Le nouveau président français pourrait-il accorder l’asile politique à Edward Snowden, comme un signe de rupture face au gouvernement socialiste?

Nous sommes en mai 2017, un nouveau président vient d’être élu en France. L’affaire Snowden remonte au printemps 2013, et depuis le 23 juin 2013, Snowden est réfugié en Russie, à Moscou – alors qu’étrangement le monde occidental si prompt à défendre les opposants politiques russes, chinois, etc, dans les médias, devient soudain bien muet quand il s’agit de défendre politiquement des lanceurs d’alerte dénonçant les injustices du monde occidental et la surveillance de masse.

Nous nous rappelons que le gouvernement socialiste avait refusé de « donner suite » à la demande d’asile politique d’Edward Snowden en France — mais alors même que le candidat Emmanuel Macron a souhaité marquer une rupture face au parti socialiste et la politique qui a été menée par le gouvernement précédent, saura-t-il marquer également une rupture face à la manière dont le gouvernement précédent a traité les lanceurs d’alerte? Saura-t-il marquer son indépendance face aux Etats-Unis et face aux pressions politiques qui n’ont pas permis jusqu’à aujourd’hui qu’Edward Snowden puisse se réfugier en Europe, que ce soit en France ou dans un autre pays.

Il ne s’agit pas seulement d’avoir un président neuf qui est perçu comme une personnalité neuve, il ne s’agit pas seulement d’avoir un visage neuf en politique, il faut aussi avoir des idées neuves et que les choix politiques soient neufs et osent être plus indépendants que les choix qui ont été menés par le gouvernement de François Hollande.

Se démarquer d’un gouvernement précédent, ce n’est pas seulement changer de visage, comme on changerait un masque au théâtre en gardant les mêmes acteurs et les mêmes paroles pour accomplir le même jeu. Se démarquer, c’est savoir au contraire changer l’esprit du gouvernement français, ne pas commettre les mêmes erreurs commises dans les guerres multiples auxquelles notre pays a participé, c’est savoir renouveler la manière de penser la politique, c’est savoir être à l’écoute de la contestation sociale dans notre pays (et ne pas mépriser ceux qui défendent leurs droits), ou encore savoir renouveler notre vision des droits de l’homme dans un pays lui-même touché par la pauvreté et le chômage de masse, c’est savoir également accorder la première place aux lanceurs d’alerte et les accueillir si leurs droits sont menacés.

Si le nouveau gouvernement français qui a été élu accordait l’asile politique à Edward Snowden, cela serait une preuve concrète qu’il y a une forme de changement dans la politique menée par ce pays et une forme d’indépendance face aux Etats-Unis qui ont mené la « chasse aux sorcières », ces dernières années, contre les lanceurs d’alerte, en contradiction totale avec les valeurs démocratiques prônées par les sociétés occidentales et par nos gouvernements.

De plus, ces derniers mois ont vu apparaître des articles prétendant que la Russie pourrait envisager d’extrader Snowden vers les Etats-Unis, dans une démarche de rapprochement envers le président Donald Trump. Ce qui n’a pas été complètement démenti par la porte-parole des affaires étrangères de la Russie, Maria Zakharova, qui citée dans un article de Newsweek du 28 avril 2017, tout en assurant que Snowden pouvait rester aussi longtemps qu’il le souhaitait, « a refusé de fournir des commentaires supplémentaires sur la question de savoir si la Russie envisageait ou non de l’extrader vers les États-Unis où il serait jugé, en disant: «Cela ne relève pas de mon domaine» ».

En tant que citoyens français, nous devons continuer à rester vigilants et à considérer de quelle reconnaissance fera preuve le nouveau président français pour ces lanceurs d’alerte. Si rien n’est fait pour Edward Snowden, et si aucun soutien n’est apporté à d’autres lanceurs d’alerte comme Julian Assange qui est toujours réfugié dans une ambassade à Londres, alors seul le visage d’un président aura changé, mais les politiques menées par la France n’auront sans doute rien de neuf et nous verrons continuer la même histoire qui s’est écrite pendant ces dernières années, faite de scandales de surveillance de masse, de lanceurs d’alerte et de groupes Anonymous persécutés en Europe, voire extradés vers les Etats-Unis, etc.

