L’establishment US a-t-il oeuvré à la défaite d’Hillary Clinton?

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En pleine période où les médias relaient les accusations américaines accusant la Russie d’avoir cherché à influencer le résultat des élections, et malgré le fait que les dernières preuves avancées par les services secrets américains semblent largement insuffisantes pour appuyer de telles accusations, personne ne semble se poser une autre question qui pourrait révéler une théorie tout aussi probable: et si l’establishment américain lui-même avait tenté d’oeuvrer à la défaite d’Hillary Clinton, par volonté de renouveler la politique après une longue période marquée par le couple Clinton?

Beaucoup de gens étaient critiques de la politique étrangère américaine ces dernières années, notamment suite aux guerres au Moyen-Orient, et en particulier en Irak, dont l’invasion en 2003 est considérée comme l’origine du chaos dans toute cette région du monde, et qui, d’une manière ou d’une autre, a conduit à l’émergence et à la multiplication des groupes terroristes. Même si Hillary Clinton n’est pas responsable de tous les échecs militaires américains au Moyen-Orient et en Irak, elle symbolise et incarne néanmoins par son personnage très médiatique les défaites de ce système et de la politique étrangère menée par les Etats-Unis.

En ce qui concerne la Libye, Obama lui-même, questionné sur ce qu’il aurait changé dans la politique menée sous sa présidence, a admis que ce serait l’opération militaire en Libye, en 2011: « j’ai trop compté sur d’autres pays pour ensuite stabiliser et aider à soutenir la formation gouvernementale, et maintenant c’est un peu le désordre », a-t-il déclaré selon l’article de Foreign Policy. Cet article rappelle bien toute la problématique qui se poserait au candidat qui allait être élu président des Etats-Unis: celui ou celle qui allait succéder à Obama allait aussi prendre la succession de tous les échecs des Etats-Unis de ces dernières années, pas seulement en ce qui concerne l’Irak, ou la Libye, mais aussi pour le chaos en Syrie et la montée de l’Etat Islamique, et la situation compliquée en Ukraine. Au regard de tout cela, on comprend mieux que l’establishment politique et militaire américain a sans doute constaté ces échecs à répétition et peut-être cherché indirectement à souhaiter la défaite d’Hillary Clinton.

Si la Russie a peut-être souhaité la défaite d’Hillary Clinton aux élections américaines, rien ne prouve que la Russie a eu un rôle actif dans les piratages qui lui sont attribués. Même si des hackers russes étaient impliqués, comment prouver qu’ils étaient au service de la Russie, et pas au service d’un autre pays? Beaucoup de pays sont capables de mener des attaques informatiques d’envergure, y compris des pays comme la Chine accusée régulièrement de piratage par Washington, la Corée du Nord (piratage de Sony), Israël (affaire Stuxnet), des pays européens ayant des capacités semblables à la NSA, etc.

D’autre part, au vu des capacités d’espionnage des services secrets américains, un employé de la NSA aurait également pu pirater des emails du Parti Démocrate aux Etats-Unis. Comme l’avait dit Snowden lors de l’interview qu’il a donné quand il était réfugié à Hong Kong en 2013, il aurait pu mettre sur écoute n’importe qui, y compris le président des Etats-Unis, quand il travaillait à la NSA, simplement en obtenant un email. On peut retrouver ici la transcription de cette interview. D’après ce que Snowden a déclaré en 2013, on peut en conclure qu’un employé de la NSA disposant des accès et des autorisations suffisantes, et ayant un simple email du Parti Démocrate, aurait également pu pirater les emails d’Hillary Clinton et les rendre publics, sans compter les dernières révélations de Craig Murray qui parle de fuites internes au DNC.

Tout cela pour dire qu’il y a beaucoup de pistes possibles dans cette affaire de piratage attribuée à la Russie. Il y a également une partie de l’establishment politique américain qui cherche à apaiser les relations avec la Russie. Or, une présidence sous Hillary Clinton aurait certainement conduit à plus d’opposition dans les relations avec Vladimir Poutine, plus de sanctions, peut-être même une guerre. Un article de l’Independent, publié ces derniers jours, attribue d’ailleurs à Henry Kissinger, politologue et ancien diplomate américain, la volonté de « conseiller à Trump d’accepter la Crimée comme faisant partie de la Russie », dans un effort pour mettre fin aux sanctions contre la Russie et pour apaiser les relations entre les deux pays dans le but d’éviter une nouvelle guerre froide. Sans affirmer que l’establishment américain a pu conduire directement à la défaite d’Hillary Clinton, on peut néanmoins conclure qu’une présidence sous Clinton n’était sans doute pas souhaitée par une partie du monde politique américain, car cela n’aurait pas été une bonne alternative pour les Etats-Unis. Certaines personnalités politiques américaines soutenaient une pacification des relations entre les Etats-Unis et la Russie, et certains se sont ainsi posés en soutien direct ou indirect de Donald Trump, qui incarnait pour eux ce changement de cap dans la politique étrangère américaine.

