La chasse aux sorcières en Turquie vise désormais le personnel turc de l’OTAN

natoLes officiers de l’OTAN venant de Turquie sont devenus des demandeurs d’asile apatrides

DW, Teri Schultz, 06/12/2016

Le régime d’Erdogan vise son propre personnel de l’OTAN, accusant les hauts fonctionnaires turcs d’être des comploteurs de coup d’Etat, leur ordonnant de rentrer chez eux. Une enquête exclusive par Teri Schultz de DW.

Des dizaines d’officiers militaires turcs de haut rang précédemment affectés au siège de l’OTAN à Bruxelles et au quartier général militaire du SHAPE à Mons comptent parmi les 125 000 personnes que le président Recep Tayyip Erdogan accuse d’avoir aidé à lancer un coup d’État contre lui en juillet. Erdogan les appelle des «soldats terroristes».

Plusieurs de ces officiers ont accepté de parler avec Deutsche Welle sous couvert d’anonymat.

Ils veulent savoir si un dignitaire en visite va demander au ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, des détails sur ce qui leur arrive, comment il va les rassurer sur l’alliance que tout aller très bien sans certains de ses spécialistes les mieux formés.

Ils sont majoritairement formés en Occident, certains avec des doctorats et plusieurs masters d’universités et d’institutions américaines, avec de nombreux exercices de l’OTAN à leur acquis. Tous disent qu’ils n’avaient rien à voir avec la tentative de renversement du gouvernement Erdogan, qu’ils l’ont dénoncé immédiatement et ont continué à travailler en tant que loyaux représentants militaires du gouvernement turc. Pourtant, un par un, leurs noms apparaissent sur l’une des presque 20 listes de suspects qui ont été distribués par Ankara aux missions de la Turquie à l’étranger, généralement le vendredi soir.

Lire la suite: http://www.dw.com/en/nato-officers-from-turkey-have-turned-into-stateless-asylum-seekers/a-36655693

La Turquie remplace ses officiers pro-OTAN par des conservateurs pro-russes https://fr.express.live/2016/12/13/turquie-remplace-officiers-otan-pro-russes/

Le débat: Arabie Saoudite-Israël, une alliance secrète? (vidéo)

27 septembre 2016

Source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2016/09/26/486486/Le-dbat-Arabie-SaouditeIsral-Une-alliance-secrte-25-sep

3 moyens par lesquels l’axe Russie-Chine essaye de déstabiliser l’Occident

vladimir_putin_and_xi_jinping_brics_summit_2015_01_wikiBusiness Insider UK, Amanda Macias, le 03/09/2016

[Alors que le président chinois Xi Jinping se prépare à accueillir le sommet annuel du G20, ce n’est plus un secret que le président russe Vladimir Poutine sera le top invité.

Le 4 septembre, les dirigeants des plus grandes économies du monde se réuniront à Hangzhou, en Chine, pour discuter des affaires, du commerce, et d’une série de défis de politique étrangère.]

« La Russie et la Chine coopèrent et coordonnent aujourd’hui à un degré sans précédent – politiquement, militairement, économiquement – et leur coopération porte des ramifications anti-américaines et anti-occidentales, » écrivent les auteurs Douglas Schoen et Melik Kaylan dans « L’Axe Russie-Chine ».

« En bref, il y a une nouvelle guerre froide en cours, avec nos anciens adversaires de retour dans le jeu, plus puissants que ce qu’ils ont été pendant des décennies, et avec l’Amérique plus confuse et hésitante qu’elle ne l’a été depuis les années Carter ».

Voici un aperçu des quelques façons dont l’axe Russie-Chine opère contre les intérêts américains et occidentaux.

