Derrière WikiLeaks, une enquête secrète sur les attentats du 11 septembre?

Attentat du 11 septembre - Tours jumellesQuand Julian Assange affirmait dans un article du Belfast Telegraph, le 19 juillet 2011, être « constamment ennuyé que les gens soient distraits par de fausses conspirations telles que le 11 septembre », beaucoup de gens lui en ont voulu de ne pas avoir eu le courage de remettre en cause l’un des événements les plus marquants de l’histoire moderne, l’un des événements les plus obscurs et les plus tragiques pour l’histoire des Etats-Unis, et pour lequel le gouvernement américain a eu tant de réticences à établir une enquête véritablement fiable aux yeux du public. Aujourd’hui, il reste encore tant de zones d’ombre sur la possibilité qu’une attaque de cette ampleur ait pu avoir lieu dans le pays qui se considérait comme le plus sûr au monde et dans les endroits les plus surveillés des Etats-Unis, comme l’étaient le World Trade Center et le Pentagone. Pour beaucoup de personnes, le 11 septembre 2001 n’aurait jamais pu avoir lieu sans l’implication du gouvernement américain et de hauts-responsables politiques.

Le silence de Julian Assange face à la théorie du complot du 11 septembre peut paraître gênant pour une organisation qui prétend défendre la transparence politique au sein des gouvernements. Mais d’abord, il faudrait traduire l’intégralité de la déclaration de Julian Assange au sujet du 11 septembre, ce qui apporte déjà une première nuance par rapport aux reproches qui lui sont faits et ce qui permet de mieux comprendre son positionnement autour de l’affaire. Voici ce qu’il déclare en 2011:

Je crois dans les faits au sujet des conspirations (…). Chaque fois que des gens qui ont le pouvoir planifient en secret, ils mènent une conspiration. Donc il y a des complots partout. Il y a aussi de folles théories de la conspiration. C’est important de ne pas confondre les deux. Généralement, quand il y a suffisamment de faits sur un complot, nous appelons tout simplement cela des informations. Qu’en est-il du 11/9? Je suis constamment ennuyé que les gens soient distraits par de fausses conspirations telles que le 11/9, quand tout autour nous fournissons des preuves de conspirations réelles, pour la guerre ou la fraude financière massive. Qu’en est-il de la conférence Bilderberg? C’est vaguement conspirateur, dans un sens de mise en réseau. Nous avons publié leurs notes de réunion.

Comme on le voit à la lecture de la citation intégrale parue dans le Belfast Telegraph, Julian Assange ne nie pas l’existence de conspirations au niveau politique. Il parle, par exemple, de la conférence Bilderberg. Il dit même: « il y a des complots partout ». Cependant, il rappelle l’importance d’avoir des preuves et d’apporter des « faits » pour appuyer la théorie des conspirations. Sans preuves, une conspiration ne pourra jamais être prouvée et toute personne qui veut dénoncer un complot ne sera jamais traitée sérieusement si elle ne peut jamais prouver ce qu’elle affirme. Il en est de même pour le 11 septembre. Quand Julian Assange affirme qu’il est « ennuyé » par tous ceux qui trouvent une distraction dans la théorie du complot du 11 septembre, il pense sans doute à toutes ces personnes qui lancent des rumeurs sans jamais vérifier l’information concernant les attentats. Plus il y a de rumeurs, et plus il y a de théories contradictoires autour du 11 septembre — autant de théories qui finissent par détourner notre attention et qui nous empêchent au final d’y comprendre quelque chose. Les propos de Julian Assange ne veulent donc pas dire qu’il ne croit pas à un complot du 11 septembre, mais peut-être simplement que les théories apportées par le public n’ont pas suffisamment de preuves et ne sont pas suffisamment crédibles à ses yeux.

Personne ne s’est également penché sur les raisons qui auraient pu expliquer le refus de Julian Assange de commenter la question du 11 septembre. Remettre en cause la vérité officielle est souvent une nécessité quand on milite pour la transparence politique, mais cela peut aussi être un danger. Comme on le sait, les services secrets n’hésitent pas à assassiner des témoins et des personnes pouvant révéler des crimes, des actes de corruption, etc. Se hisser contre les vérités établies par les gouvernements, c’est parfois une question de vie ou de mort. Il y a donc plusieurs raisons évidentes qui peuvent expliquer le silence de Julian Assange au sujet du 11 septembre. Nous avons essayé d’y voir un peu plus clair et d’analyser chacune de ces raisons possibles.

1ère raison possible: Julian Assange a refusé d’admettre la théorie du complot dans les attentats du 11 septembre, par peur des conséquences pour sa vie personnelle et pour son travail de publication qui aurait peut-être été interrompu s’il avait été sous la pression de gouvernements qui auraient cherché à le faire taire. Il a peut-être reçu des menaces contre son organisation et il a choisi de ne pas partager son opinion dans les médias.

