Pensées d’une blogueuse à l’aube de 2018

Voici qu’approche la nouvelle année (encore quelques jours, et nous y serons…), et parce que peu de contenus ont été publiés sur ce blog ces derniers mois, il faut bien commencer l’année avec un nouveau texte. Aussi, chers lecteurs, lectrices de ce blog, ne soyez pas déçu(e)s si peu d’articles ont été écrits ces derniers mois sur ce blog, car tout simplement le rythme de publications a changé et nous allons nous recentrer sur des choses plus essentielles, publier moins en quantité, mais peut-être mieux en qualité.

Vous pouvez cependant retrouver les publications et les traductions de Will Summer qui a participé activement à ce blog ces dernières années et qui est présent sur un autre blog collectif globalepresse.

Avec une nouvelle année qui commence, je pense au mot « décroissance », avec tout ce que cela implique de changements dans la vie d’une société. Même si c’est un mot que l’on entend souvent, j’ai réellement commencé à comprendre le sens de ce mot lorsque je me suis intéressée aux assemblées des Indignés. Il y a des mots que l’on entend dans les médias, mais parfois sans vous les expliquer précisément. Décroissance, ce n’est pas seulement le fait d’acheter moins de choses au supermarché. Décroissance, c’est un mode de consommation, mais aussi un mode de pensée et une idéologie. C’est consommer autrement, consommer moins de produits issus du monde industriel, c’est consommer de manière locale, mais pas seulement, car pour moi, la décroissance c’est avant tout construire et créer les choses par soi-même.

Je ne vois pas, en effet, d’autre manière de se libérer de la société de consommation et de la consommation industrielle (et de la surexploitation des richesses naturelles), autrement qu’en créant les choses par soi-même, quel que soit le domaine concerné (le journalisme, la culture, la littérature, la musique, la mode, l’architecture, l’agriculture, etc). Ne voudrions-nous pas devenir une société de créateurs, plutôt qu’une société de consommateurs? C’est la création qui libère la pensée des êtres humains, c’est dans le fait de créer par soi-même que l’individu peut reconquérir sa propre pensée, reprendre le contrôle de sa pensée et de son destin.

Aussi, il y a ce philosophe, Nietzsche, qui parlait des créateurs, et qui les compare à la dureté, à la noblesse du diamant:

« Les créateurs, en effet, sont durs. Et cela doit vous paraître une félicité de presser votre main sur des millénaires comme sur de la cire »
(Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Troisième partie, « Des vieilles et des nouvelles tables », ch. 29, coll. Classiques de poche, Livre de poche, p. 258, traduction de Georges-Arthur Goldschmidt, 1ère publication LGF, 1983, éd. août 2010)

Et de comparer le créateur à « celui qui brise les tables et les vieilles valeurs » (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Troisième partie, « Des vieilles et des nouvelles tables », ch. 26, p.256):

« Le changement des valeurs, – c’est le changement des créateurs. Celui qui doit être un créateur, celui-là détruit toujours. » (Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Première partie, Les Discours de Zarathoustra, « Des mille et un buts », p. 78)

Et quand Nietzsche ajoute que « Pour l’instant encore l’humanité n’a pas de but », et bien, il y en a un aujourd’hui, c’est celui de créer et de libérer sa propre conscience par la création et la décroissance, car la décroissance est une valeur si on l’analyse dans la pensée de ce philosophe, une valeur qui libère l’être humain et qui le place dans une posture de créateur.

La décroissance est dans cette même démarche, de briser les vieilles valeurs, celles représentées par le monde industriel et la société de consommation (voire de surconsommation, car dans ce monde industriel, nous consommons souvent plus que ce dont nous avons réellement besoin). Et ce qu’a écrit Nietzsche peut trouver, selon moi, tant d’échos dans le monde actuel!

Si au lieu de passer deux heures quelque part, dans un magasin, à chercher ce produit idéal dont je rêve et que je ne vais peut-être pas trouver, si tout simplement je créais cette chose telle que je l’imagine… Ces deux heures que j’aurais perdues dans un magasin ou un centre commercial, si je les passais simplement dans une posture créative dans un atelier ou un cours à concevoir la même chose, mais avec toutes les particularités que j’imagine et que je veux créer – au final, je serais sans doute bien plus satisfait(e) du résultat obtenu, même si la peine et la fatigue intellectuelle auront été plus importante. C’est pourquoi je dis que la décroissance, c’est créer par soi-même, libérer sa créativité et libérer en même temps sa propre pensée. Cela va à rebours de la société de consommation telle qu’elle existe actuellement et qui nous présente des produits prêts à l’usage, où notre cerveau n’a pas été sollicité pour le concevoir et où nous n’avons pas été en mesure de participer à son élaboration, ni d’en comprendre les techniques de fabrication. Donc créer par soi-même, c’est sortir de cette logique de consommation aveugle. Créer par soi-même, c’est rejoindre la logique de la décroissance.
Soyez des créateurs, et non des consommateurs!

