Les 8 théories de la conspiration gouvernementale. Conspiration #1: Le gouvernement tente de contrôler mon esprit

paranoidMettez vos chapeaux en papier d’aluminium. Il est temps de devenir paranoïaque.

Les 8 théories de la conspiration gouvernementale (et pourquoi elles peuvent être vraies)

Mentalfloss.com, par Lucas Reilly

Conspiration #1: Le gouvernement tente de contrôler mon esprit.

La vérité: Le gouvernement a investi des millions dans les technologies de contrôle de l’esprit.

Acoustic Signal-Fig.1

Qui ne veut pas d’un pistolet laser télépathique? L’armée américaine en veut sûrement. Elle a déjà étudié un dispositif qui pourrait diffuser des mots dans votre crâne, selon le rapport daté de 1998 sur « Les effets biologiques des armes non létales sélectionnées ». Le rapport dit que, avec l’aide de micro-ondes spéciales, « cette technologie pourrait être développée au point où les mots pourraient être transmis jusqu’à être entendus comme la parole, sauf que cela ne pourrait être entendu que dans la tête d’une personne. » Le dispositif pourrait « communiquer avec les otages » et pourrait « faciliter une transmission de message privé. »

En 2002, l’Air Force Research Laboratory a breveté un dispositif de micro-ondes similaire. Le Rep. Dennis Kucinich semblait préoccupé, car un an plus tôt, il a proposé le Space Preservation Act, une loi qui a appelé à une interdiction de toutes les « armes psychotroniques. » Cela n’a pas réussi.

Les jeux de l’esprit ne s’arrêtent pas là. L’expérience massive de contrôle de l’esprit de la CIA, le Projet MK-ULTRA, reste le projet préféré des personnes paranoïaques partout dans le monde. Depuis le début des années 1950, la CIA a commencé à poser des questions étranges dans des notes de service, comme:

« Pouvons-nous prendre le contrôle d’un individu au point où il va réaliser nos ordres contre son gré, et même contre les lois fondamentales de la nature, tels que sa propre survie? »

En Avril 1953, la CIA a décidé de le découvrir. L’agence voulait développer des médicaments qui pourraient manipuler des espions soviétiques et des leaders étrangers, — essentiellement avec un sérum de vérité. La CIA a abordé beaucoup d’autres idées, également, mais le directeur Allen Dulles se plaignait qu’il n’y avait pas assez de « cobayes humains pour essayer ces techniques extraordinaires. »

Ce manque de sujets de test a conduit la CIA à sortir des profondes fins éthiques, conduisant l’agence à expérimenter sur les Américains à leur insu.

Environ 80 institutions – dont 44 collèges-ont logé les laboratoires MK-Ultra. A cet endroit, la CIA a joué avec les drogues comme le LSD et l’héroïne, en testant si les substances « pourraient potentiellement aider à discréditer les individus, obtenir de l’information, implanter de suggestions et d’autres formes de contrôle mental. » La CIA a testé le LSD et les barbituriques sur des malades mentaux, des prisonniers, et des toxicomanes. Elle a également injecté du LSD à plus de 7000 militaires à leur insu. Beaucoup ont subi des épisodes psychotiques.

La CIA s’est aussi essayé à l’effacement de la mémoire des gens. Le Projet ARTICHOKE a testé la façon dont l’hypnose et la morphine pourraient induire une amnésie. Et quand la CIA ne cherchait pas à développer un tueur de mémoire équivalent au neuralyzer de Men in Black, elle a étudié les techniques chinoises de lavage de cerveau: le Projet QKHILLTOP a examiné les méthodes anciennes de brouillage de l’esprit pour mener des interrogatoires plus faciles.

Dans le sillage du scandale du Watergate, la CIA a détruit des centaines de milliers de documents MK-Ultra. Seulement 20.000 ont échappé à la déchiqueteuse, et la CIA a réorienté ses efforts de contrôle de l’esprit vers la clairvoyance. Au milieu des années 1970, elle a lancé le projet Stargate, qui a étudié le phénomène d’ombre de « vision à distance ». (C’est-à-dire que la CIA a étudié s’il était possible de voir à travers les murs-avec votre esprit.) Le projet a été clôturé en 1995. Une note finale a conclu:

« Même si un effet statistiquement significatif a été observé en laboratoire, il reste difficile de savoir si l’existence d’un phénomène paranormal, la visualisation à distance, a pu être démontrée. »

Lire la suite: http://mentalfloss.com/article/33497/8-government-conspiracy-theories-and-how-they-could-be-right

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Un lanceur d’alerte révèle un projet militaire de Mind-Control dans une importante université

Posté par Alex Pituba sur slideshare.net

Que faire si le gouvernement pouvait changer les croyances morales des gens ou arrêter l’opposition politique par le contrôle à distance du cerveau des gens?