2ème raison possible: Julian Assange a été témoin de l’affaire Susan Lindauer, lanceur d’alerte du 11 septembre, qui a subi des pressions politiques énormes de la part du gouvernement américain pour avoir remis en cause la vérité officielle autour des attentats. Arrêtée en 2004, « Susan Lindauer a été la seconde personne d’origine américaine à avoir été poursuivie en vertu du Patriot Act aux États-Unis » (Wikipedia). Son procès s’est terminé en 2009, après l’abandon des charges. L’exemple de Susan Lindauer, ex-agent de la CIA, qui est arrêtée 2 ans avant la création de WikiLeaks en 2006, a tout à fait pu inciter Julian Assange à se taire à ce sujet, par peur de subir le même sort et les mêmes poursuites que ce qu’elle a elle-même vécu. Cela ne veut pas dire que Julian Assange n’a pas d’avis personnel sur la conspiration du 11 septembre.

3ème raison possible: WikiLeaks n’était pas forcément en possession de documents sur le 11 septembre et n’a pas voulu donner un avis précis sur une possible conspiration venant du gouvernement américain, par peur d’être décrédibilisé par la suite, s’il avançait une opinion qui aurait pu être contredite par de vrais documents.

4ème raison possible: WikiLeaks est une enquête secrète sur les attentats du 11 septembre. L’organisation aurait pu être secrètement créée par le gouvernement américain pour trouver les vrais responsables qui, au sein du gouvernement américain, ont permis aux terroristes de mener leurs actes jusqu’à leur terme, impliquant une complicité au plus haut niveau du gouvernement des Etats-Unis. L’enquête sur le 11 septembre est toujours en cours, et on peut très bien imaginer que WikiLeaks a pu servir à infiltrer toutes sortes d’organisations anti-américaines susceptibles d’être impliquées dans l’organisation des attentats. Une autre coïncidence qui pourrait indiquer que WikiLeaks pourrait avoir été créé par le gouvernement des Etats-Unis, c’est que l’organisation a été fondée en 2006, soit la même année que la dissolution du PNAC, le think-tank néoconservateur soupçonné d’avoir eu une implication dans les attentats du 11 septembre et dans la guerre en Irak, une théorie que l’on peut lire sur de nombreux sites soutenant l’idée d’une conspiration orchestrée par le gouvernement américain pour justifier l’invasion du Moyen-Orient, une idée qui serait apparue à l’origine parmi les membres du PNAC et qui aurait été reprise par l’administration Bush. WikiLeaks enquête peut-être secrètement à ce niveau, afin de révéler l’implication de l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre.

5ème raison possible: WikiLeaks possède des documents sur le 11 septembre, mais attend le moment le plus propice pour les publier et les révéler au grand public. En attendant le moment de cette publication, Julian Assange a préféré se taire et ne pas donner d’avis sur le 11 septembre, pour ne pas éveiller les soupçons politiques et médiatiques, et afin de pouvoir continuer à travailler sur les publications actuelles de son organisation. Il est aussi possible que WikiLeaks travaille avec des services secrets et d’autres gouvernements dans l’élucidation des attentats du 11 septembre. Des documents sont peut-être en attente de publication.

Articles consultés pour la rédaction de cet article:

Recherché par la CIA: Julian Assange – fondateur de WikiLeaks (Belfast Telegraph)

L’élite mondiale a orchestré le 11/9: voici la preuve (911truthseeker)

PNAC, Project for the New American Century (Wikipedia)

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive » (interview de Susan Lindauer)

Susan Lindauer (Wikipedia)

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Attentats du 11 septembre: « La NSA n’a jamais prévenu les autres agences que des terroristes étaient aux Etats-Unis »

Reportage sur les écoutes mondiales des USA- NSA L’Agence De L’Ombre – 2013

Comment, au lendemain du 11-Septembre, l’Amérique a mis ses citoyens sur écoute. Une enquête stupéfiante. S’appuyant sur le dernier ouvrage paru de James Bamford, The shadow factory: the ultra-secret NSA from 9/11 to the eavesdropping on America, ce documentaire révèle comment, dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) utilise les nouvelles technologies de l’information pour obtenir des renseignements. De la fibre optique aux transmissions satellitaires, il explore tous les moyens dont dispose la NSA pour mener à bien ses opérations de surveillance, d’écoutes et d’interceptions (notamment de millions de courriels). Ces actions, renforcées depuis le 11 septembre 2001, s’exercent aussi bien contre les amis du gouvernement américain que contre ses ennemis, à l’intérieur du territoire autant qu’à l’extérieur…

(youtube)

Le plan US post-11 septembre: Wesley Clark dénonce les collaborateurs du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC)

Le plan US post 11/9: envahir 7 pays dont l’Irak, la Lybie, la Syrie et l’Iran, selon le général US Wesley Clark

Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirme que dix jours après le 11-Septembre, les invasions de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Iran et de plusieurs autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées.

Rappelons que dans une précédente interview sur ABC, le 5 mars 2006, Wesley Clark avait exprimé ses doutes sur la thèse officielle du complot du 11/9. Il avait alors affirmé: « Nous n’avons pas achevé l’enquête sur le 11/9 ni vérifié si l’administration a en réalité fait mauvais usage des informations des services de renseignement dont elle disposait. Les preuves dans ce sens me semblent claires.»