Un tel monde n’est pas le nôtre et nous ne voulons pas d’une France qui refuse l’asile politique au lanceur d’alerte Edward Snowden, ni d’une France qui n’est pas non plus en mesure de dénoncer la manière dont Julian Assange est privé de sa liberté, menacé d’extradition vers la Suède ou les Etats-Unis, s’il sortait de l’ambassade où il s’est réfugié à Londres. Nous voulons une France qui défend tous les lanceurs d’alerte, que ceux-ci dénoncent des injustices commises par des régimes autoritaires ou des injustices commises par des pays occidentaux.

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CC BY-SA

Les lois de protection des lanceurs d’alerte dans les Etats membres de l’Union Européenne (carte)

Journalism.cmpf.eui.eu

whistleblowing-mapUne couverture médiatique en progression sur les activités de dénonciation au cours des dernières années a fait prendre conscience aux décideurs de l’Union européenne de l’importance des lois de protection des lanceurs d’alerte. Cependant, très peu de pays disposent déjà d’une législation spécifique sur la dénonciation. Au lieu de cela, les employés et les fonctionnaires de la plupart des États membres doivent se pencher sur les dispositions anti-corruption, professionnelles et pénales pour se protéger contre les représailles de leur employeur.

Les médias ont joué un rôle crucial dans l’évolution de la perception de l’opinion publique sur les dénonciations. Pour les journalistes, la connaissance de la situation spécifique des lanceurs d’alerte dans les différents États membres semble donc cruciale. Leur rôle de canal de communication externe devrait à l’heure actuelle être atténué et remplacé par des systèmes forts et indépendants de dénonciation interne, dans les pouvoirs publics et les entreprises privées, par lesquels les irrégularités peuvent être exprimées de manière sûre et anonyme. Si des dénonciations externes semblent nécessaires dans certains cas, les journalistes doivent veiller à l’anonymat des employés ou des fonctionnaires qui signalent des irrégularités dans leur entreprise ou leur autorité publique. Une protection forte et de grande portée des sources journalistiques peut donc être perçue comme une protection indirecte pour les lanceurs d’alerte.

La carte

Cette carte vise à évaluer la situation actuelle de la protection des lanceurs d’alerte dans les différents États membres, en tenant compte des questions juridiques et sociétales.

Les sujets:

La législation

  • Existe-t-il une législation (en cours) sur la divulgation interne/externe dans le secteur public et/ou privé?
  • Sinon, existe-t-il un certain degré de protection par des dispositions différentes dans différentes lois?

Jurisprudence

  • Les tribunaux (les plus élevés) reconnaissent-ils les droits des lanceurs d’alerte? Existe-t-il des mécanismes d’appel?
  • Y a-t-il une possibilité d’indemnisation pour un préjudice pécuniaire ou émotionnel?
  • La dénonciation interne est-elle faisable dans la pratique (jurisprudence)? Les « employés » ont-ils foi dans la poursuite de la procédure interne sans crainte de représailles possibles, d’atteinte aux affaires de confidentialité ou de sanctions pénales?

Opinion publique

  • Comment l’opinion publique perçoit-elle les dénonciations?

Politique d’entreprise

  • Existe-t-il une législation sur la gouvernance d’entreprise (pour les sociétés cotées et/ou non cotées)? Existe-t-il des systèmes internes de déclaration établis dans les entreprises?

Journalistes

  • La protection des sources journalistiques est-elle protégée dans le pays? Peut-on demander aux journalistes de divulguer leurs sources auprès d’institutions publiques, par exemple la police?

Source: http://journalism.cmpf.eui.eu/maps/whistleblowing/

Carte: cliquer sur chaque pays pour voir les législations existantes

WikiLeaks: La Fondation Clinton a payé les femmes moins que les hommes

clinton_wikimediaUn email divulgué expose l’hypocrisie d’Hillary dans l’écart hommes-femmes, le prix de la disparité dans l’organisme caritatif familial

Lifezette, par Brendan Kirby, 21/10/2016

La Fondation Clinton employait, en 2011, plus de femmes que d’hommes, mais leur a payé un salaire moindre, en moyenne, selon un barème des salaires inclus dans un email publié, vendredi, par WikiLeaks.

Un employé de la fondation a envoyé par email le calendrier de paie au président du conseil Bruce Lindsey et à John Podesta, qui préside actuellement la campagne présidentielle d’Hillary Clinton. Il comprenait les recommandations salariales du chef du bureau d’exploitation de cette époque et de la chef d’état-major Laura Graham pour les employés subalternes de 2012.

