Un documentaire sorti en septembre 2016 rend hommage aux 184 victimes de l’attentat du Pentagone, le 11 septembre 2001

« 9/11, Inside the Pentagon » a été présenté le 6 septembre 2016

Page officielle: http://www.pbs.org/program/911-inside-pentagon/

Une étude scientifique conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l’objet d’une démolition contrôlée

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Le 11 septembre 2001, le monde a été témoin de l’effondrement total de trois gratte-ciels à structure d’acier. Depuis, scientifiques et ingénieurs ont travaillé à comprendre comment et pourquoi ces défaillances structurelles sans précédent se sont produites. (Europhysics News)

Fawkes News, 12/09/2016

Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n’en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l’objet d’une démolition contrôlée.

Lire la suite: http://fawkes-news.blogspot.fr/2016/09/enorme-une-etude-scientifique-conclue.html et http://reseauinternational.net/enorme-une-revue-scientifique-du-prestigieux-european-physical-society-demolit-la-version-officielle/

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

56 haut-fonctionnaires français complices de criminels et terroristes (Jean-Loup IZAMBERT)

Conférence de Jean-Loup IZAMBERT à Ille sur Têt le 18 décembre 2015 sur son dernier ouvrage: «56 – Tome 1: (L’État français complice de groupes criminels) », comportant 386 pages (youtube)

Des cellules dormantes de l’EI au Mexique pourraient frapper le sud des Etats-Unis

Un homme de l’EI [ISIS] arrêté et ayant fait l’objet de poursuites criminelles dans l’Ohio, ce mois-ci, a confirmé que le groupe terroriste a des cellules au Mexique, selon les autorités fédérales. Judicial Watch a rapporté cela pendant des années, en le documentant dans une série d’articles dans le cadre d’une enquête en cours sur le lien entre les cartels de drogue, la corruption et le terrorisme à la frontière sud. (youtube)

Source: https://twitter.com/PrisonPlanetTV/status/765239959447941120

Julian Assange, agent du contre-terrorisme occidental?

Dans un article daté d’octobre 2012, publié sur le site du sénateur australien Scott Ludlam, on lit ce titre: « Julian Assange, journaliste ou terroriste? »

800px-Julian_Assange_(1)Cette question est justifiée par le travail journalistique de l’organisation WikiLeaks qui a été accusée par certains politiciens américains de porter atteinte à la sécurité nationale et de potentiellement avoir pu aider des groupes terroristes.

Au-delà de cette question, on peut bien évidemment se poser d’autres questions plus intéressantes, comme certains l’ont déjà fait, en disant par exemple que Julian Assange pourrait être un espion au service de la CIA ou de tout autre service secret occidental, russe, israélien, ou même un agent double travaillant pour plusieurs gouvernements.

Julian Assange serait-il simplement journaliste, ou… agent du contre-terrorisme occidental?

Les articles qui posent ces questions sont souvent assimilés à des théories complotistes. Et si nous nous intéressons à ces questions sur ce blog, ce n’est certainement pas pour décrédibiliser la cause de WikiLeaks, mais au nom de la transparence politique, car cela pourrait mettre en lumière les stratégies et les artifices utilisés par les services secrets.

Nombreux sont les soutiens de Julian Assange et de WikiLeaks qui travaillent, en effet, ou ont travaillé au sein des services de renseignement (CIA, NSA…), et pour certains dans des services consacrés à la lutte anti-terroriste, comme le célèbre John Kiriakou cité dans un discours de Julian Assange avec deux autres lanceurs d’alerte, et qui lui-même avait travaillé pour des opérations de contre-terrorisme et avait participé à l’arrestation d’Abu Zubaydah, accusé d’avoir aidé Ben Laden. Cela pose question.

Par la nature des documents publiés par WikiLeaks, on peut aussi se demander si certaines publications n’auraient pas pu servir indirectement la lutte anti-terroriste, comme l’a été le cas dernièrement des AKP Leaks, les emails du parti turc d’Erdogan. Pourquoi ces emails publiés par WikiLeaks auraient pu servir la lutte anti-terroriste? Un élément de réponse pourrait être que la Turquie a été accusée par certaines personnalités politiques de soutenir le terrorisme et l’Etat Islamique contre le régime d’Assad en Syrie. Ces derniers mois, beaucoup d’articles dans la presse occidentale ont porté sur ce sujet. La logique paraîtrait simple: publier des emails pour affaiblir Erdogan, revient à affaiblir celui qui est accusé de soutenir un groupe terroriste sanglant, et ainsi affaiblir indirectement l’Etat Islamique. Nous sommes bien dans une logique anti-terroriste.