Pour plus d’info: http://www.reopen911.info/

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive »

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive » selon Susan Lindauer, lanceur d’alerte accusée sous le Patriot Act

En dehors des lanceurs d’alerte célèbres, comme Bradley Manning et Edward Snowden, la présentatrice de Russia Today évoque le nom « d’autres lanceurs d’alerte plus ou moins connus qui ont aussi exposé des aspects inquiétants de l’Etat de surveillance, parmi lesquels Susan Lindauer, ex-agent de la CIA et auteur du livre Extrême Préjudice, l’histoire terrifiante du Patriot Act et des dissimulations du 11 septembre et de l’Irak ».

Susan Lindauer vient parler de son expérience en tant que lanceur d’alerte, des pressions qu’elle a elle-même subies de la part du gouvernement américain quand elle a voulu dénoncer la dissimulation d’informations sur les attentats du 11 septembre, alors qu’elle voulait témoigner via des voies légales et appropriées devant le Congrès américain, et elle vient donner son avis sur l’affaire Snowden et les menaces réelles auxquelles font face tous les autres lanceurs d’alerte qui veulent révéler des faits impliquant le gouvernement américain.

« Mon histoire est une mise en garde à l’ère d’Edward Snowden et Julian Assange. Ces deux hommes ont vraiment raison d’avoir peur des cours de justice américaines. Il y a des considérations spéciales que la Russie et l’Equateur doivent prendre en compte en considérant de leur accorder ou pas l’asile politique, ou bien s’il faut les renvoyer aux Etats-Unis. Et mon cas l’illustre. J’étais l’agent en chef de la CIA couvrant l’Irak et la Libye aux Nations-Unies de 1995 à 2003. J’ai donné des avertissements à l’avance au sujet du 11 septembre, et il y avait une option de paix avec l’Irak, sur la table, que les Etats-Unis voulaient supprimer. 30 jours après que j’aie voulu témoigner au Capitol Hill [Congrès américain] – je suis allée au Congrès et ai demandé à témoigner via des voies légales et appropriées -, j’ai vu le FBI frapper à ma porte avec un landat d’arrêt sous le Patriot Act. » A ce moment-là, Susan Lindauer est accusée d’être un espion au service de l’Irak et des services secrets irakiens: « C’était une information incorrecte, il n’y avait aucune preuve pour appuyer cela. Après que le gouvernement américain a lancé l’accusation, ils ont invoqué le Patriot Act pour me priver du droit à un procès. Ils ont même refusé ma demande pour une audition, j’ai fait face à des accusations secrètes, des preuves secrètes, un témoignage secret du grand jury. Je n’ai jamais été autorisée à savoir qui m’a accusée de quel crime; le gouvernement n’avait aucune obligation à apporter aucune preuve démontrant que le crime soit jamais arrivé. »

Susan Lindauer revient sur les informations dissimulées par le gouvernement américain au sujet du 11 septembre: « J’étais une couverture-arrière secrète à l’ambassade d’Irak, et mon supérieur à la CIA, Dr. Richard Fuisz, m’a instruit de passer un message, en avril 2001, aux diplomates irakiens et aux ambassadeurs irakiens, que les Etats-Unis cherchaient toute menace de renseignement, concernant le détournement d’avions et une frappe connue sur le World Trade Center, et que les Etats-Unis menaçaient d’une guerre avec l’Irak, au plus niveau du gouvernement, en citant ‘au-dessus du Secrétaire d’Etat et au-dessus du directeur de la CIA’. Maintenant, il n’y a que 3 personnes à ce niveau: le Président des Etats-Unis, le Vice-Président et le Ministre de la Défense. Cela signifie que tous ces 3 individus étaient déjà au courant du 11 septembre en avril 2001. »

Concernant les révélations sur la NSA et réagissant à l’affirmation de Daniel Ellsberg, selon lequel les informations publiées par Edward Snowden sont les plus importantes de l’histoire américaine, Susan Lindauer précise néanmoins que « beaucoup de tout ce qu’il a révélé est déjà connu de tous ceux qui sont à l’intérieur de la communauté du renseignement, mais ce n’est pas connu du grand public, et il a imposé ce sujet dans le domaine public où les Américains ordinaires confrontent maintenant l’extrême surveillance qui a lieu. » Quand la présentatrice de Russia Today lui demande pourquoi elle n’est pas traitée de la même manière que tous ces célèbres lanceurs d’alerte que sont Edward Snowden, John Kiriakou, Bradley Manning, qui ont subi de vraies punitions du gouvernement américain, Susan répond avec un sourire: « J’ai été détenue en prison à la base Carswell Air Force pendant un an, j’ai été retenue sous accusation pendant cinq ans sans procès, j’ai été forcée d’aller à la cour sans la présence d’un avocat, de lutter contre la révocation de caution qui n’avait pas de justification. J’ai dit ‘si vous avez une preuve, accusez-moi; vous pensez que vous avez une preuve? je demande à être présentée à un jury de mes pairs’. Ils ont dit ‘c’est hors de question’, parce qu’ils n’y avait aucune preuve. Il n’y avait rien. Je n’ai jamais pris d’argent des Irakiens. »

