L’éolien offshore pourrait remplacer la centrale nucléaire de Hinkley au Royaume-Uni pour le même coût

Bloomberg.com, Jessica Shankleman, 16/08/2016

eolien_wikimediaLa Grande-Bretagne pourrait supprimer les 18 milliards de livres (23 milliards de dollars) de la centrale nucléaire de Hinkley Point et obtenir la même quantité d’électricité à partir d’éoliennes en mer pour à peu près le même investissement.

C’est l’évaluation faite par Bloomberg New Energy Finance suite à la décision de la Première ministre Theresa May pour examiner l’opportunité de procéder ou pas à la première nouvelle centrale atomique dans plus de trois décennies. Pour les mêmes coûts financiers, le Royaume-Uni pourrait installer environ 830 nouvelles turbines en mer, ce qui générerait 25 térawatt heures par an – la même quantité de puissance que produiraient des réacteurs à Hinkley, selon le chercheur basé à Londres.

Lire la suite: http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-08-16/offshore-wind-could-replace-hinkley-nuclear-in-u-k-at-same-cost

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Etats-Unis, Pennsylvanie: une municipalité légalise la désobéissance civile dans une loi locale

PublicHerald.org, 4 mai 2016

[Extrait de l’article]

Hier soir [3 mai], le canton de Grant dans le comté de l’Indiana, en Pennsylvanie, aura marqué un moment dans l’histoire. La municipalité a adopté une loi locale légalisant la désobéissance civile. Selon la nouvelle loi, quiconque commet un acte non-violent de désobéissance civile afin de protéger les droits de la communauté selon sa Charte de l’autonomie interne a le droit de le faire – mais pas seulement – la loi interdit également « tout acteur privé ou public de porter des accusations criminelles ou le dépôt d’une action pénale civile ou autre contre ceux qui participent à l’action directe non-violente « .

Lire l’intégralité de l’article: http://publicherald.org/pennsylvania-township-legalizes-civil-disobedience-bad-boy-tim-dechristopher-back/

Voir la vidéo sur Russia Today: « La désobéissance civile vient de devenir un devoir civique »

Chad Nicholson, du fond de défense légale de la communauté environnementale (CELDF), rejoint le journaliste Thom Hartmann.

Extrait du communiqué de presse du CELDF cité dans la vidéo de Russia Today:

Si un tribunal ne respecte pas le droit du peuple à mettre fin aux activités des entreprises menaçant le bien-être de la communauté, l’ordonnance codifie que « toute personne physique peut alors faire respecter les droits et les interdictions de la charte par l’action directe ».

 

Comment l’industrie pétrolière a dépensé 10 millions de dollars pour faire échouer la législation sur le changement climatique en Californie

etats_unisThe Guardian, par Anita Chabria, le 5/02/2016

L’industrie pétrolière a ciblé des démocrates favorables aux affaires à l’assemblée législative pour tuer les parties d’un projet de loi imposant une réduction de 50% de la consommation d’essence dans l’état d’ici 2030.

L’industrie pétrolière a dépensé plus de 10 millions $ pour le lobbying des législateurs d’État dans un effort considérable pour tuer la législation de Californie sur le changement climatique, l’an dernier, de ce qu’ont révélé de nouvelles informations.

Une grande partie de l’argent dépensé par l’industrie pétrolière a été utilisé contre une loi spécifique, la SB-350, qui aurait eu pour mandat de réduire de 50% la consommation d’essence dans l’Etat d’ici à 2030 en complément d’autres initiatives sur le changement climatique.

Le projet de loi était une pièce fondamentale de la législation pour le gouverneur Jerry Brown et les dirigeants démocrates de l’Etat avant les négociations sur le climat de Paris.