Ceci sonne comme la science-fiction, non? Eh bien, un document confidentiel révèle que le gouvernement des États-Unis, grâce à la recherche DARPA, est très proche de l’accomplissement de cette chose.

Activist Post a été récemment contacté par un lanceur d’alerte anonyme qui a travaillé sur un projet secret de mind-control en cours pour DARPA. L’objectif du programme est de perturber à distance l’opposition politique et l’extrémisme en utilisant une « Stimulation Magnétique Transcrânienne » (TMS) en tandem avec la propagande sophistiquée basée sur cette technologie. Le TMS stimule le lobe temporal du cerveau avec des champs électromagnétiques.

Source: http://fr.slideshare.net/alexpituba/156562352-towardnarrativedisruptorsandinductorsmappingthenarrativecomprehensionnetworkanditspersuasiveeffects

Reflets.info: « Que créé la propagande d’Edward Snowden? »

Edward Snowden en Russie

Par Yovan Menkevick, 2 janvier 2014

[Extrait de l’article]

Alors, dans un absolu idéalisé, Edward Snowden est un type génial, l’équivalent d’un Assange et d’un Manning en encore plus gonflé, avec une action encore plus importante dans sa dénonciation. Un héros en quelque sorte. D’ailleurs, de nombreuses voix s’élèvent pour l’élever au rang de héros mondial, lui filer le Nobel de la paix etc… Au point que personne ne l’attaque (hormis quelques fachos). Mais que fait Snowden depuis le départ? De la propagande. Petite définition basique de la propagande:

La propagande est un ensemble d’actions psychologiques pour influencer les pensées et les actes d’une population, afin de l’endoctriner ou l’embrigader (…) Les techniques de propagande modernes reposent sur les recherches conduites dans le domaine de la psychologie, de la psychologie sociale et dans celui de la communication. De manière schématique, elles se concentrent sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement(…) (source wikipedia)

Les techniques de propagande sont vastes, mais elles ont été définies de manière assez précise. La fiche wikipedia en donne quelques unes, et c’est assez édifiant dans le cas de Snowden:

— La fabrication de faux documents (les documents de Snowden sont des Slides, pas des preuves techniques, ils ont pu être fabriqués, personne ne le sait…)
— La peur: un public qui a peur est en situation de réceptivité passive, et admet plus facilement l’idée qu’on veut lui inculquer. (Les révélations de Snowden font peur, c’est une certitude…)

— Appel à l’autorité: l’appel à l’autorité consiste à citer des personnages importants pour soutenir une idée, un argument, ou une ligne de conduite. (C’est la NSA, une autorité…)

— Témoignage: les témoignages sont des mentions, dans ou hors du contexte, particulièrement cités pour soutenir ou rejeter une politique, une action, un programme, ou une personnalité donnée. La réputation (ou le rôle : expert, figure publique respectée, etc.) de l’individu est aussi exploitée. Les témoignages marquent du sceau de la respectabilité le message de propagande. (Oui, Snowden est un expert en informatique employé par la NSA…)

Lire l’intégralité de l’article: http://reflets.info/etat-de-droit-et-propagande-est-il-possible-de-nier-levidence/

Subversion idéologique – Manipulation de l’opinion – Guerre psychologique (par Yuri Alexandrovitch Bezmenoz)

Yuri Alexandrovitch Bezmenoz (Tomas Schuman). Né en 1939 dans la banlieue de Moscou. Il est le fils d’un officier de haut rang de l’armée soviétique. Il est issu des écoles de l’élite du système soviétique, il est devenu un expert de la culture et des langues de l’Inde. Il a fait une carrière exceptionnelle au sein de Novosti, qui était, et est encore, l’agence de presse du régime soviétique, agence qui servait également de paravent pour le KGB. Il est passé à l’Ouest en 1970 après avoir été totalement dégouté du système soviétique, et il l’a fait au péril de sa vie. C’est certainement l’un des plus grands experts mondiaux, en matière de propagande soviétique, de désinformation et de manipulation.