Concernant l’avenir de la liberté d’expression aux Etats-Unis et le sort des lanceurs d’alerte, les craintes de Susan Lindauer reposent surtout dans le fait que le Patriot Act puisse être appliqué à beaucoup d’autres personnes et à beaucoup d’autres situations, y compris « pour des cas que nous n’avons jamais imaginés », autrement dit pour des personnes n’étant pas forcément des lanceurs d’alerte, des espions, etc. « Mais une fois que le gouvernement s’accorde le pouvoir, il ne révoque jamais son pouvoir », conclut Susan Lindauer, ce qui ne présage donc pas d’un changement radical face aux lois de surveillance aux Etats-Unis.

Les services secrets occidentaux ont créé Al-Qaïda pour attaquer les ennemis d’Israël: Kevin Barrett

Kevin Barrett, Les services secrets occidentaux et Al-Qaïda

Presstv.ir, 11 Sept. 2013 18:12 GMT

Les services secrets occidentaux ont créé le groupe terroriste al-Qaïda pour protéger les intérêts israéliens et justifier une intervention militaire dans d’autres pays, dit un analyste politique.

« Toute l’histoire de la soi-disant guerre contre le terrorisme n’est pas ce qu’on nous a dit. Ce n’est pas aussi étrange que cela puisse paraître le fait que les USA aurait bombardé la Syrie pour Al-Qaïda « , a déclaré le Dr Kevin Barrett à Press TV, mercredi.

Il a fait ces commentaires après que le sénateur Rand Paul ait critiqué le président Barack Obama pour demander aux Américains d’être « alliés à Al-Qaïda », douze ans après les attentats du 11/9.

« Douze ans après que nous ayons été attaqués par al-Qaïda, 12 ans après que 3000 Américains ont été tués par al-Qaïda, le président Obama nous demande maintenant d’être des alliés d’Al-Qaïda, » a déclaré Paul mardi, se référant à un plan d’attaque militaire de Washington en Syrie, où des groupes affiliés à al-Qaïda se battent contre le gouvernement syrien.

« Al-Qaïda est l’opération de renseignement étranger principale, établie par les services secrets occidentaux, avec quelques objectifs: dont le premier est de créer un très grave contrecoup aux relations publiques contre le réveil islamique, en ayant ces gens d’Al-Qaïda qui commettent des actes violents contre des civils partout dans le monde », a noté Barrett.

Barrett, qui est membre du groupe scientifique chargé d’enquêter sur le 11/9, a ajouté qu’une autre raison de la création d’Al-Qaïda est le fait de protéger les intérêts israéliens.

« Et une autre raison peut-être plus importante pour la mise en place d’al-Qaïda par les services secrets occidentaux est de l’utiliser comme une légion arabe pour attaquer les ennemis d’Israël et de l’Occident dans le monde entier. »

Comme les responsables américains envisagent des frappes militaires contre la Syrie sur des accusations d’utilisation d’armes chimiques, « ils vont utiliser l’existence d’al-Qaïda en Syrie comme une excuse pour accroître l’intervention occidentale », a déclaré Barrett.

AGB / HJ

Source: http://www.presstv.ir/detail/2013/09/11/323333/alqaeda-product-of-western-spy-services/

Découvrez le sujet qui dérange France2, Mediapart, le CRIF et Reopen911

Publié par hichamhamza le 25 juillet 2013

Briser l’omerta. L’affaire est passée sous silence depuis près de douze ans mais des millions de citoyens, à travers le monde, continuent de débattre sur Internet de la question taboue.

La connexion israélienne des attentats du 11-Septembre: tel est le sujet qui provoque embarras, mises à l’index et désinformation de la part de nombreux journalistes et militants associatifs, notamment en France.

Ce qui suit est l’illustration de cette censure inavouée, à travers quatre exemples significatifs.

FRANCE2

Décembre 2008. La scène se passe dans les locaux du Centre de Formation des Journalistes, rue du Louvre à Paris. L’un après l’autre, les étudiants de la section audiovisuelle font visionner leur premier reportage long format à leurs collègues et leurs encadrants. Les deux principaux responsables de la formation sont Gérard Bernard, responsable à TF1, et Olivier Siou, rédacteur en chef adjoint du journal télévisé du week-end de France 2. Devinant la nature polémique du choix de mon sujet, j’attends la fin du cours pour diffuser ma vidéo. Celle-ci était consacrée à Richard Gage, fondateur du groupe « Architects and Engineers for 9/11 truth ». Cet architecte américain conteste la version officielle délivrée par l’Administration Bush à propos des attentats.