Lire la suite: http://www.theguardian.com/us-news/2016/feb/05/how-big-oil-spent-millions-to-defeat-california-climate-change-legislation-sb-350

Un reportage dénonce la « confusion des genres entre militants écologistes et terroristes » dont fait preuve l’Etat français

Fukushima a maintenant contaminé 1/3 des océans dans le monde (officiels)

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Un besoin urgent d’évaluer l’impact sur la nourriture & l’eau

NeonNettle.com, Sophia Akram, 9 juillet 2015

L’océan Pacifique – en fait, presque un tiers du globe – aurait été contaminé par la fuite lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui cherche à promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, a établi en 2011 avec les Etats membres de l’Accord régional de coopération (RCA), un projet conjoint de coopération technique de l’AIEA (TC) dans la région de l’océan Pacifique. Il a été créé après la catastrophe de Fukushima, quand un séisme majeur a provoqué un tsunami, le 11 Mars 2011, désactivé l’alimentation et le refroidissement de trois réacteurs de Fukushima Daiichi, en provoquant un accident nucléaire. Il en résulte une grande quantité de matières radioactives qui se sont retrouvées dans l’océan Pacifique.

Lire la suite: http://www.neonnettle.com/features/448-officials-fukushima-has-now-contaminated-1-3-of-the-worlds-oceans

Lire aussi: Une grande partie de l’océan Pacifique menacée par les fuites de Fukushima, une surface couvrant 1/3 du globe – l’AIEA commence des tests (Global Research)

Royaume-Uni: Pourquoi la police anti-terroriste traite les militants anti-gaz de schiste comme des « extrémistes »?

Frack Free Lancashire

Les militants de Frack Free Lancashire et soutiens à Blackpool

Netpol.org, 9/04/2015

La mère d’un jeune militant anti-fracking, qui a pris part à des manifestations contre les puits d’exploration du gaz de schiste de Rathlin Energy à Crawberry Hill dans l’East Yorkshire [UK], se demande pourquoi la police anti-terroriste a visité sa maison pour poser des questions sur la prétendue « implication [de son fils] avec des extrémistes ».

Lire la suite: https://netpol.org/2015/04/09/prevent-fracking-extremism/

Vidéo de Rathlin Energy faisant la promotion de l’exploitation pétrolière et du gaz de schiste:

Fukushima, Japon, 4 ans après: « L’énergie nucléaire et les humains ne peuvent pas coexister »

Le 11 Mars 2011, le plus puissant séisme dans l’histoire du Japon a provoqué un tsunami géant qui a tué plus de 18.000 personnes, le long de la côte nord-est du pays. Il a également déclenché une triple fusion à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui nécessitera quatre décennies pour nettoyer au coût de dizaines de milliards de dollars. Alors que le Japon se prépare à marquer le quatrième anniversaire de la catastrophe du 11 mars, le Guardian s’adresse aux figures clés des jours les plus critiques de la crise de Fukushima et à quelques-uns des dizaines de milliers [d’individus] contraints d’évacuer leurs communautés irradiées et qui continuent à vivre dans les limbes nucléaires.

(youtube)

Des photos aériennes suréelles montrent l’impact de l’exploitation du gaz de schiste

Anastasia Pantsios, 15 Décember 2014

Parfois, il suffit d’une vue à vol d’oiseau pour se faire une idée de l’étendue de ce qui se fait dans notre pays à la recherche du profit.

Kern-River-Oil-Field-Kern-County-California-detail-900Photo: Un détail montrant une vue rapprochée du paysage avec les opérations de forage dans le comté de Kern, aux Etats-Unis.

Voir les autres photos: http://ecowatch.com/2014/12/15/mishka-henner-fracking-photos/

La radiation de Fukushima testée positive sur la côte ouest des Etats-Unis

Kevin Kamps, Beyond Nuclear, se joint à Thom Hartmann. Trois ans et demi après la catastrophe nucléaire de Fukushima – les eaux de l’océan au large de la côte ouest [américaine] sont testées positives pour les éléments radioactifs. Comment devrions-nous en être préoccupés – et est-ce juste un signe des choses à venir? (youtube)

En août 2014, des échantillons ont été prélevés au large des côtes américaines par la Woods Hole Oceanographic Institution, révélant la présence de césium 134, un des éléments radioactifs provenant de la catastrophe de Fukushima, comme l’explique le présentateur de Russia Today. Ces échantillons ont été réalisés au large des côtes à Vancouver (Colombie-Britannique) et jusqu’en Californie.

