Un documentaire sorti en septembre 2016 rend hommage aux 184 victimes de l’attentat du Pentagone, le 11 septembre 2001

« 9/11, Inside the Pentagon » a été présenté le 6 septembre 2016

Page officielle: http://www.pbs.org/program/911-inside-pentagon/

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Richard Gage apporte de nouvelles preuves de démolition contrôlée sur les attentats du 11 septembre

Le fondateur de AE9/11Truth, Richard Gage, invité du Washington Journal sur C-SPAN le 1er août 2014, montre que le bâtiment 7 du WTC a été soumis à une démolition contrôlée le 11 septembre 2001.

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive »

« Bush et Cheney étaient au courant du 11 septembre, des mois avant que cela arrive » selon Susan Lindauer, lanceur d’alerte accusée sous le Patriot Act

En dehors des lanceurs d’alerte célèbres, comme Bradley Manning et Edward Snowden, la présentatrice de Russia Today évoque le nom « d’autres lanceurs d’alerte plus ou moins connus qui ont aussi exposé des aspects inquiétants de l’Etat de surveillance, parmi lesquels Susan Lindauer, ex-agent de la CIA et auteur du livre Extrême Préjudice, l’histoire terrifiante du Patriot Act et des dissimulations du 11 septembre et de l’Irak ».

Susan Lindauer vient parler de son expérience en tant que lanceur d’alerte, des pressions qu’elle a elle-même subies de la part du gouvernement américain quand elle a voulu dénoncer la dissimulation d’informations sur les attentats du 11 septembre, alors qu’elle voulait témoigner via des voies légales et appropriées devant le Congrès américain, et elle vient donner son avis sur l’affaire Snowden et les menaces réelles auxquelles font face tous les autres lanceurs d’alerte qui veulent révéler des faits impliquant le gouvernement américain.

« Mon histoire est une mise en garde à l’ère d’Edward Snowden et Julian Assange. Ces deux hommes ont vraiment raison d’avoir peur des cours de justice américaines. Il y a des considérations spéciales que la Russie et l’Equateur doivent prendre en compte en considérant de leur accorder ou pas l’asile politique, ou bien s’il faut les renvoyer aux Etats-Unis. Et mon cas l’illustre. J’étais l’agent en chef de la CIA couvrant l’Irak et la Libye aux Nations-Unies de 1995 à 2003. J’ai donné des avertissements à l’avance au sujet du 11 septembre, et il y avait une option de paix avec l’Irak, sur la table, que les Etats-Unis voulaient supprimer. 30 jours après que j’aie voulu témoigner au Capitol Hill [Congrès américain] – je suis allée au Congrès et ai demandé à témoigner via des voies légales et appropriées -, j’ai vu le FBI frapper à ma porte avec un landat d’arrêt sous le Patriot Act. » A ce moment-là, Susan Lindauer est accusée d’être un espion au service de l’Irak et des services secrets irakiens: « C’était une information incorrecte, il n’y avait aucune preuve pour appuyer cela. Après que le gouvernement américain a lancé l’accusation, ils ont invoqué le Patriot Act pour me priver du droit à un procès. Ils ont même refusé ma demande pour une audition, j’ai fait face à des accusations secrètes, des preuves secrètes, un témoignage secret du grand jury. Je n’ai jamais été autorisée à savoir qui m’a accusée de quel crime; le gouvernement n’avait aucune obligation à apporter aucune preuve démontrant que le crime soit jamais arrivé. »

Susan Lindauer revient sur les informations dissimulées par le gouvernement américain au sujet du 11 septembre: « J’étais une couverture-arrière secrète à l’ambassade d’Irak, et mon supérieur à la CIA, Dr. Richard Fuisz, m’a instruit de passer un message, en avril 2001, aux diplomates irakiens et aux ambassadeurs irakiens, que les Etats-Unis cherchaient toute menace de renseignement, concernant le détournement d’avions et une frappe connue sur le World Trade Center, et que les Etats-Unis menaçaient d’une guerre avec l’Irak, au plus niveau du gouvernement, en citant ‘au-dessus du Secrétaire d’Etat et au-dessus du directeur de la CIA’. Maintenant, il n’y a que 3 personnes à ce niveau: le Président des Etats-Unis, le Vice-Président et le Ministre de la Défense. Cela signifie que tous ces 3 individus étaient déjà au courant du 11 septembre en avril 2001. »

