L’ancien président américain Jimmy Carter donne une nouvelle fois son opinion sur WikiLeaks

wikileaks_3_12-300x200Après être intervenu en novembre 2010 dans une interview où il disait notamment, au sujet des révélations de WikiLeaks, que « Quand vous prenez les choses comme ça hors du contexte, je pense que cela n’aide personne, mais que ça heurte diplomatiquement » (CBS News) à cause des personnes mises en danger par certains documents, l’ancien président américain Jimmy Carter – aujourd’hui atteint d’un cancer au cerveau – a précisé sa pensée dans une nouvelle interview, en août 2015, où il se montre plus tolérant et soucieux de la vérité face aux organisations qui publient des documents confidentiels.

Il déclare, en effet, à la question posée:

Quelle est votre opinion sur WikiLeaks? Pensez-vous que le secret, ou ce qu’on appelle les « activités de renseignement », permettent de renforcer ou d’affaiblir une nation?

Vous savez, mon avis est un avis minoritaire, parce que la plupart des Américains sont en désaccord avec moi. Je ne déplore pas les révélations de WikiLeaks. Celles-ci ont juste rendu public ce qui était, en fait, vrai. Le plus souvent, la révélation de la vérité, même si elle est désagréable, est bénéfique.

Le Centre Carter, par exemple, que je dirige aujourd’hui, a un grand projet sur la liberté d’information pour encourager les nations individuelles à adopter des lois pour permettre à leurs citoyens de connaître les décisions que prennent les responsables du gouvernement. Et cela est parfois embarrassant pour le gouvernement. Mais nous faisons ça partout dans le monde.

Je pense que, presque invariablement, le secret est conçu pour dissimuler des activités inappropriées et non conçu pour le bien-être de la population en général. Donc, il peut y avoir eu quelques problèmes avec certaines des révélations de WikiLeaks, mais je pense qu’en général la révélation forcée de la vérité est le plus souvent utile.

Lire l’intégralité de l’article: http://theelders.org/article/only-us-president-who-didnt-wage-war#Truth

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Le rapport sur la torture de la CIA déclenche un plaidoyer pour l’arrestation de Bush

La semaine dernière, le Comité du renseignement du Sénat a publié son rapport complet sur les tactiques inhumaines de torture de la CIA. Même si le rapport dit que l’ancien président George W. Bush a été maintenu dans l’ignorance jusqu’en 2006, beaucoup de gens croient encore qu’il devrait être tenu responsable pour les actions de la CIA durant son mandat en tant que commandant en chef. En fait, la Cour Pénale Internationale a dans ses mains, un document de demande officielle d’arrestation immédiate de George W. Bush. Nous accueillons aujourd’hui le professeur Francis Boyle du Collège juridique de l’Université de l’Illinois. Il est très étroitement lié à la CPI, et fait un rapport sur l’état de la demande de mandat d’arrêt de Bush.

(youtube)

Obama utilise le contrôle de l’esprit, selon le Parti républicain (GOP) de Géorgie

Lors d’un séminaire controversé tenu au State Capitol, les dirigeants républicains ont averti que le président Barack Obama utilise le contrôle de l’esprit pour nous manipuler tous. Les dirigeants républicains se sont assis pour un séminaire de quatre heures au State Capitol récemment, et tout a été enregistré.

Le sujet était l’Agenda 21, un plan très controversé développé au cours des années 80 qui permettrait au gouvernement de forcer les gens à se déplacer de la banlieue vers les villes et d’utiliser le contrôle de l’esprit pour manipuler tout ce que nous faisons.

« Ils ont eu une réunion de 4 heures sur comment l’ONU utilise une technique de contrôle de l’esprit développée pendant la guerre froide pour voler secrètement les libertés des Américains », a déclaré Seth Clark du groupe de veille politique Better Georgia.

(youtube)

Voir l’article à ce sujet: http://www.motherjones.com/mojo/2012/11/georgia-senate-gets-52-minute-briefing-united-nations-takeover

L’American Civil Liberties Union (ACLU) publie les documents relatifs à l’Ordre Exécutif 12333 dans l’espionnage de la NSA

Ordre Exécutif 12333 – Recours en justice FOIA

L’ACLU, avec le Media Freedom Information Access Clinic (« MFIA ») à la Yale Law School, ont déposé une requête de Freedom of Information Act demandant au gouvernement de publier les informations sur son utilisation de l’Ordre Exécutif 12333 pour procéder à la surveillance des communications internationales des Américains.