1. Soutenir des régimes malhonnêtes économiquement et militairement

La Chine et la Russie continuent de fournir une aide militaire et économique à des régimes malhonnêtes comme la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie. […]

2. L’acroissement massif du potentiel militaire

La Russie et la Chine ont augmenté leurs budgets de défense afin d’améliorer et d’acquérir du matériel militaire. […]

3. L’action hostile pour consolider et élargir les revendications territoriales dans leurs domaines […]

Lire l’intégralité de l’article: http://uk.businessinsider.com/3-ways-a-russia-china-axis-is-seeking-to-undermine-the-west-2016-9/

56 haut-fonctionnaires français complices de criminels et terroristes (Jean-Loup IZAMBERT)

Conférence de Jean-Loup IZAMBERT à Ille sur Têt le 18 décembre 2015 sur son dernier ouvrage: «56 – Tome 1: (L’État français complice de groupes criminels) », comportant 386 pages (youtube)

Une société chinoise a promis 2 millions de dollars à la Fondation Clinton en 2013

CBS News, Julianna Goldman, le 16 mars 2015

bill_hillary_clintonUne enquête de CBS News a découvert qu’au moins une société étrangère ayant des liens étroits avec son gouvernement a fait de généreux dons à la fondation dirigée par Bill, Hillary et Chelsea Clinton.

Depuis sa création, la Fondation Clinton a investi des millions chaque année pour le travail dans la lutte contre le sida et l’autonomisation des femmes, mais sa récente remontée des dons de gouvernements étrangers a soulevé des questions au sujet d’une influence potentielle sur Hillary Clinton, alors qu’elle se prépare à l’élection présidentielle .

La fondation a recueilli au moins 42 millions $ [provenant] des gouvernements étrangers – et selon une analyse par CBS News – au moins 170 millions $ [provenant] d’entités et d’individus étrangers.

Un donateur – Rilin Enterprises – a promis 2 millions de $ en 2013 à la dotation de la Fondation Clinton. La société est un conglomérat chinois privé dans la construction et le commerce, dirigé par le milliardaire Wang Wenliang, qui est également un délégué au parlement chinois. Les documents publics montrent que l’entreprise a dépensé 1,4 million $ depuis 2012, en lobbying auprès du Congrès et du Département d’Etat. La société est propriétaire d’un port stratégique le long de la frontière avec la Corée du Nord et est également l’un des entrepreneurs qui ont construit l’ambassade de Chine à Washington.

Ce contrat est un lien direct avec le gouvernement chinois, selon Jim Mann, qui a écrit plusieurs livres sur les relations de la Chine avec les Etats-Unis.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.cbsnews.com/news/chinese-company-pledged-2-million-to-clinton-foundation-in-2013/

Sur le même sujet: http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/les-dons-etrangers-a-la-fondation-clinton-exposent-hillary-aux-critiques_1670488.html

Un câble diplomatique dévoilé par WikiLeaks révèle la volonté du Royaume Saoudien de renverser Bachar al-Assad

Par Brad Hoff, le 25 février 2016

[Présentation du traducteur: Le texte ci-dessous est la traduction partielle d’un câble diplomatique saoudien, faisant partie du lot des « Saudi Cables » rendus publics par WikiLeaks à l’été 2015. Il est daté de 2012 et évoque ce qui est perçu comme la nécessité absolue, pour le régime saoudien, de parvenir au renversement du régime en place à Damas, par crainte des rétributions du régime « brutal et violent » de Bachar al-Assad, cherchant à « se venger des pays qui se sont dressés contre lui » – c’est en soi un aveu de culpabilité dans le déclenchement du conflit et de sa perpétuation… Si l’Occident – dont la France – souhaite véritablement vaincre Daesh et trouver une solution équitable aux troubles qui ravagent la Syrie, il s’agirait de demander des comptes à Riyad, ainsi qu’aux pays du Golfe qui sont évoqués dans ce câble…! Comme l’analyse Brad Hoff dans l’article de Levant Report, ce que l’Arabie Saoudite craignait le plus dans cette guerre, c’étaient « une intervention militaire russe et des représailles syriennes »]

Renverser le régime syrien par « tous les moyens mis à disposition »