SUBVERSION IDEOLOGIQUE
Manipulation de l’opinion
Guerre psychologique

DEMORALISATION
DESTABILISATION
RADICALISATION
NORMALISATION

Le danger de l’« Etat providence », du système « Big Brother »
« Toutes vos libertés disparaîtront. Elles seront carbonisées en quelques secondes, et vos précieuses vies avec. »

INTERVIEW DE 1985 – SOUS-TITRES FRANÇAIS – YURI BEZMENOV, EX-AGENT DU KGB PASSE A L’OUEST DANS LES ANNEES 1970 RACONTE LES TECHNIQUES DE DESTABILISATION ET DE MANIPULATION DE L’OPINION

La subversion idéologique, c’est un processus qui n’a rien d’illégal ou de caché. C’est une action menée au grand jour. Il suffit de s’en rendre compte, de se déboucher les oreilles, d’ouvrir les yeux, et cela devient évident. Il n’y aucun mystère. Cela n’a rien à voir avec l’espionnage. Je sais que travailler dans le renseignement, cela fait plus romantique, c’est plus vendeur auprès du public. C’est sûrement pour ça que les producteurs d’Hollywood aiment tant les films du genre James Bond.

Mais en réalité, l’action principale du KGB n’est pas du tout de faire du renseignement. Selon moi, et selon l’avis de beaucoup de transfuges qui ont le même profil que moi, seuls 15% du temps, de l’argent et des effectifs sont consacrés à l’espionnage en tant que tel. Les 85% restants sont consacrés à un à processus très lent, que l’on appelle soit « subversion idéologique » ou manipulation de l’opinion, – « xxxxxxxxxx» dans le langage du KGB – ou « guerre psychologique ». Cela signifie essentiellement: changer la perception de la réalité de tous les américains, au point que malgré la profusion d’information, plus personne n’est plus capable de tenir un raisonnement correct afin de défendre ses propres intérêts, ceux de sa famille, de sa communauté, ou de son pays.

C’est un processus de lavage de cerveau généralisé, qui va très lentement, et qui comprend quatre phases.

La première phase est celle de la « démoralisation ». Cela prend entre 15 et 20 ans pour « démoraliser » un pays. Pourquoi tant d’années ? Parce que c’est le nombre d’années minimum requis pour éduquer une génération d’étudiants du pays visé, pour l’exposer à l’idéologie adverse. En d’autres termes, l’idéologie marxiste-léniniste est actuellement injectée dans les esprits malléables d’au moins trois générations de jeunes américains, sans rencontrer de résistance, sans être contrebalancée par les valeurs de base de l’Amérique ou par un patriotisme américain.

L’essentiel de l’activité du département était de compiler d’énormes quantités d’informations sur des personnes qui étaient ensuite instrumentalisées pour influencer l’opinion publique. Editeurs, écrivains, journalistes, acteurs, éducateurs, professeurs de sciences politiques, députés, hommes d’affaires…

La plupart de ces gens étaient divisés en deux groupes:

• Ceux qui soutenaient la politique du régime soviétique étaient promus à des postes de pouvoir grâce à la manipulation de l’opinion et des médias.

• Ceux qui refusaient l’influence du communisme dans leur pays, leur réputation était ruinée ou ils étaient exécutés. Physiquement. Révolution oblige.

Ainsi, dans une petite ville du Sud-Vietnam, plusieurs milliers de Vietnamiens ont été exécutés en une seule nuit, après que la ville ait été prise par les Viêt-Cong, au bout de seulement deux jours. Et la C.I.A n’a jamais compris comment les communistes avaient pu aller si vite, pour repérer chacun d’entre eux, connaître leurs domiciles, là où les trouver, les arrêter, tout cela en une seule nuit, en à peine quelques heures, avant le lever du jour, et les embarquer dans des camions, les conduire hors de la ville et les exécuter.

La réponse est très simple: bien avant que les communistes occupent la ville, il existait un réseau complet d’informateurs, des vietnamiens habitant la région, qui savaient absolument tout des personnes en mesure d’influencer l’opinion publique, jusqu’aux simples barbiers ou aux chauffeurs de taxi. Tous ceux qui étaient favorables aux Etats-Unis ont été exécutés.

Même chose à Hanoï [Vietnam], pilotée par l’ambassade soviétique. Et je faisais la même chose à New-Dehli.

A ma grande horreur, j’ai découvert, dans les dossiers des personnes qui allaient être exécutées, le nom de journalistes prosoviétiques qui étaient mes amis personnels.