Pour ceux qui croient aux théories du complot, on pourrait aller jusqu’à dire que les accusations de piratage russe ne sont sans doute que la partie visible de l’iceberg, et que derrière ces accusations, il y a sans doute des révélations qui auraient pu impliquer plusieurs pays participant à ce piratage, ou des services secrets de gouvernements étrangers, dont certains auraient pu aussi être des alliés des Etats-Unis. Dans le monde du renseignement, qui est un monde obscur et secret, chacun sait que tout est possible, et que la version présentée dans les médias est parfois très loin de la réalité. L’establishment américain aurait pu lui-même être impliqué dans des opérations de piratage des emails de la campagne Clinton, pour tourner la page sur des décennies d’échecs de la politique étrangère américaine et pour amener un renouveau sur la scène internationale. Mais alors que tout le monde pointe du doigt la Russie, personne n’ose peut-être se poser ces questions. L’insistance même avec laquelle tous les médias centrent l’attention sur la Russie devrait nous paraître suspecte.

CC-BY-SA

 

Quand Efraim Halevy, ancien directeur du Mossad, répondait aux questions sur les combattants rebelles syriens traités dans des hôpitaux israéliens

 

capture-decran-2016-12-29-a-18-17-01Une vidéo mise en ligne sur youtube en juin 2016 (et qui est bien authentique) montre Efraim Halevy — « avocat et expert du renseignement israélien [qui] a été le neuvième directeur du Mossad et le 4ème chef du Conseil de sécurité nationale israélien » d’après le descriptif —, interviewé par le journaliste Mehdi Hasan de l’émission UpFront (AlJazeera, émission du 31/05/2016) qui pose en anglais la question suivante, parmi d’autres questions sur la situation en Syrie:

« Il y a eu des rapports établissant qu’Israël traite des combattants rebelles syriens blessés dans des hôpitaux à la frontière, y compris des combattants du front Nosra, qui est bien sûr la branche syrienne d’al-Qaïda. Est-ce que ces rapports vous inquiètent, qu’Israël aide des combattants blessés, alliés d’al-Qaïda?

Voici la réponse d’Efraim Halevy:

« Comme je l’ai dit avant, c’est toujours utile de traiter avec vos ennemis d’une manière humaine. Je pense que, quand on a des gens qui sont blessés, vous traitez avec eux de manière humaine, la considération de les ramener à l’intérieur n’est pas seulement de savoir si c’est politiquement utile, ou…

Le journaliste:

« C’est purement humanitaire, dites-vous. Il n’y a pas de stratégie tactique ou politique?

Efraim Halevy:

Je n’ai pas dit qu’il n’y a pas de tactique. J’ai dit que la considération principale, la considération immédiate, est humaine.

Le journaliste:

Mais les problèmes tactiques impliqués, vous savez mieux que moi l’expression du « contre-coup ». Vous ne pensez pas qu’il y aura un contre-coup contre Israël, si vous vous mettez dans le même lit que le front Nosra?

Efraim Halevy:

Je ne pense pas. Je ne pense pas qu’il y aura un contre-coup.

Le journaliste:

Pourquoi?

Efraim Halevy:

Parce que je pense, malheureusement, que les règles du jeu en Syrie sont telles que vous pouvez y faire des choses qui ne sont pas possibles ailleurs.

Le journaliste:

Traiteriez-vous aussi des combattants du Hezbollah?

Efraim Halevy:

Non.

Le journaliste:

Je ne veux pas contredire ce que vous disiez quelques minutes plus tôt, de traiter humainement vos ennemis.

Efraim Halevy:

Non, je pense que les combattants du Hezbollah, avec eux, nous avons une situation différente, car le Hezbollah a mené des actions contre nous. […] Al-Qaïda n’a pas attaqué Israël jusqu’à présent.

Le journaliste:

Ils ont attaqué votre allié n°1, protecteur et sponsor, les Etats-Unis, il y a une « guerre contre le terrorisme » depuis 15 ans.