Comme chacun des élèves en formation, je m’attendais logiquement, à l’issue du visionnage, à entendre des critiques sur les maladresses techniques de ce qui constitue alors une première expérience en matière de reportage. Il n’en fut rien. Olivier Siou prit la parole pour déclarer, sur un ton presque solennel, qu’il déplorait ce type de  choix de sujet pour une raison simple : d’après lui, les jeunes journalistes ne pouvaient pas travailler sur le 11-Septembre car il fallait, « comme pour la Shoah », précisa-t-il, du recul et de l’expérience. Le CFJ, connu pour son esprit moutonnier, n’a pas défailli alors à sa réputation: malgré l’énormité du propos, la vingtaine d’élèves et les cinq autres encadrants présents dans la salle n’ont pas tiqué. Un dirigeant de l’info du service public nous enjoignait à ne pas nous pencher sur un événement majeur contemporain sous le prétexte fallacieux de notre jeunesse et cela n’a pas suscité de sarcasmes ou de simples réserves de la part des futurs journalistes, désormais en poste dans les grands médias hexagonaux.

Le message d’Olivier Siou était en parfaite osmose avec le dédain affiché par David Pujadas sur le sujet ou le mépris exprimé par l’équipe de France2 qui interviewa Richard Gage. Tel qu’on peut l’apercevoir dans ma vidéo (à 4’30), le journaliste de l’émission Complément d’enquête témoigna ainsi d’une morgue inhabituelle envers la démarche pourtant citoyenne et scientifique de Richard Gage: réunir le maximum d’architectes et d’ingénieurs qui rejettent ouvertement l’explication officielle relative à la destruction des trois tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.

MEDIAPART

Un an auparavant, dans la grande salle du CFJ, Edwy Plenel venait présenter aux élèves son projet d’un nouveau média en ligne, dénommé « Médiapart ». Lors de sa conférence, le journaliste avait incidemment vanté les qualités de la maison d’édition Demi-Lune. Je pris alors la parole pour lui signaler que cette entreprise s’était spécialisée dans les ouvrages consacrés à la remise en question du 11-Septembre avant de lui demander, en conséquence, s’il était lui-même favorable à une nouvelle enquête sur les attentats. Stupeur et tremblements: après un rire nerveux, Edwy Plenel me répondit, l’air toujours embarrassé, qu’il ne voyait « aucun intérêt » à réouvrir le dossier puisqu’une commission parlementaire, américaine et bipartisane, avait déjà étudié la question. Chose cocasse: l’homme, célèbre pour sa pratique hexagonale de la contre-enquête et qualifié par Roland Dumas d’ »agent de la CIA », affirmait benoîtement qu’il n’y avait pas lieu de douter de la version officielle du 11-Septembre. Le prétexte: le Congrès s’est penché sur la question donc il est inutile de creuser davantage.

La même désinvolture approximative sera exprimée, cinq ans plus tard, par un élève de l’école Plenel: Fabrice Arfi. Journaliste à Médiapart, l’homme est souvent encensé sur les réseaux sociaux et parmi les jeunes journalistes comme un modèle en raison de ses investigations dans les affaires Karachi, Bettencourt et Cahuzac. Pourtant, c’est également lui qui déclara à Caroline Fourest, désinformatrice en chef sur le sujet, une grossière contre-vérité: selon lui (à 40′), il serait absurde de « franchir le pas » et de faire référence au « Mossad » vis-à-vis des attentats du 11-Septembre.

Qu’il s’agisse d’une profonde méconnaissance du dossier ou de malhonnêteté intellectuelle, le résultat est identique: Mediapart continue, cinq ans après sa création, de faire totalement l’impasse sur la connexion israélienne avérée du 11-Septembre.

CRIF

Voici ce que rapportait Marc Hecker dans son ouvrage intitulé « La défense des intérêts de l’Etat d’Israël en France », à propos du CRIF, du journal Le Monde et de l’affaire -édulcorée par France2- des agents secrets israéliens déguisés en étudiants en art.

crif

Roger Cukierman, récemment revenu à la tête du CRIF, reprocha en substance à Jean-Marie Colombani d’avoir évoqué l’affaire malgré les infinies précautions sémantiques utilisées alors par le journaliste Sylvain Cypel. Le sujet fut pourtant largement aseptisé par Le Monde: cela n’empêcha pas le dirigeant du CRIF de faire connaître sa désapprobation. Pour cause: à l’instar de son fils Edouard, Roger Cukierman est membre du conseil d’administration qui gère –via le mystérieux Boaz Harel– ICTS, la compagnie aérienne de sécurité israélienne impliquée dans ces évènements puisqu’elle laissa passer les présumés pirates de l’air du 11-Septembre.

REOPEN911

Depuis plusieurs semaines, l’association Reopen911, partisane d’une réouverture de l’enquête sur le 11-Septembre, est pointée du doigt par certains de ses membres en raison d’une pratique curieuse: la censure tacite de la connexion israélienne. Je fus contacté par plusieurs personnes, plus ou moins proches du conseil d’administration de Reopen911, et j’ai ainsi découvert les manoeuvres ahurissantes, teintées de sophisme et de mauvaise foi, à propos du sujet en général et de mon ouvrage Israël et le 11-septembre en particulier. Je reviendrai prochainement dans un article spécial à ce propos. Ce papier intéressera les citoyens toujours soucieux de démystifier le 11-Septembre et qui considéraient, jusqu’à présent, Reopen911 comme une source fiable d’informations sur la question. Les éléments recueillis en ma possession suggèrent qu’il n’en est rien.