[…] intérêt partagé, et pense que la position russe actuelle ne représente qu’un mouvement pour faire pression sur lui [Assad] et que la force de sa propre position ne tiendra pas, étant donnés les liens russes aux intérêts avec des pays occidentaux et les pays du Golfe.
S’il plaît à votre Majesté, j’appuie l’idée d’entrer dans un dialogue profond avec la Russie par rapport à sa position vis-à-vis de la Syrie*, la Seconde Conférence Stratégique se tenant à Moscou, pour oeuvrer à orienter la discussion sur le sujet de la Syrie, et d’exercer toute pression qui s’avère possible pour la détourner de sa position actuelle. Je vois également une opportunité pour inviter le chef du Comité des Relations Internationales de la Douma à visiter le Royaume. Comme il vaut mieux rester en communication avec la Russie et d’ordonner aux médias de ne pas s’opposer aux personnalités russes et de s’abstenir de les insulter, afin qu’aucun tort ne puisse advenir aux intérêts du Royaume, il est possible que le nouveau président russe change la politique russe envers les pays arabes dans un meilleur sens. Toutefois, notre position actuellement en pratique, qui est de critiquer la politique russe envers la Syrie et ses positions qui sont contraires à nos principes déclarés, demeure. Il est aussi avantageux d’augmenter la pression sur les Russes en encourageant l’Organisation des Etats Islamiques à exercer une forme de pression en brandissant fortement l’opinion publique islamique, puisque la Russie craint la dimension islamique davantage que la dimension arabe.
En ce qui concerne la crise syrienne, le Royaume est ferme dans sa position et il n’y a plus aucun espace pour reculer. Le fait doit être souligné que, dans le cas où le régime syrien était capable de traverser sa crise présente sous quelque forme que ce soit, son premier objectif sera de se venger des pays qui se sont dressés contre lui, avec le Royaume et certains pays du Golfe arrivant en haut de cette liste. Si nous considérons la brutalité et la violence de ce régime et son absence d’hésitation à avoir recours à tous les moyens pour parvenir à ses fins, alors la situation aura atteint un haut niveau de péril pour le Royaume, qui doit chercher par tous les moyens et biais possibles à renverser le régime actuel en Syrie.
Pour ce qui est de la position internationale, il est claire qu’il y a un manque de « désir » et pas un manque de « capacité » de la part des pays occidentaux, en premier lieu des Etats-Unis, à prendre des mesures fermes… […]

*[dans le texte arabe: Russie, mais il s’agit d’une coquille]

Traduit de l’anglais par Lawrence Desforges

Source: http://levantreport.com/2016/02/25/newly-translated-wikileaks-saudi-cable-overthrow-the-syrian-regime-but-play-nice-with-russia/

 

Tariq Ramadan s’exprime sur Daech, le terrorisme et les contradictions des politiques internationales

Interview de Tariq Ramadan sur RT France.

Quelques phrases intéressantes prononcées par Tariq Ramadan:

L’islam, comme le judaïsme, comme le christianisme, comme le bouddhisme, comme l’hindouisme, comme toutes les spiritualités, sont des religions qui appellent à la paix, mais en appelant à la paix (qui est un objectif), on gère la violence des hommes, on gère la terreur dont les hommes peuvent être capables (…)

Le jihad, c’est comment gérer les tensions qui m’animent moi ou qui animent les sociétés pour aller vers la paix. C’est un mouvement vers la paix, le jihad, en fait. C’est pas un mouvement vers la guerre. C’est pas une guerre sainte. (…)

On a tendance, malheureusement, aujourd’hui, sur la scène internationale, à considérer que les morts en Occident ont plus de valeur que les morts ailleurs. Non, je veux dire, ma position elle est: pour être Paris, il faut que je sois Jakarta, faut que je sois Beyrouth, faut que je sois Ouagadougou, faut que je sois toutes ces capitales-là. C’est là où je suis un homme digne. Sinon je fais simplement que compter mes morts et négliger les morts des autres. (…)

Le clash des civilisations, c’est pas ça du tout, la théorie de Huntington, elle est beaucoup plus liée aujourd’hui à l’engagement géostratégique international. Tout ce qu’on voit aujourd’hui, de la violence dont on parle tout à l’heure, de ce qui est en train de se passer au Moyen-Orient, de ce… c’est effectivement une sorte de rapport de force entre les civilisations qui est entretenue par les extrémismes des deux bords, c’est autant vrai pour l’extrême-droite occidentale qui joue sur « l’islam ne peut pas être une religion européenne » que Boko Haram ou que Daech qui font exactement la même chose (…) en nourrissant la polarisation et en faisant un clash des civilisations. (…)