Efraim Halevy:

Tout d’abord, quand il s’agit de combattre al-Qaïda, dans le renseignement et d’autres domaines, oui, nous sommes ensemble avec les Etats-Unis dans toutes ces choses. Mais Israël n’a pas été spécifiquement la cible d’al-Qaïda, et ainsi, c’est une situation différente de celle que nous avons avec le Hezbollah.

Le descriptif de la vidéo sur youtube comporte néanmoins une erreur, car le sous-titre dit: « Efraim Halevy a admis qu’Israël traite des combattants d’ISIS blessés dans des hôpitaux israéliens ». En fait, le nom d’ISIS (ou de l’Etat Islamique) n’est pas mentionné dans la vidéo en anglais. Le spécialiste israélien ne parle à aucun moment de l’Etat Islamique. Le nom mentionné est Nosra, allié d’al-Qaïda. Donc il y a une nuance, même si sur le fond, il s’agit bien de groupes terroristes dans les deux cas. Dans l’interview d’origine, Efraim Halevy mentionne aussi à la fin de l’interview le lien du Hezbollah à l’Iran.

Voir l’extrait de la vidéo: https://youtu.be/dDtD_Ws2Z64

Voir la vidéo intégrale: « L’ancien chef du Mossad sur l’aide médicale israélienne au front al-Nosra » http://www.aljazeera.com/programmes/upfront/2016/05/mossad-head-israel-medical-aid-al-nusra-front-160531081744269.html

D’autres interviews d’Efraim Halevy sur Al-Jazeera: http://www.aljazeera.com/Search/?q=efraim%20halevy

Syrie: L’étrange arrangement entre l’armée israélienne et les groupes terroristes http://arretsurinfo.ch/syrie-letrange-arrangement-entre-larmee-israelienne-et-les-groupes-terroristes/

Les médias veulent centrer l’attention sur la Syrie, et pas le Yémen. Pourquoi?

70% de la population, soit près de 19 millions de personnes, ont besoin d’une assistance humanitaire au Yémen, comme l’explique cette vidéo

Bachar al-Assad donne un nouvel entretien sur RT (sous-titres français)

Bachar al-Assad évoque le rôle des Etats-Unis et des pays occidentaux dans la crise syrienne, parle du sort des rebelles, et donne son avis sur l’élection de Donald Trump

L’administration Obama a négocié plus de ventes d’armement qu’aucune autre administration depuis la 2ème guerre mondiale

800px-us_navy_120111-m-zz999-001_the_first_f-35b_aircraft_the_marine_corps_variant_of_the_f-35_lightning_ii_arrives_at_eglin_air_force_base_fla_wikimediaLe monde peut être dans la tourmente, mais l’industrie américaine de l’armement fait rentrer de l’argent

The Nation, William D. Hartung, 26/07/2016

Quand les entreprises américaines dominent un marché mondial évalué à plus de 70 milliards de dollars par an, on s’attendrait à en entendre parler. C’est bien pour une ou deux histoires par an dans les médias grand public, quand sortent généralement les statistiques annuelles sur l’état du marché.

Ce n’est pas que personne n’écrit au sujet des aspects du commerce des armes. Il y a des articles occasionnels, par exemple, qui prennent note de l’impact des transferts d’armes américaines, dont les bombes à fragmentation, vers l’Arabie Saoudite, ou bien la dérogation désastreuse de l’armement à des alliés américains en Syrie, ou de ventes étrangères du coûteux et controversé avion de combat F-35. Et de temps en temps, si un dirigeant étranger rencontre le président, les ventes d’armement américain à son pays pourraient générer un ou deux articles. Mais l’ampleur même du commerce des armes, les politiques qui le gouvernent, les sociétés qui en profitent, et ses impacts mondiaux dévastateurs, sont rarement discutés, beaucoup moins analysés en profondeur.

Lire la suite: https://www.thenation.com/article/the-obama-administration-has-sold-more-weapons-than-any-other-administration-since-world-war-ii/

Source: https://twitter.com/obsarm/status/797047505984909312

« Le financement du terrorisme », le cas de la CIA et du Qatar (conférence-débat)

« Terrorisme, argent et services secrets : le cas de la CIA et du Qatar », par Maître Élie Hatem, Avocat à la Cour, enseignant à la Faculté Libre de Droit et d’Économie de Paris. (youtube)

Voir les autres extraits de la conférence: https://www.youtube.com/channel/UCoM2foCdexbxGoCwUA5_g-w/videos

Le débat: Arabie Saoudite-Israël, une alliance secrète? (vidéo)

27 septembre 2016

Source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2016/09/26/486486/Le-dbat-Arabie-SaouditeIsral-Une-alliance-secrte-25-sep

Guerre permanente: « Les aventures dans un monde américain de frustration »

Tom Engelhardt explore le monde étrange américain avec un oeil sur l’absurdité particulière du moment – de la nucléarisation de la planète au bon vieux bombardement, de la privatisation de la guerre à la vente de ses instruments, de la puissance de la sécurité nationale de l’état dans les élections américaines à la puissance de l’argent du même.

