Tchernobyl n’était pas un accident

800px-Pripyat01Photo: La Grande Roue de Pripyat (Tchernobyl), Wikimedia

L’expérience de Tchernobyl

Publié par J. Adams, le 26 avril 2006

« Le troisième ange sonna et il tomba une grande étoile du ciel, brûlant, comme un flambeau, et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources d’eau, Et le nom de cette étoile est Absinthe; et la troisième partie des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’hommes moururent par les eaux, parce qu’elles étaient devenues amères (Apocalypse 8:10-11)

[NOTE: Le mot ukrainien pour « Absinthe », qui est inutilement capitalisé dans le verset prophétique ci-dessus, est « Tchernobyl » (voir ci-dessous)]*

« Le réacteur (de Tchernobyl) a été consciemment amené dans une situation extrêmement dangereuse, une situation connue pour ses dangers, et au-dessus de ça, tous les mécanismes complets de sécurité ont été mis hors service – prétendument dans le but de mener à bien cette expérience, même si le rapport prétend en outre que certaines au moins de ces coupures n’étaient pas toutes nécessaires pour cette expérience. Sous de telles conditions, selon aussi la connaissance de cette époque, on ne pourrait pas ne pas savoir que l’on a exposé le réacteur à une situation dangereuse, poursuivant à partir de là que les grandes catastrophes inconnues deviennent probables. Rien, la catastrophe (de Tchernobyl) n’a rien à voir avec une coïncidence d’accidents malheureux. Au contraire, ce qui a été réalisé là, doit avoir conduit directement à un accident ruineux, exactement comme conduire une voiture avec une vitesse de 225 km/h au coin de la rue conduit très probablement à mener la voiture hors de la piste ». (Extrait de: 10ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl: Les faits décisifs devraient enfin être remis au public)

La catastrophe de Tchernobyl en Ukraine soviétique, le 26 avril 1986, il y a vingt ans aujourd’hui [en 2006], n’était pas un accident. C’était une expérience intentionnelle menée par l’« ancien » gouvernement communiste à Moscou pour recueillir des connaissances sur les effets de la contamination radioactive. Pour quelle raison? Pour se préparer à combattre et survivre à une guerre nucléaire mondiale.

Cette affirmation, bien sûr, semble absurde dans la conjoncture actuelle, mais c’est uniquement un symptôme de la façon complètement faussée dont le monde est en ce moment…. et cela a été l’objectif de Moscou…. en particulier au cours des vingt dernières années:

« La tromperie stratégique soviétique…. est à long terme, s’étend souvent sur plus de dix, vingt, voire cinquante années. Elle implique une multitude de techniques et de tactiques qui visent à influencer la façon dont nous pensons à l’Union soviétique. Elles sont stratégiques, par opposition au niveau tactique, et font partie intégrante de la grande stratégie soviétique.«  Dr Joseph Douglass, Jr., extrait de « Hypnotisé par l’ours » (1987).

Pour ceux qui ont des difficultés à croire que Tchernobyl n’était pas un accident, je vous suggère de considérer d’abord les connexions plutôt profondes que l’«accident» rapporté avait avec l’astrologie et la prophétie biblique.

Le 25 avril 1986, la veille de l’incendie et de l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine soviétique, il y avait une éclipse lunaire totale en conjonction avec Pluton (le graphique astrologique pour cette éclipse est ci-dessous…. voir aussi mon article, « L’Astrologie du Kremlin« ). Au début, on pourrait tout simplement passer pour une coïncidence le fait qu‘une éclipse lunaire a eu lieu dans le cadre de la catastrophe de Tchernobyl, mais ce qui est essentiel, c’est que cette éclipse était en conjonction avec Pluton, un événement astronomique rare. Ce qui est encore plus significatif à ce sujet est que, dans l’astrologie, Pluton est la planète qui représente la transformation explosive et *la technologie nucléaire* (considérer le mot « pluto »nium). Ainsi, Tchernobyl s’est produit au moment d’une configuration astrologique qui semblait indiquer avec précision un événement explosif nucléaire. Cela signifie que des personnes dans une position de pouvoir, c’est-à-dire les dirigeants du Kremlin, ont peut-être ordonné que Tchernobyl se produise à un moment astrologiquement approprié, c’est-à-dire, juste après l’éclipse lunaire en conjonction avec Pluton, le 25 avril 1986.