– Prosoviétiques!?

Oui, absolument!

Ils défendaient un idéal communiste, ils avaient fait plusieurs voyages en URSS, et pourtant le KGB avait décidé que, révolution oblige, pour mener à bien les changements politiques drastiques de l’Inde, qu’il fallait les éliminer.

– Pourquoi cela?

Parce qu’ils en savaient trop. Simplement parce que les idiots utiles, les gens de gauche qui sont idéalistes, qui croient en la beauté du système soviétique, communiste, socialiste … quand ils ouvrent les yeux sur la réalité, ils deviennent les pires ennemis du système. C’est pourquoi mes instructeurs, au KGB, insistaient tout particulièrement sur ce point : « Ne vous préoccupez jamais des gauchistes. »

« Oubliez ces prostitués politiques. Visez plus haut. »

Telles étaient mes instructions. Essayez de pénétrer les médias conservateurs bien établis, essayez d’atteindre les producteurs de films riches à millions, les intellectuels, les milieux soi-disant académiques, entrez en contact avec les cyniques, les égocentriques qui peuvent vous mentir d’un air angélique en vous regardant droit dans les yeux.

Voilà les gens qu’il fallait recruter: ceux qui n’avaient plus aucuns principes moraux, les gens avides de pouvoir, ceux qui se prennent pour quelqu’un, ou qui se croient très importants.

Voilà les profils que le KGB cherchait à « recruter ».

– Mais pour éliminer les autres, ne sont-ils pas utiles?

Non, ils ne sont utiles que dans la phase de déstabilisation du pays.

Par exemple, tous les gens de gauche ici, tous ces professeurs et ces magnifiques défenseurs des droits à l’égalité, sont instrument alisés dans ce processus de subversion, et ce uniquement pour déstabiliser le pays.

Quand cette étape sera achevée, ils ne seront plus nécessaires. Ils en savent trop.

Quand leurs illusions tomberont, une fois un pouvoir marxiste en place, ils seront bien évidemment scandalisés, car ils s’imaginent que ce sont eux qui vont prendre le pouvoir.

Cela n’arrivera jamais bien sûr. Ils seront alignés contre un mur et exécutés. Ils seraient les adversaires les plus acharnés d’un régime marxiste-léniniste.

Ce qui s’est passé au Nicaragua, vous vous souvenez quand la plupart des anciens communistes ont été jetés en prison, ou quand l’un d’entre eux a changé de camp pour s’opposer aux sandinistes.

C’est aussi arrivé à Grenade, quand Maurice Bishop, du parti marxiste, a été exécuté par un autre, « plus marxiste » que lui.

Même chose en Afghanistan quand Taraki a été assassiné par Amin, lui-même assassiné par Karmal avec l’aide du KGB.

Même chose au Bangladesh, avec Mujibur Rahman, un leader de gauche très prosoviétique, assassiné par ses propres amis communistes de l’armée.

Le mécanisme se répète chaque fois à l’identique.

Une fois qu’ils ont servi, les idiots utiles sont soit exécutés jusqu’au dernier – je parle des idéalistes marxistes – ou exilés, ou jetés en prison, comme à Cuba ou beaucoup d’anciens marxistes sont en prison.

Fondamentalement, l’Amérique est coincée par cette « démoralisation ».

Si vous commenciez maintenant, à la minute même, à former une nouvelle génération d’américains, cela prendra quand même de 15 à 20 ans pour inverser la tendance, pour inverser cette perception idéologique de la réalité, et revenir à la normale et aux idées patriotiques.

Le résultat? Vous pouvez observer le résultat. La plupart de ceux qui ont fait leurs études dans les années 60, de ceux qui ont quitté l’école et la plupart des pseudo-intellectuels, occupent à l’heure actuelle des postes de pouvoir au gouvernement, dans l’administration, dans les affaires, les médias, ou dans le système éducatif.

Vous êtes coincés avec eux. Vous ne pouvez plus vous en débarrasser. Ils sont contaminés. Ils sont programmés pour penser et réagir à certains stimuli d’une façon déterminée. Vous ne pouvez pas changer leur façon de voir, même si vous leur présentez des informations véridiques.

Même si vous leur démontrez que blanc c’est blanc, et noir c’est noir, vous ne pouvez pas modifier leur perception de base et leur logique de comportement.