Lire la suite: http://www.lifezette.com/polizette/wikileaks-clinton-foundation-paid-women-less-men/

Source: https://twitter.com/wikileaks/status/789623092507185153

Les « FOBs » (Friends of Bill Clinton): ou comment le Département d’État d’Hillary a accordé une attention spéciale aux « amis de Bill » après le séisme en Haïti en 2010

ABC News, Matthew Mosk, Brian Ross, Brian Epstein et Cho Park, le 11/10/2016

Dans une série de francs échanges d’emails avec de hauts responsables de la Fondation Clinton pendant les heures qui ont suivi le tremblement de terre de 2010 en Haïti, un proche conseiller de la secrétaire d’État Hillary Clinton a donné à plusieurs reprises une attention particulière à ceux qui sont identifiés par les abréviations « FOB » (les amis de Bill Clinton) ou « WJC VIPs » (les VIP de William Jefferson Clinton).

« Vous avez besoin de marquer un signe quand les gens sont des amis de WJC », a écrit Caitlin Klevorick, une haute responsable du département d’État qui jonglait avec les offres d’assistance qui entraient vers le Département d’Etat par la Fondation Clinton. « La plupart, je peux probablement les identifier, mais pas toutes ».

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« Est-ce que c’est un FOB [ami de Bill Clinton]! » écrit plus tard Klevorick, quand une aide de la Fondation Clinton transmet l’offre d’une femme pour des fournitures médicales. « Sinon, elle devrait aller à cidi.org », ajoute-t-elle, dirigeant la personne réputée ne pas être un ami de Clinton vers un site web général du gouvernement.

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Klevorick et Amitabh Desai, le directeur de la politique étrangère de la Fondation Clinton, ont échangé des dizaines d’emails, qui ont été obtenus par le biais d’une demande de Freedom of Information Act par le Comité national républicain, puis partagé avec ABC News. ABC News a authentifié les emails de manière indépendante.

Les nouveaux e-mails ont fait surface, alors que la Fondation Clinton a de nouveau mobilisé une réponse à la dernière crise humanitaire en Haïti – les morts et destructions suite à l’ouragan Matthew. Cet effort fait partie d’un engagement continu des Clinton pour aider le peuple haïtien remontant à près d’une décennie.

Cependant aussi nobles [que soient] les motivations des fonctionnaires qui travaillent pour obtenir du matériel et des provisions pour Haïti après le séisme de 2010, de nombreux messages montrent un proche conseiller de l’époque de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton se coordonner avec un responsable de la Fondation Clinton pour identifier les FOBs [amis de Bill Clinton]. Les Clinton ont dit à plusieurs reprises que le Département d’Etat n’a jamais donné de traitement favorable aux partisans de la fondation en Haïti ou ailleurs.

« Rien n’a jamais été fait pour qui que ce soit, parce qu’ils étaient des contributeurs de la fondation », a déclaré Bill Clinton à Charlie Rose de CBS News en septembre. « Rien. »

La correspondance offre un aperçu des premières étapes d’un effort de redressement en Haïti de 10 milliards de dollars. Les emails semblent montrer un processus où le Département d’Etat a, parfois, donné la priorité – et, selon certains, fait bénéficier – des personnes ayant des liens étroits avec les Clinton.

Lire l’intégralité de l’article: http://abcnews.go.com/Politics/fobs-hillarys-state-dept-gave-special-attention-friends/story?id=42615379

Etats-Unis: malgré la publication des « 28 pages », l’implication saoudienne dans le 11 septembre est toujours dissimulée

New York Post, Paul Sperry, le 10/09/2016

National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire_wikimediaLa Maison Blanche pense que publier les « 28 pages » résumant l’implication saoudienne dans le 11 septembre a satisfait le besoin du public de savoir. Mais ne soyez pas dupe. L’histoire reste ensevelie sous plus de 100.000 pages d’autres documents, encore secrets.

Le public n’a même pas pu voir tout ce qui se trouve dans ces 28 pages (en fait, 29) longuement classifiées de l’enquête du Congrès, qui se concentrent étroitement sur les contacts d’officiels du gouvernement saoudien avec seulement deux des 15 pirates de l’air saoudiens pendant leur séjour à San Diego. L’administration Obama a censuré des informations critiques à travers le document.

En tout, il y a près de 100 révisions distinctes, allant de mots simples, tels que les noms des suspects saoudiens, aux paragraphes et à des sections entières de texte. Les censeurs d’Obama n’ont donné aucune raison pour justifier que chacune de ces informations aient dues être gardées secrètes 15 ans après les attentats, même si ces explications sont nécessaires dans le cadre des examens de déclassification.