Mais est-ce que le pouvoir soviétique aurait façonné l’histoire selon l’astrologie? Il est largement reconnu qu’Adolf Hitler était profondément versé dans l’occultisme et qu’il planifiait ses campagnes militaires au cours de la deuxième guerre mondiale selon l’astrologie (voir, par exemple, « Zodiaque et Svastika; Comment l’astrologie a guidé l’Allemagne de Hitler« , de Wilhwelm T. Wulff, 1973). Qu’en est-il de la Russie? Considérez ce qui suit:

« L’astrologie est une science très sérieuse. Elle nous aide à lancer un vaisseau spatial, des missiles; nous l’utilisons généralement pour prévenir les suicides parmi le personnel. L’expérience montre qu’il est déraisonnable de la rejeter. Nos estimations et nos prévisions sont généralement confirmées jusqu’à 70-75 pour cent » Viktor Yakovlev, commandant des forces russes des missiles stratégiques.

« Croyez-le ou pas, tous les trois mois, un résumé des prévisions astrologiques prédisant le lieu et la date des futurs événements extraordinaires est envoyé à l’Institut Naval de Recherche Scientifique de Saint-Pétersbourg pour l’état-major du Ministère de la défense russe. » Komsomolskaïa Pravda, 21 janvier 1998.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.spiritoftruth.org/chernobyl.htm, voir aussi la première version de l’article daté du 23 avril 1996: http://www.beyondweird.com/conspiracies/cncd0001.html

*(note interne du blog: Tchernobyl, orthographié Чорнобиль en ukrainien, pourrait être un jeu de mots, Чорно билль, ou « projet de loi noir », ou Чорно-білий « noir et blanc ». Un autre fait étrange est qu’une roue a été inaugurée le jour de la catastrophe, « le parc a été ouvert pendant quelques heures le 27 avril pour divertir les gens de la ville, avant que l’annonce d’évacuer la ville soit faite », comme l’explique Wikipedia).

 

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L’histoire oubliée de Mordechai Vanunu, lanceur d’alerte israélien kidnappé par le Mossad

Paola Schneider | Rue89, 06/10/2013 à 17h15

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Mordechai Vanunu en 1986

Libéré sur parole en 2004, Mordechai Vanunu a croupi seize ans dans une cellule de confinement israélienne. En 1986, quand ce technicien nucléaire israélien révèle au monde l’existence d’un programme d’armement nucléaire tenu secret par l’Etat hébreu, le terme « lanceur d’alerte » n’existait pas.

Ses révélations fracassantes n’ont pourtant pas eu l’écho de celles d’un Edward Snowden. Un documentaire diffusé sur la radio britannique BBC World le 3 octobre nous a rappelé comment la presse indépendante et la raison d’Etat pouvaient s’entrechoquer, déjà, dans les années 80.

Vanunu l’affirme, Israël détient secrètement entre 100 et 200 armes nucléaires, ce qui en fait la sixième puissance mondiale en la matière. Des révélations publiées le 4 octobre 1986 dans le Sunday Times par le journaliste Peter Hounam.

Pas une usine textile, une centrale nucléaire

Née au Maroc de parents juifs, Vanunu émigre en Israël avec sa famille dès l’enfance. Il étudie la philosophie, sert dans l’armée et finit par travailler dans le complexe de Dimona, à 200 kilomètres au sud de Jérusalem, en plein désert. Sous couvert de fabriquer du textile, on y produit du plutonium. Dimona n’est autre qu’une centrale nucléaire qui fabrique secrètement des armes et emploie plusieurs milliers de personnes contraintes au silence.

Vanunu y travaille neuf ans comme technicien nucléaire et marque peu à peu son désaccord avec la politique du pays. Il désapprouve le traitement réservé au peuple palestinien et le secret qui entoure la centrale. Ses divergences d’opinion se font sentir, il est mis en garde puis renvoyé.

Mais Vanunu a pris les devants et a rassemblé des preuves dans l’espoir qu’une médiatisation internationale puisse imposer à Israël de démanteler son armement.