En d’autres termes, chez ces gens, le processus de « démoralisation » est total et irréversible. Pour débarrasser la société de ces personnes, il faut de nouveau attendre 15 à 20 ans, pour éduquer une nouvelle génération d’étudiants, leur inculquer des idéaux patriotiques et en faire des gens de bon sens, qui agissent dans l’intérêt de la société américaine.

– Et ces personnes qui ont été « programmées » et qui sont en place, favorables aux idéaux communistes, ce sont ces mêmes personnes qui seraient vouées à être massacrées dans un tel système.

La plupart d’entre eux, oui. Simplement parce que, avec le choc psychologique qu’ils éprouveraient en découvrant ce qu’est VRAIMENT leur magnifique société « d’égalité et de justice », se révolteraient, c’est bien évident. Ils seraient extrêmement mécontents, frustrés. Et un régime marxiste-léniniste ne peut tolérer ce genre de personnes, ils rejoindraient à coup sûr le camp des dissidents et des opposants.

Et à la différence des Etats-Unis actuels, il n’y a pas de place pour les dissidents dans un régime marxiste-léniniste.

Ici, vous pouvez devenir très célèbre, comme Daniel Ellsberg, ou démesurément riche comme Jane Fonda, en répandant des opinions « dissidentes » ou en critiquant la politique du Pentagone.

Dans un système marxiste, ces gens seraient simplement « pfft », écrasés comme des cafards. Ils n’obtiendraient rien en retour de leurs belles et nobles idées d’égalité.

Ça, ils ne le comprennent pas. Ce serait un choc terrible pour eux.

Aux Etats-Unis, le processus de démoralisation est en fait terminé. Et cela depuis 25 ans. Il dépasse même toutes les espérances: la démoralisation atteint désormais une telle ampleur que même Andropov et tous ses experts n’auraient jamais rêvé d’un tel succès.

Pour la plupart, elle est maintenant effectuée par les américains eux-mêmes sur d’autres américains, grâce à la disparition des repères moraux.

Comme je l’ai dit auparavant, dire la vérité [sur les régimes marxiste] n’a plus aucune importance.

Une personne « démoralisée » n’est plus en mesure de prendre en compte la réalité des faits. Les faits, le réel, cela ne l’atteint plus.

Même si je la bombardais d’informations, de preuves authentiques, de documents, de photos, même si je l’emmenai de force en URSS pour lui montrer les camps de concentration, elle refuserait de le croire, jusqu’à ce qu’elle reçoive un bon coup de pied au derrière.

C’est seulement quand la botte militaire s’abattra, qu’alors elle comprendra. Mais pas avant. C’est ça le tragique de la démoralisation.

L’étape suivante est la déstabilisation.

Dans ce cas, les révolutionnaires ne se soucient plus de vos idées ou de votre façon de vivre. Tout ça ne compte plus.

Cela prend seulement 2 à 5 ans pour déstabiliser un pays, et ce qui compte, ce sont les fondamentaux: économie, relations étrangères, défense. Et l’on peut voir clairement que, dans certains domaines, dans les domaines aussi sensibles que la défense ou l’économie, l’influence des idées marxistes-léninistes est absolument prodigieuse.

Je n’en croyais pas mes yeux, il y a 14 ans, quand je suis arrivé ici, je ne pensais pas que le processus irait aussi vite.

L’étape suivante est l’insurrection.

Cela prend environ 6 semaines pour amener un pays au bord de la crise, comme vous pouvez le voir en Amérique Centrale actuellement. (1985)

Après la crise, à la suite des violents changements de régime, de structure et d’économie, arrive ce qu’on appelle la phase de normalisation, qui peut durer indéfiniment.

La normalisation est une expression d’un grand cynisme, issue de la propagande soviétique. Quand les chars ont envahi la Tchécoslovaquie en 1968, Brejnev a déclaré: « Maintenant la situation en Tchécoslovaquie est normalisée ».

Et c’est ce qui arrivera aux Etats-Unis si vous laissez tous ces abrutis amener le pays à la crise, si vous les laissez promettre aux gens monts-et-merveilles et le « paradis sur Terre », si vous les laissez déstabiliser votre économie, éliminer l’économie de libre-échange, et mettre un gouvernement « Big-Brother » à Washington, avec des dictateurs bienveillants du genre Walter Mondale qui vous promettront tout ce que vous voulez, peu importe que ces promesses soient tenues ou non.

Il ira ensuite à Moscou baiser les pieds de la nouvelle génération de criminels communistes.