Le décret, signé par le président Reagan en 1981 et modifié à plusieurs reprises depuis, est l’autorité invoquée par les agences de renseignement, y compris la NSA, pour procéder à la surveillance des étrangers en dehors des États-Unis. Selon des rapports récents, cependant, le gouvernement se fonde sur ce décret pour récupérer les communications internationales d’innombrables Américains. Par exemple, il collecte des milliards d’enregistrements par jour contenant les informations de localisation des téléphones mobiles, y compris les téléphones des Américains; pour récolter les carnets d’adresses des utilisateurs d’emails; et pour récupérer les informations des utilisateurs de Google et Yahoo, alors que cette information se déplace entre les centres de données de ces sociétés à l’étranger.

Cliquez ici pour une analyse des documents les plus récemment publiés

Un document déjà publié à l’ACLU est une version récente de  la Directive 18 du Renseignement des Signaux Américains, datée de 2011. L’USSID 18 – comme elle est communément appelée – régit la collecte des communications des Américains par la NSA, y compris issues d’une surveillance sur un sol étranger. Avant les révélations d’Edward Snowden, on en savait peu sur la façon dont la NSA a interprété son autorité en vertu de l’USSID 18. De nombreuses questions restent sans réponse même depuis ces révélations, mais une chose est claire: le gouvernement interprète l’USSID 18 pour lui permettre de récupérer les communications internationales des Américains sans aucune ordonnance de la cour et avec peu de supervision.

Les requêtes de l’ACLU cherchent des informations sur l’USSID 18 et d’autres protections supposées qui sont en place pour les Américains dont les communications sont prises au piège dans la surveillance menée dans le cadre du décret, et également pour savoir si ces protections sont adéquates et conformes à la Constitution.

DOCUMENTS PUBLIÉS

Publiés le 1er Juillet 2013:

Publiés le 18 Novembre 2013:

Publiés le 22 Septembre 2014:

DIA

FBI

NSA

OLC

Publiés le 22 Octobre 2014:

NSA

Source: https://www.aclu.org/national-security-technology-and-liberty/executive-order-12333-foia-lawsuit

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #7: Le gouvernement organise des attaques terroristes contre lui-même

La vérité: les responsables militaires ont une fois suggéré la mise en scène de fausses attaques terroristes pour justifier la guerre avec Cuba.

northwoodsmemorandum-1Mémorandum de Northwoods (Wikipedia)

Au début des années 1960, les chefs d’état-major ont proposé l’impossible: une attaque américaine sur l’Amérique. Le plan proposait de fausses attaques terroristes sur des villes et des bases américaines. L’objectif? Blâmer Cuba et rallier un soutien pour la guerre.

Les responsables ont appelé la proposition Opération Northwoods. Le mémo original a suggéré que, « Nous pourrions développer une campagne cubaine de terreur communiste dans la région de Miami, dans d’autres villes de la Floride, et même à Washington ».

Northwoods suggérait que le personnel des États-Unis pourrait se déguiser en agents de Cuba. Ces soldats infiltrés pourraient brûler des munitions et couler des navires dans le port de la baie de Guantanamo. « Nous pourrions faire exploser un navire américain et blâmer Cuba », dit le mémo.

Northwoods a également inclus un plan pour «couler une cargaison de Cubains en route vers la Floride (réel ou simulé) » et suggéré « un incident qui démontrera qu’un avion cubain a attaqué et abattu un vol charter civil. » Les responsables avaient prévu pour simuler un détournement commercial, l’atterrissage en secret de l’avion tandis qu’un drone identique s’écrasait à proximité.

Quand les attaques seraient terminées, le gouvernement publierait des documents compromettants « justifiant la participation cubaine… L’opinion mondiale et le forum des Nations Unies devraient être affectés favorablement en développant l’image internationale du gouvernement cubain comme imprudente et irresponsable ».

Le président Kennedy a rejeté la proposition.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #4: Le gouvernement bombarde de germes bactériologiques son propre peuple

La vérité: C’était une pratique courante pendant la guerre froide.

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De 1940 à 1970, l’Amérique était un laboratoire géant de germes bactériologiques. L’armée américaine a voulu évaluer la vulnérabilité de l’Amérique face à une attaque biologique, et a ainsi propagé des nuages de microbes et de produits chimiques sur des zones peuplées un peu partout.