Concernant les révélations sur la NSA et réagissant à l’affirmation de Daniel Ellsberg, selon lequel les informations publiées par Edward Snowden sont les plus importantes de l’histoire américaine, Susan Lindauer précise néanmoins que « beaucoup de tout ce qu’il a révélé est déjà connu de tous ceux qui sont à l’intérieur de la communauté du renseignement, mais ce n’est pas connu du grand public, et il a imposé ce sujet dans le domaine public où les Américains ordinaires confrontent maintenant l’extrême surveillance qui a lieu. » Quand la présentatrice de Russia Today lui demande pourquoi elle n’est pas traitée de la même manière que tous ces célèbres lanceurs d’alerte que sont Edward Snowden, John Kiriakou, Bradley Manning, qui ont subi de vraies punitions du gouvernement américain, Susan répond avec un sourire: « J’ai été détenue en prison à la base Carswell Air Force pendant un an, j’ai été retenue sous accusation pendant cinq ans sans procès, j’ai été forcée d’aller à la cour sans la présence d’un avocat, de lutter contre la révocation de caution qui n’avait pas de justification. J’ai dit ‘si vous avez une preuve, accusez-moi; vous pensez que vous avez une preuve? je demande à être présentée à un jury de mes pairs’. Ils ont dit ‘c’est hors de question’, parce qu’ils n’y avait aucune preuve. Il n’y avait rien. Je n’ai jamais pris d’argent des Irakiens. »

Concernant l’avenir de la liberté d’expression aux Etats-Unis et le sort des lanceurs d’alerte, les craintes de Susan Lindauer reposent surtout dans le fait que le Patriot Act puisse être appliqué à beaucoup d’autres personnes et à beaucoup d’autres situations, y compris « pour des cas que nous n’avons jamais imaginés », autrement dit pour des personnes n’étant pas forcément des lanceurs d’alerte, des espions, etc. « Mais une fois que le gouvernement s’accorde le pouvoir, il ne révoque jamais son pouvoir », conclut Susan Lindauer, ce qui ne présage donc pas d’un changement radical face aux lois de surveillance aux Etats-Unis.

« ZERO, Enquête sur le 11 Septembre »

Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le Festival du cinéma de Rome en 2007, « Zéro » est sans conteste l’un des meilleurs films documentaires offrant une vue d’ensemble sur le 11 septembre 2001 et ses zones d’ombre.

Une véritable enquête d’investigation s’appuyant sur des interviews d’experts, survivants et témoins oculaires, et mettant en exergue un nombre alarmant d’inexactitudes et d’incohérences dans la version officielle des attentats du 11 Septembre.

À l’origine de ce film, Giulietto Chiesa qui fut journaliste pour les plus grands journaux italiens et député au Parlement européen. Giulietto Chiesa s’est entouré de plusieurs journalistes d’investigation, dont le journaliste Franco Fracassi, réalisateur du film, pour enquêter une année durant aux États-Unis et en Europe.

Source: http://www.reopen911.info/video/zero-enquete-sur-le-11-septembre-en-francais.html

Vous croyez encore à la version officielle des attentats du 11 septembre?

Coup d’Etat du gouvernement américain, complot de la CIA, crime terroriste, Jihad et Al-Qaïda, implication de l’Arabie Saoudite, prétexte à l’invasion en Irak, crime néo-nazi, manipulation de la population, démolition contrôlée, complicité des médias occidentaux… Que cachent réellement les attentats du 11 septembre 2001 à New York?