Il donnera l’illusion d’avoir les choses bien en main et qu’il contrôle la situation. Mais la situation n’est pas sous contrôle. Elle est même épouvantablement hors de tout contrôle.

La plupart des politiciens américains, la plupart des médias et le système éducatif forment une génération de gens qui croient vivre une période de paix.

C’est faux! Les Etats-Unis sont en guerre. Une guerre non déclarée et totale, contre les principes et les fondements même de ce système. Et l’initiateur de cette guerre, ce n’est pas Andropov, bien sûr, c’est une guerre contre le système communiste mondial, aussi ridicule que cela paraisse – ou contre la conspiration communiste mondiale, que cela fasse peur aux gens, je m’en fiche. Et si vous n’avez pas peur maintenant, rien ne vous fera peur…

Il ne faut pas devenir paranoïaque à ce sujet.

A vrai dire, ce qui se passe actuellement, c’est que contrairement à moi, vous avez encore plusieurs années à vivre – à moins que l’Amérique ne se réveille – avec cette bombe à retardement. Et le désastre approche chaque seconde un peu plus. Et contrairement à moi, vous n’aurez nulle part où vous réfugier, à moins d’aller en Antarctique avec les pingouins.

Ici, c’est le dernier pays de libertés, où tout reste possible.

– Et que faire alors? Que recommandez-vous aux Américains?

La première chose qui me vient à l’esprit, c’est qu’il faut un effort national de grande ampleur pour éduquer les gens dans le sens des valeurs patriotiques, et ensuite, expliquer le réel danger du système socialiste, communiste, quel que soit son nom.

Le danger de l’ « Etat providence », du système « Big-Brother ».

Si les gens ne réussissent pas à saisir l’imminence de ce danger et de cette évolution, rien n’aidera les Etats-Unis. Vous pouvez dire au revoir à vos libertés, à la liberté des homosexuels, aux droits des détenus etc…

Toutes vos libertés disparaîtront, elles seront carbonisées en quelques secondes, et vos précieuses vies avec.

Deuxièmement, au moins une partie de la population est convaincue que le danger est réel. Ils doivent FORCER le gouvernement – et je ne parle pas d’envoyer des lettres, des pétitions ou d’autres nobles et belles activités de ce genre – Je parle bien de forcer le gouvernement à arrêter d’aider le communisme.

Manipulations psychologiques et contrôle politique de la population: qu’est-ce que le MK-Ultra?

Selon l’article de Wikipédia, « le Projet MKULTRA (ou MK-ULTRA), dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes« . MK-Ultra signifie « Mind Control », ou Contrôle de la Pensée. Les substances chimiques injectées sans la volonté des individus qui étaient pris pour cobayes lors des expériences, avaient pour effet de changer le comportement des personnes, de provoquer des troubles de la vision, des sentiments d’euphorie ou de terreur, l’agressivité, l’obéissance, etc. Certains cobayes humains furent recrutés dans des hôpitaux psychiatriques.

Le MK-Ultra est l’alliance du domaine chimique et du domaine psychologique dans le contrôle de la pensée des individus. En plus des injections de produits chimiques, les scientifiques expérimentaient également la réaction des sujets et leurs traumatismes face à l’absence de sommeil, les dérèglements psychiques face à l’absence de lumière, ou encore l’effet des électrochocs. Toutes ces méthodes ont bien sûr trouvé des champs d’application dans le domaine de la torture, par exemple, et sont encore aujourd’hui utilisées par certains régimes assimilés à des dictatures.

Ces méthodes, comme l’explique le documentaire vidéo ci-dessus, viennent directement des scientifiques et médecins du régime nazi qui ont émigré et ont été accueillis aux Etats-Unis, après la seconde guerre mondiale. Par peur de voir ces scientifiques et leur savoir tomber dans les mains du régime de Staline, les Etats-Unis ont préféré protéger et accueillir tous ces chercheurs qui avaient expérimenté des atrocités dans les camps de concentration nazis. Le nom de code de ce programme de recrutement était Paperclip. L’idéologie nazie a donc subsisté aux Etats-Unis, et tous ces scientifiques ont pu y continuer leur expériences.