En 1949, les Opérations Spéciales de l’Armée ont lâché des bactéries dans le système de climatisation du Pentagone afin d’observer comment les microbes se répartissent (les bactéries auraient été inoffensives). En 1950, un navire de la marine américaine pulvérise Serratia marcescens – une bactérie commune capable d’infection mineure – dans la baie de San Francisco. Les bactéries flottaient plus de 30 miles [48 km], se sont répandues à travers la ville, et ont peut-être fait un mort.

Un an plus tard, lors de l’Opération DEW, l’armée américaine a lâché 250 livres de sulfure de cadmium au large de la côte de Caroline, qui se sont répandus sur 60 000 miles carrés. L’armée ne savait pas que le sulfure de cadmium était cancérigène, ni ne savait que cela pouvait causer des dommages aux reins, aux poumons et au foie. Dans les années 1960, au cours du Projet 112 et du Projet SHAD, les militaires ont été exposés à des agents neurotoxiques comme le VX et le sarin et à des bactéries comme E. coli à leur insu. Au moins 134 expériences similaires ont été réalisées.

Le président Nixon mis fin aux essais offensifs du programme d’armes biologiques des États-Unis en 1969.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

Le discours de John F. Kennedy du 27 avril 1961, l’échec de la Baie des Cochons et la mise en garde contre l’existence des sociétés secrètes

Discours de John F. Kennedy sur les sociétés secrètes

Quelques jours après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons à Cuba, John F. Kennedy prononce, le 27 avril 1961, un discours qui est resté célèbre et où il semble pointer les responsabilités de la presse américaine face à cet échec tant militaire, politique, que diplomatique. Il met en garde sur les responsabilités de la presse face à la « sécurité nationale » du pays, et ce n’est pas pour rien qu’il le dit, puisque l’information concernant une invasion de Cuba avait été divulguée dans la presse bien avant les événements:

« En quelque sorte, l’indication du plan a été divulgué à la presse. Le 10 janvier 1961, le New York Times a publié un article en première page sous le titre « Les U.S. aident à entraîner une force anti-castriste dans une base secrète du Guatemala. » (Source: Britannica)

Dans ce discours, John F. Kennedy évoque aussi l’existence des « sociétés secrètes ». Beaucoup ont interprété ces mots comme un avertissement face à un complot venant de l’intérieur même du gouvernement américain. Cet avertissement semble directement lié à l’épisode de la baie des Cochons. John F. Kennedy fait sans doute référence au système soviétique basé sur le secret et la censure.

Mais on peut aussi se demander si le président américain n’a pas voulu désigner à travers ce terme de « sociétés secrètes » les personnes qui ont permis – au sein des services secrets ou au sein du gouvernement des Etats-Unis – de divulguer à la presse l’information sur l’invasion de la baie des Cochons à Cuba, mettant ainsi en péril les plans d’invasion et menant l’administration américaine à un échec diplomatique mondial face à la Russie.

On apprend aussi dans l’article d’un journaliste du Washington Post que la CIA avait maintenu les opérations d’invasion à Cuba, tout en sachant que « les russes avaient été avertis de la baie des Cochons ». Ceci remet profondément en cause l’efficacité des services secrets américains et cela pose la question de savoir pourquoi une telle erreur a été permise, et éventuellement de savoir si cette erreur des services secrets a été intentionnelle ou pas.

Reste à savoir si John F. Kennedy dénonçait simplement les méthodes secrètes qui avaient permis à la presse de recueillir des informations confidentielles sur ce projet d’invasion, ou bien si, tout en dénonçant le communisme et la censure officielle, il pointait également du doigt l’existence d’une société secrète réelle au sein du gouvernement américain ou d’espions oeuvrant contre l’intérêt des Etats-Unis et de leur pays, en pleine guerre froide avec la Russie.

Le Président et la Presse: Adresse devant l’Association américaine des éditeurs de journaux, le 27 avril 1961

JFK Library

I.

Le mot même de «secret» est répugnant dans une société libre et ouverte; et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers qui sont cités pour la justifier. Même aujourd’hui, il est de peu de valeur de s’opposer à la menace d’une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd’hui, il y a peu de valeur dans l’assurance de la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il est d’un très grave danger qu’un besoin annoncé pour plus de sécurité soit saisi par ceux qui sont inquiets de développer son sens dans les limites mêmes de la censure officielle et de la dissimulation. Car je n’ai pas l’intention de le permettre dans la mesure où cela reste sous mon contrôle. Et aucun fonctionnaire de mon administration, que son rang soit élevé ou bas, civil ou militaire, ne doit interpréter mes paroles ici ce soir comme une excuse pour censurer les informations, pour étouffer la dissidence, pour couvrir nos erreurs ou pour cacher à la presse et au public les faits qu’ils méritent de connaître.