– Quand je dis « nourriture », je peux cuisiner par moi-même et consommer localement des produits qui ne sont pas issus du monde industriel, des produits dont je peux vérifier l’origine et la provenance. Mais pour cela, il faudra que j’entre dans une démarche créative et volontaire, cela me demandera plus d’effort que d’aller dans le rayon d’un supermarché et de laisser la publicité influencer mes choix de consommation.
– Si je dis « culture » ou « musique », « littérature », je peux aussi entrer dans cette démarche créative, décider que je peux consommer autre chose et devenir un créateur de culture, de musique ou de littérature.
– Si je dis « journalisme », je peux aussi entrer dans cette logique créative, et c’est d’ailleurs le choix qu’a fait ce blog en décidant de publier des traductions et des articles, pour offrir un autre point de vue que celui qui est servi dans les médias. Chacun peut entrer dans cette logique, créer un blog, poster des articles et des opinions, créer du contenu informatif.
– Si je dis « architecture », nous devrions être en mesure de construire également nos propres habitations, sans parler du fait que nos ancêtres (au début du 20ème siècle), eux, savaient encore construire leurs propres maisons, leurs propres habitations, mais que ce savoir est perdu dans le monde actuel, un monde où des centaines (voire des milliers) de gens vivent à la rue dans notre propre pays. Si nous avions les moyens de construire nos propres logements, y aurait-il encore cette crise du logement dans notre pays? Je pose simplement la question.
– Si je dis « mode », ne suis-je pas en mesure de créer mes propres vêtements sur mesure et d’apprendre à fabriquer toutes ces choses que j’achète régulièrement en magasin et qui ne correspondent pas toujours à ce que je cherche: à l’heure où l’on critique tellement le « made in China » et le fait que des enfants soient parfois employés dans des usines du tiers-monde pour fabriquer ces produits consommés dans les pays occidentaux, est-ce que la solution ne serait pas dans cette posture créative où je fabrique mes propres vêtements et où je peux les concevoir moi-même, en maîtrisant la technique, les coûts de fabrication et en maîtrisant les moyens de consommation?
– Si je dis « informatique », cette démarche créative est déjà à l’oeuvre dans tout ce qui relève des logiciels libres, par exemple, car c’est là aussi une démarche qui sort du système habituel de consommation.

En fait, on voit bien que la décroissance est un esprit qui peut s’appliquer à beaucoup de domaines et qui peut réellement changer notre mode de vie de A à Z, et donc changer le monde.

Voilà donc ces pensées pour 2018 et les fêtes de fin d’année, en espérant que tout ce que nous pourrons créer sera un pas de plus vers notre propre liberté (et quand je dis « nous », je veux dire « nous tous » en tant qu’individus, car nous avons tous cette capacité de créer des choses).

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Julian Assange en vidéo-conférence à Cambridge Union évoque la liberté d’expression, la censure occidentale et le piratage de Sony

Julian Assange a commencé son intervention en parlant du journaliste australien Wilfred Burchett, « le premier correspondant étranger à être entré à Hiroshima après que la bombe atomique ait explosé, et il a attiré la controverse pour ses activités pendant les guerres de Corée et du Vietnam ». (Wikipedia)

Assange a évoqué différents aspects liés aux problèmes de liberté d’expression dans le monde, mais aussi de ceux qui se posent dans le monde occidental et l’impact d’Internet dans les communications globales.

On relèvera quelques-uns de ses commentaires sur la situation générale de la liberté d’expression qui vont dans un sens positif: « L’Internet signifie que le fait de publier est plus accessible qu’il ne l’a jamais été auparavant ». C’est ce qui a pu conduire aux nombreuses publications de WikiLeaks, selon Julian Assange et à la « plus belle période d’éducation politique qui soit jamais arrivée ». « Il n’y a aucune période de l’histoire où la propagation latérale de l’information à travers le monde – depuis des gens qui savent quelque chose vers des gens qui veulent savoir quelque chose – n’aura été aussi géniale ». « Si vous parlez de la population mondiale, il n’y a jamais eu une génération qui a été éduquée aussi rapidement en résultat de cela ».