Le programme MK-Ultra de la CIA ne se serait par ailleurs pas arrêté en 1970, et il aurait continué pendant de longues années avec l’implication des services secrets. Des affaires de suicides collectifs, comme le massacre de Jonestown aux Etats-Unis, qui a eu lieu en 1978, ont probablement aussi fait partie du terrain d’expérimentation de la CIA dans le cadre du projet MK-Ultra, ou d’un projet sous un autre nom. Les membres de la coopérative de Jonestown qui vivaient en autarcie ont tous pris du poison, mais ce suicide collectif a pu être un assassinat orchestré par la CIA: un document Wikileaks y fait d’ailleurs référence, mais rien ne prouve que les membres ont bu le poison de leur propre volonté.

Les services secrets de la CIA ont pu expérimenter avec le MK-Ultra, à la fois l’effet des drogues sur les êtres humains, la manipulation psychique, mais aussi l’obéissance en groupe et le fonctionnement de structures similaires aux camps de travail forcé, comme celle de Jonestown, qui s’apparentait à une coopérative communiste. La CIA a ainsi acquis différentes manières de contrôler les populations, depuis l’usage de drogues, les méthodes de torture psychique et physique, jusqu’aux structures d’organisation du travail, pour favoriser l’obéissance des individus en société.

Traduction du documentaire vidéo:

« Ce n’est pas seulement contre les conspirations futures d’hommes maléfiques que nous devons nous défendre…
mais les faiblesses et les fautes dans notre propre ordre social…
contre lesquelles nous devons être en garde continuelle » (Dr. Ewen Cameron)

Les sciences de l’esprit, ou l’étude du comportement humain en relation à l’esprit.

« C’est le plus récent de tous les arts, il a moins de 100 ans d’existence, et c’est de loin celui qui est le plus dissimulé dans le secret. »

Guerilla News Network présente: Le jeu le plus dangereux (Partie 1) – Les Origines

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Les origines de la guerre psychologique étaient dans l’Allemagne nazie. Dans l’idéologie nazie, il y avait quelque chose d’appelé « Weltenshunkrieg », ce qui veut dire « Guerre de la Vision Mondiale ». L’idée pour eux était d’imposer la vision mondiale des nazis dans les pays qu’ils avaient occupés. Les Américains ont pris cette idée et en ont créé une version américaine, et l’ont appelé « guerre psychologique ».

Guerre psychologique: l’utilisation de la propagande ou d’autres moyens psychologiques pour influencer ou rendre confuse la pensée, saper la morale, d’un ennemi ou d’un opposant. (Dictionnaire Webster du Nouveau Monde)

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « En essayant de comprendre la guerre psychologique et en essayant de comprendre l’approche américaine dans les efforts d’après-guerre pour contrôler les esprits des gens, à l’échelle individuelle et à l’échelle de masse, il y avait beaucoup d’illusions faites à ce sujet. Est-ce que les nazis étaient impliqués dans ce processus? Oui, ils l’étaient. »

« Project Paperclip »

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Project Paperclip, autrement dit les autorisations du gouvernement des Etats-Unis, l’opération de la CIA pour l’importation de scientifiques nazis et fascistes aux Etats-Unis. »

Après la seconde guerre mondiale, les responsables militaires américains ont fait pression sur le Congrès pour approuver l’opération top-secrète de transport NAZI.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Leur déclaration était celle-ci: « Si nous ne prenons pas ces gens dans ce pays, et ne les contenons pas, alors nos ennemis, l’Union Soviétique, les prendra. »

En 1946, le président Truman a approuvé le projet Paperclip, ramenant les meilleurs scientifiques d’Hitler aux Etats-Unis.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « La première vague a consisté à rapporter les scientifiques, environ 700 scientifiques de la propulsion et ensuite il y avait environ 600 scientifiques de l’esprit qui ont été ramenés. La CIA a eu la responsabilité, à vrai dire, de placer les individus du Projet Paperclip dans le complexe militaire industriel, y compris dans nos lycées et universités. »

Alors que les scientifiques de la propulsion prirent la tête du programme spatial américain, les scientifiques de l’esprit ont continué à expérimenter les techniques de contrôle de la pensée.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Le Mind Control » [Contrôle de la Pensée] était une arme de guerre psychologique qu’Hitler considérait comme la réponse pour prendre le contrôle de la planète entière. »

En apprenant des Nazis, les scientifiques américains commencèrent à développer leurs propres applications du Contrôle de l’Esprit.