Kevin Kamps, l’expert invité pour s’exprimer sur le sujet de la pollution nucléaire aux Etats-Unis, rappelle qu’il y a eu une quantité énorme de produits radioactifs libérés aussi bien dans l’atmosphère que dans l’eau océanique qui continue à être polluée par les éléments liquides échappés de la centrale de Fukushima. Tous ces produits radioactifs s’cheminent plus ou moins vite vers les côtes de l’Amérique du Nord. Selon l’expert, les césiums 134 et 137, tous deux radioactifs, vont continuer à se répandre dans la mer pendant des années, voire des décennies. Tous les jours, de l’eau radioactive continue en effet de se déverser dans l’océan depuis 4 ans.

Kevin Kamps parle d’un mélange de « poisons radioactifs » qui se déversent continuellement dans l’océan près de Fukushima: césium 134, césium 137, strontium 90, isotopes de plutonium. Il s’agit d’ « une catastrophe sans précédent pour l’océan ». Alors que la situation ne va cesser d’empirer, l’expert déplore l’indifférence du gouvernement américain face à la situation. Il affirme qu’il y a très peu de surveillance sur les produits de la mer qui viennent du Pacifique, mais également un problème de normes très faibles aux Etats-Unis pour évaluer la radioactivité de certains produits alimentaires. Ces normes seraient largement plus faibles qu’au Japon. Le Japon autorise 100 beckerels par kilo, au-delà la nourriture n’est pas propre à la consommation. Aux Etats-Unis, la norme est de 1200 beckerels par kilo, ce qui signifie qu’il y a un danger beaucoup plus grave pour la santé humaine.

Ralph Nader: Les entreprises espionnent en toute impunité les organisations à but non lucratif

Par Ralph Nader, 22 août 2014

Greenpeace_Arctic_Sunrise_Amsterdam_IMO_7382902Voici un sale petit secret que vous ne verrez pas dans les journaux: les entreprises exercent l’espionnage contre des organisations américaines à but non lucratif, sans crainte d’être traduits en justice.

Oui, cela signifie l’utilisation d’un grand éventail de techniques d’espionnage et d’indiscrétions, y compris la surveillance électronique planifiée, les écoutes téléphoniques, la guerre de l’information, l’infiltration, la fouille des poubelles et bien plus encore.

Les preuves abondent.

Par exemple, il y a six ans, à l’appui de nombreuses preuves documentaires, James Ridgeway a écrit dans Mother Jones au sujet d’un important système d’espionnage d’entreprise par Dow Chemical axé sur Greenpeace et d’autres défenseurs de l’environnement et des produits alimentaires.

Greenpeace avait lancé une campagne efficace contre l’utilisation par Dow de chlore pour fabriquer du papier et du plastique. Dow s’inquiétait et a finalement désespéré.

L’article de Ridgeway et les révélations ultérieures ont produit de surprenantes informations sur la façon dont les enquêteurs privés de Dow, de la firme Beckett Brown International (BBI), ont embauché:

• Un agent de police DC en congé qui a eu accès à des bennes à ordures de Greenpeace au moins 55 fois;
• une société appelée NetSafe Inc., gérée par d’anciens employés de l’Agence de sécurité nationale (NSA), experts en intrusion informatique et en surveillance électronique; et,
• une société appelée TriWest Investigations, qui a obtenu des enregistrements téléphoniques des employés et des contracteurs de Greenpeace. Les notes de la BBI à ses clients contiennent des citations textuelles qu’ils attribuent à des employés spécifiques de Greenpeace.

En utilisant cette information, Greenpeace a déposé une poursuite contre Dow Chemical, les sociétés de relations publiques Ketchum Dow et Dezenhall Resources, et d’autres, alléguant l’intrusion sur la propriété de Greenpeace, l’invasion de la vie privée par intrusion et le vol de documents confidentiels.

Lire la suite: http://www.huffingtonpost.com/ralph-nader/corporations-spy-on-nonpr_b_5701894.html

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