Mais ces dernières années, d’autres publications de l’ONG WikiLeaks ont également pu servir cette lutte anti-terroriste. C’est le cas des fuites des documents sur les guerres en Irak et en Afghanistan, à une période où les Etats-Unis promettaient de tuer le terroriste Ben Laden. Celui-ci a bien été tué le 2 mai 2011. La vidéo militaire américaine publiée par WikiLeaks et connue sous le nom de « Collateral Murder » l’a été le 5 avril 2010, suivie par les documents sur l’Afghanistan le 25 juillet 2010, soit un an environ avant la mort de ben Laden, alors qu’on sait aussi qu’à la même période: « Le gouvernement pakistanais a tenté de négocier avec al-Qaïda, un an avant la mort de Ben Laden ». Peut-être que cette coïncidence est due au hasard, mais on pourrait aussi penser que WikiLeaks a participé indirectement à la lutte anti-terroriste, que cela ait été son intention réelle ou pas.

Ces derniers jours, on a aussi pu voir Julian Assange réagir à l’enquête du Monde concernant des taxes qui auraient été payées par le cimentier Lafarge au groupe de l’Etat Islamique en Syrie, et il a mis en avant les liens entre Lafarge et la candidate américaine Hillary Clinton. Cela a aussi probablement un lien avec le contre-terrorisme.

Tous ces éléments, toutes ces coïncidences étranges, peuvent laisser penser que WikiLeaks a un lien avec le contre-terrorisme occidental. Si tel était le cas, cela pourrait signifier que Julian Assange est en lien avec des personnalités relativement importantes au sein des gouvernements ou au sein des services secrets. Notre blog n’ayant pas accès à plus d’informations que ce qui est déjà publié sur Internet, notre question se limite donc à cette possibilité.

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« Le plan du Caliphat islamique jusqu’en 2020 »: al-Qaïda est à l’origine de l’idée d’un Etat Islamique

WND, par Pamela Geller, le 15 mars 2015

De retour en 2005, le journaliste jordanien Fouad Hussein a publié le manifeste d’al-Qaïda. Dans son livre, il a présenté le plan en sept points d’al-Qaïda sur une période de 20 ans: « Un califat islamique en sept étapes faciles ». Dix ans plus tard, nous pouvons voir comment al-Qaïda et d’autres groupes djihadistes islamiques ont suivi ce plan à la lettre – avec un succès remarquable, grâce à la faiblesse, l’ignorance délibérée et l’irresponsabilité des dirigeants occidentaux.

Le journaliste Yassin Musharbash a écrit à propos de Hussein et de son livre, dans le journal allemand Der Spiegel, le 12 août 2005, dans un article intitulé « L’avenir du terrorisme. Ce que veut vraiment al-Qaida », Musharbash a écrit: « Ce que ce petit homme mince a signalé n’est rien de moins que le plan d’action du réseau terroriste le plus dangereux du monde: la stratégie d’al-Qaida pour les deux prochaines décennies. Il est à la fois effrayant et absurde, un plan fou conçu par des fanatiques qui vivent dans leur propre monde. « 

Der Spiegel semble rire du plan de cet article. Mais à le lire maintenant – 10 ans plus tard. Qui [en] rit maintenant? Du 11 septembre à « l’éveil », l’accent mis sur la Syrie, le renversement des régimes arabes laïques, la déclaration du Califat – tout y est. L’article le déclare « inapplicable » à l’époque – ainsi qu' »à la fois effrayant et absurde, un plan fou ».

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Matar Matar, Syrian Times, 26/01/2014 [extrait]

En sept étapes, le réseau terroriste espère établir un califat islamique que l’Occident sera alors trop faible pour combattre.

La première phase connue comme « l’éveil », cela a déjà été réalisé et aurait duré de l’an 2000 à 2003, ou plus précisément depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001 à New York jusqu’à la chute de Bagdad en 2003. Le but des attentats du 9/11 était de provoquer les Etats-Unis en les poussant à déclarer la guerre au monde islamique et ainsi provoquant le « réveil » des musulmans. « La première étape a été jugée par les stratèges et les cerveaux d’al-Qaïda comme un grand succès », écrit Hussein. « Le champ de bataille a été ouvert et les Américains et leurs alliés sont devenus une cible plus proche et plus facile ». Le réseau terroriste est également signalé comme étant convaincu que son message peut maintenant être entendu « partout ».