Une partie de la censure a été marginalisée dans le schéma traditionnel que l’on connaissait, mais la plus grande liberté d’expression dans le monde actuel conduit à de nouveaux équilibres et à de nouveaux conflits au sein des classes sociales qui disent plus librement ce qu’elles pensent des élites au pouvoir.

Julian Assange a également évoqué des aspects plus négatifs: « ce nouvel âge d’or de la liberté d’expression revient maintenant en arrière, à cause de son succès, en permettant à autant de gens de parler. Cela a généré à l’intérieur de lui-même une pression pour refermer de nouveau la liberté d’expression à l’intérieur d’une bouteille et l’empêcher de causer tant d’irritations aux groupes qui contrôlent d’une manière ou d’une autre l’infrastructure sous laquelle nous communiquons ».

Julian Assange a également répondu à des questions sur l’impact des publications de WikiLeaks, le piratage de Sony et l’influence de cette société dans la sphère politique, et sur sa situation personnelle vis-à-vis de l’Australie, etc.

Est-ce qu’une extinction massive pourrait rendre les humains plus intelligents?

The Big Picture, RT, le 14 août 2015

Un petit aperçu de ce que le journaliste de Russia Today explique au début de l’émission:

« Maintenant nous savons que les effets du changement climatique arrivent, en fait, aujourd’hui même et les effets que nous avions prévus sont plus extrêmes que ceux que nous avions originellement prédits y compris il y a 2 ou 3 ans. Mais qu’arriverait-il dans le pire des scénarios? Qu’arriverait-il si, comme ce dont nous avertit le livre d’Elizabeth Kolbert, le changement climatique causait une extinction massive sur la planète terre? Selon une nouvelle étude, cela pourrait accélérer l’évolution sur terre.

Des chercheurs de l’université du Texas à Austin ont utilisé des cerveaux de robots qui étaient programmés pour améliorer une tâche d’une génération à l’autre. En ce sens, les cerveaux de robots ont été conçus pour évoluer et pour être meilleurs dans certaines tâches. Pour les robots, dans cette étude particulière, cette tâche consistait à marcher sur deux pieds.

Après que plusieurs générations de robots et que beaucoup de comportements de robots ont évolué pour atteindre le but – le but de la locomotion et de la marche — mais les comportements n’ont pas été tous utiles pour le but d’atteindre la marche. Donc les chercheurs ont « tué » 90% de la population des robots pour simuler une extinction de masse. Et ce qu’ils ont découvert, c’est que les cerveaux des robots survivants ont commencé à s’adapter et à évoluer beaucoup plus rapidement qu’aucun groupe ne l’avait fait avant cet événement. Cela prend beaucoup de sens par rapport aux théories de l’évolution moderne. »

Pourquoi l’ex-URSS a beaucoup moins d’hommes que de femmes

FT_15.08.06_SexRatio_Map_2Illustration: [Les pays en bleu ont plus de femmes que d’hommes, les pays en jaune ont plus d’hommes que de femmes.]

Pew Research, par George Gao, le 14 août 2015

Dans notre carte ci-dessus, les pays les plus représentés en bleu foncé ont beaucoup moins d’hommes que de femmes – et l’ancienne Union soviétique se distingue du reste du monde.

Cette région a été à prédominance féminine depuis au moins la Seconde Guerre mondiale, quand beaucoup d’hommes soviétiques sont morts au combat ou ont quitté le pays pour se battre. En 1950, il y avait seulement 76,6 hommes pour 100 femmes dans le territoire qui constitue aujourd’hui la Russie. Ce nombre a augmenté de façon constante au cours des décennies suivantes, en montant à 88,4 en 1995, avant de diminuer à nouveau.

Le ratio entre les sexes en Russie est actuellement de 86,8 hommes pour 100 femmes, et les ratios en Lettonie (84,8), Ukraine (86,3), Arménie (86,5), Bélarus (86,8) et les autres anciens pays soviétiques sont également faibles.

(En comparaison, le ratio aux États-Unis est de 98,3 hommes pour 100 femmes, et le ratio global est de 101,8 hommes pour 100 femmes, selon les données des Nations Unies en 2015. Les États-Unis ont eu plus de femmes que d’hommes depuis au moins 1950, tandis que la population mondiale a d’abord été à majorité masculine autour de 1960.)