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Mon ouvrage est en cours d’édition papier et de traduction (anglais, arabe).

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Si vous souhaitez soutenir sa diffusion ou simplement découvrir le sujet à travers des faits étayés et sourcés, il est disponible en PDF via ce lien sécurisé.

Comme l’exprima avec éloquence le conteur et militant pro-palestinien Patrick Willis, le 11-Septembre demeure un « examen de passage » pour jauger du courage et de l’honnêteté en politique.

A chacun de prendre position, en toute connaissance de cause.

Post-Scriptum

* L’interview de Richard Gage est également disponible dans une version sous-titrée, contextualisée par l’auteur de ces lignes et remixée sur le site de la Télé Libre.

* Lors de ma brève collaboration avec Bakchich, j’avais constaté, auprès de son directeur Nicolas Beau, la même volonté d’évitement de toute remise en question du 11-Septembre. Seul un ami de l’équipe dirigeante, le grand reporter Eric Laurent, pouvait intervenir sur le site afin de semer le doute sur la version officielle dans une perspective étroite visant à impliquer uniquement le régime saoudien. Plus subtil, le directeur de la Télé Libre, John-Paul Lepers, acceptait ouvertement de contester avec pugnacité la version officielle des attentats à la seule condition que l’angle israélien ne soit jamais abordé. L’ex-journaliste du Vrai Journal de Canal+ m’affirmait devenir « touchy » dès que ce thème était évoqué devant lui. Quand j’ai indiqué, fin 2009, au collectif de la Télé Libre -dans lequel venait de se greffer un proche de Caroline Fourest et Mohamed Sifaoui- mon intention de travailler sur la question opaque des délits d’initiés relatifs au 11-Septembre, John-Paul Lepers avait alors feint de s’indigner avec ironie, en s’exclamant : « Ah non! Pas un sujet sur les juifs de Wall Street ! ». Quand je lui fis remarquer que la variété des spéculateurs boursiers concernés débordait largement du cadre restreint de la communauté financière new-yorkaise, l’homme qui passe pour un trublion des médias français n’en a eu cure. Pour John-Paul Lepers, enquêter sur la question revenait curieusement à prêter le flanc à de futures accusations d’antisémitisme.

* Outre un prochain article consacré à la censure tacite de Reopen911, je reviendrai aussi en détail sur les coulisses de la pseudo-enquête du CFJ sur le 11-Septembre, publiée en 2009 sur Rue89 et supervisée par Christophe Deloire, l’actuel patron de Reporters sans frontières.

* Malgré une promotion plutôt favorable sur les sites alternatifs d’information et les réseaux sociaux, le silence médiatique autour de mon ouvrage continue, cinq mois après sa publication. Même discrétion auprès de la mouvance pro-israélienne de l’Hexagone, d’ordinaire réactive et irritable sur la question. Le site Street Press, dirigé par un ancien membre du média ultra-sioniste Proche-orient.info, m’avait contacté pour évoquer le sujet sans avoir pourtant pris la peine de lire mon e-book. A l’inverse, une critique de mon ouvrage, élogieuse et formulée à partir de l’analyse de son contenu, est récemment parue sur le site du Réseau Voltaire.

Source: http://hichamhamza.wordpress.com/2013/07/25/decouvrez-le-sujet-qui-derange-france2-mediapart-le-crif-et-reopen911/

Le lien du gouvernement saoudien aux pirates de l’air du 11 septembre

World Trade Center, le 11 septembre 2001

Extrait du Faux Drapeau du 11/9 par Philip Marshall – Chapitre 16

Cela requiert une lecture attentive d’une déclaration apparemment inoffensive à l’intérieur du rapport de la Commission du 11/9 pour se rendre compte qu’un énorme entourage du ministre de longue date des renseignements saoudiens, le prince Turki al Faisal, se trouvait à Las Vegas le 11 Septembre 2001. Niché dans le dos de ce rapport, un compte sur trois avions affrétés séparés, transportant des dizaines de Saoudiens, au départ de Las Vegas sur les vols transatlantiques de minuit qui commencent le 19 Septembre.

Nous savons maintenant que ce groupe, dont fait partie le prince Turki, avec des liens profonds à la police secrète de l’Arabie Saoudite, était à Las Vegas pendant la période où la Commission du 11/9 ne pouvait pas expliquer pourquoi tous les pirates de l’air avaient fait des voyages à Las Vegas. La liste des responsables saoudiens qui sont aux Etats-Unis le 11 septembre comprend le ministre de la Défense, le ministre des Affaires étrangères, le ministre de l’Aviation et le chef de Dallah Avco Group, en plus du Prince Turki et bien sûr du Prince Bandar, ambassadeur saoudien aux États-Unis. En outre, le responsable de deux des plus saintes mosquées de l’Arabie Saoudite est resté au même hôtel que les pirates de l’air tous-saoudiens du AA77 — au Marriott Residence Inn à Herndon, en Virginie — dans la nuit du 10 Septembre. Dans la semaine suivant l’attaque, il y a eu une douzaine de vols charters avec de hauts responsables saoudiens qui ont quitté Las Vegas, Newark, Boston et Washington, toutes les villes, soit dit en passant, avec des liens directs aux détournements des avions. Au 24 septembre 2001, ils étaient tous rentrés chez eux.

