté que vous, dans les mêmes circonstances que pour vous. Selon l’esprit et le texte de la Constitution actuelle, il ne devrait y avoir qu’une seule qualité de nationalité française. Changer cela reviendrait à modifier en profondeur la nature de l’État français en le racialisant.

Source: https://blogs.mediapart.fr/abdellah-ouahhabi/blog/080116/la-decheance-de-la-nationalite-francaise-une-agression-contre-la-nationalite-francaise-contre

A lire sur le même sujet: A propos de la déchéance de nationalité ! lettre ouverte de Léon Landini au président de la République (août 2010)

Un reportage dénonce la « confusion des genres entre militants écologistes et terroristes » dont fait preuve l’Etat français

Attentats de Paris: des responsables du renseignement dans la communauté juive auraient été avertis de l’imminence d’une attaque de grande envergure dès vendredi matin

Times of Israel, Amanda Borschel-Dan, le 14 novembre 2015

En France, les experts de la défense « voient des parallèles avec Israël »

L’israélien, français de naissance, Jonathan-Simon Sellem, dit que la communauté juive a été avertie de l’imminence d’une attaque terroriste massive.

Juste vendredi matin, des responsables en matière de sécurité de la communauté juive de France ont été informés de la possibilité très réelle d’une grande attaque terroriste imminente dans le pays, selon Jonathan-Simon Sellem, un journaliste indépendant et représentant des citoyens français en Israël.

La communauté juive, déjà en état d’alerte élevée face à plusieurs événements de grande envergure planifiés dimanche, avait reçue comme information qu’après plusieurs attaques mineures en France ce mois-ci, un grand événement terroriste pouvait être à l’horizon.

Les experts en matière de sécurité en France, a déclaré Sellem au Times of Israël depuis Paris, samedi matin, comparent maintenant la situation du pays avec celle d’Israël.

Lire la suite de l’article: http://www.timesofisrael.com/in-france-defense-experts-see-parallels-to-israel/

Les «Six heures contre la surveillance» de Médiapart en vidéo

«Six heures contre la surveillance», présenté par Edwy Plenel

Pourquoi la loi renseignement est de la surveillance généralisée

Leçon magistrale de Benjamin Bayart

Retrouver l’ensemble du débat avec :

– Laurence Blisson, porte parole du Syndicat de la Magistrature,
– Benjamin Bayart, représentant la FFDN et la Quadrature du Net,
– Eduardo Rihan Cypel, député PS de la 8è circonscription de la Seine et Marne,
– Daniel Martin, Président de l’Institut International des Hautes Etudes de la Cybercriminalité,
– Bertrand Warusfel, Docteur d’Etat en Droit.

(youtube)

Débat intégral:

Loi renseignement: l’ASIC s’inquiète de l’instauration d’une surveillance massive et globale sans garde-fous

ASIC, 8 avril 2015

L’installation de “boîtes noires” offrira aux services de renseignement un accès sans précédent aux faits et gestes de tous les internautes

Paris, le 8 avril 2015. –  L’Association des Services Internet Communautaires (ASIC), fondée en 2007 et qui regroupe l’ensemble des plates-formes d’hébergement Internet, françaises et internationales, s’inquiète de plusieurs dispositions prévues dans le projet de loi relatif au renseignement actuellement en cours de discussion à l’Assemblée nationale.

Lire la suite du communiqué: http://www.lasic.fr/?p=732

Surveillance en France: « Le projet de loi Renseignement menace l’État de droit » (communiqué de presse FAImaison)

Voir le communiqué (2 avril 2015): https://www.faimaison.net/files/cp-pjlrenseignement-2015-04-02.pdf

Source: https://twitter.com/FAImaison/status/583647282756722688

Conférence à Paris, le 30 mars 2015: « La participation des citoyens: de l’échelon local au niveau européen »

Par Démocratie Ouverte

La participation des citoyens et l’OpenGov : vers une transition démocratique ? Retour critique sur « l’ouverture » de la démocratie et la place du citoyen dans les nouveaux processus et dispositifs participatifs.

Parlement & Citoyens : associer les citoyens à la rédaction de la loi L’expérience d’une plateforme permettant aux parlementaires d’associer les citoyens à l’élaboration de la loi ; et sa nouvelle version 2015 étendue à tous les parlementaires ainsi qu’une boîte à idées législatives pour les citoyens.

Territoires Hautement Citoyens : nouvelle place pour le citoyen, acteur de son territoire Comment l’échelon local peut-il permettre de nouvelles formes d’action citoyenne pour répondre aux gigantesques défis de notre siècle ?

L’Initiative Citoyenne Européenne peut-elle démocratiser l’Europe ? Unique instrument international de démocratie participative, l’ICE entame aujourd’hui un processus de révision. Comment la repenser ?

Source: http://us6.campaign-archive1.com/?u=98a4894d17e95be2fe4aac6cd&id=b934372b8b&e=67125f9c44