Rapport CBS sur le 11 septembre: une explosion au niveau du sol a causé l’effondrement du WTC

Documentaire vidéo présentant les preuves et l’hypothèse d’une démolition contrôlée du WTC.

Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Vendredi 15 Octobre 2010

Encore une autre vidéo du 11 septembre, que le NIST [National Institute of Standards and Technology] a essayé de bloquer pour ne pas qu’elle soit publiée, a émergé dans la discussion sur les bombes dans le World Trade Center qui a conduit à l’effondrement des tours jumelles, indiquant une fois de plus que l’organisation a tenté de présider une dissimulation pour cacher les preuves d’explosifs secondaires.

Chacune des vidéos que nous avons pu étudier à la suite d’un procès intenté par le Centre International pour les Etudes sur le 11 septembre, lequel a forcé l’Institut National des Standards et de la Technologie [NIST] à publier 3 téraoctets de documents, a permis de regrouper des preuves directes ou des preuves de témoins oculaires de la démolition contrôlée, ce qui suggère que le refus du NIST [National Institute of Standards and Technology] pour publier la vidéo après une requête FOIA était un stratagème délibéré pour essayer de garder les documents en dehors de l’arène publique.

Mercredi, nous avons expliqué comment les images de l’effondrement du WTC 7 ont été éditées pour essayer de dissimuler les preuves de la démolition contrôlée.

La nouvelle vidéo montre la journaliste de CBS 2 Marcia Kramer discuter d’un reportage de CNN sur des explosions secondaires à l’intérieur des zones au niveau du sol de la tour sud qui ont causé l’effondrement du bâtiment.

« CNN rapporte maintenant qu’il y a eu une troisième explosion au World Trade Center, probablement une explosion venant du sol qui a conduit le World Trade Center 1 à s’effondrer sur lui-même », déclare la journaliste Marcia Kramer dans la vidéo.

Kramer se réfère au WTC 1 [World Trade Center 1], mais en fait, elle est en train de parler de la tour sud, qui fut la première à s’effondrer. La vidéo en direct dans le reportage montre la tour nord fumante encore debout.

« Encore une fois, il y a eu une troisième explosion, on ne sait pas ce qui l’a causé, s’il s’agissait d’une bombe ou bien si le premier avion qui s’est écrasé sur la tour a été en quelque sorte piégé avec une bombe qui a été programmée pour exploser plus tard, après que l’accident ait eu lieu. Mais CNN rapporte qu’il y a eu une troisième explosion qui a conduit le World Trade Center 1 à s’effondrer sur lui-même », ajoute-elle.

Regardez la vidéo

La vidéo s’accorde avec une séquence vidéo que le NIST [National Institute of Standards and Technology] a tenté de garder secrète, où les pompiers du 11 septembre décrivent des explosions secondaires dans le hall de la tour qui ont causé l’effondrement du bâtiment.

Comme nous l’avons souligné la semaine dernière, de nombreux témoins, y compris WTC le gardien William Rodriguez, le surperviseur Anthony Saltalamacchia, et l’employé de gardiennage d’ABM Services Kenneth Johannemann, ont tous décrit des explosions dans le sous-sol des tours avant et après qu’elles aient été frappées par les avions.

Un travailleur depuis 15 ans, Marlene Cruz, et de nombreux autres travailleurs du sous-sol du WTC, y compris Felipe David et Salvatore Giambanco, ont tous été en public depuis les attentats pour parler des explosions secondaires dans les niveaux inférieurs des tours.

La Commission du 11 septembre a complètement ignoré les centaines de survivants, les professionnels, les premiers intervenants, les pompiers et les policiers qui ont déclaré de nombreuses explosions secondaires à tous les niveaux des tours jumelles.