L’Observer britannique a rapporté que le très redouté prince Turki al Faisal avait eu une relation longue et mutuellement hostile avec Oussama Ben Laden. Turki, avec des relations américaines (il allait devenir l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, après le Prince Bandar), finançait les moudjahidines de Ben Laden contre les Soviétiques en Afghanistan dans les années 1980, mais le partenariat avec Ben Laden a pris fin peu après. Plus récemment, la totalité de la famille royale saoudienne est devenue la cible privilégiée d’Al-Qaïda pour leur relation avec les compagnies pétrolières américaines. D’un grand intérêt est le rapport de l’Observer selon lequel le pilote/pirate de l’air Mohammed Atta a quitté Hambourg peu de temps après avoir pris contact avec les agents de renseignement du Prince Turki au début de l’année 2000. La destination d’Atta, après une brève escale au Pakistan, était Huffman Aviation, la petite école en Floride où il a commencé sa formation de base en aviation. Il était bientôt rejoint par Jarrah et al Shehhi. Ils ont dit aux gens de Venice qu’ils étaient des gardes du corps auprès du gouvernement saoudien et qu’ils avaient besoin d’apprendre à piloter des avions.

L’entourage du prince a donné une occasion parfaite pour les raiders de faire venir dans le pays les instructeurs de vol des Boeings saoudiens qui étaient nécessaires, et de sortir après les attentats sans que personne ne les interroge. Les départs charters depuis Las Vegas étaient un quadriréacteur DC-8 pour Genève, le 19 septembre 2001, avec 69 passagers, dont 46 Saoudiens; un Boeing 727 pour l’Angleterre avec 18 Saoudiens, le 20 septembre; et le 23 septembre, un jumbo Lockheed L -1011 pour Paris. Seuls 34 passagers ont été répertoriés sur ce vol, qui avait une capacité de près de 400. Sur ce vol se trouvait le prince Turki.

Personne dans le gouvernement ne dira au juste qui a autorisé ces vols à partir sans même interroger qu’un seul des passagers soit interrogé. Prince Bandar a déclaré à Meet the Press, en septembre 2001, que le FBI a effacé les vols. Le FBI a dit qu’ils n’avaient pas effacé les vols.

Le Prince Turki et le Prince Bandar ont plus de relations avec les instructeurs de vol arabophones de Boeing que n’importe qui d’autre dans le monde. Les moyens et l’opportunité de glisser les pirates de l’air au sein du Pinal Airpark ou d’autres installations en vue de la formation étaient les leurs. La raison était un événement qui change le monde. Les Saoudiens pourraient grandement bénéficier non seulement du ciblage d’Al-Qaïda, mais d’une invasion américaine de l’Irak, celle qu’ils avaient imploré après la première guerre du Golfe. Dick Cheney aurait garanti au Prince Bandar que l’Amérique allait envahir l’Irak des mois avant que quiconque ait informé le Congrès des États-Unis.

En novembre 2001, le Prince Turki a exprimé son soutien public à l’opération américaine en Afghanistan, se référant à al-Qaïda comme un « culte du mal ». En affirmant la complicité de Ben Laden dans les attentats, il aiderait à « lancer l’assaut » du monde contre son pire ennemi, un ennemi qui a fait plusieurs tentatives d’assassinat contre la famille royale saoudienne. À l’hiver 1998, trois valises enfouies avaient été retrouvées en Arabie Saoudite contenant neuf missiles antichars Sagger. Les Saoudiens ont appris qu’Al-Qaïda avait l’intention de les utiliser contre la famille royale. L’ancien directeur du FBI Louis Freeh a déclaré au New Yorker, « D’où je me tiens et de ce que je savais… Al-Qaïda était plus une menace pour l’Arabie saoudite que pour les États-Unis, et toute la visée d’Oussama Ben Laden était le renversement de la famille royale et d’obtenir la sortie des forces américaines de l’Arabie Saoudite ».

Source: http://thebigbamboozle.tumblr.com/post/40938835223/saudi-government-connection-to-9-11-hijackers

Les liens du Prince al Faisal et de Ben Laden dans les articles du Guardian (Observer):

Un représentant saoudien au Royaume-Uni lié au 11/9: http://www.theguardian.com/world/2003/mar/02/september11.politics

Les liens de Ben Laden à l’ambassadeur saoudien: http://www.theguardian.com/uk/2002/oct/19/alqaida.september11

Vous croyez encore à la version officielle des attentats du 11 septembre?

Coup d’Etat du gouvernement américain, complot de la CIA, crime terroriste, Jihad et Al-Qaïda, implication de l’Arabie Saoudite, prétexte à l’invasion en Irak, crime néo-nazi, manipulation de la population, démolition contrôlée, complicité des médias occidentaux… Que cachent réellement les attentats du 11 septembre 2001 à New York?