Sur le long terme, le cours de l’histoire, il est inéluctable. On va vivre ensemble. C’est-à-dire que je suis aussi européen que vous. C’est terminé, vous allez pas pouvoir me sortir. L’islam est une religion européenne. (…)

Si, par exemple, je dis que je ne soutiens pas l’intervention française au Mali, que je ne soutiens pas l’intervention française en Libye, que je suis contre aller bombarder les populations syriennes, eh ben, ça, ça ne peut pas s’entendre en France, il ne faut pas le dire. (…)

Je ne pense pas que ce sont des personnes qui puissent dire qu’on leur interdit de parler; par contre, ce qui est vrai dans tous les cas, c’est qu’il est très difficile en France d’avoir un discours sur le fait religieux ou sur l’islam qui soit apaisé, et en plus, sur la question israélo-palestinienne. (…)

On est au coeur de la contradiction de la situation en France par rapport à la question de l’islam. (…) Comment voulez-vous avoir une cohérence, quand vous discutez avec des Etats dont l’idéologie est le contraire de ce que vous voulez voir sur le terrain, et ensuite vous les laissez faire, parce que, d’une certaine manière, ça vous arrange? (…)

Moi je peux pas entrer en Arabie Saoudite, parce que je critique le gouvernement, je peux pas m’exprimer en France dans les institutions nationales, parce que je critique le gouvernement. (…)

Depuis Edward Snowden aux enlèvements récents des 5 éditeurs à Hong-Kong: les menaces contre la liberté d’expression en Chine et ailleurs – par Jean-Jacques M’u, éditeur d’ABC Editions

Menaces sur l’information: le casse-tête hongkongais

Blog Mediapart, JJMU, 13 janvier 2016

La capitale financière chinoise avait reçu en juin 2013 Edouard Snowden que les USA poursuivaient pour avoir diffusé des données « Top Secret ». En automne 2014, les manifestations étudiantes « des parapluies » étaient sévèrement réprimées par le régime de Pékin en dépit du principe “Un pays, deux systèmes”. Depuis octobre 2015, ce sont des éditeurs qui sont enlevés quand ils dénoncent…

Lire la suite: https://blogs.mediapart.fr/jjmu/blog/130116/menaces-sur-l-information-le-casse-tete-hongkongais

Voir le site de l’éditeur: http://www.abceditions.net/

Pour se préparer à rejoindre les guerres américaines, le Japon démantèle la liberté de la presse

Freedom of the Press Foudation, le 10 décembre 2015, Par Jon Mitchell

800px-Shinzo_Abe_with_Obama_laughing_2014En 2010, le Japon a été classé #11 à l’index Reporters sans Frontières de la liberté de la presse mondiale. En Février 2015, ce nombre avait chuté à #61 – et l’année prochaine, il sera probablement encore plus bas.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, le Premier ministre Shinzo Abe et son Parti démocratique libéral se sont lancés dans une guerre d’usure contre les libertés de la presse au Japon.

Les agressions ont inclus: l’intégration des néo-nationalistes à des postes clés de la chaîne de diffusion publique, NHK; la profération de menaces voilées contre des réseaux de télévision dont la couverture critique du gouvernement pourrait leur coûter leur licence de radiodiffusion; et l’acusation envers un journaliste allemand – qui avait écrit à propos du révisionnisme historique du Premier ministre [Shinzo] Abe – d’avoir accepté un pot de vin en provenant de la Chine.

Cette semaine, David Kaye, Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’opinion et d’expression, a été programmé pour une visite à Tokyo – un voyage qui aurait attiré l’attention internationale sur la répression des médias par le gouvernement japonais. Mais au dernier moment, les responsables du gouvernement japonais ont annulé son voyage affirmant qu’ils étaient trop occupés pour le rencontrer.

Le LDP [Parti Libéral-Démocrate] est particulièrement soucieux d’éviter un examen de la loi sur les secrets d’État qu’il s’est précipité de faire passer au parlement à la fin de 2013.

800px-Abe_Bush_Heiligendamm_G8_2007_002La loi donne libre cours au gouvernement japonais de classer comme secret d’État toute information relative à la sécurité et à la diplomatie – avec aucun contrôle indépendant. L’information peut rester classée pour une période indéfinie, y compris ce qui concerne les rapports relatifs aux triples fusions à la centrale nucléaire de Fukushima.