(L’article continue plus bas)

L’histoire officielle dicte que l’effondrement des deux tours a commencé au niveau du point d’impact où les avions ont frappé les bâtiments. Les preuves d’explosions au niveau du sol qui ont contribué à l’effondrement des tours ne viendraient pas confirmer l’insistance du gouvernement selon laquelle l’attaque était uniquement l’œuvre de 19 pirates de l’air agissant au nom d’Oussama ben Laden, ce qui est sans doute la raison pour laquelle le NIST [National Institute of Standards and Technology] a combattu bec et ongles pour empêcher cette vidéo et d’autres d’être publiées.

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Paul Joseph Watson est l’éditeur et écrivain pour PrisonPlanet.com. Il est l’auteur de L’Ordre du chaos. Watson est aussi un hôte-invité pour The Alex Jones Show. Watson a été interviewé par de nombreuses publications et émissions de radio, y compris Vanity Fair et Coast to Coast AM, les talk-shows de nuit les plus écoutés d’Amérique.

Cet article a été posté: Vendredi 15 Octobre 2010 à 04h15

Source: http://www.prisonplanet.com/cbs-report-on-911-ground-level-explosion-caused-wtc-to-collapse.html

La CIA aurait tué l’auteur de livres sur le 11 septembre dans une opération secrète (documentaire vidéo)

Débat opposant Kevin Barrett et Lee Kaplan sur le suicide ou l’assassinat présumé de Philip Marshall, auteur de livres sur les attentats du 11 septembre, retrouvé mort dans la nuit du 1er au 2 février 2013, en compagnie de ses deux enfants

Publié le 5 mars 2013

Philip Marshall a été tué dans une opération secrète pour avoir avoué travailler avec les trafiquants de drogue de la CIA et l’exposition potentielle des secrets sur le 11 septembre. Sur le fonds de cette affaire, Wayne Madsen, ancien employé américain de la National Security Agency, affirme que l’auteur d’investigation sur le 11 septembre Philip Marshall et ses enfants ont été tués dans le « coup d’une opération secrète » par la CIA, rejetant ainsi l’hypothèse du suicide. Marshall avait peur d’être réduit au silence pour ses révélations sur le 11 septembre, selon Madsen, notant qu’une porte latérale que l’enquêteur n’avait jamais utilisé était grande ouverte quand son corps a été retrouvé mort. Marshall croyait que l’ancien président américain George Bush a mis en place l’attaque du 11 septembre pour fomenter un coup d’Etat. Dans son quatrième livre, il était censé divulguer des informations explosives.

Press TV a réalisé une interview avec le Dr. Kevin Barrett, un auteur américain et expert politique à Madison, dans le Wisconsin, afin de discuter la question. Barrett est rejoint par Lee Kaplan, un journaliste d’investigation de Berkeley.

(Texte présentant la vidéo sur youtube)

Philip Marshall, un auteur qui prévoyait des révélations sur les attentats du 11 septembre, est mort mystérieusement en février 2013

Philip Marshall, avec ses enfants Alex et Macaila

Philip Marshall, un auteur qui en savait trop sur le 11 septembre

Solidarités & Progrès, mardi 12 mars 2013

Un ancien enquêteur de l’Agence nationale américaine de sécurité, Wayne Madsen, qui a passé huit jours sur place pour enquêter sur les circonstances exactes du décès, le 2 février dernier, de l’auteur du livre The Big Bamboozle Philip Marshall, a contesté la thèse officielle du suicide lors d’une entrevue radiophonique avec Kevin Barrett.

Philip Marshall a été trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par balle. Un voisin avait trouvé les trois corps (plus celui de leur chien) dans une maison laissée porte ouverte, chose inhabituelle pour un auteur de livres portant sur des questions aussi sensibles. Madsen a également expliqué dans l’interview que l’ordinateur de Marshall n’a toujours pas été localisé, et qu’il avait de plus confié à un ami qu’il travaillait sur un quatrième livre comportant des révélations encore plus « choquantes ».