Les 29 pages révèlent de nombreuses connections, qui se renforcent entre des officiels saoudiens et les pirates de l’air du 11 septembre. Aussi convaincantes soient-elles en les reliant ensemble en tant que co-conspirateurs, celles-ci sont simplement un résumé des documents d’enquête du FBI et de la CIA qui détaillent les éléments de preuve, y compris avec des dossiers téléphoniques et financiers, ainsi que des déclarations de témoins et d’informateurs saoudiens. Les dossiers du FBI concernant un agent présumé du renseignement saoudien et preneur en charge du pirate de l’air, Omar al-Bayoumi, correspondent à eux seuls d’après ce qui est dit à plus de 4000 pages. Ils sont censés inclure des interviews avec des représentants du gouvernement saoudien qui ont été en contact avec Bayoumi.

Les avocats des familles du 11 septembre qui poursuivent le royaume saoudien, qui ont remporté vendredi le passage au Congrès d’un projet de loi supprimant l’immunité souveraine de l’Arabie Saoudite, veulent mettre la main sur ces documents, ainsi que sur:

  • Plus de 80.000 pages de documents inédits liés à l’enquête du FBI concernant une riche famille saoudienne avec un bon réseau, à Sarasota, en Floride, qui avait « beaucoup de connections » avec des « personnes associées aux attentats terroristes du 11/09/2001, » selon un rapport du FBI de 2002.
  • Des dossiers d’enquête du FBI, toujours classifiés, d’une investigation sur des pirates de l’air basés en Virginie et au New Jersey, ainsi qu’en Arizona et dans l’Oklahoma.
  • Des documents encore secrets de la Commission du 11 septembre, y compris une interview des enquêteurs en 2003 avec le prince saoudien Bandar, dont le compte-rendu reste sous clé aux Archives nationales. (L’interview pourrait faire la lumière sur la raison pour laquelle, selon les 29 pages, Bandar a personnellement écrit des chèques à l’un des preneurs en main présumé des pirates de l’air et pourquoi un agent important d’al Qaïda capturé au Pakistan possédait un numéro de téléphone confidentiel lié à une résidence de Bandar à Aspen, ainsi que le numéro de téléphone de l’un des gardes du corps de Bandar à l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington.)
  • Une section entière sur le rôle de l’Arabie Saoudite dans le 11 septembre qui a été effacée dans le rapport 2015 de la Commission d’examen du 11 septembre, mise en place pour évaluer la performance du FBI et de la CIA dans l’application des recommandations de la commission d’origine et pour évaluer de nouvelles preuves.
  • Le « rapport de renseignement conjoint FBI-CIA pour évaluer la nature et l’étendue du soutien du gouvernement saoudien au terrorisme », [daté de] 2005, qui reste classifié.
  • Quelques 632 pages détenues par le Département du Trésor expliquant pourquoi un organisme de bienfaisance saoudien lié à Al-Qaïda a été officiellement désigné comme une organisation terroriste étrangère.
  • Des documents et autres matériaux récupérés dans le raid du complexe d’Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, en 2011, qui restent encore scellés.
  • Des pages révisées d’un rapport de la CIA en 2002 intitulé « Le soutien financier basé en Arabie Saoudite envers les organisations terroristes ».
  • Des documents fédéraux relatifs aux enquêtes concernant jusqu’à 70 ressortissants saoudiens ayant des pouvoirs diplomatiques saoudiens qui ont été chassés et renvoyés dans leur pays après le 11 septembre, dont la plupart travaillaient dans les bureaux des affaires islamiques de l’ambassade d’Arabie Saoudite, à Washington DC .
  • Des rapports du FBI et des notes de service du Département d’Etat détaillant la décision de refuser une nouvelle entrée aux États-Unis, en 2003, de Fahad al-Thumairy, un religieux saoudien qui travaillait au consulat saoudien à Los Angeles et dont on dit qu’il aurait agi en tant que l’homme d’avant-plan pour deux des pirates de l’air saoudiens et, en fait, aurait peut-être été au centre du réseau de soutien américain pour eux.

La Maison Blanche et Riyad espéraient que le public passerait à autre chose après la publication partielle des 29 pages.

« Maintenant que la déclassification est terminée », a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, « nous espérons poursuivre notre coopération étroite avec les Etats-Unis ». Pas si vite. Avec tant de choses encore cachées à la vue du public, la publication des 29 pages ne devrait être que le début de la transparence sur le 11 septembre, et non la fin.