Selon la nouvelle loi, les lanceurs d’alerte du gouvernement peuvent être emprisonnés pour 10 ans, tandis que les membres des médias publiant des informations font face à 5 ans d’emprisonnement; les journalistes étrangers – comme moi – vont probablement être expulsés.

Conscient que l’avenir de leur liberté de la presse était en jeu, le public japonais – environ 80% d’entre eux s’opposent à la loi – ont organisé certaines des plus grandes manifestations vues ici depuis des décennies.

Des directeurs de journaux, journalistes, éditeurs et avocats ont dénoncé la loi comme une atteinte à la liberté de la presse protégée par la Constitution du Japon. Reporters Sans Frontières a déclaré: « le parlement rend le journalisme d’investigation illégal, et bafoue les principes fondamentaux de la confidentialité des sources des journalistes et de ‘l’intérêt public' ».

L’opposition à la Loi sur les secrets d’Etat a été unanime – à une exception près: les Etats-Unis.

Peu de temps après l’adoption de la loi, l’ambassadrice américaine au Japon, Caroline Kennedy, a exprimé l’approbation de Washington:

Nous soutenons l’évolution des politiques de sécurité du Japon, car elles créent une nouvelle stratégie de sécurité nationale, établissent un Conseil de sécurité nationale, et prennent des mesures pour protéger les secrets de la sécurité nationale.

Pendant de nombreuses années, les maîtres du Japon à Washington ont pressé Tokyo d’introduire une législation répressive pour protéger les secrets concernant l’alliance de sécurité nippo-américaine. Plus particulièrement, Richard Armitage et Joseph Nye ont inclus ces lois sur leur liste de souhaits dans le rapport 2012 du CSIS [Center for Strategic and International Studies] sur l’alliance américano-japonaise.

Une telle ingérence du gouvernement américain dans la politique intérieure japonaise n’a rien de nouveau; la CIA a fourni de l’argent au LDP au cours des années 1950 et ’60 pour s’assurer un allié servile dans la région. Au cours des dernières années, cette pression a augmenté avec les exhortations de Washington à plusieurs reprises pour que le Japon permette aux membres de ses Forces d’autodéfense de se joindre aux guerres sans fin de l’Amérique au Moyen-Orient.

Lire l’intégralité de l’article: https://freedom.press/blog/2015/12/preparation-join-us-wars-japan-dismantles-freedom-press

L’ennemi de mon ennemi: Les espions américains attendent une guerre entre la Russie et l’Etat Islamique (ISIS)

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TheDailyBeast.com, 09.11.15

Six responsables de l’armée et des services de renseignement américains ont déclaré à The Daily Beast qu’ils espèrent qu’une attaque apparente de l’Etat Islamique (ISIS) sur le vol 9268 de [la compagnie] Metrojet obligerait Poutine à enlever enfin ses gants.

Dans les jours suivants l’accident du vol russe Metrojet 9268, où des preuves incontournables suggèrent qu’il a été abattu par une bombe de l’Etat Islamique (ISIS), de nombreux responsables du renseignement et de la sécurité des États-Unis n’étaient pas en train de paniquer à propos de l’Etat soi-disant islamique qui déclenchait une nouvelle campagne d’attaques contre des avions civils. Au contraire, ils se demandaient comment l’attentat pourrait nuire à Vladimir Poutine, et potentiellement aider les Etats-Unis.

Depuis que Poutine a commencé à larguer des bombes sur les militants en Syrie, des responsables ont fait valoir en privé que le leader russe a commis une erreur stratégique majeure, et que son intervention en Syrie affaiblirait tant son armée que sa réputation, et déclencherait probablement une réaction des militants islamistes, qui ont attaqué à l’intérieur de la Russie dans le passé.

Un responsable du renseignement américain, parlant avant le crash de l’avion de ligne, a qualifié la campagne russe en Syrie de « folie de Poutine ».

Lire l’intégralité de l’article: http://www.thedailybeast.com/articles/2015/11/09/u-s-spies-root-for-an-isis-russia-war.html