Rapport CBS sur le 11 septembre: une explosion au niveau du sol a causé l’effondrement du WTC

Documentaire vidéo présentant les preuves et l’hypothèse d’une démolition contrôlée du WTC.

Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Vendredi 15 Octobre 2010

Encore une autre vidéo du 11 septembre, que le NIST [National Institute of Standards and Technology] a essayé de bloquer pour ne pas qu’elle soit publiée, a émergé dans la discussion sur les bombes dans le World Trade Center qui a conduit à l’effondrement des tours jumelles, indiquant une fois de plus que l’organisation a tenté de présider une dissimulation pour cacher les preuves d’explosifs secondaires.

Chacune des vidéos que nous avons pu étudier à la suite d’un procès intenté par le Centre International pour les Etudes sur le 11 septembre, lequel a forcé l’Institut National des Standards et de la Technologie [NIST] à publier 3 téraoctets de documents, a permis de regrouper des preuves directes ou des preuves de témoins oculaires de la démolition contrôlée, ce qui suggère que le refus du NIST [National Institute of Standards and Technology] pour publier la vidéo après une requête FOIA était un stratagème délibéré pour essayer de garder les documents en dehors de l’arène publique.

Mercredi, nous avons expliqué comment les images de l’effondrement du WTC 7 ont été éditées pour essayer de dissimuler les preuves de la démolition contrôlée.

La nouvelle vidéo montre la journaliste de CBS 2 Marcia Kramer discuter d’un reportage de CNN sur des explosions secondaires à l’intérieur des zones au niveau du sol de la tour sud qui ont causé l’effondrement du bâtiment.

« CNN rapporte maintenant qu’il y a eu une troisième explosion au World Trade Center, probablement une explosion venant du sol qui a conduit le World Trade Center 1 à s’effondrer sur lui-même », déclare la journaliste Marcia Kramer dans la vidéo.

Kramer se réfère au WTC 1 [World Trade Center 1], mais en fait, elle est en train de parler de la tour sud, qui fut la première à s’effondrer. La vidéo en direct dans le reportage montre la tour nord fumante encore debout.

« Encore une fois, il y a eu une troisième explosion, on ne sait pas ce qui l’a causé, s’il s’agissait d’une bombe ou bien si le premier avion qui s’est écrasé sur la tour a été en quelque sorte piégé avec une bombe qui a été programmée pour exploser plus tard, après que l’accident ait eu lieu. Mais CNN rapporte qu’il y a eu une troisième explosion qui a conduit le World Trade Center 1 à s’effondrer sur lui-même », ajoute-elle.

Regardez la vidéo

La vidéo s’accorde avec une séquence vidéo que le NIST [National Institute of Standards and Technology] a tenté de garder secrète, où les pompiers du 11 septembre décrivent des explosions secondaires dans le hall de la tour qui ont causé l’effondrement du bâtiment.

Comme nous l’avons souligné la semaine dernière, de nombreux témoins, y compris WTC le gardien William Rodriguez, le surperviseur Anthony Saltalamacchia, et l’employé de gardiennage d’ABM Services Kenneth Johannemann, ont tous décrit des explosions dans le sous-sol des tours avant et après qu’elles aient été frappées par les avions.

Un travailleur depuis 15 ans, Marlene Cruz, et de nombreux autres travailleurs du sous-sol du WTC, y compris Felipe David et Salvatore Giambanco, ont tous été en public depuis les attentats pour parler des explosions secondaires dans les niveaux inférieurs des tours.

La Commission du 11 septembre a complètement ignoré les centaines de survivants, les professionnels, les premiers intervenants, les pompiers et les policiers qui ont déclaré de nombreuses explosions secondaires à tous les niveaux des tours jumelles.

(L’article continue plus bas)

L’histoire officielle dicte que l’effondrement des deux tours a commencé au niveau du point d’impact où les avions ont frappé les bâtiments. Les preuves d’explosions au niveau du sol qui ont contribué à l’effondrement des tours ne viendraient pas confirmer l’insistance du gouvernement selon laquelle l’attaque était uniquement l’œuvre de 19 pirates de l’air agissant au nom d’Oussama ben Laden, ce qui est sans doute la raison pour laquelle le NIST [National Institute of Standards and Technology] a combattu bec et ongles pour empêcher cette vidéo et d’autres d’être publiées.

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Paul Joseph Watson est l’éditeur et écrivain pour PrisonPlanet.com. Il est l’auteur de L’Ordre du chaos. Watson est aussi un hôte-invité pour The Alex Jones Show. Watson a été interviewé par de nombreuses publications et émissions de radio, y compris Vanity Fair et Coast to Coast AM, les talk-shows de nuit les plus écoutés d’Amérique.

Cet article a été posté: Vendredi 15 Octobre 2010 à 04h15

Source: http://www.prisonplanet.com/cbs-report-on-911-ground-level-explosion-caused-wtc-to-collapse.html