Paul Sperry est l’auteur d’Infiltration: comment les espions et les [éléments] subversifs musulmans ont infiltré Washington

Source: http://nypost.com/2016/09/10/despite-28-pages-release-saudis-911-involvement-still-buried/

Une leçon de formation de l’armée américaine cite Hillary Clinton comme une menace de risque «intérieur»

NBC News, , 23 août 2016

clinton_threatUne présentation de formation de l’armée [américaine] sur les menaces internes inclut Hillary Clinton parmi la galerie insolente de tueurs et de personnes à l’origine de fuites de documents, citant l’ancienne secrétaire d’Etat comme un exemple d’ « employés négligents ou mécontents », a confirmé NBC News, mardi.

Le diaporama non-classifié, qui est d’abord apparu sur une page Facebook qui parodie l’armée, a été confirmée par un des responsables militaires américains, qui a dit que celui-ci a été utilisé dans le cadre d’une leçon sur la façon de sécuriser les matériels classifiés et d’améliorer la sécurité.

Lire la suite: http://www.nbcnews.com/news/us-news/army-training-lesson-cited-clinton-insider-threat-risk-n636701

Source: https://twitter.com/wikileaks/status/768814800700858368

Un témoin clé de la Fondation Clinton a accepté de témoigner dans une cour de justice contre Hillary Clinton

Explore the world via The Sean Hannity Show, 18 août 2016

L’auteur américain Ed Klein a révélé qu’un témoin clé de la Fondation Clinton a accepté de témoigner devant un tribunal de justice contre Hillary Clinton, alors que l’enquête du « pay-to-play » continue de monter son affaire contre elle. S’exprimant sur The Sean Hannity Show, Klein a déclaré qu’Hillary Clinton est sur le point de faire face à certaines de ses questions juridiques les plus difficiles à ce jour.

Les rapports sur les ennuis judiciaires de la fondation ont commencé la semaine dernière, quand The Daily Caller a communiqué qu’une enquête conjointe du FBI et du procureur américain concernant la Fondation Clinton était actuellement en cours. L’accusation est appuyée par un certain nombre de courriels récemment publiés par Judicial Watch, qui suggèrent que la Fondation Clinton s’est engagée dans « pay-to-play » quand Hillary Clinton était secrétaire d’État.

« Nous sommes loin de voir Hillary Clinton glisser à la Maison Blanche, sans avoir de sérieux et réels problèmes juridiques avant cette élection », a déclaré Klein à Hannity.

Lors de son interview, Klein, auteur du livre à paraître Guilty As Sin, a laissé tomber un certain nombre de bombes:

– Klein a confirmé que l’enquête en cours est menée par Preet Bharara, procureur américain du district sud de New York. Bien qu’il ait été nommé par Barack Obama, Bharara est connu comme avocat à la réputation impitoyable et il a les faits pour le prouver. Bharara a poursuivi avec succès des dizaines de cadres de Wall Street et des politiciens puissants, y compris l’ex-président de l’Assemblée démocrate de New-York, Sheldon Silver, qui a été envoyé en prison pour 12 ans sur des accusations de corruption fédérale.

Lire la suite: http://iwanttoexplore.com/2016/08/19/key-clinton-foundation-witness-agreed-testify-court-law-hillary-clinton/ et http://www.hannity.com/articles/election-493995/bombshell-clinton-foundation-witnesses-coming-forward-15023820/

Julian Assange suggère que Seth Rich a été assassiné pour avoir été impliqué dans la publication des emails d’Hillary Clinton et du DNC

Media Matters, 10 août 2016

Laura Ingraham [The Laura Ingraham Show] avance le complot que l’employé du Parti Démocrate [DNC] a été assassiné pour avoir divulgué les e-mails piratés

Ingraham: C’était un « média complaisant » qui a prétendu « que c’était la Russie qui a piraté le système de messagerie du DNC »

LAURA INGRAHAM (HOST): Donc, pour en revenir à Seth Rich. Julian Assange a suggéré dans une interview assise, rappelez-vous, Assange est fondamentalement en fuite. Il vit dans une ambassade, car il ne peut pas [sortir] – ils vont le jeter en prison s’il le fait – dans cette interview avec ce journaliste de la télévision néerlandaise, dans ce programme appelé Nieuwsuur. Il a suggéré que Seth Rich – au moins il n’a désabusé personne de la notion – que Seth Rich, qui a été assassiné le 8 juillet dans des circonstances très étranges, peut avoir été impliqué dans la divulgation de ces e-mails du Parti Démocrate [DNC] à WikiLeaks.