Philip Marshall a été pilote de Boeing pendant plus de vingt ans, et avait publié en novembre 2012 un livre-enquête, The Big Bamboozle: 9/11 And the War on Terror (La grande tromperie: le 11 septembre et la guerre au terrorisme), documentant l’implication des autorités saoudiennes dans l’entraînement des quatre pilotes responsables des attentats du 11 septembre 2001. Marshall a piloté des Boeing 727, 737, 747, 757 et 767 à titre de capitaine et était convaincu, en raison de son expérience, que les quatre pirates de l’air avaient dû bénéficier d’une formation poussée, dans des conditions réelles et au-delà de celle qu’ils avaient reçue dans les écoles de pilotage habituellement citées dans les médias, et ce jusqu’aux derniers jours avant les attentats.

Marshall avait conclu que ces séances d’entraînement supplémentaire n’auraient pu avoir lieu que sur la base de Pinal Airpark, située entre Las Vegas et Tucson en Arizona, et souligne que seuls les quatre pilotes chargés de mener les attaques avaient été envoyés à Las Vegas au cours des six derniers mois précédant les attentats. Des Boeing 757 et 747 étaient disponibles sur place au moment de leur séjour, et ce site est connu pour avoir été utilisé par des agents de la CIA et des entreprises privées de mercenariat comme Blackwater.

Marshall ajoute que nombre de Saoudiens étaient sur place ou plus largement dans le pays à l’époque des attentats, dont des membres de la famille Ben Laden et plus particulièrement plusieurs membres de l’entourage du prince Turki al-Faisal, l’ancien ministre des renseignements saoudien. Lui-même avait séjourné près de Las Vegas et se trouvait dans le pays le jour même des attentats.

Marshall écrit que des pilotes-instructeurs auraient pu bénéficier de la couverture fournie par cette vaste suite princière pour entrer et sortir du pays sans être interrogés. A titre d’exemple, il souligne que le Prince Bandar, alors ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis et actuel dirigeant des services de renseignement saoudien, était le chef de son unité de chasseurs lorsqu’il était dans les forces aériennes saoudiennes dans sa jeunesse, et que deux agents saoudiens opérant à San Diego et en contact avec les terroristes du 11 septembre, Bayoumi et Bassan, étaient attachés à la Direction de l’aviation civile saoudienne.

Ces quelques éléments montrent, ainsi que de nombreux autres développés dans le livre, qu’une telle opération ne pouvait pas avoir été montée par une organisation terroriste clandestine, aussi riche et organisée soit-elle, mais qu’il fallait des moyens que seul un pays bénéficiant d’une large couverture diplomatique, de services de renseignements sophistiqués et de nombreux contacts pouvait mobiliser.

Quant aux raisons pour une telle implication des saoudiens, Marshall cite un document publié par la PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain), intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique », en particulier le passage où on explique que « la transformation prendrait un long moment – nonobstant quelque événement catastrophique ayant un effet catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour ».

De plus, en blâmant les attaques sur Osama ben Laden, on pourrait par la suite justifier une politique de guerre préventive contre l’Irak (qui n’avait pourtant rien à voir avec ben Laden), et éventuellement la Syrie et l’Iran, des pays traditionnellement opposés à la culture Wahhabite et ne partageant pas la même vision géopolitique sur l’avenir de l’Asie centrale.

Dans l’introduction de son livre, Marshall montre comment la version finale du Rapport d’enquête parlementaire sur le 11 septembre a été rédigée de manière à passer sous silence le rôle saoudien, en particulier par l’omission du chapitre classifié de 28 pages (retiré du rapport par l’administration Bush) consacré exactement à cette question. Marshall était en contact non officiel avec l’ancien Sénateur Bob Graham, et ancien co-président de la Commission conjointe d’enquête du Congrès américain, qui a exigé à de multiples reprises la publication de ces 28 pages. Une chose qu’a refusé de faire Barack Obama en dépit des promesses qu’il avait faites personnellement aux familles des victimes des attentats lors de sa campagne de 2008.

Source: http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/philip-marshall-un-auteur-qui-en-savait-trop-sur.html