Mais je demande à chaque éditeur, chaque rédacteur et chaque journaliste de la nation de réexaminer ses propres normes, et de reconnaître la nature du péril de notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse se sont joint habituellement dans un effort basé en grande partie sur l’auto-discipline, pour empêcher des divulgations non autorisées à l’ennemi. En temps de « danger clair et présent », les tribunaux ont statué que même les droits privilégiés du Premier Amendement doivent céder le pas au besoin du public pour la sécurité nationale.

Aujourd’hui aucune guerre n’a été déclarée – et aussi acharné que le combat puisse l’être, il peut ne jamais être déclaré d’une façon traditionnelle. Notre mode de vie est menacé. Ceux qui se font notre ennemi s’avancent autour du globe. La survie de nos amis est en danger. Et pourtant aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.

Si la presse s’attend à une déclaration de guerre avant d’imposer l’autodiscipline des conditions de combat, alors je peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais posé une si grande menace pour notre sécurité. Si vous attendez le verdict d’un « danger clair et présent », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été plus clair et que sa présence n’a jamais été plus imminente.

Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement dans les missions – par le gouvernement, par le peuple, par chaque chef d’affaires ou responsable professionnel, et par tous les journaux. Car nous sommes confrontés dans le monde à une conspiration monolithique et impitoyable qui repose principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence – sur l’infiltration plutôt que l’invasion, sur la subversion plutôt que les élections, sur l’intimidation plutôt que le choix libre, sur la guérilla de nuit au lieu des armées de jour. C’est un système qui a enrôlé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine très serrée, extrêmement efficace, qui combine des opérations militaires, diplomatiques, du renseignement, des opérations économiques, scientifiques et politiques.

Ses préparatifs sont dissimulés, et pas publiés. Ses erreurs sont enterrées, et pas en titre des journaux. Leurs dissidents sont tus, et pas glorifiés. Aucune dépense n’est remise en cause, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. [Ce système] mène la guerre froide, en bref, avec une discipline de temps de guerre qu’aucune démocratie n’aurait jamais espéré ou voulu égaler.

Néanmoins, toute démocratie reconnaît les restrictions nécessaires à la sécurité nationale – et la question reste de savoir si ces restrictions doivent être plus strictement observées si l’on veut s’opposer à ce genre d’attaque ainsi qu’à l’invasion pure et simple.

Les faits de l’affaire sont que les ennemis de cette nation ont ouvertement vanté d’acquérir l’information à travers nos journaux, une information qu’ils auraient autrement engagé d’acquérir à travers des agents par le vol, la corruption ou l’espionnage; que les détails des préparations secrètes de cette nation pour contrer les opérations secrètes de l’ennemi ont été disponibles à tous les lecteurs de journaux, amis et ennemis; que la taille, la force, l’emplacement et la nature de nos forces et de nos armes, nos plans et notre stratégie pour leur utilisation, ont tous été mis en évidence dans la presse et d’autres médias d’informations à un degré suffisant pour satisfaire toute puissance étrangère; et que, dans au moins un cas, la publication des détails concernant un mécanisme secret dans lequel des satellites ont été suivis a nécessité sa transformation au détriment de beaucoup de temps et d’argent.

Les journaux qui ont imprimé ces histoires étaient loyaux, patriotiques, responsables et bien intentionnés. Si nous avions été engagés dans une guerre ouverte, ils n’auraient sans doute pas publié ces articles. Mais en l’absence d’une guerre ouverte, ils ont seulement reconnu les tests du journalisme et non les tests de la sécurité nationale. Et ma question, ce soir, est de savoir si des tests supplémentaires ne devraient pas être adoptés maintenant.

Il appartient à vous seuls de répondre à la question. Aucun fonctionnaire public ne doit répondre pour vous. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses restrictions contre votre volonté. Mais je manquerais à mon devoir à la nation, compte tenu de toutes les responsabilités que nous assumons maintenant et de tous les moyens à portée de main pour répondre à ces responsabilités, si je ne recommandais ce problème à votre attention, et n’exhortais sa considération réfléchie.