[AUDIO] http://mediamatters.org/video/2016/08/10/laura-ingraham-pushes-conspiracy-dnc-staffer-was-murdered-leaking-hacked-dnc-emails/212306

JULIAN ASSANGE: Les lanceurs d’alerte font face à des efforts importants pour nous transmettre du matériel, et souvent des risques très importants. Il y a un [jeune homme] de 27 ans qui travaille pour le DNC, qui a été abattu dans le dos, assassiné il y a deux semaines pour des raisons inconnues, alors qu’il marchait dans la rue à Washington. Alors —

EELCO BOSCH VAN ROSENTHAL: C’était juste un vol, je crois. N’est-ce pas?

ASSANGE: Non, il n’y a pas de conclusion.

VAN ROSENTHAL: Que suggérez-vous?

ASSANGE: Je suggère que nos sources prennent des risques. Et ils deviennent inquiets de voir que les choses se produisent de cette manière.

[FIN AUDIO]

INGRAHAM: Nous avons un membre du personnel du DNC assassiné. Nous avons des fuites d’emails du DNC. Et nous avons eu un effort concerté et je dirais tout comme l’effort que nous avons vu avec Susan Rice et le récit de Benghazi, qui était faux, pour vendre l’histoire à un média disposé et complaisant pour dire que c’était la Russie qui a piraté le système de messagerie du DNC. Que c’était la Russie peut-être même qui coordonnait Donald Trump, qui cherche à exploiter ce petit problème que le DNC a maintenant et qu’ils visaient Bernie Sanders en cherchant à exploiter des questions telles que son judaïsme et à l’utiliser contre lui.

Source: http://mediamatters.org/video/2016/08/10/laura-ingraham-pushes-conspiracy-dnc-staffer-was-murdered-leaking-hacked-dnc-emails/212306

Lire aussi: WikiLeaks offre une récompense pour des informations sur l’assassin de Seth Rich (Times of Israel)

WikiLeaks s’implique dans l’enquête sur la mort d’un salarié du parti démocrate à Washington (Le Monde)

Vidéo: un porte-parole du Département d’État [américain] éclate de rire à la mention de « la transparence et de la démocratie »

Informer le public semble être littéralement une blague pour l’élite du gouvernement

Infowars, Adan Salazar, 05/08/2016

Un porte-parole du département d’Etat [américain] a fait irruption dans l’hystérie à la mention de la « transparence et de la démocratie », jeudi, dans une séquence bizarre prise en vidéo.

Le porte-parole adjoint Mark Toner a accueilli les membres du personnel et les journalistes à une conférence de presse, mais n’a pas pu maintenir un visage impassible quand il a parlé de l’objectif de la réunion.

« Bienvenue au Département d’Etat », a déclaré Toner. « Je pense que nous avons des stagiaires au fond. Bienvenue. »

« Ravi de vous voir dans cet exercice de transparence et de démocratie », a déclaré Toner avant de se décomposer dans un fou rire.

« Est-ce que c’est cela? » entend-on un journaliste poser la question. « Je pensais que c’était un exercice de manipulation et de camouflage ».

« Désolé, je ne voulais pas éclater de rire », a répondu Toner, avant de blâmer la réaction sur des vacances à venir.

Toner a continué à détourner les questions sur les 400 millions $ de la rançon versée au gouvernement iranien en échange de quatre otages américains, rapporte RT.

« En vérité, nous adoptons généralement comme pratique de ne pas commenter publiquement les détails de ce type de transactions telles que les paiements de règlement, » a déclaré Toner. « Nous n’identifions même pas les parties concernées, et c’est tout simplement en raison de la nature confidentielle de ces transactions ».

« Eh bien, permettez-moi de relever que cela ne semble pas très transparent », aurait fait remarquer un journaliste.

« Et je prends l’info, » a répondu Toner.

Source: http://www.infowars.com/video-state-dept-spokesman-laughs-at-mention-of-transparency-and-democracy/

Un documentaire projeté à Cannes révèle comment les Clinton ont gagné leur argent

Peter Schweizer, auteur du documentaire « Clinton Cash » parle de l’adaptation de son livre en film dans l’émission Fox & Friends.

Lire l’article en français à ce sujet: http://fr.euronews.com/2016/05/19/clinton-cash-documentaire-a-charge-contre-hillary-clinton/