Lire l’intégralité de l’article: http://www.pewresearch.org/fact-tank/2015/08/14/why-the-former-ussr-has-far-fewer-men-than-women/

Reportage SideWays: Comment vivre et travailler sans argent

SideWays #1 – Strictly Moneyless, elf Pavlik

Voir les autres épisodes de la série: https://www.youtube.com/user/SideWaysWebserie/videos

La propagande occidentale à travers les yeux de la Corée du Nord – Interview avec Slavko Martinov sur Russia Today

Interview de Slavko Martinov

Abby Martin parle au cinéaste Slavko Martinov, auteur du film «Propagande», un documentaire réalisé à partir de la perspective de la Corée du Nord, qui sert de critique contre la structure hyper-capitaliste, la manipulation politique, et le consumérisme qui caractérise le monde occidental. (youtube)

Voir le documentaire « Propaganda »:

Le réalisateur néo-zélandais Slavko Martinov fournit un réquisitoire accablant de la culture occidentale, du consumérisme, et du militarisme. Afin d’attirer l’attention du monde entier, il a d’abord été présenté comme la fuite d’un film nord-coréen de propagande. Après que certains de ses associés ont eu des ennuis avec la loi, il est sorti blanchi. (youtube)

Comment définir les sociétés secrètes?

Tous partis politiques, secrets, liés par un serment, sont dangereux pour une nation. Président Ulysses Grant

Le language du profane

Définition

Logo "Opposé à toutes les sociétés secrètes"« Par société secrète était autrefois signifié une société dont on connaissait l’existence, mais dont les membres et les lieux de réunions n’étaient pas connus publiquement. Aujourd’hui, nous entendons par société secrète, une société avec des secrets, ayant un rituel exigeant un serment d’allégeance et de discrétion, prescrivant des cérémonies à caractère religieux, soit par l’utilisation de la Bible, soit par extraits, ou par la mise en place d’un autel dans une loge, par l’utilisation de prières, de chants, de signes et de symboles religieux, de services funéraires spéciaux, etc » (Rosen, « L’Eglise catholique et les sociétés secrètes », p. 2).

Raich donne une description plus détaillée: « Les sociétés secrètes sont des organisations qui cachent complètement leurs règles, l’activité de leur entreprise, les noms de leurs membres, leurs signes, mots de passe et usages de l’extérieur ou du « profane ». En règle générale, les membres de ces sociétés sont tenus au secret le plus strict concernant toutes les affaires de l’association par serment ou promesse ou parole d’honneur, et souvent sous la menace de peines sévères en cas de sa violation.

Si une telle société secrète a des degrés supérieurs et inférieurs, les membres du plus haut degré doivent également prendre soin de cacher leurs secrets de leurs frères issus du degré inférieur. Dans certaines sociétés secrètes, les membres ne sont pas autorisés à savoir même les noms de leurs plus hauts officiers. Les sociétés secrètes ont été créées pour promouvoir certains objectifs idéaux, obtenus non pas par la violence mais par des mesures morales.

En cela, elles se distinguent des conspirations et complots secrets qui sont formés pour atteindre un objet particulier par des moyens violents. Les sociétés secrètes peuvent être religieuses, ou sociales, politiques, scientifiques. » (Kirchenlex., V, p. 519). En réduisant encore plus la définition à la signification technique des sociétés secrètes (societates clandestinae) dans les documents ecclésiastiques, l’archevêque Katzer dans une pastorale (20 janvier 1895) a dit: « L’Eglise catholique a déclaré qu’elle considère ces sociétés comme illicites et interdites quand elles (1) unissent leurs membres dans le but de conspirer contre l’État ou l’Église; (2) exigent le respect du secret à un point tel qu’il doit être maintenu devant même l’autorité ecclésiastique légitime; (3) demandent un serment de leurs membres ou une promesse d’obéissance aveugle et absolue; (4) font usage d’un rituel et de cérémonies qui les constituent en sectes ».

Lire l’intégralité de l’article: http://politicalvelcraft.org/secret-societies/

Mettre fin à toutes les guerres: une idée dont le temps est venu – pour nos enfants et toutes les générations futures

Worldbeyondwar.org

Par David Swanson et David Hartsough, avec la participation de George Lakey, Jan Passion, Mike Ferner, Colleen Kelly, Ruth Benn, Leah Bolger, Nathan Schneider, Hakim, Paul Chappell, Colin Archer, Kathy Kelly, et d’autres. (dont aucun n’est à blâmer pour les lacunes de ce projet). De nombreux groupes et individus discutent d’un nouveau projet; si vous avez des idées, faites-le nous savoir.

Si des souffrances inutiles sur une échelle énorme sont à éviter, nous devons abolir la guerre. Quelque 180 millions de personnes sont mortes dans les guerres du 20e siècle et, bien que nous n’avons pas encore répété de guerre à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale, les guerres ne vont pas disparaître. Leur destruction énorme continue, mesurée en termes de décès, blessures, traumatismes, des millions de personnes ayant dû fuir leurs maisons, le coût financier, la destruction de l’environnement, les pertes économiques, et l’érosion des droits civils et politiques.