Le Sunday Times travaille plusieurs semaines

Mis sur la piste par des rumeurs, un journaliste du Sunday Times, Peter Hounam, retrouve la piste de Vanunu. Il le rencontre pour la première fois en Australie, où le technicien s’est exilé et converti au christianisme. Dans le documentaire diffusé sur BBC World, il raconte :

« Quand j’ai vu Vanunu qui se tenait là, un peu dégarni, pas très confiant, habillé très simplement, il ne ressemblait certainement pas à un scientifique nucléaire. »

Les deux hommes sont méfiants, explique Peter Hounam. Mais le journaliste montre patte blanche et Vanunu se livre. Hounam épluche la documentation qu’il trouve en bibliothèque pour vérifier les informations fournies par son interlocuteur. Après deux ou trois jours, il en est certain: les procédés de fabrication des armes décrits par Vanunu sont plus que plausibles.

« Il m’a raconté comment il avait introduit un appareil photo à l’intérieur, puis plus tard une pellicule cachée dans sa chaussette, et avait commencé à prendre des clichés tard le soir ou tôt le matin. »

Mordechai Vanunu est inquiet mais accepte de suivre Hounam en Angleterre. Il vit caché dans un hôtel de campagne pendant que le Sunday Times vérifie ses déclarations. Un travail de plusieurs semaines. Vanunu s’ennuie et la rédaction finit par l’installer dans un hôtel du centre londonien.

Dupé par une touriste américaine… du Mossad

L’histoire est sur le point d’être publiée. Caché dans le coffre d’une voiture, Vanunu est introduit dans la rédaction du Sunday Times. Il annonce alors à Peter Hounam qu’il en pince pour une touriste américaine rencontrée par hasard. Le journaliste se méfie et met Vanunu en garde. Il lui propose de dîner avec eux le soir même en vue d’écarter tout soupçon. Mordechai Vanunu accepte puis, finalement, annule. Convaincu qu’il sera plus en sécurité ailleurs, il s’envole pour Rome en compagnie de l’Américaine.

Dès son arrivée, il est kidnappé, drogué et expédié vers Israël par bateau. La femme n’était autre qu’un agent du Mossad, le service de renseignement israélien.

Traître et renégat du judaïsme

Sans nouvelle de sa source, le Sunday Times publie l’article. Vanunu n’apparaîtra pas à la télévision comme prévu et les révélations n’ont pas l’impact escompté. Un mois plus tard, l’Etat hébreu admet détenir Vanunu mais nie tout enlèvement. Accusé de trahison, il doit comparaître devant la justice.

Le jour du procès, alors qu’il est escorté en voiture vers le palais de justice, Vanunu dérobe un stylo. Dans la paume de sa main plaquée contre la vitre, il adresse un message à la presse agglutinée autour du convoi: « Détourné à Rome le 30 octobre 1986 ».

Le technicien est condamné à dix-huit ans de prison pour trahison et espionnage. Son sort n’émeut pas outre mesure une population qui condamne son rejet du judaïsme. Vanunu est déclaré mort par ses parents et tombe rapidement dans l’oubli.

A l’origine de l’enlèvement et instigateur du programme nucléaire, le premier ministre israélien Shimon Peres à réussi son coup.

Libération sous conditions

Fervents opposants au nucléaire, les Américains Nick et Mary Eoloff adoptent Mordechai Vanunu en 1997 et lui rendent visite en prison. L’année suivante, il quitte enfin la cellule d’isolement où il a été confiné depuis son incarcération. Vanunu y passera quatre mois de plus pour des infractions mineures avant d’être libéré sur parole en 2004. Le condamné promet de ne plus dire un mot à la presse et de ne pas quitter le territoire. Mais en 2010, Vanunu outrepasse ces conditions et écope à nouveau d’une peine de trois mois de prison.

Aujourd’hui libre, Mordechai Vanunu est le premier Israélien à avoir demandé à bénéficier de la nouvelle loi dite de « révocation de la citoyenneté israélienne ». Elle permet à la Cour suprême d’Israël de destituer de leur nationalité les Israéliens condamnés pour traîtrise ou espionnage. En 2012, invoquant un vice de procédure, la Cour suprême a refusé d’accéder à sa demande.

Source: http://www.rue89.com/2013/10/06/lhistoire-oubliee-mordechai-vanunu-lanceur-dalerte-israelien-kidnappe-mossad-246318

Lire aussi « L’entretien de Silvia Scattori avec Mordechaï Vanunu »: http://www.silviacattori.net/article2313.html

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