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Le nom pour la recherche scientifique du Mind Control dans ce pays était MK-Ultra. »

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « MK-Ultra était un des programmes parmi une série de programmes qui sont venus de la CIA pour expérimenter différents types de Mind Control: les drogues, les électrochocs, chocs insuliniques, et d’autres techniques. »

Les premiers sujets des expériences pour le MK-Ultra ont été les personnels de l’armée américaine, qui ont reçus des doses de LSD et de PCP sans leur consentement.

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Je pense que le but pour tous les gens qui ont mené le programme était clair: c’était une tentative de trouver un moyen d’interroger les gens et de protéger leurs propres agents contre le contrôle des autres. »

A la fin des années 50, la CIA a commencé à financer des expériences top-secrètes de lavage de cerveau.

Lavage de cerveau: Endoctriner intensément et exhaustivement afin d’entraîner une transformation radicale des croyances et des attitudes mentales. (Dictionnaire Webster du Nouveau Monde)

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Si vous placez quelqu’un dans une position d’invalide, en ne les nourrissant pas, ou ne les autorisant pas à dormir, ou en les submergeant de bruit, si vous utilisez un traitement massif de choc, et si vous donnez aux gens des doses massives de drogues, comme le PCP, la mescaline, les amphétamines, ou le LSD, et si vous les plongez dans des périodes d’obscurité, où ils ne peuvent prévoir d’une minute à l’autre ce qui va arriver après, alors ils sont tout le temps terrifiés, il n’y a pas de position consistante sur ce qui va arriver. N’importe qui peut se retrouver placé dans une situation ouverte au lavage de cerveau.

Dû à la nature psychologique destructive des recherches sur le lavage de cerveau, la CIA a commencé à chercher de nouveaux sujets ignorants dans les hôpitaux psychiatriques.

De 1957 à 1964, les patients de l’Institut Allan Memorial à Montréal sont devenus les cobayes du Mind Control pour le scientifique du MK-Ultra Ewen Cameron.

Ewen Cameron

Dr. Harvey Weinstein, psychologue social, Université de Californie, Berkeley, CA: « Ewen Cameron était probablement le psychiatre le plus en vue de son époque dans les années 50… Il utilisait les techniques de son high-tech, il utilisait plusieurs sortes d’enregistreurs à circuits multiples, pour forcer les gens à écouter des messages enregistrés 24H/24 sans aucune fin, dans le but essentiellement de détruire les structures de la pensée des gens. »

Les patients étaient placés dans une stupeur due aux drogues, pendant que les messages enregistrés étaient acheminés vers leur esprit.

Lassie, témoin du MK-Ultra: « Il a injecté l’acide lysergique dans la veine… et il m’a donné un petit coup sur l’épaule, et dit: ‘Maintenant, Lassie… nous allons te revoir plus tard.’ Et j’ai commencé à me sentir très effrayée, et la frayeur est devenue de la terreur, et j’ai commencé à me jeter d’un côté à l’autre de la pièce. Je ne savais pas quoi faire pour arrêter ce sentiment. Je me sentais comme si mes os étaient en train de fondre, que j’étais… Je ne savais plus du tout qui j’étais, au juste.

En 1977, les audiences de l’Eglise ont enquêté sur le projet du Mind Control. Cela a forcé la CIA à publier des documents dévoilant l’histoire du MK-Ultra.

Terry Lenzner, avocat à Washington DC: « Ce n’est pas juste pour avoir brisé les demeures des gens, ou l’invasion du droit à la vie privée, les atteintes illégales sur les témoins, ou l’invasion de la pensée d’une personne, les faits concernent une blessure profonde […] que le gouvernement impose. »

New York Times, 2 août 1977: « Des institutions privées utilisées dans l’effort de la CIA pour contrôler le comportement », « Des drogues testées par la CIA sur des patients malades mentalement »

En 1980, la CIA a été poursuivie par neuf victimes des recherches du Mind Control du Dr. Cameron. Elles ont chacune reçu 100 000 $ en compensation pour les dommages.

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Ceci était un programme post-nazi, si vous voulez. C’était une américanisation. »

Mark Phillips, cadre du renseignement, ancien agent de la CIA: « Mon point de vue est que les Nazis n’ont pas perdu la guerre, ils ont juste eu à déménager. »

Christopher Simpson, théoricien des communications, Université américaine, DC: « Maintenant, nous sommes 50 ans après. Maintenant, ils sont beaucoup plus intelligents, beaucoup plus sophistiqués, ils ont beaucoup plus d’argent à dépenser. »

A suivre…

Producteurs du documentaire:

Josh Shore
Aaron Pocock
Stephen Marshall

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