Middle East Online, 24/09/2016

[…]

300px-mq-1_predator_unmanned_aircraft_wikiNucléarisation de la planète: Je suis sûr que vous vous souvenez de Barack Obama, le gars qui est entré dans le bureau oval engageant à travailler pour « un monde exempt d’armes nucléaires ». Vous savez, le président qui a voyagé à Prague en 2009 pour dire de manière émouvante: « Donc, aujourd’hui, j’affirme clairement et avec conviction l’engagement de l’Amérique à rechercher la paix et la sécurité pour un monde sans armes nucléaires… Pour mettre fin à la logique de la guerre froide, nous allons réduire le rôle des armes nucléaires dans notre stratégie de sécurité nationale, et exhorter les autres à faire la même chose ». Cette même année, il a reçu le prix Nobel en grande partie pour ce qu’il pourrait encore faire, en particulier dans le domaine nucléaire. Bien sûr, c’était en 2009!

Après presque deux mandats dans le bureau oval, notre président de la paix, le seul qui ait jamais appelé à « l’abolition » nucléaire – et dont l’administration a mis à la retraite quelques armes dans notre arsenal nucléaire, plus que tout autre dans l’ère de l’après-guerre froide – préside désormais les débuts d’une modernisation de 3 billions de dollars de ce même arsenal. (Et que ce prix de 3 billions de dollars vient, bien sûr, avant même que les dépassements de coûts inévitables ne commencent.) Cela inclut un travail à grande échelle sur la création d’une arme nucléaire « guidée à haute précision » avec une option de rappel à moindre rendement. Une telle arme pourrait potentiellement faire venir les armes nucléaires sur le champ de bataille en première utilisation, une chose pour laquelle les États-Unis innovent fièrement.

Et cela m’amène au 6 septembre, à la première page du New York Times qui a attiré mon attention. Pensez-y comme la cerise sur le gâteau nucléaire de l’ère Obama. Son titre: « Obama peu susceptible d’engager une non-utilisation première des armes nucléaires ». Certes, si elle est faite, un tel vœu pourrait être inversé par un futur président. Pourtant, de peur que la promesse de ne pas engager une guerre nucléaire « affaiblirait les alliés et redonnerait du courage à la Russie et à la Chine… alors que la Russie est en cours d’exécution pratique de bombardement sur l’Europe et que la Chine étend sa portée dans le sud de la mer de Chine », le président a reculé sur la délivrance d’un tel vœu. En clair: le seul pays qui ait jamais utilisé de telles armes restera sur le dossier, toujours prêt, et disposé à le faire de nouveau sans provocation nucléaire, un acte qui, pense-t-on maintenant à Washington, créerait une planète plus calme.

Vous plaisantez!

Le bon vieux bombardement: rappelons celui d’octobre 2001, quand l’administration Bush a lancé son invasion de l’Afghanistan, les États-Unis ne bombardaient aucun autre pays largement islamique. En fait, ils ne bombardaient aucun autre pays. L’Afghanistan a été rapidement « libéré », les talibans écrasés, al-Qaïda mis en fuite, et c’était tout, semblait-il à ce moment.

Le 8 septembre, près de 15 ans plus tard, le Washington Post a rapporté que, sur un seul week-end et dans une « vague » d’activité, les États-Unis avaient fait tomber des bombes, ou tiré des missiles sur six pays largement islamiques: l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan, la Libye, le Yémen et la Somalie. (Et cela aurait pu être 7, si la CIA n’avait pas un peu rouillé quand on en vient aux frappes de drone sur les zones frontalières et tribales du Pakistan que celle-ci a lancées à plusieurs reprises pendant ces années.) Dans le même esprit, le président qui a juré qu’il mettrait fin à la guerre des États-Unis en Irak et qui, au moment où il  quitte ses fonctions, fait la même chose en Afghanistan, supervise maintenant des campagnes de bombardement américaines en Irak et en Syrie qui font tomber près de 25,000 armes par an sur ces pays. Seulement récemment, afin de faciliter la poursuite de la plus longue guerre de notre histoire, le président qui a annoncé que son pays avait mis fin à sa « mission de combat » en Afghanistan en 2014, a une fois de plus déployé l’armée américaine dans un rôle de combat et a fait la même chose avec l’US Air Force. Pour cela, des B-52 (infâmie du Vietnam) ont été retournés à l’action là-bas, ainsi qu’en Iraq et en Syrie, après une décennie de retraite. Au Pentagone, les figures militaires parlent maintenant de guerre « générationnelle » en Afghanistan – bien jusqu’aux années 2020.