La deuxième étape, « ouvrir les yeux », est, selon la définition de Hussein, la période où nous sommes maintenant et devrait durer jusqu’en 2006. Hussein affirme que les terroristes espèrent faire en sorte que la conspiration occidentale devienne consciente à  la « communauté islamique ». Hussein croit que c’est une étape dans laquelle Al-Qaïda veut que l’organisation se développe en un mouvement. Le réseau compte sur le recrutement de jeunes hommes au cours de cette période. L’Irak doit devenir le centre de toutes les opérations mondiales, avec une «armée» mise en place là-bas et des bases établies dans d’autres Etats arabes.

La troisième étape. Celle-ci est décrite comme « la montée et le soulèvement » et devrait durer de 2007 à 2010. « Il y aura un accent mis sur la Syrie », prophétise Hussein, d’après ce que ses sources lui ont raconté. Les cadres du combat sont censés être déjà préparés et certains sont en Irak. Des attaques contre la Turquie et – encore plus explosives – en Israël, sont prévues. Les cerveaux d’Al-Qaïda espèrent que les attaques contre Israël aideront le groupe terroriste à devenir une organisation reconnue. L’auteur estime également que les pays voisins de l’Irak, comme la Jordanie, sont également en danger.

La quatrième étape, entre 2010 et 2013, Hussein écrit qu’al-Qaïda aura pour but de provoquer l’effondrement des gouvernements arabes détestés. L’estimation est que « la perte rampante de la puissance des régimes conduira à une croissance régulière de la force au sein d’Al-Qaïda ». Dans le même temps, les attaques seront menées contre les fournisseurs de pétrole et l’économie américaine sera ciblée en utilisant le cyber-terrorisme.

La cinquième étape, ce sera le point où un Etat islamique, ou Califat, peuvent être déclarés. Le plan est que, à ce moment, entre 2013 et 2016, l’influence occidentale dans le monde islamique sera donc réduite et Israël tellement affaibli, que la résistance ne sera pas à craindre. Al-Qaïda espère que, d’ici là, l’Etat islamique sera en mesure d’apporter un nouvel ordre mondial.

La sixième étape, Hussein croit qu’à partir de 2016, il y aura une période de « confrontation totale ». Dès que le califat a été déclaré « armée islamique », il attisera la « lutte entre les croyants et les non-croyants », qui a été si souvent prédite par Oussama ben Laden.

La septième étape, cette dernière étape est décrite comme la « victoire définitive ». Hussein écrit que, dans les yeux des terroristes, parce que le reste du monde sera donc battu par les « un demi-milliard de musulmans, » le califat aura sans aucun doute réussi. Cette étape devrait être achevée d’ici 2020, bien que la guerre ne dure pas plus de deux ans.

Lire l’intégralité des articles: https://counterjihadreport.com/blueprint-for-islamic-caliphate-by-2020/ et http://thesyriantimes.com/2014/06/26/islamic-caliphate-birth-after-long-pregnancy/

Julian Assange s’exprime sur l’affaire Lafarge, Hillary Clinton, l’Etat Islamique, la Libye et la Syrie

Autre extrait de l’interview:

L’Etat Islamique pourrait utiliser des drones pour mener des attaques terroristes au Royaume-Uni

Standard.co.uk, Jamie Micklethwaite, le 28/07/2016

drone-packagedeliveryLes terroristes pourraient commettre des atrocités au Royaume-Uni en utilisant des drones armés d’explosifs, selon un expert de sécurité de premier plan.

L’ancien chef de la Marine, l’amiral Lord West of Spithead, a demandé des garanties plus strictes sur les appareils après que les ministres ont confirmé que l’Etat islamique les a armés d’explosifs.

Les Affaires Etrangères ont confirmé aujourd’hui qu’elles avaient la preuve que l’EI adaptait largement les drones commerciaux disponibles pour transporter des explosifs au Moyen-Orient, ainsi que pour les utiliser à des fins de surveillance et de propagande.

L’ancien ministre de la sécurité, l’amiral Lord West, a déclaré que si le groupe terroriste utilisait la technologie dans ses bastions, il était susceptible d’utiliser des drones en Occident.

Il a mis en garde: « Je ne pense pas que notre contrôle des drones soit aussi rigoureux qu’il devrait l’être ».

Lire l’intégralité de l’article: http://www.standard.co.uk/news/uk/isis-could-use-drones-to-carry-out-terror-attacks-in-uk-a3306741.html source: https://twitter.com/mestrate/status/758680557777784832

Les origines de l’Etat Islamique: une responsabilité historique?