En de nombreuses occasions précédentes, j’ai dit – et vos journaux ont constamment dit – que ces temps sont des temps qui font appel au sentiment du sacrifice et à la discipline de chaque citoyen. Ils appellent tous les citoyens à peser leurs droits et leur confort contre ces obligations envers le bien commun. Je ne peux pas croire maintenant que ces citoyens qui servent dans l’industrie des journaux se considèrent comme exonérés de cet appel.

Je n’ai pas l’intention de mettre en place un nouveau bureau de l’information de guerre pour régir le flux d’informations. Je ne suggère pas de nouvelles formes de censure ou de nouveaux types de classifications de sécurité. Je n’ai pas de réponse facile à ce dilemme que j’ai posé, et je n’aurais pas cherché à l’imposer si j’en avais. Mais je demande aux membres de la profession et de l’industrie de la presse dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature du présent danger, et de tenir compte de l’obligation de la maîtrise de soi que ce danger impose sur nous tous.

Chaque journal se demande maintenant, en respect de chaque histoire: «Est-ce des informations? » Tout ce que je suggère, c’est que vous ajoutiez la question: «Est-ce que c’est dans l’intérêt de la sécurité nationale? » Et j’espère que tous les groupes en Amérique – les syndicats et les hommes d’affaires et les fonctionnaires à tous les niveaux– se poseront la même question sur leurs efforts, et soumettront leurs actions aux mêmes tests exigeants.

Et si la presse de l’Amérique devait examiner et recommander l’acceptation volontaire de nouvelles mesures ou de mécanismes spécifiques, je peux vous assurer que nous allons coopérer de tout coeur avec ces recommandations.

Peut-être qu’il n’y aura pas de recommandations. Peut-être qu’il n’y a pas de réponse au dilemme rencontré par une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrète. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en résulte, sont à la fois douloureuses et sans précédent. Mais c’est un temps de paix et de péril qui ne connaît pas de précédent dans l’histoire.

Discours intégral de John F. Kennedy: http://www.jfklibrary.org/Research/Research-Aids/JFK-Speeches/American-Newspaper-Publishers-Association_19610427.aspx

Le meurtre de Kennedy est encore un mystère pour la plupart des Américains

Le président John F. Kennedy a été assassiné il y a 50 ans à Dallas, au Texas. La police a inculpé Lee Harvey Oswald, qui a été abattu par Jack Ruby en direct à la télévision deux jours plus tard. L’enquête officielle a conclu qu’Oswald a agi seul, les théories du complot persistent. En fait, les sondages montrent invariablement que plus de 60% des Américains ne croient pas à la théorie du « tireur isolé ». Ameera David de RT s’assoit avec l’invité de « Breaking the Set », Abby Martin, pour discuter des divers complots sur la mort de JFK, depuis la question de savoir qui l’a causé à qui l’a couvert et plus. (youtube)

L’espionnage de la NSA remonte au président Reagan en 1981

La NSA a collecté des données en vrac sur les Américains depuis Reagan

La National Security Agency a gagné en puissance depuis les attaques terroristes du 11 septembre. L’agence secrète d’espionnage a été confronté à des scandales durant les deux administrations présidentielles successives, d’abord sous la présidence de George W. Bush, et maintenant sous la présidence de Barack Obama. Mais la collecte en vrac par la NSA des métadonnées des Américains a commencé bien avant cela, au début de l’administration du président Ronald Reagan. En 1981, Reagan a signé le décret exécutif 12333, qui prescrit les devoirs et les capacités de collecte des renseignements étrangers des 17 agences de renseignement des États-Unis. L’ordre est l’autorité supérieure pour guider les opérations de renseignement, y compris la capacité de fonctionner en dehors des limites d’un mandat ou d’une ordonnance faite par un tribunal à l’approbation du procureur général. Ameera David de RT examine comment le décret exécutif 12333 a changé la face de l’espionnage gouvernemental au cours des trois dernières décennies. (youtube)

Quelle est l’importance du décret exécutif de Reagan en 1981 pour les programmes d’espionnage de la NSA?

Débat sur Russia Today, vidéo du 2 octobre 2014

Marcy Wheeler, d’ExposeFacts, rejoint Thom Hartmann. Ronald Reagan était un révolutionnaire. Sa présidence a marqué un moment important – et véritablement un tournant – dans l’histoire américaine. Selon des documents nouvellement publiés et obtenus par l’ACLU – une de ces choses est l’élargissement considérable des pouvoirs d’espionnage étranger de la NSA. (youtube)

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