Si l’humanité veut survivre, il faut abolir la guerre. Toute guerre apporte avec elle à la fois une destruction massive et le risque d’une escalade incontrôlée. Nous sommes confrontés à un monde de plus grande prolifération des armes, de pénurie de ressources, de pressions environnementales, et à la plus grande population humaine que la terre ait jamais vu. Dans un monde si turbulent, nous devons abolir la violence organisée par les gouvernements connue en tant que guerre, parce que sa poursuite risque de maner à notre extinction.

Si nous abolissons la guerre, l’humanité ne fera pas que survivre et mieux répondre à la crise climatique et à d’autres dangers, mais elle trouvera beaucoup plus facile de prospérer. La réaffectation des ressources loin de la guerre promet un monde dont les avantages sont au-delà de la simple imagination. Quelque 2 000 milliards de dollars par an, venant environ de la moitié des États-Unis et de la moitié du reste du monde, sont consacrés à la guerre et à la préparation de la guerre. Ces fonds pourraient transformer les efforts mondiaux pour créer des systèmes durables pour l’énergie, l’agriculture, l’économie, la santé, et l’éducation. La redirection du financement de la guerre pourrait sauver de nombreuses fois les vies qui sont prises par les dépenses de la guerre.

Lire la suite: http://www.worldbeyondwar.org/ending-war/

La dépopulation mondiale est en tête du programme de la NSA: Club de Rome

L’agenda de contrôle de la population, par Dr. Stanley Monteith

La politique de dépopulation HaigKissinger, par Lonnie Wolfe

Rapport Spécial EIR, 10 mars 1981

Les enquêtes menées par l’EIR [Executive Intelligence Review] ont mis à jour un appareil de planification opérant en dehors du contrôle de la Maison Blanche dont le seul but est de réduire la population mondiale de 2 milliards de personnes à travers des guerres, la famine, les maladies et tout autre moyen nécessaire.

Cet appareil, qui inclut différents niveaux du gouvernement détermine la politique étrangère américaine. Dans chaque zone politique active – El Salvador, le soi-disant arc de crise dans le golfe Persique, l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est et l’Afrique – l’objectif de la politique étrangère des États-Unis est la réduction de la population.

L’agence de ciblage pour l’opération est le Groupe ad hoc du Conseil de sécurité nationale [NSC] sur la politique des populations. Son groupe de planification des politiques est au sein du Bureau du Département d’Etat américain sur les Affaires de Population, créé en 1975 par Henry Kissinger.

Lire la suite: http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_depopu09.htm

pdf en ligne: http://larouchepub.com/eiw/public/1981/eirv08n10-19810310/eirv08n10-19810310_028-the_haig_kissinger_depopulation.pdf

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #2: Le gouvernement m’empoisonne

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La vérité: Il a empoisonné des approvisionnements en alcool pour réduire la consommation pendant la période de prohibition.

Alors que les années ’20 grondent, l’alcoolisme monte en flèche. L’alcool a été interdit, mais les bars clandestins étaient partout. Peu de gens ont obéi à la loi, de sorte que le Département du Trésor a commencé à l’appliquer différemment — en empoisonnant les points d’eau.

La plupart des boissons alcoolisées dans les années 1920 étaient faites à partir d’alcool industriel, utilisé dans les peintures, les solvants et les carburants. Les contrebandiers ont volé environ 60 millions de gallons d’eau par an, redistillant les eaux grasses pour la rendre potable. Pour éloigner les contrebandiers, le Département du Trésor a commencé à empoisonner l’alcool industriel avec de l’alcool méthylique. Mais les contrebandiers ont continué à le voler, et les gens ont commencé à tomber malade.

Quand les revendeurs ont remarqué que quelque chose n’allait pas bien, ils ont engagé des chimistes pour renaturer l’alcool, le rendant potable de nouveau. Consterné, le gouvernement a lancé une contre-attaque et a ajouté plus de poison- du kérosène, de l’essence, du chloroforme, et des concentrations plus élevées d’alcool méthylique. Encore une fois, ceci n’a pas empêché la consommation de boisson; le business de l’alcool a continué comme si de rien n’était.

En 1928, la plupart de la liqueur circulant à New York était toxique. Malgré l’augmentation de la maladie et de la mort, le [Département du] Trésor n’a pas arrêté la pollution des approvisionnements industriels jusqu’à ce que le 18ème amendement soit abrogé en 1933.

Source: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right