OneEurope.info, le 12 avril 2016

[Extrait de l’article]

La montée de l’Etat Islamique sur les cendres des interventions occidentales

280px-Sykes_picotL’insuffisance chronique de l’Irak et de la Syrie pour lutter efficacement contre l’Etat Islamique (ISIS) a conduit les commentateurs à les qualifier d' »États défaillants ». L’expression révèle leur incapacité à exercer le monopole de la violence au sein de leurs frontières, ainsi qu’à garder le contrôle de leur territoire et de la population. Pourtant, on a tendance à oublier à quel point le processus même de construction de la nation a été entravé dans cette région. Faire porter la responsabilité des nations occidentales pour la misère de ces pays serait très simple, et cela constituerait une insulte à l’égard de ces nations indépendantes et souveraines. Cependant, il faut reconnaître que celles-ci portent une sorte de responsabilité.

En octobre 2015, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a admis que la guerre en Irak pourrait être en partie responsable de la montée de l’Etat islamique. En fait, on peut faire valoir que les conditions nécessaires à la prospérité des mouvements terroristes dans ce pays – la faiblesse d’un État-nation et l’effondrement de ses institutions – ont été réunies depuis longtemps. Ce fut le cas en 1991, lorsque 28 pays ont décidé d’appliquer vigoureusement les 13 résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et de défendre la souveraineté du Koweït contre l’invasion de l’Irak, au coût d’environ 30 000 décès (pour la plupart des Irakiens) et la destruction d’innombrables infrastructures civiles essentielles. La fin de la guerre n’a pas mis fin aux sanctions économiques sur la quasi-totalité des ressources commerciales et financières soumises à l’Irak, des sanctions qui sont connues pour avoir eu un effet désastreux sur les populations civiles. Enfin, la guerre juridiquement débattue qui a suivi en 2003, fondée sur la fausse hypothèse que l’Irak possédait des armes de destruction massive, a achevé la destruction de la structure de commandement de l’état et la mort de plus d’une centaine de milliers de civils.

Les origines de l’Etat Islamique (ISIS) ne peuvent pas être identifiées sur un seul jour, mais plutôt en tenant compte de l’ensemble de l’histoire très troublée de la région, ce qui a créé un terrain fertile pour la montée de ce groupe terroriste qui est maintenant dans le contrôle d’un territoire et d’une population. La prise de la première ville irakienne en janvier 2014, Falloujah, a été rendue possible par une armée forte qui était équipée d’une artillerie lourde américaine; contre une très faible armée chiite, méprisée par la nouvelle majorité sunnite irakienne. Mais la vraie force de l’Etat Islamique (ISIS) réside dans son projet politique. Le califat auto-proclamé a commencé une guerre contre la civilisation occidentale qu’il tient pour responsable de tous les malheurs de la région. L’abolition de facto de la frontière entre l’Irak et la Syrie a été annoncée comme « La fin de Sykes-Picot » dans un discours qui a naturellement uni les combattants régionaux sous une bannière commune. Le premier objectif de ces recrues est de se débarrasser de la minorité régnante chiite qui a opprimé la masse. En outre, la tactique du président Bachar al-Assad pour nourrir l’instabilité de son propre pays afin d’apparaître irremplaçable (par exemple, en libérant des centaines de prisonniers extrémistes en 2011) a été fondamentale pour rendre l’idéologie politique de l’Etat Islamique (ISIS) si forte. Dans un tel contexte, il est clair que la religion est juste l’un des nombreux outils que ce mouvement terroriste utilise pour convaincre le monde qu’il mène un « choc des civilisations » moderne.

Dans les mois précédents, l’Etat Islamique (ISIS) a accumulé les défaites militaires et il a perdu une partie importante de son territoire. Néanmoins, l’Irak et la Syrie n’ont pas besoin d’une « victoire » étrangère contre un adversaire désigné. Ces pays ont besoin d’espérer en un avenir qu’ils vont seulement façonner. Le cessez-le-feu récent qui a été négocié en Syrie par l’envoyé spécial de l’ONU, Staffan de Mistura, est un pas en avant dans la fin du conflit. Mais ce qui doit être ciblé afin d’assurer une résolution efficace, ce sont les causes du succès précédent de l’Etat Islamique (ISIS). À cet égard, les anciennes puissances mandataires doivent assumer leur passé colonial et leur responsabilité, aussi bien pour surmonter leur position intéressée à la fois sur le sort de Bachar al-Assad que sur la fragmentation de la Syrie. Ce qu’ils ne peuvent pas nier, c’est le caractère irréversible de leurs actions au Moyen-Orient depuis cent ans.

Lire l’intégralité de l’article: http://one-europe.info/the-origins-of-isis-a-historical-responsibility