Pendant ce temps, le président Obama a personnellement aidé à innover dans une nouvelle forme de guerre qui ne restera pas longtemps une chose proprement américaine. Cela implique des drones armés de missiles, des armes de haute technologie qui promettent un monde de conflit sans victime (pour l’armée américaine et la CIA), et qui s’ajoute à une machine à tuer globale et permanente pour supprimer des leaders terroristes, « lieutenants » et « militants ». Bien au-delà des zones de guerre américaines officielles, les drones américains traversent régulièrement les frontières, portant atteinte à la souveraineté nationale dans tout le Grand Moyen-Orient et certaines régions d’Afrique, pour assassiner toute personne que le président et ses collègues estiment avoir besoin de mourir, citoyen américain ou autre (plus, bien sûr, tout le monde qui se trouve dans le voisinage). Avec la « liste d’assassinat » de la Maison Blanche et ses réunions des « mardis de la terreur », le programme de drone, promettant une action « chirurgicale » de chasse et d’assassinat, a brouillé la ligne entre la guerre et la paix, tout en étant normalisé pendant ces années. Un président est maintenant non seulement le commandant en chef, mais un assassin en chef, un rôle qu’aucun président imaginable du futur ne serait susceptible de rejeter. L’assassinat, auparavant un acte illégal, est devenu le cœur et l’âme du mode de vie et du mode de guerre de Washington qui ne semblent que répandre davantage le conflit.

Lire l’intégralité de l’article: http://www.middle-east-online.com/english/?id=78852

3 moyens par lesquels l’axe Russie-Chine essaye de déstabiliser l’Occident

vladimir_putin_and_xi_jinping_brics_summit_2015_01_wikiBusiness Insider UK, Amanda Macias, le 03/09/2016

[Alors que le président chinois Xi Jinping se prépare à accueillir le sommet annuel du G20, ce n’est plus un secret que le président russe Vladimir Poutine sera le top invité.

Le 4 septembre, les dirigeants des plus grandes économies du monde se réuniront à Hangzhou, en Chine, pour discuter des affaires, du commerce, et d’une série de défis de politique étrangère.]

« La Russie et la Chine coopèrent et coordonnent aujourd’hui à un degré sans précédent – politiquement, militairement, économiquement – et leur coopération porte des ramifications anti-américaines et anti-occidentales, » écrivent les auteurs Douglas Schoen et Melik Kaylan dans « L’Axe Russie-Chine ».

« En bref, il y a une nouvelle guerre froide en cours, avec nos anciens adversaires de retour dans le jeu, plus puissants que ce qu’ils ont été pendant des décennies, et avec l’Amérique plus confuse et hésitante qu’elle ne l’a été depuis les années Carter ».

Voici un aperçu des quelques façons dont l’axe Russie-Chine opère contre les intérêts américains et occidentaux.

1. Soutenir des régimes malhonnêtes économiquement et militairement

La Chine et la Russie continuent de fournir une aide militaire et économique à des régimes malhonnêtes comme la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie. […]

2. L’acroissement massif du potentiel militaire

La Russie et la Chine ont augmenté leurs budgets de défense afin d’améliorer et d’acquérir du matériel militaire. […]

3. L’action hostile pour consolider et élargir les revendications territoriales dans leurs domaines […]

Lire l’intégralité de l’article: http://uk.businessinsider.com/3-ways-a-russia-china-axis-is-seeking-to-undermine-the-west-2016-9/

56 haut-fonctionnaires français complices de criminels et terroristes (Jean-Loup IZAMBERT)

Conférence de Jean-Loup IZAMBERT à Ille sur Têt le 18 décembre 2015 sur son dernier ouvrage: «56 – Tome 1: (L’État français complice de groupes criminels) », comportant 386 pages (youtube)